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dimanche 7 juillet 2019

Schiappa veut lancer un "Grenelle des violences conjugales"

Le "Grand" débat national fait des petits ? En modèle réduit pour les sous-fifres

Vers de nouveaux "Monologues du vagin" ?
 
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Sous la pression d'associations, le gouvernement va lancer un "Grenelle des violences conjugales" en septembre, annonce Marlène Schiappa, le 7 juillet. Cerise sur le vagin, Brigitte Macron s'engagera personnellement dans l'ouverture du dossier, assure la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les genres.

Environ 2.000 personnes, selon les organisateurs, 1.200, d'après la police, se sont en effet rassemblées samedi place de la République pour exiger des mesures immédiates contre les féminicides, à l'appel d'un collectif de familles et proches de victimes qui, dans une tribune, avait exigé du gouvernement un "Grenelle des violences faites aux femmes".

L'objectif est d'interpeller toute la société et d'enrayer le phénomène des féminicides. Selon ce collectif, 74 femmes ont été tuées par leur compagnon ou leur ex-compagnon depuis le début de l'année, sans distinction d'origine ethnique, puisque c'est tabou.  
"Nous lançons autour du Grenelle une mobilisation nationale avec une grande consultation citoyenne et une campagne", précise la secrétaire d'Etat.

La République n'a "pas su (...) protéger" les victimes de meurtres commis par des conjoints ou anciens compagnons, a reconnu Macron samedi soir dans un message sur Facebook, égrenant les prénoms d'une cinquantaine de femmes. "La violence qui vous a coûté la vie nous écœure, nous révolte", assure le récupérateur du mouvement actuellement lourdement médiatisé. 

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Le "Grenelle contre les violences conjugales", qui sera introduit par Edouard Philippe, un boxeur, "et réunira les ministres concernés, acteurs de terrain, services publics, associations, familles de victimes", s'ouvrira le 3 septembre, "le 3/9/19, en écho au numéro 3919", la ligne téléphonique consacrée aux femmes victimes de violences, souligne l'ex-blogueuse Marlène Schiappa.

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Marlène Schiappa s'adressera jeudi "à l'ensemble des préfets de France pour les mobiliser," annonce-t-elle dans son entretien avec le JDD. "Dès la semaine prochaine, je recevrai de nouveau toutes les associations financées par l'Etat [les hommes et les femmes] pour avancer. 
Ce processus se conclura le 25 novembre, pour la Journée contre les violences envers les femmes", précise la secrétaire d'Etat, une orfèvre en actions à petits frais sans lendemains. A cette date, deux années plus tôt, en 2017, Emmanuel Macron avait érigé l'égalité femmes-hommes en "grande cause du quinquennat".

Depuis, "le gouvernement agit sans relâche", n'hésite pas à affirmer Marlène Schiappa face aux critiques, puisque 74 victimes sont à déplorer en six mois, après deux années pleines de macronisme. Et de citer le lancement d'une plateforme de signalement, le "recrutement de 73 psychologues - si encore ils ne sont pas redéployés - dans les commissariats" où exercent pourtant des femmes, l'augmentation des moyens du standard 3919 "pour donner un objectif de réponse à 100%" des appels. "Et l'inspection générale de la justice a été saisie le 21 juin" pour enquêter sur d'éventuels dysfonctionnements, rappelle-t-elle.

Alors que les Gilets jaunes réclament un Grenelle social

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Muriel Robin et sa femme, Anne Le Nen, au centre,
avec Carole Bouquet à la chandelle
Si l'on prend en compte les couples officiels comme les non-officiels (du mariage à la relation épisodique), 130 femmes sont mortes en 2017 en France, tuées par leur conjoint ou ex, contre 123 en 2016, selon les dernières données du ministère de l'Intérieur.
Le Grenelle doit permettre de "construire des mesures encore plus efficaces, au plus près du terrain", raconte l'intarissable sous-ministre. Pour autant, "il ne suffit pas de signer un chèque pour qu'il n'y ait plus de féminicides", prévient la secrétaire d'Etat, sous la dictée du collectif. Elle prend l'exemple des "téléphones grave danger", remis pour six mois aux femmes menacées: "880 sont financés par l'Etat, seuls 302 sont actifs ! Les autres dorment dans un placard quelque part, faute de décisions de justice"
Le brushing de Nicole Belloubet en est tout ébouriffé...

18 avocates de la 'Fédération nationale Solidarité Femmes' (FNSF)dénoncent de leur côté "les carences du système judiciaire", dans une tribune également publiée par le JDD. Gestionnaires du 3919, elles regrettent que le parcours des victimes s'apparente toujours à "un parcours de combattante".

dimanche 6 janvier 2013

France: faire de l'argent devient honteux

Salaires des acteurs français : Dany Boon doit remettre  les pendules à l'heure

Une mauvaise querelle de plus


Le comédien Dany Boon a démenti dimanche des chiffres "complètement faux" sur son salaire 
Le producteur et distributeur Vincent Maraval (ci-contre) a dénoncé le financement du cinéma français, dans une tribune intitulée "Les acteurs français sont trop payés"
"Les propos de Vincent Maraval m'attristent beaucoup. D'autant que les chiffres qu'il a donnés sont complètement faux", affirme Dany Boon dans un entretien exclusif au Journal du dimanche. Dans les colonnes du "JDD", l'acteur souligne que ses films rapportent plus au financement du cinéma français qu'ils ne lui coûtent.


Dany Boon rétablit la vérité
L'acteur affirme qu'il n'a pas été payé 1 million d'euros pour son rôle dans le nouvel épisode d'Astérix et Obélix sorti en salles cet automne, mais 600 000 euros. "Une erreur qu'il comprend d'autant moins que Vincent Maraval est le distributeur du film et qu'il ne peut ignorer les sommes en jeu", commente le JDD. 
Dany Boon annonce en outre qu'il touchera 2 millions d'euros, et non pas 10 millions, pour jouer dans le film qu'il s'apprête à tourner lui-même, Supercondriaque.

Mauvaise foi de Vincent Maraval ?
En décembre 2012, ce patron de société de distribution suscita une polémique en publiant un article dans le quotidien socialiste Le Monde (lien). Il soutenait que les acteurs français sont trop payés. 
Dans son analyse, il avance que les films français à grands budgets français ne seraient pas financés par les recettes du cinéma mais grâce à l'argent des chaînes de télévision et que c'est uniquement grâce à cet argent que les acteurs français peuvent obtenir des salaires aussi élevés. 

Cet homme d'affaires créa sa société, le label Wild Bunch chez Studio Canal (Canal+)
, pour promouvoir le cinéma d'auteur. Or, ce rival de TF1 est protégé du PS depuis sa création.


L'exception culturelle française coule son cinéma

La France détient le record du monde du coût moyen de production : 5,4 millions d'euros

Or, le coût moyen d'un film indépendant américain tourne autour de 3 millions d'euros. Comme l'essence, ce coût moyen français ne baisse jamais, alors qu'il y a toujours plus de films produits, que le marché de la salle stagne, que la vidéo s'écroule et que les audiences du cinéma à la télévision sont en perpétuel déclin face à la télé-réalité et aux séries.


Les acteurs français sont riches de l'argent public et du système qui protège l'exception culturelle.
Le cinéma français ne crache pas dans la soupe servie par l'Etat. Sans parler des intermittents du spectacle et du théâtre subventionné, il faut cesser de croire que les acteurs français sont massivement de gauche pour des raisons politiques. 

Pourquoi un acteur français de renom, qu'il se nomme Vincent Cassel, Jean Reno, Marion Cotillard,  Guillaume Canet ou Audrey Tautou touche des cachets allant de 500 000 à 2 millions d'euros pour un film français limité au marché hexagonal, alors qu'il se contente de 50 000 à 200 000 euros pour un film américain, dont le marché est mondial ? Pourquoi, par exemple, Vincent Cassel tourne-t-il dans Black Swan (226 millions d'euros de recettes monde) pour 226 000 euros et dans Mesrine (22,6 millions d'euros de recettes monde) pour 1,5 million d'euros ? Dix fois moins de recettes, cinq fois plus de salaire, ainsi fonctionne le  cinéma français. Benicio Del Toro, pour le Che, aurait touché moins que François-Xavier Demaison dans n'importe lequel des films dans lesquels il a joué ? Qui peut imaginer que Marilou Berry, fille de Josiane Balasko, l'activiste au coeur sur la main,  touche trois fois plus dans Croisière que Joaquin Phoenix dans le prochain James Gray ? Que Philippe Lioret touche deux fois plus que Steven Soderbergh et sept fois plus que James Gray ou Darren Aronofsky ?


Et pourquoi, s'indigne encore Malaval, Depardieu est-il le salaud ? 
L'aigri qui s'est séparé de Canal+ en 2002, a une piètre opinion du film de divertissement et vante Depardieu qui fait Mammuth gratuitement pour permettre au film d'exister et propose de faire la même chose pour DSK de Ferrara. Pourquoi Vincent Cassel, qui met son argent et son énergie au service de jeunes talents comme Kim Chapiron ou Romain Gavras (co-producteur et fils du camarade Costa-Gavras), serait-il plus coupable que le système ?

Les pro et les anti
Maraval a reçu le soutien de Sam Karmann qui, en 2010 incarna à la télévision le rôle principal de la série 1788 et demi sur France 3. Il réalisa un film, Kennedy et moi (1999), financé par Canal+ et France 2 Cinéma. En 2000, Catherine Tasca, ministre de la Culture de Jospin,  fit cet acteur de seconds rôles chevalier dans l'ordre des Arts et des Lettres.

Philippe Lioret, réalisateur de "Welcome" et scénariste, est offensé

Dans Le Monde du 4 janvier 2013, il réplique : "Non, Vincent Maraval, je ne suis ni un parvenu ni un assisté du cinéma "

Les coproductions de France Télévisions sont subventionnées

Le Centre national du cinéma (CNC) a encaissé 15 millions d'euros sur les filmas à succès du comédien.
Dany Boon, recordman des entrées pour son film Bienvenue chez les Ch'tis, précise en outre qu'il coûte moins d'argent au cinéma français qu'il ne lui en rapporte
Le CNC prélève 10,7 % du prix de chaque billet d'entrée et redistribue cet argent en cofinançant des films, notamment les films d'auteur qui ne pourraient voir le jour sans cette contribution.


Dany Boon insiste aussi sur le fait que ses réalisations n'ont pas été financées par de l'argent public, puisqu'elles sont coproduites par la chaîne privée TF1 et non par France Télévisions, et qu'il n'a jamais bénéficié du système de l'"avance sur recettes".


Le service public de télévision crie famine mais, par le biais des subventions publiques, vit sur la taxation des films du secteur privé.
Lien PaSiDupes - France 2 souffre de ses choix idéologiques : Audiences TV : "La solitude du pouvoir" fait plonger France 2

Plutôt que de se plaindre d'un manque à gagner sur les recettes publicitaires, il serait plus décent que France Télévisions assainisse sa gestion et cesse de dilapider les subventions gagnées par d'autres...



vendredi 5 juin 2009

Européennes 2009 : Eva Joly, une juge en politique

Eva Joly ou la justice politique Née en 1943 à Oslo en Norvège, Eva Joly est retraitée de la magistrature et en bonne position sur la liste des écologistes rouges du rassemblement Europe Écologie en Île-de-France, aux côtés de Dany-le-Rouge, Daniel Cohn-Bendit le veule, et Jojo Bové, casseur de McDo et Atilla de champs de maïs.

Ses débuts<br>À 18 ans, Gro Farseth quitte la Norvège avant d'exercer divers métiers non qualifiés : fille au pair, secrétaire chez Eddie Barclay, styliste de mode. En 1967, elle épouse un étudiant en médecine, Pascal Joly, le fils aîné (cousin de l’humoriste Sylvie Joly) de la famille qui l'accueillait au pair, malgré l'opposition de ses futurs beaux-parents... Ils auront deux enfants, Caroline et Julien. Elle devient ensuite conseillère juridique de l'hôpital psychiatrique d'Étampes.

À 38 ans, elle fait son entrée dans la magistrature. En 1981, elle est nommée substitut du procureur de la République à Orléans. En 1989, elle est détachée au Comité interministériel de restructuration industrielle (CIRI), organisme rattaché au Ministère des finances, qui épaule les entreprises en difficulté dans les zones sinistrées. Elle en devient la première secrétaire générale adjointe à ne pas sortir de l'ENA.

Elle s’illustre dans diverses affaires politico-financières

Nommée en 1990 juge d'instruction au pôle financier au Palais de Justice de Paris, elle instruisit des affaires politico-financières sulfureuses, comme celle de Bernard Tapie, puis hérite du dossier Bidermann, qui conduit via Elf-Gabon à l'affaire Elf, qu'elle instruit avec Laurence Vichnievsky.(source Wikipedia)

Parenthèse Bernard Tapie
En politique, Tapie fut ministre de Mitterrand, député des Bouches-du-Rhône et euro-député, avec sur sa liste, Christiane Taubira, députée de Guyane, candidate en 2002 à l'élection présidentielle, et Noël Mamère, qui quittera ce parti pour les Verts.

Tapie fut aussi tête de liste de la gauche aux élections régionales de 1992 en PACA, dans les Bouches-du-Rhône avec à ses côtés Élisabeth Guigou, tête de liste dans le Vaucluse, Mylène Demongeot, actrice, sur sa propre liste, Daniel Hechter, couturier, tête de liste dans les Alpes-Maritimes, le professeur Léon Schwartzenberg, professeur de cancérologie, tête de liste dans le Var et opposant aux organismes génétiquement modifiés (OGM) ainsi que défenseur des sans-abri et des « sans-papiers » avec DAL et Carole Bouquet (née dans le 16e arrondissement de Paris), bien que Tapie soit propriétaire d'un vaste et luxueux hôtel particulier, rue des Saints-Pères (Paris).


Le 5 juillet 1996, Eva Joly fit incarcérer le patron Loïk Le Floch-Prigent, ancien PDG d'Elf et président en exercice de la SNCF.
Puis elle ouvrit les dossiers de l'
affaire des frégates de Taïwan et de l'affaire Dumas-Deviers-Joncour. Elle condamne le président du Conseil constitutionnel en 2001 qui démissionne. Mais Roland Dumas est relaxé en appel en 2003.
Elle se sera donc attaquée aux dossiers les plus sensibles :
Crédit lyonnais, Elf (dossier repris en main par le juge Van Ruymbeke), Les Ciments français, Isola... Epaulée par son fidèle greffier militaire, Serge, elle tire le fil de la corruption, met en cause les plus puissants et, surtout, alerte l'opinion sur le délabrement de la justice spécialisée dans la délinquance en col blanc. Or, la juge d'instruction qui disait vouloir se consacrer, après la magistrature, à l'administration pénitentiaire, l'enseignement ou l'écriture, annonce son arrivée en Norvège comme conseiller spécial du gouvernement !

Officiellement engagée politiquement

Si Éva Joly était proche du Mouvement démocrate en 2007, avant l’OPA de François Bayrou, elle a rejopint le rassemblement Europe Écologie.
En 2002, elle explique donc son départ en Norvège comme un véritable exil pour se mettre à l'abri : « J'ai quitté la France. Je suis partie parce que je ne voulais laisser à personne les moyens et le temps de se venger. » Le parano Bayrou, dont elle était encore proche, aurait été contaminé.

En 2007, son nom fut choisi par la promotion de l'École nationale de la magistrature (ENM) qui reconnaissait ainsi les préférences politiques des juges et l’engagement politique d’Eva Joly.
Dénonçant toujours la soumission de la magistrature au pouvoir politique, elle a critiqué le projet de Nicolas Sarkozy de dépénaliser le droit des affaires et l'immunité judiciaire durant la durée de son mandat du président de la République.

En mars 2006 : Eva Joly n’avait pas apprécié le film de Claude Chabrol, "L'Ivresse du Pouvoir"…

samedi 27 décembre 2008

L’association DAL a repris son activité saisonnière

Les mal-logés n’ont pourtant pas que DAL

Les sans-abri souffrent été comme hiver,
mais DAL a une prédilection pour l’hiver...


Droit au logement
(DAL) et une centaine de mal-logés qui se tiennent à disposition de l’association se sont installés samedi à l'intérieur du gymnase municipal Saint-Merri dans le IVe arrondissement de Paris. DAL a déjà frappé les trois coups
(Lire PaSiDupes)
L’annonce était faite,
- d’une part, peu avant le JT de 20h00 d’un samedi de Noël très médiatique,
- et d’autre part en demandant "l'asile" au maire de la capitale compte tenu du froid.

'Demande d’asile’, décision unilatérale ou action concertée ?

Premier son de cloche: "Nous avons décidé d'occuper le gymnase à la mi-journée parce que les familles avaient froid" et "nous estimions qu'elles étaient en danger", a expliqué Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole de DAL, en soulignant qu'il s'agissait notamment de familles déjà présentes sur le campement de la rue de la Banque , qui ont rejeté toutes les propositions et qui le suivent dans ses actions.

Deuxième son de cloche
: "Nous demandons l'asile" au maire de Paris, Bertrand Delanoë, "compte tenu du froid, en attendant de revenir à des températures plus clémentes", a-t-il assuré.
En cas de "redoux, on quittera les lieux", a promis Jean-Baptiste Eyraud, en précisant que l'association était

Croyez-vous que la cible est le citoyen-maire socialiste ?

Le porte-parole de DAL a précisé que les revendications de l'association étaient tournées vers …le gouvernement. Sur la petite centaine présente, "nous demandons le relogement des 233 familles de la rue de la Banque", des "solutions pour les 8.000 familles déclarées prioritaires du DALO (droit au logement opposable)" et "le retrait de la loi Boutin, en particulier l'article 24, la réquisition des logements vacants". DAL souhaite aussi "la mobilisation de logements auprès des institutions financières et des bailleurs privés sur le modèle londonien".

Comme si le gouvernement restait les « bras ballants » !
DAL entretient la grogne. Il persuade les intéressés de mener un combat militant juste et les incite à rejeter les offres faites.
"On se tourne vers le gouvernement pour la mise en oeuvre des mesures exceptionnelles", a-t-il ajouté. Selon l’association anti-libérale, les réquisitions devraient concerner les "banques, compagnies d'assurance, promoteurs" pour qu’ils mettent "une partie de leur patrimoine à disposition" des mal-logés.

C’est aussi pour aider l'Etat à "tenir ses promesses"
Et éviter des envahissements aux camarades socialistes soumis à l'ISF ?
La Sicile de Dame Bouquet, propriétaire terrienne et exploitante viticole, est également accueillante, tout comme le sont les locaux laissés libres par Sa Cynique Majesté Royal, qui nous invite à 'nous aimer les uns les autres', mais ne nous montre pas comment faire... Pourquoi ces cœurs sensibles de Carole Bouquet et de Pierre Bergé n'ouvrent-ils pas leurs propriétés aux sans-abri de DAL et pourquoi Jean-Ba Eyrault n’en exige-t-il pas les réquisitions de ces capitalistes multimillionnaires et plusieurs fois milliardaires, en euros ?
Le fait qu’ils soient socialistes est-il une raison politique suffisante ?

dimanche 4 novembre 2007

Mal-logés : Depardieu n’a rien compris. Est-il à jeun ?

Depardieu nous "fait honte "!
Jean-Baptiste Eyraud et Droit au Logement (DAL) se sont rabattus sur Gérard Depardieu, faute de personnalité incontestable. L’ami de Rafik Khalifa a cru bon de faire de la surenchère après la prestation de son ex, Carole Bouquet, une autre pauvre vigneronne Chanel qui avait fait une brève halte Rue de la Banque dimanche 21 octobre, avant le spectacle de Guitry retransmis par France 2, où l’artiste, en peau de lapin quelques instants plus tôt, est apparue en col de vison…
VOIR et ENTENDRE Guy Bedos, Carole Bouquet, Mgr Gaillot venus soutenir les "Mal Logés" de la rue de la Banque et signer une "Tente de Solidarité". Ils s’étaient trouvés là en même temps, par hasard, sans aucune concertation médiatique et sans qu’il ne leur en coûte un sou.

Guy Bedos & Carole Bouquet rue de la banque 75002

Sans-logis et mal-logés : Depardieu, l’œil vitreux, ne voit pas la différence !
Outre que sa face avinée fait craindre pour sa santé, un bon repas lourdement -arrosé au gros rouge qui tâche- semble avoir diminué des facultés mentales reconnaissables ici encore pour ce qu’elles sont.
Il se livre dans la vidéo ci-dessous à la tirade du gros nez rouge.

VOIR et ENTENDRE …

Depardieu face à Boutin
Tout en légèreté et en finesse!
LIRE toutefois les billets suivants de PaSiDupes

jeudi 1 novembre 2007

Mal-logés parrainés par des nantis d’opérette

Carole Bouquet, Guy Bedos s’affichent dans leurs meilleurs rôles rue de la Banque
Plusieurs personnalités ont apporté un peu de rêve aux mal-logés de Jean-Baptiste Eyrault. Les femmes africaines se sont-elles reconnues en Carole Bouquet, se sont-elles identifiées à Guy Bedos, c’est une autre histoire. L'actrice Carole Bouquet, l'humoriste Guy Bedos ou encore l'écrivain Dan Franck sont venus faire un passage dimanche 20 octobre, rue de la Banque, et ont apporté leur soutien aux familles ‘sans logis’ selon une agence française bien informée, alors qu’ils s’agit de 'mal-logés', qui campent depuis le 3 octobre rue de la Banque à Paris (IIe).
Le maître de cérémonie, porte-parole de Droit au logement (DAL), Jean-Baptiste Eyrault, qui appelait à ce rassemblement de soutien, a expliqué que "malgré le froid, cette nuit il y avait 180 mères de famille qui dormaient" dans cette rue proche de la Bourse, rappelant qu'elles comptaient y rester "tant qu'elles n'auraient pas de solution de relogement". D’autres témoignages en ont constaté une cinquantaine…
"Ces mères ont des papiers, un travail et font tourner l'économie", a affirmé JB. Eyrault.
L'une des ces 'mamans' a expliqué en avoir "marre d'être logée dans des chambres de 8 m2 dans des hôtels". Confirmation que cette ‘maman’ n’est pas sans-logis, mais n’est pas logée à sa convenance.
Carole Bouquet –marchande de vins notoire– a exprimé son soutien à ces "victimes de ‘marchands de sommeil’" et mis en cause l'attitude de la ministre du Logement Christine Boutin : "Je sais bien qu'on ne peut pas trouver de solution en claquant des doigts mais au moins on se déplace". Madame Boutin, ne vous en faites pas, ‘Vous la valez bien’!
"L'humain est bafoué ici aujourd'hui", a renchéri le dessinateur Enki Bilal alors que l'ancien évêque d'Evreux, Mgr Jacques Gaillot, confiait sa "honte" devant une telle situation.
Dan Franck a réclamé "une réponse politique pour ceux qui attendent l'hiver avec crainte" alors que résonnaient autour de lui des cris en faveur d'une "application de la loi sur les réquisitions" de logements. Carole Bouquet ne s'est pas attardée...
Le gaulliste et toujours ambassadeur de 90 ans, Stéphane Hessel, s'est dit "choqué" par "l'aspect raciste" (sic) de cette situation car la majorité des personnes qui campent sont noires! Avec le respect qui vous est dû, Mr l’Ambassadeur, n’avez-vous pas remarqué que d’une part les campeuses ont par ailleurs un logis, que d’autre part les campeuses noires ont choisi de manifester dans la rue tandis que les femmes d’autres origines font face dignement et s’occupent de leur enfants, et qu’enfin les autres sans-logis ne revendiquent aucune priorité. N’avez-vous pas remarqué cela, en passant dans le quartier ou bien le faites-vous exprès, vous qui avez été membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme, ainsi que du Haut Conseil de la coopération internationale? C'est impensable, mais l'émotion et l'effet d'entraînement, n'est-ce pas...
DAL avait prévu d'organiser mardi soir 30 octobre une "nuit de la solidarité" –spontanée-, appelant les citoyens à venir dormir auprès des mal-logés de la rue de la Banque. Festif, DAL ? Carole Bouquet, sicilienne née à Neuilly-sur-Seine d’un père centralien envoyée, adolescente, chez les Dominicaines, icône de la mode et égérie Chanel, a des excuses à sa décharge. C’était une proche du Pr Léon Schwartzenberg qui s'était engagé auprès des « sans-papiers » et des mal-logés. Jusqu'en 2001, il défilait régulièrement avec le lobby extrémiste Droit au logement. Elle participe donc au rassemblement de Jean-Baptiste Eyrault. Festif et indécent, quand, le coup de pub assuré à défaut d’actualité artistique à promouvoir, on peut retrouver son Château douillet en Sicile en sur l'île de Pantelleria… Festif, puisque probablement arrosé de Sangue d'Oro, le vin qu’elle produit maintenant dans son propre chai … Les ‘mamans’ africaine pourront lui préférer la très confidentielle cuvée du Château La Croix-de-Peyrolie qui provient de Lussac, une des appellations « satellites » de Saint-Émilion , fruit de la collaboration entre l’actrice Carole Bouquet et Bernard Magrez – multi-propriétaire à Bordeaux. Ne lui demandez pas quelle est la surface habitable totale de ses demeures, les ‘mamans’ pourraient avoir tout è coup des goûts de luxe. Et revendiquer un partage ? Et qui a dit de Bouquet Carole : ‘Lorsque la franchise sert de tremplin à la bêtise, on se surprend à regretter l'hypocrisie? Bedos Guy.
A son côté, Guy Bedos, que peu de ‘mamans’ africaines avaient remarqué tellement il est petit, n’est pas venu ouvrir aux africaines son modeste domicile à Neuilly où il passe l'hiver, ni sa pauvre propriété dans le Lubéron où il passe l'été. Non ! Il s'est interrogé plus abstraitement sur la situation des mal-logés, mais aussi plus finement que Mlle Bouquet-Chanel, bien que confondant aussi ‘mal-logé’ et ‘sans-logis’: "Est-ce qu'on peut décemment passer dans la rue, voir cela et ensuite rentrer chez soi ?", fustigeant l'inertie des "politiques de gauche comme de droite", avant de s'en retourner à Neuilly. Et toc pour la sectaire Carole Bouquet, vigneronne BCBG, icône de la société de consommation, égérie de la globalisation, sans emploi, mais pas trop mal-logée.
Citation de l’humoriste intelligent : ‘On peut aimer le caviar et avoir envie d'une blanquette de veau.’ Caprice exaucé !