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mercredi 7 juin 2006

Un jeune vandale; une mère people indigne et un père absent.
Quelques jeunes précaires déshérités et en révolte ont essayé de relancer la colère des banlieues endormies, depuis le XVIe arrondissement.
Le Parisien rapporte l'arrestation de ces jeunes voyous par la BAC (Brigade Anti-Criminalité) vers 3 heures, dans la nuit de vendredi à samedi 3 juin, à hauteur du 4, rue Molitor dans le XVIe arrondissement de Paris. Les policiers appelés pour des bris de luminaires et dégradation de panneaux de signalisation ont procédé à des contrôles d'alcoolémie qui se sont révélés positifs pour trois ( ?) des jeunes. Le quatriième étudiant a quitté le commissariat vers 4 heures. « Mon fils, Julien, était négatif et a été entendu comme simple témoin », a déclaré sa mère. Pas même complice...
Ce nouvel exemple d’incivilité couverte par l’idéologie de la violence révolutionnaire permanente véhiculée par la gauche extrême démontre que le kärcher a de beaux jours devant lui. Ses incitations ont un impacte certain sur certains esprits fragiles, singulièrement parmi les jeunes déshérités, sans désir d’avenir et laissés à l’abandon, que leurs familles soient recomposées ou non, souvent menacées de perte d’emploi en 2007.
Inconsciente que la proposition sécuritaire de la fracassante Marie-sEGOlène Royal relative à la tutelle sur les allocs, les internats de redressement de la ‘racaille’ de moins de 16 ans et l’école des parents indignes, pourrait la frapper, car toutes les mamans des Maternelles de France 5 ne sont pas aussi indulgentes que la Maréchale. « Ce sont des trucs de gamins, mais c'est pour lui une expérience de la vie », a conclu sa mère.
Le gamin est un majeur de 19 ans et la maman ne sera pas rééduquée. Les jeunes sont de plus en plus vieux et irresponsables avec l’onction de leurs parents lointains et permissifs. C’est ce qui interpelle, car, dans les banlieues, les précaires sont plus précoces dans la violence.
Les 'Tanguy' de 19 ans en devenir du 16° arrondissement de Paris ont des expériences de la vie plus tardives, spécialement lorsqu’ils font une scolarité protégée dans l’enseignement privé. Qui plus est, dans ce cas, ils s’encanaillent à contretemps et font leur manif après la bataille. Ce Julien ne semble pas bien vif et plutôt déconnecté des réalités, comme le dit sa mère, dans ses propres termes. Immature donc et primitif aussi, car les casseurs s’en prennent gratuitement au mobilier urbain, comme à la télé, que dans leur solitude ils regardent sans pouvoir analyser les violences avec leurs parents absents. Ils n’ont pas pu mettre en œuvre l’éducation à la citoyenneté qui figure dans le programme du PS. Paroles, paroles ! Gratuitement, car les familles vont-elles payer ces dommages ? Saurons-nous à combien ils s’élèvent et auront-nous la preuve que les masses laborieuses ne vont pas mettre la main à la poche, à la place des parents défaillants, comme pour les dégâts dans les facs et leurs abords? Le petit privilégié ne sera pas envoyé au bled pour apprendre à vivre!
‘Kärcher’ et ‘racaille’ sont des mots qui ne s’appliquent pas à tous les jeunes et certainement pas à ceux d’entre eux qui sont courageux dans l’adversité.
Mais que les parents de Julien prennent les incivilités de leur 2° fils à la légère démontre combien une réaction 'droitière' de sévérité s’impose à l’échelon gouvernemental et requiert aussi un traitement d’urgence par le Parlement, de l’UMP au PS, comme le préconise tel ou telle candidat(e) à la Présidentielle, spécialement dans ce cas injustifié, car dans cette situation particulière le ‘gamin’ de 19 ans n’a même pas l’excuse d’un environnement sociale difficile, mais allez savoir. Quoique!... Il ne faudrait pas qu'il suive le chemein de deux tontons maternels...
La Justice à deux vitesses, ça n’existe pas? Ces jeunes resteront impunis. Il faut savoir que, bizarrement, le Julien a été immédiatement relâché, alors que ses deux complices ont été placés en cellule de dégrisement dans le cadre de la garde à vue. Le troisième, veut-on nous faire croire, aurait été le ‘capitaine’ de soirée ! Sa maman n’aura pas à nous assurer qu’il a essayé de raisonner et d’empêcher ses bonnes fréquentations de nuire. Inutile pour elle de justifier le comportement de son fils : elle est au-dessus des lois. Et son père ?
Disons-le, la maman de ce capitaine de soirée vertueux n’est autre que la non moins vertueuse Maréchale, j’ai nommé Marie-sEGOlène…et du Petit-Rond, François Hollande, premier-consul du PS. Vous ne saviez pas ? L’information ne vous est pas parvenue ? Comment se fait-ce ? Est-ce surprenant ? Les sondages n’ont pas frémi : les Français n’avaient pas à savoir. Il y a des gens qui sont plus égaux que les autres, aurait dit Coluche. Bon sang Royal ne saurait mentir. Et sur France-Inter, il y a de la promotion dans l’air : un chroniqueur de l’émission Le Fou du Roi, un laquais Royal, a aussitôt exprimé son indulgence en affirmant qu’il est naturel chez les ados de se dresser contre leurs parents. Un ado de 19 ans, majeur et électeur… La violence est défendable !
Que nous réserve le valet-journaliste lorsque la discussion dérapera, peut-être -mais ce n’est pas sûr !- vers les démêlées du frère frauduleux de la Maréchale Royal avec la justice, dans le Doubs ? (lire PaSiDupes)
Voilà la famille people favorite des Français : elle est exemplaire et, avec ou sans particule, les privilèges aristocratiques, voire monarchiques, de la Reine socialiste et du P’tit Prince ont la vie dure.

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