POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est théâtre. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est théâtre. Afficher tous les articles

lundi 13 avril 2020

Le déconfinement est soumis à la mise en place de tests massifs et de confinement strict

Qui l'INSERM cherche-t-il à placer  face à ses responsabilités, le président ou le peuple français ?

L'INSERM prépare les esprits avant la prise de parole de Macron

https://img.bfmtv.com/c/1000/600/c0b5d/1b43d994c2bdb57a0eb17a3818c.jpeg
Déplacement de Macron dans les rues de Pantin,mardi 6 avril, sans respecter les règles de distanciation sociale
Le déconfinement ne pourra pas intervenir avant fin mai-début juin. 
Si Macron ne met pas en place un système de tests massifs et d'isolement des personnes infectées, une fin brutale du confinement provoquera une nouvelle vague épidémique, prévient une étude de l'INSERM, notamment.  Après l'insouciance dans le réapprovisionnement en masques et le mauvais exemple dans les sorties de Macron au théâtre, en mars, ou dans les rues de Pantin, sans aucune distanciation sociale, encore en avril, l'heure est donc à la punition, comme dirait le préfet Lallement. 
Coronavirus: Polémique après l'attroupement autour d'Emmanuel ...
"La levée du confinement sans stratégie de sortie entraînerait une deuxième vague écrasant largement le système de santé", selon le résumé de l'étude, mise en ligne dimanche et révélée lundi 13 avril dans la presse, quelques heures avant la quatrième allocution de Macron, comme la reine d'Angleterre...
"Le tracement et dépistage massif de cas-contacts pour les isoler rapidement sont nécessaires" 

PaSiDupes: Confinement bafoué : Macron donne le mauvais exemple en ...
Un préalable à toute stratégie de déconfinement progressif "tout en maintenant les écoles fermées et les personnes âgées isolées", selon ces travaux réalisés conjointement par l’équipe de Vittoria Colizza et Pierre-Yves Boëlle (Institut national de la santé et de la recherche médicale, INSERM, et l'Institut Pierre Louis d'épidémiologie et de santé publique et Médecine Sorbonne Université (dirigé par Fabrice Carratet situé à la fois sur le site de l'hôpital de la Salpêtrière - où on retombe sur la très agressive Karine Lacombe (dans l'équipe CLEPIVIR) - et du site de l'hôpital Saint-Antoine - où on retrouve Eric Caumes (qui s'est lui aussi déjà pareillement beaucoup manifesté dans les media contre le professeur Didier Raoult).

L'étude évalue l'effet en Ile-de-France du confinement instauré le 17 mars à l'échelle nationale - et peu respecté par les joggeurs et les désoeuvrés de Seine-Saint-Denis, ou les Parisiens briseurs de confinement repérés à Saint-Malo ou La Baule, comme sur l'île de Ré ou dans les campagnes de France - plutôt que dans les 'clusters' de Strasbourg, de La Balme-de-Sillingy, en Haute-Savoie, ou de l'Oise - et modélise l'efficacité de différentes stratégies de sortie possibles "à partir de mai ou juin" laissant entendre qu'il ne faut pas rêver d'une levée de confinement avant. 

"Des formes intensives de distanciation sociale seront nécessaires dans les prochains mois en raison de l'immunité assez faible de la population"

Paris interdit les exercices en plein air et menace de frapper les ...
C'est l'une des autres recommandations de Jérôme Salomon, numéro 2 du ministère de la Santé comme directeur général  et croque-mort qui comptabilise chaque soir les morts de la journée et qui travailla à l'INSERM, de Karine Lacombe (chef de service à La Pitié Salpêtrière) et de Eric Caumes (chef de service à La Pitié Salpêtrière), selon l'étude qui estime le pourcentage de la population infectée au 5 avril à entre 1% et 6%.

Le locataire démasqué de l'Elysée doit se prononcer lundi soir sur la stratégie française contre la pandémie et la prolongation du confinement près d'un mois après l'avoir instauré


samedi 18 janvier 2020

Les Macron exfiltrés d'un théâtre envahi par des grévistes

Des cris "Macron démission!"au programme et intervention de la police

Les contestataires ont réussi à pénétrer dans le hall d'entrée


Les Macron étaient allés observer les "gens qui ne sont rien",
au théâtre



Aux cris de "tous ensemble, grève générale" et "Macron démission", "des manifestants ont tenté –sans succès– de rentrer ["entrer", en français] dans le théâtre des Bouffes du Nord, où le président et son épouse assistaient à une représentation,"selon Le Parisien.

"Devant les portes du théâtre, des dizaines de protestataires ont entonné des chants pour réclamer la démission du chef de l'Etat et le retrait de la réforme des retraites," écrit Le Point. "Et on ira, et on ira, et on ira jusqu'au retrait", ont notamment chanté les personnes sur place," précise le magazine.

"Au 44e jour de grève contre la réforme des retraites, alors que le président des riches s'offrait du bon temps, plusieurs dizaines d’opposants ont manifesté vendredi soir "devant le théâtre parisien" des Bouffes du Nord dans le 10e arrondissement de Paris, où le président de la République assistait avec son épouse à une représentation." Le chef de l'Etat et son épouse ont finalement pu assister à la fin de la représentation après l'intervention des forces de l'ordre, si on en croit franceinfo.

Selon l’entourage du chef de l’Etat, il y a eu une tentative d’intrusion dans le théâtre mais le couple présidentiel a pu assister jusqu’au bout à la pièce et a quitté les lieux en voiture vers 22h sous escorte policière. "La Préfecture de police de Paris a confirmé que les manifestants n’étaient pas parvenus à pénétrer dans l’établissement," écrit froidement 20 Minutes. Mais France Inter donne l'information contraire, ce matin...


Comme le montre une vidéo filmée par la journaliste Muriel Boselli, les manifestants se sont heurtés à de nombreux policiers déployés pendant environ une heure devant ce théâtre.
Selon l’entourage du chef de l’Etat, il y a eu une tentative d’intrusion dans le théâtre mais le couple présidentiel a pu assister jusqu’au bout à la pièce et a quitté les lieux en voiture vers 22h sous escorte policière. "La Préfecture de police de Paris a confirmé que les manifestants n’étaient pas parvenus à pénétrer dans l’établissement," écrit froidement 20 Minutes. Mais France Inter donne l'information contraire, ce matin...

"Très vite, les forces de l'ordre sont intervenues au moment où plusieurs manifestants ont forcé l'entrée du théâtre," indique Le Point. Ceux qui avaient réussi à pénétrer dans l'enceinte ont été rapidement évacués. 

Franceinfo rapporte que le couple a "protégé et mis à l'abri pendant quelques minutes, le temps que le calme revienne sur place. Son entourage indique que "le président continuera de se rendre au théâtre comme il a l'habitude de le faire et veillera à ce que des actions politiques ne perturbent pas la liberté d'expression la liberté des artistes et la liberté de création".

Une charge policière a eu lieu pour exfiltrer Emmanuel Macron et sa femme, sous les sifflets d'opposants à la réforme des retraites, a constaté sur place le journaliste de Brut Remy Buisine.

Un "journaliste militant" [sic] arrêté: la presse n'est pas tendre avec ses brebis galeuses

"On était à l’université Paris 7 pour une université populaire; quelqu’un a reçu un message indiquant que Macron était là; Donc, on est venus pour montrer qu’on est présents, qu’il y a une contestation contre la réforme des retraites mais pas seulement", a expliqué Arthur Knight, l’un des manifestants.

Le "journaliste militant" - c'est possible, ça? -  Taha Bouhafs, assis trois rangs derrière Emmanuel et Brigitte Macron, a publié sur les réseaux sociaux des photos, qui auraient incité des militants à "venir perturber le spectacle," selon 20 Minutes, alors qu'à l'évidence la représentation en soi n'était pas en cause, mais bien la politique du président.

Les manifestants expulsés 
Toujours selon franceinfo, le "journaliste militant" aurait "également été exfiltré puis interpellé. 

Ce vendredi, le président de la République a dénoncé avec virulence l'action des manifestants qui ont pénétré dans le siège de la CFDT. Selon Laurent Berger, des salariés du syndicat ont été attaqués "physiquement et verbalement".

Détail piquant, toutefois, de la péripétie nocturne des Macron, 
la pièce se situe dans les années 60, au cœur d’un village où Robert, la cinquantaine, vit avec sa maman Odette. La relation mère-fils est inquiétante : désopilante coïncidence...

samedi 12 janvier 2019

Soupçons de fraude : le site "vente-privee.com", épinglé par Bercy

Sur le banc des accusés, un proche de Macron...

Le site est soupçonné d'avoir falsifié le prix de référence de ses articles pour donner l'illusion d'une bonne affaire


Janvier 2016 : GRANJON, PDG et fondateur de Vente-privée.com 
accueille Emmanuel MACRON pour l'inauguration 
du nouveau bâtiment de vente-privée à Saint-Denis

La DGCCRF soupçonne le groupe français de commerce en ligne d'avoir falsifié le prix de référence des articles,
à partir duquel est calculé le taux de réduction pratiqué.
Les réductions trop avantageuses sont parfois une arnaque...
"Il est reproché à l'entreprise d'avoir cherché à donner à ses clients l'illusion de faire une bonne affaire en mettant en place différentes stratégies frauduleuses visant à construire un 'prix de référence' fictif", indique le communiqué de l'organisme. 

Les conclusions de son enquête sur vente-privée.com ont été transmises à la procureure de la République de Bobigny, a annoncé ce jeudi la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes.
Trop rose pour être honnête...



La vente en ligne surveillée de près

Des enquêtes régulières pour lutter contre ce type de pratiques commerciales frauduleuses ont notamment conduit la DGCCRF à ouvrir récemment des procédures contentieuses à l'encontre de 19 enseignes d'e-commerce, qui ont donné lieu au paiement de plusieurs millions d'euros d'amendes dans le cadre de transactions pénales.

L'enquête s'est appuyée sur des constatations effectuées sur le site internet de l'entreprise et sur l'analyse de documents saisis au cours de perquisitions, menées dans ses locaux, en juin 2016, il y a 18 mois, pendant la campagne présidentielle de Macron. "Des 'prix de référence' qui ne correspondaient dans les faits à aucune réalité économique étaient utilisés pour afficher des taux de promotion particulièrement attractifs", a constaté la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes. 

La vente à distance sur internet, tout particulièrement sous forme de vente "événementielle", fait l'objet d'une "attention particulière" de la part des services de la DGCCRF, précise le communiqué. En effet, "des pratiques déloyales consistant à annoncer des réductions de prix trompeuses construites à partir de prix de référence illusoires biaisent les choix des consommateurs et perturbent le bon fonctionnement des marchés en induisant une concurrence déloyale", souligne l'organisme, qui contrôle la loyauté des prix affichés et des pratiques promotionnelles. 

Un entrepôt de vente-privée à Montagny-les-Beaune, le 17 avril 2015.
Un entrepôt de vente-privée à Montagny-les-Beaune, le 17 avril 2015
Granjon a les dents longues et la morale courte 

Le PDG à succès de Vente-privee.com investit dans le marché de la culture
Il vient d'acheter son troisième théâtre parisien. Ce n'est pas un hasard: il veut faire du spectacle et de la billetterie sur Internet l'un des axes de diversification de son entreprise.

Sa longue chevelure grasse, ses tee-shirts ouverts sur son poitrail velu et ses bagouzes de mac n'ont de lunaire que le look. Il ne faut pas se fier à ses airs de chanteur de rock des années 1970. Jusqu'au fond de ses poches, Jacques- Antoine Granjon reste un capitaliste de coeur. Si sa société-mère vient de mettre la main sur les Bouffes-Parisiens, Paris 2e, après avoir acheté le Théâtre de Paris (9e) - depuis 2013 - et celui de La Michodière, en 2014 -qu'on est en droit de boycotter tous, c'est  le fruit d'une stratégie mûrement réfléchie et d'une étude de marché. 

Que vient faire en effet le roi du "déstockage événementiel" sur Internet dans le spectacle vivant? Quel rapport entre les chaussures et la culture? En quoi un vendeur de meubles de jardin, de blousons et de poêles à frire est-il légitime pour programmer des "artistes" et des "auteurs" dans de grandes salles parisiennes? "Quand un spectacle ne fait pas salle pleine, que font en général les producteurs? interroge Granjon. Ils tentent de vendre les places restantes moins cher. Cela s'appelle du 'yield management" (avant lui, la SNCF et l'hôtellerie ont pratiqué ce type de gestion fondée sur la flexibilité tarifaire qui permet d'optimiser au maximum l'occupation des trains ou des chambres et le chiffre d'affaires des sociétés) et c'est exactement notre savoir-faire." 
 
Vente-privee.com est une réussite rapide. En quelques années, cette société surgie du néant est devenue un poids lourd de la vente sur Internet, avec 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires, 2.800 salariés et 30 millions de clients à travers l'Europe. C'est parce qu'il cherchait à étendre son champ d'activité que Granjon s'est intéressé à la culture, même si, comme souvent, l'idée est née d'un concours de circonstances. 
"Il y a quelques années, raconte-t-il, Alain Chamfort a annoncé dans un de ses clips qu'il n'avait plus de producteur - il venait de se faire sortir d'Universal. Je l'ai appelé, nous nous sommes rencontrés et je lui ai proposé de distribuer un nouvel album sur notre site. Nous en avons vendu 20.000 !" 
Très vite, Johnny Hallyday, Michel Polnareff et Patricia Kaas bénéficient à leur tour de la force de vente de Vente-privee.com. Pour ses 50 ans, Florent Pagny donne 32 concerts, vendus uniquement sur le site de Granjon. Quant à M. Pokora, il remplit quatre Bercy, dépassant les rêves les plus fous de son producteur. La participation de ces artistes à des "divertissements" télévisés a toutefois largement contribué à ce succès.

Car l'ambition de Granjon ne se limite pas à la gestion de ses seuls théâtres. A travers sa nouvelle filiale, Venteprivee Entertainment, c'est l'ensemble du secteur du spectacle vivant qui lui fait retrousser les babines. Son premier objectif consiste à devenir un géant de la vente de billets sur Internet. Mais il voit plus loin ou, plus exactement, plus large. Il propose aussi à des établissements et à des festivals d'éviter les commissions empochées par Carrefour ou TickeTac, en maîtrisant leur billetterie grâce à une société dont il est devenu actionnaire, Weezevent : curieusement, "les Vieilles Charrues" ont déjà topé avec le capitaliste. 
Il peut également jouer les producteurs ou les coproducteurs dans n'importe quelle salle de France et de Navarre (Dirty Dancing au Palais des Sports, par exemple). Enfin, il trouve en ce monde de paillettes une jolie publicité gratuite - le disque de chansons d'amour d'Iggy Pop, qu'il a produit, lui a valu d'innombrables retombées dans les media. 

Acheter la Michodière ou les Bouffes parisiens a donc pour lui un ultime intérêt. Ces investissements lui attirent  la ...confiance en lui apportant la notoriété, la crédibilité et les réseaux qui lui manquaient auprès des artistes et des producteurs. La rentabilité de ses théâtres ne lui est pas indifférente - "Ce n'est pas du tout une danseuse !" insiste-t-il, mais elle est relative. 

Soucieux de ne pas perdre d'argent, le fripier a toutefois pris soin de s'entourer de professionnels reconnus (Richard Caillat, Dominique Dumond, Stéphane Hillel) et fixe la ligne générale de la programmation : "Du divertissement intelligent. Quand vous voulez attirer 800 ou 1000 personnes chaque soir pendant quatre ou cinq mois, il n'y a pas de mystère: il vous faut de la qualité et du talent partout, des auteurs aux acteurs." A la rentrée, les Bouffes parisiens programmeront 'Acting', une pièce écrite par Xavier Durringer pour Niels Arestrup et Kad Merad. Il ne prend pas de risques : la pièce de 2012 a déjà tourné en régions. 

La suite? Le quinquagénaire a un autre objectif priorité désormais. "Il nous faudrait une salle de musique, plus polyvalente, un domaine où nous ne sommes pas présents." Officiellement, aucune transaction n'est en cours, mais il regarde tous les dossiers qui se présentent. Connaissant le personnage, le coup de théâtre aurait pu être retentissant, si la justice n'avait pas mis de la moralité dans son ascension... 

Granjon a pour un paradis fiscal une attirance fatale 

Ce promoteur du 'Made in France' ne boude pas le Luxembourg.
Comme d'autres dirigeants de ses filiales, notre Jacques- Antoine y a plusieurs actifs, à la fois à titre personnel, mais aussi pour le compte de la société, rapporte le site d'information Les Jours.
"Avec le concours de l'entreprise de domiciliation United Trust, il (Granjon) a créé au Luxembourg, à partir de 2009, une dizaine de Soparfi, des sociétés de participations financières. Certaines sont des filiales de Vente-privee.com, d'autres ont une vocation patrimoniale", explique le site.

Parmi elles, Orefa, propriété conjointe de Jacques-Antoine Granjon et de l'un de ses associés, Julien Sorbac, crée en 2009.
Elle a été fondée par Orefi, holding de contrôle de la société Vente-privée et a "pour objet l'acquisition et l'aliénation d'une collection d'oeuvres d'art" et ..."d'avions", ainsi que leur gestion et valorisation, peut-on lire  sur Legilux, le Journal officiel du Luxembourg.
Elle "a en outre pour objet l'acquisition, la gestion, la mise en valeur et l'aliénation de participations, de quelque manière que ce soit, dans d'autres sociétés luxembourgeoises et étrangères", précise Legilux.

Interrogé, Granjon a juré par mail "ne pas avoir de holding personnelle au Luxembourg". "Ma holding personnelle Orefi (...) est franco-française, mais elle dispose d'une filiale au Luxembourg, la société Orefa, consacrée aux investissements étrangers, dont les murs qui abritent nos sièges sociaux et tous nos bureaux à Luxembourg", a-t-il assuré, dénonçant un "article à charge destiné à nous porter préjudice"...

Or, selon Les Jours, Orefa s'est porté acquéreur d'un immeuble entier au Luxembourg, qui abrite une galerie d'art, mais Orefa sert surtout de "boite aux lettres" à plusieurs autres "holdings utilisées par les associés de Vente-privee.com, ainsi que celui de Jacques-Antoine Granjon".

Les Jours souligne qu'Orefa comme toutes les autres sociétés de l'immeuble "n'ont aucune activité, et ne comptent aucun salarié". Leur principal actif est une participation dans la SAS française Oredis, la maison-mère de Vente-Privée, ajoute l'article.
Enfin, le site luxembourgeois a pour fonction "d'abriter des filiales de Vente-privee.com pour lui permettre de se développer à l'international "sans frottements fiscaux" ", est-il écrit.

Granjon reconnaît que Vente-privée "dispose de plusieurs filiales dans l'Union Européenne, ainsi qu'au Luxembourg" et que "l'une d'elle a été utilisée pour les investissements" de la société aux USA.
Mais il souligne également que "toutes les activités de Vente-privee.com sont centralisées à St Denis en France où nous payons nos charges sociales et nos impôts sur l'intégralité de nos bénéfices et chiffre d'affaires". 

Nos start-ups sont à bonne école

Résultat de recherche d'images pour "Station F Macron  Niel"En 2011, ce proche de Macron a lancé l'Ecole européenne des métiers de l'Internet (EEMI) avec Xavier Niel (dirigeant du fournisseur d'accès à Internet Free, copropriétaire du groupe Le Monde et actionnaire principal de plusieurs start-ups, dont 'Tipeee', avec Laurent Ruquier, en novembre 2015, pour la rémunération des vidéastes), Marc Simoncini (site web de rencontre par internet Meetic) et Alain Malvoisin (Cours Fides, etc).

En octobre 2014, dans les media,est annoncée avec tapage la création du plus grand incubateur de jeunes pousses au monde, dans le treizième arrondissement parisien, à la Halle Freyssinet, Xavier Niel annonce. 
Le 29 juin 2017 à Paris, il inaugure en présence du président Emmanuel Macron le campus 'Station F' (ci-dessus). Et, parmi ses partenaires, on note l'entreprise Vente-privee.com...

samedi 9 novembre 2013

L'acteur Jean-Luc Bideau dresse les portraits de Jamel Debbouze et Eric et Ramzy

Acteur du TNP et sociétaire de la Comédie française, il n'a aucune tendresse pour les trois mariolles

Insupportables, impossibles, chiants, gamins, lourds...

Ne sont-ils pas assortis ?
Ces qualificatifs ne suffisent pas à Jean-Luc Bideau pour décrire Jamel Debbouze, Eric Judor et Ramzy Bédia. Morceaux choisis de l'entretien choc que l'acteur suisse a donné au site Street Press.

Ne lui parlez surtout pas de la bande à Jamel Debbouze... 
Les révélations que vient de faire Jean-Luc Bideau ne surprendront personne: l'acteur de Louis Malle ou dit enfin tout haut ce que pensent d'autres tout bas, sans avoir le droit de le dire. l'humoriste ne va pas avoir envie de le revoir. Souvenez-vous Jean-Luc Bideau c’était le grand professeur loufoque. Le Docteur Strauss partageait l’affiche avec trois infirmiers, pas encore très connus à l'époque :Jamel Debbouze, Eric et Ramzy. Il a joué quatre ans aux côtés de ces enfants terribles et aujourd’hui il les balance.

Jean-Luc Bideau ne trouve pas de motifs d'apprécier ses anciens compagnons de série sur Canal+. Il garde, en effet, un très très mauvais souvenir des tournages de la sitcom créée par Abd-el-Kader Aoun et réalisée par Peter Kassovitz, Édouard Molinaro, entre autres. Jouer avec les trois individus était, selon lui, absolument affreux. Il explique: "Je me demandais comment faisaient les réalisateurs pour les supporter". Et d'expliquer : "Les mecs étaient impossibles. Ils arrivaient le lundi et jetaient leurs feuilles en l’air : 'Merdique, merdique, merdique, merdique'. On voyait les mecs qui avaient passé la nuit à écrire les scénarios qui blêmissaient… Terrifiant. On a eu énormément de réalisateurs. Ils se cassaient, car ils n’en pouvaient plus. Et les invités aussi !" Mouss Diouf ou Philippe Khorsand ne sont plus de ce monde pour en témoigner.

Et le respect, bordel !

Mais l'acteur sociétaire de la Comédie française dit tout et ses déclarations risquent de mettre le mari de Mélissa Theuriau en crise, avec le soutien des Ruquier et autres du même acabit. 

Il justifie son indignation
"Jamel avait pris sa sœur pour être habilleuse, mais elle était incapable de coudre… Il avait un autre frère, Momo, qu’il avait nommé producteur qui ne faisait que des conneries"…
L'acteur de Bertrand Tavernier poursuit 
Eric et Ramzy
"Moi j’ai demandé à réduire mon nombre d’épisodes. Je n’en pouvais plus, c’était insupportable. Ça commençait vraiment à être chiant. Ils déconnaient les trois ensemble avec un univers qui est à eux et qui n’est pas le mien. A un moment donné, ça va ! Et puis le rythme…. Tout allait tellement vite, il y avait 5 caméras. Pour gagner du pognon et faire chaque épisode au plus vite ! Le problème c’était d’être au même niveau d’énergie que les trois. Terrible ! Ils sont terribles ces gars ! Mais tout le temps, tout le temps ! Ça instaure un climat… "

Omar Sy ne relève pas le niveau
Omar Sy a beau avoir été élu personnalité préférée des FrançaisJean-Luc Bideau n'en a pas une haute idée.  "Et Intouchables ! Ce mec, … nul avec ses téléphones à Canal [dans le SAV des émissions avec Fred Testot] ! Nul ! J’ai un copain réalisateur qui l’a eu en casting… Il a fait une impro et il s’est fait jeter ! Et là, tout d’un coup, il est magnifique. Et maintenant, il est habillé en X-Men aux Etats-Unis !" Avec lui, les César ne sortent pas grandis.

Jean-Luc Moreau règle aussi ses comptes avec les trois lascars
 

A 68 ans, Jean-Luc Moreau évoque sa carrière dans son livre "J'y étais!". Et si le comédien et metteur en scène revient sur ses bons moments avec les vrais comédiens, comme Annie Girardot, Isabelle Adjani ou encore Pierre Arditi,  lui non plus n'hésite cependant pas à critiquer les parasites du spectacle, comme  Jamel Debbouze et le duo d'humoristes, Eric et Ramzy. Jean-Luc Moreau, qui les a dirigés dans la série "H" estime que les chevilles des jeunes comiques ont gonflé en même temps que leurs salaires et inversement à leur intellect. 

"Naguère débutants normalement payés, ils étaient devenus des stars grassement rémunérées, avec des exigences", écrit-il. "Ça les avait rendus particulièrement impertinents, éclatés du soir au matin, rivalisant de caprices... Des sales gosses, quoi".  

En lui-même, Debbouze est odieux, tel qu'en spectacle
. 
Il y a quelques jours, l'insolent Debbouze se posait en victime, demandant à Alain Delon dans une vidéo : "Pourquoi tu ne nous aimes pas (référence aux propos de l'acteur sur le FN) ?". 
Debbouzze devrait en fait s'interroger sur l'ampleur du phénomène de saturation, voire de rejet qu'il suscite, avec ses deux comparses...