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dimanche 22 juillet 2018

L'affaire Macron-Benalla déclenche une crise politique ouverte, mais Macron reste fermé

Le président se mure dans le silence, suite aux révélations des brutalités et des privilèges de son favori à l'Elysée

Une série de mises en examen s'annonce

Mensonge de l’Elysée : Benalla assurait encore la protection rapprochée du Président, le 13 juillet à Giverny
La crise politique provoquée par l'entourage d'hommes en noir du président Macron ne cesse de prendre de l'ampleur, à partir des violences de ses hommes de main, masquées pendant onze semaines, nourrie du silence d'Emmanuel Macron et des rebondissements - dignes d'une république bananière -  de l'enquête, avec une possible mise en examen dimanche de son ex-collaborateur à l'Elysée, dans l'attente de l'audition du fusible gouvernemental, Gérard Collomb, lundi à l'Assemblée.
Flagrant délit de violences par deux hommes en noir du président :
Vincent Crase (lunettes sur le front) et Alexandre Benalla (casque et capuche) tabassant un manifestant, le 1er mai à Paris

Cinq suspects au total doivent être présentés dans la journée à un juge d'instruction. Les 'Men in Black' de Macron, censés protéger son "monde nouveau" sont Alexandre Benalla, filmé frappant des manifestants le 1er mai, en garde à vue depuis vendredi matin, Vincent Crase, réserviste de la gendarmerie employé de LREM à ses côtés lors de la Fête du travail, et de trois policiers soupçonnés d'avoir transmis à Benalla des images de vidéo-surveillance.
La femme et l'homme frappés le 1er mai ont demandé à être entendus ultérieurement par les enquêteurs.

Appartement et voiture de fonction, salaire... Le joli train de vie d’Alexandre Benalla
Alors que les révélations tombent comme si elles n'attendaient que le signal  notamment sur les avantages accordés à l'ex-collaborateur de 26 ans (d'un logement quai Branly de fonction et d'un véhicule avec chauffeur à un badge pour accéder à l'hémicycle du Palais Bourbon, en passant par un salaire d'environ 10.000 euros mensuel disproportionné eu égard à son grade au sein de la réserve citoyenne, le chef de l'Etat a provoqué sa plus grave crise politique depuis le début du quinquennat, mais reste mutique.
D'après le Journal du Dimanche, Emmanuel Macron a parlé au téléphone à son chargé de mission préféré, licencié à contre-coeur vendredi matin.

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Alors que le porte-parole de l'Elysée, un ex-journaliste connu pour ses parti-pris et sa servilité, Bruno Roger-Petit, avait affirmé seul devant la caméra, jeudi, qu'il avait été après le 1er mai soi-disant "démis de ses fonctions en matière d'organisation de la sécurité des déplacements du président", A. Benalla apparaît sur plusieurs clichés récents au côté de Macron ou du couple présidentiel, notamment le 13 juillet à Giverny (Eure), alors qu'il était déclaré "suspendu" (document 1, ci-dessus). L'Elysée ne fait plus aucune communication.

Les oppositions de droite et de gauche sont montées au front pour demander au président "des comptes", selon les mots de Laurent Wauquiez (LR). 

L'affaire est un 'Benallagate' "du niveau du Watergate", considère Jean-Luc Mélenchon, le leader des Insoumis.
Mais le porte-parole du parti du président, La République en marche (LREM), Gabriel Attal, qui fut socialiste et membre du cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine, argue que si le président s’exprimait "sur cette affaire, on trouverait partout des commentateurs pour s’indigner du poids potentiel de ses mots sur les enquêtes en cours". 
"On dirait que (sa parole) interférerait", lui fait écho Marc Fesneau, chef de file des députés MoDem, interrogé dimanche par France Info, et soucieux du qu'en-dira-t-on ! Le Monsieur Propre bien connu du paysage politique, François Bayrou, n'est en revanche pas venu devant micros et caméra bafouiller ses conseils et sentences.

Collomb, bientôt sacrifié sur l'autel du président Macron ?

Le premier à donner sa version des faits ne fait qu'appliquer les ordres. Le ministre de l'Intérieur est attendu lundi à 10h00 devant la commission des Lois de l'Assemblée, qui dispose de prérogatives d'enquête. Les députés d'opposition, qui dénoncent un mensonge jeudi dernier devant le Sénat, ne vont pas manquer de le passer à la question, sans violence, ni arme de poing.

L'Elysée a organisé un déjeuner de crise samedi autour d'Emmanuel Macron, réunissant Gérard Collomb et la ministre de la Justice Nicole Belloubet.
Celle-ci, tremblante, est en première ligne à l'Assemblée, à l'origine sur le projet de révision constitutionnelle, dont l'examen est bloqué depuis jeudi soir, mais à l'arrivée pour transmettre les ordres de l'Elysée, via le premier ministre.

Dans l'hémicycle dimanche matin, les représentants de la nation se livraient encore un bras de fer autour de  l'"affaire Macron-Benalla", comme la désigne le patron du groupe LR Christian Jacob.

Dans une atmosphère tendue, les oppositions ont de nouveau réclamé la venue du Premier ministre ou, "au moins", de Castaner, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement.

"On ne lâche pas", assurait-on dans les rangs de la majorité, alors que samedi soir, la séance nocturne avait été écourtée après des heures de dialogue de sourds.

Les élus juppéistes d'UDI-Agir ont en revanche décidé de ne plus "participer à ce triste spectacle". Abstentionnistes ?...

Vidéo. Affaire Benalla : altercation entre Marine Le Pen et Christophe Castaner à l’Assemblée

Un affrontement verbal a marqué les esprits: salle des Quatre colonnes samedi en fin de journée, la présidente du Rassemblement national, Marine Le Pen et Christophe Castaner ont eu une vive altercation, la première déplorant notamment que ses "amis de LREM refusent" de le convoquer devant la commission d'enquête.
Il est aussi légitime de souhaiter assister à cette querelle dans son intégralité:

L'hyper-président est-il paradoxalement l'artisan du retour à la IVe République ?

jeudi 11 février 2016

Remaniement: 2 ministres et secrétaires d'Etat de plus, parité, mais aucune femme à un poste régalien

Changement ? Royal devait être promue et Le Foll devait gicler; ils restent en place !

Un gouvernement de combat à l'approche de 2017 ?

Le gouvernement a été alourdi, avec 38 ministres et secrétaires d'Etat, au lieu de 36. Dix sont des nouveaux entrants, mais l'intox saute aux yeux.

Parmi ces "nouveaux", figure ...Jean-Marc Ayrault ! L'ancien Premier ministre, 65 ans, remplace au Quai d'Orsay Laurent Fabius, qui s'est auto-désigné à la présidence du Conseil constitutionnel. 
A noter l'entrée au gouvernement de trois écologistesEmmanuelle Cosse, l'altermondialiste d'EELV au ministre du Logement, Jean Vincent Placé au secrétaire d'Etat en charge de la Réforme de l'Etat, auprès du premier ministre, et Barbara Pompili, secrétaire d'Etat au Climat, soit deux sous-ministres écologistes modérés pour une ministre radicale.
Voici les nouveaux ministres et secrétaires d'Etat

Jean-Marc Ayrault, l'ancien Premier ministre, rejoint le ministère des Affaires étrangères;

La patronne d'EELV 
Emmanuelle Cosse nommée ministre du Logement, après Cécile Duflot dont le gouvernement Valls est obligé de démonter la loi;

Barbara Pompili 
(ex-EELV) nommée secrétaire d'Etat chargée des Relations internationales sur le climat, en doublon avec Fabius qui avait déclaré que sa présidence du Conseil constitutionnel en mars n'est pas incompatible avec sa mission onusienne à la COP21 ;

Juliette Méadel, une porte-parole de mauvaise foi du PS, nommée secrétaire d'Etat chargée de l'Aide aux victimes (des attentats);

L'écologiste 
Jean-Vincent Placé nommé secrétaire d'Etat chargé de la Réforme de l'Etat, à la place de Clotilde Valter;

Jean-Michel Baylet nommé ministre de l'Aménagement du territoire et de la Ruralité (Elysée), bien que battu dans son département;

La conseillère culture de Hollande à l'Elysée, Audrey Azoulay, nommée ministre de la Culture et de la Communication, parce qu'elle connaît le nom de Patrick Modiano, prix Nobel français de littérature et qu'elle est la fille binationale d'un conseiller juif-marocain anti-sioniste du roi du Maroc, André Azoulay (ci-dessus). Sophia Aram, n'a simplement pas eu de chance: l'humoriste franco-marocaine mal-embouchée n'est pas assez bien née pour Hollande ?

Hélène Geoffroy, députée PS, actuellement maire guadeloupéenne de Vaulx-en-Velin, nommée secrétaire d'État chargée de la Ville auprès de Patrick Kanner, mais à son détriment;

Estelle Grelier (PS) nommée secrétaire d'État chargée des Collectivités territoriales;

Ericka Bareigts, cadre territoriale et députée de la Réunion, nommée secrétaire d'Etat chargée de l'Egalité réelle.
Manuel Valls s'est exprimé après l'annonce du remaniement.
"Avec le président de la République, nous souhaitions un gouvernement basé sur l'expérience, la solidité. C'est le cas avec Jean-Marc Ayrault et Ségolène Royal. [Le Drian et Cazeneuve ne devront pas s'offusquer] Un gouvernement avec ceux qui sont à la tête des ministères, qui assurent la sécurité de nos compatriotes, avec une assise élargie, avec notamment l'entrée d'écologistes, avec nos alliés radicaux et du renouvellement, de nouvelles figures", détaille Manuel Valls. Le Premier ministre se félicite d'"un gouvernement entièrement paritaire", mais Valls esquive le manque de confiance aux femmes à de fonctions régaliennes. Et promet : "Nous allons réformé jusqu'au bout."

Or, avec ce remaniement sans surprise, François Hollande prend ainsi le risque d'ajouter un peu plus de tensions socialistes et écologistes au gouvernement, puisque Ayrault défend le projet d'aéroport de Nantes et qu'Emmanuelle Cosse y est farouchement opposée et soutient les zadistes.

Manuel Valls prétend se réjouir également du retour d'Ayrault 
 –
dont il a pourtant précipité, sans ménagements, l'éviction de Matignon. "A la tête de la diplomatie française, il faut des responsables qui ont une expérience", déclare le Premier ministre pour justifier la nomination de Jean-Marc Ayrault au Quai d'Orsay. "C'est avec plaisir que je retrouve Jean-Marc Ayrault", a cru bon d'ajouter l'hypocrite Valls, avant... de faire amende honorable de son manque de courtoisie au changement de gouvernement: "C'est aussi une manière de rassembler."

Hollande a besoin du réconfort de la vieille garde et conserve le cumurad Jean-Yves Le Drian. A 68 ans, il reste ministre de la Défense, tout en étant président du conseil régional de Bretagne. Ce cumul représente une entorse à la charte déontologique signée par les membres du gouvernement, mais l'exécutif l'a justifié par la situation particulière liée à "la guerre" contre le terrorisme. Le Drian a ainsi tout intérêt à multiplier les théâtres d'opération qui provoquent des tueries de masse par des djihadistes.

Emmanuelle Cosse, nommée jeudi ministre du Logement et de l'Habitat durable, a exprimé sa joie d'entrer au gouvernement, sans préciser qu'elle a négocié une consultation de la population sur le problème de l'aéroport de Nantes, cher à son collègue Ayrault...

Jean-Michel Baylet,
qui ne passe pas pour compétents, est nommé ministre de l'Aménagement du territoire et de la Ruralité, parce qu'il est président du Parti radical de gauche (PRG). Deux anciennes secrétaires d'État de ce parti ont d'ailleurs été  promues au rang de ministres. C'est de la cuisine électorale pour 2017.

Jeu de chaises musicales

Laurence Rossignol, secrétaire d'État féministe à la Famille, à l'Enfance et aux Personnes âgées, a été nommée ministre de la Famille, de l'Enfance et du Droit des femmes, 
Annick Girardin, secrétaire d'État au Développement et à la Francophonie, a été nommée ministre de la Fonction publique.

Outre 
 Fabius (Affaires étrangères)l'élément déclencheur, trois femmes quittent l'exécutif: Sylvia Pinel (PRG, Logement), devenue présidente de Région, Lebranchu (Décentralisation et Fonction publique), pour épuisement, et Pellerin (Culture), pour incompétence. 
La nomination au Logement de la secrétaire nationale d'Europe Écologie-Les Verts (EELV), Emmanuelle Cosse, 41 ans, au même poste que Cécile Duflot, qui avait refusé d'appartenir à un gouvernement Valls en mars 2014, est une aubaine pour Cosse qui ne gérait plus rien du parti, rongé par les divisions depuis deux ans.

Le compte Twitter de l'Elysée précise les détails du remaniement gouvernemental, en lieu et place de l'exécré Stéphane Le Foll...


Sous Hollande, l'instabilité gouvernementale est digne de la IVe République
La liste complète des membres du gouvernement de Manuel Valls
Voici la liste des membres du nouveau gouvernement du Premier ministre Manuel Valls, après le remaniement annoncé jeudi par l'Elysée :
18 ministres
- Affaires étrangères et développement international: Jean-Marc Ayrault
- Environnement, énergie et mer, chargée des relations internationales sur le climat: Ségolène Royal (n°2,  l'ex-concubine est mortifiée !)
- Education nationale, enseignement supérieur et recherche: Najat Vallaud-Belkacem
- Finances et comptes publics : Michel Sapin
- Affaires sociales et santé: Marisol Touraine
- Défense: Jean-Yves Le Drian
- Garde des sceaux, ministre de la justice: Jean-Jacques Urvoas
- Travail, emploi, formation professionnelle et dialogue social: Myriam El Khomri (conservée pour sa compétence ?)
- Aménagement du territoire, de la ruralité et des collectivités territoriales: Jean-Michel Baylet;
- Intérieur: Bernard Cazeneuve
- Agriculture, agroalimentaire et forêt, porte-parole du Gouvernement: Stéphane Le Foll
- Logement et habitat durable: Emmanuelle Cosse
- Economie, industrie et numérique: Emmanuel Macron
- Culture et communication: Audrey Azoulay
- Famille, enfance et droits des femmes: Laurence Rossignol
- Fonction publique: Annick Girardin
- Ville, jeunesse et sports: Patrick Kanner
- Outre-mer: George Pau-Langevin
20 secrétaires d'Etat
- Relations avec le Parlement, auprès du Premier ministre: Jean-Marie Le Guen
- Egalité réelle, auprès du Premier ministre: Ericka Bareigts
- Réforme de l'Etat et simplification, auprès du Premier ministre: Jean-Vincent Placé
- Aide aux victimes, auprès du Premier ministre: Juliette Méadel
- Affaires européennes, auprès du ministre des Affaires étrangères: Harlem Désir
- Commerce extérieur, promotion du tourisme et Français de l'étranger, auprès du ministre des Affaires étrangères: Matthias Fekl
- Développement et francophonie, auprès du ministre des Affaires étrangères: André Vallini
- Transports, mer et pêche, auprès de la ministre de l'Environnement: Alain Vidalies
- Relations internationales sur le climat, chargée de la biodiversité, auprès de la ministre de l'Environnement: Barbara Pompili
- Enseignement supérieur et recherche, auprès de la ministre de l'Education: Thierry Mandon
- Budget, auprès du ministre des finances: Christian Eckert
- Personnes handicapées et lutte contre l'exclusion, auprès de la ministre des Affaires sociales: Ségolène Neuville
- Personnes âgées et autonomie, auprès de la ministre des Affaires sociales: Pascale Boistard
- Anciens combattants et mémoire, auprès du ministre de la Défense: Jean-Marc Todeschini
- Formation professionnelle et apprentissage, auprès de la ministre du Travail: Clotilde Valter
- Collectivités territoriales, auprès du ministre de l'aménagement du territoire: Estelle Grelier
- Commerce, artisanat, consommation et économie sociale et solidaire, auprès du ministre de l'Economie: Martine Pinville
- Numérique, auprès du ministre de l'Economie: Axelle Lemaire
- Ville, auprès du ministre de la Ville: Hélène Geoffroy
- Sports, auprès du ministre de la Ville: Thierry Braillard
A 20 heures et pendant une trentaine de minutes, François Hollande répondra aux questions de Gilles Bouleau (TF1) et David Pujadas (France 2), soit deux chaînes nationales simultanément, et en direct de l'Elysée - ce qu'il avait promis de ne pas renouveler. Pour nous vanter l'instabilité gouvernementale de son quinquennat sur le modèle de la IVe République, le changement promis sous la Ve.

dimanche 23 novembre 2014

Mélenchon inspire une mauvaise opinion chez deux Français sur trois

26% des personnes interrogées ont même une "très mauvaise opinion" de Jean-Luc Mélenchon

40% ont une "plutôt mauvaise" opinion, 28% une "plutôt bonne" et 5% une "très bonne"


Parmi les qualificatifs proposés (!), les plus souvent choisis pour le définir sont "impulsif": 78% trouvent qu'il s'applique "plutôt bien" à lui, "agressif" (68%), "qui a des convictions profondes" (67%) et "populiste" (67%). 
Les deux tiers des Français (66%) ont de lui une mauvaise opinion, selon un sondage Odoxa publié dimanche dans Le Parisien/Aujourd'hui en France. 
Mais 62% seraient favorables à une VIème République, dont ils n'ont pas idée qu'elle serait un retour au chaos de la IVe et c'est pourquoi elle est l'une des idées forces de l'ancien candidat de l'extrême gauche à la présidentielle. 

C'est Martine Aubry qui incarnerait "le mieux les idées de gauche"

Interrogés sur l'éventuelle "mise en place d'une VIe République donnant davantage de pouvoirs au parlement et moins de pouvoirs au président"62% des sondés sont des nostalgiques de la IVe République, des Français de moins de 50 ans, trop jeunes pour savoir, ou ignorants, qui s'y déclarent favorables, contre 37% opposés (1% sans opinion, à nouveau).

Devoir de mémoire
Le régime politique que préconise la gauche radicale consisterait à rétablir l'instabilité gouvernementale chronique qu'a connue la IVe République. Caractérisée par un parlementarisme favorisant les combinaisons partisanes, l'impuissance du Parlement et l'incapacité des pouvoirs publics à résoudre les conflits extérieurs (en Algérie, par exemple), la Quatrième République est morte de mort lente. Ainsi, Henri Queuille a-t-il établi le record de stabilité avec 13 mois (du 11-09-1948 au 06-10-1949). Mais Léon Blum est resté 1 mois au pouvoir (du 16-12-1946 au 16-01-1947) et Pierre Pflimlin 16 jours (du 12-05-1958 au 28-05-1958)... Et Christian Pineau ? 1 jour, en février 1955 !

63% s'imaginent qu'en matière économique et sociale, les idées de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen sont "éloignées" (36% "plutôt éloignées" et 27% "très éloignées") contre 36% qui les considèrent "proches" (31% "plutôt" et 5% "très"). 1% sont sans opinion.

Pour 27% d'entre eux, Jean-Luc Mélenchon est la personnalité qui "incarne le mieux les idées de gauche", derrière Martine Aubry (40%) et devant Manuel Valls (24%) et Cécile Duflot (7%). 2% ne choisissent aucune de ces quatre personnalités.

Sondage réalisé par internet les 20 et 21 novembre auprès d'un échantillon de 1.012, représentatif de la population française adulte (méthode des quotas).