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samedi 18 janvier 2020

Les Macron exfiltrés d'un théâtre envahi par des grévistes

Des cris "Macron démission!"au programme et intervention de la police

Les contestataires ont réussi à pénétrer dans le hall d'entrée


Les Macron étaient allés observer les "gens qui ne sont rien",
au théâtre



Aux cris de "tous ensemble, grève générale" et "Macron démission", "des manifestants ont tenté –sans succès– de rentrer ["entrer", en français] dans le théâtre des Bouffes du Nord, où le président et son épouse assistaient à une représentation,"selon Le Parisien.

"Devant les portes du théâtre, des dizaines de protestataires ont entonné des chants pour réclamer la démission du chef de l'Etat et le retrait de la réforme des retraites," écrit Le Point. "Et on ira, et on ira, et on ira jusqu'au retrait", ont notamment chanté les personnes sur place," précise le magazine.

"Au 44e jour de grève contre la réforme des retraites, alors que le président des riches s'offrait du bon temps, plusieurs dizaines d’opposants ont manifesté vendredi soir "devant le théâtre parisien" des Bouffes du Nord dans le 10e arrondissement de Paris, où le président de la République assistait avec son épouse à une représentation." Le chef de l'Etat et son épouse ont finalement pu assister à la fin de la représentation après l'intervention des forces de l'ordre, si on en croit franceinfo.

Selon l’entourage du chef de l’Etat, il y a eu une tentative d’intrusion dans le théâtre mais le couple présidentiel a pu assister jusqu’au bout à la pièce et a quitté les lieux en voiture vers 22h sous escorte policière. "La Préfecture de police de Paris a confirmé que les manifestants n’étaient pas parvenus à pénétrer dans l’établissement," écrit froidement 20 Minutes. Mais France Inter donne l'information contraire, ce matin...


Comme le montre une vidéo filmée par la journaliste Muriel Boselli, les manifestants se sont heurtés à de nombreux policiers déployés pendant environ une heure devant ce théâtre.
Selon l’entourage du chef de l’Etat, il y a eu une tentative d’intrusion dans le théâtre mais le couple présidentiel a pu assister jusqu’au bout à la pièce et a quitté les lieux en voiture vers 22h sous escorte policière. "La Préfecture de police de Paris a confirmé que les manifestants n’étaient pas parvenus à pénétrer dans l’établissement," écrit froidement 20 Minutes. Mais France Inter donne l'information contraire, ce matin...

"Très vite, les forces de l'ordre sont intervenues au moment où plusieurs manifestants ont forcé l'entrée du théâtre," indique Le Point. Ceux qui avaient réussi à pénétrer dans l'enceinte ont été rapidement évacués. 

Franceinfo rapporte que le couple a "protégé et mis à l'abri pendant quelques minutes, le temps que le calme revienne sur place. Son entourage indique que "le président continuera de se rendre au théâtre comme il a l'habitude de le faire et veillera à ce que des actions politiques ne perturbent pas la liberté d'expression la liberté des artistes et la liberté de création".

Une charge policière a eu lieu pour exfiltrer Emmanuel Macron et sa femme, sous les sifflets d'opposants à la réforme des retraites, a constaté sur place le journaliste de Brut Remy Buisine.

Un "journaliste militant" [sic] arrêté: la presse n'est pas tendre avec ses brebis galeuses

"On était à l’université Paris 7 pour une université populaire; quelqu’un a reçu un message indiquant que Macron était là; Donc, on est venus pour montrer qu’on est présents, qu’il y a une contestation contre la réforme des retraites mais pas seulement", a expliqué Arthur Knight, l’un des manifestants.

Le "journaliste militant" - c'est possible, ça? -  Taha Bouhafs, assis trois rangs derrière Emmanuel et Brigitte Macron, a publié sur les réseaux sociaux des photos, qui auraient incité des militants à "venir perturber le spectacle," selon 20 Minutes, alors qu'à l'évidence la représentation en soi n'était pas en cause, mais bien la politique du président.

Les manifestants expulsés 
Toujours selon franceinfo, le "journaliste militant" aurait "également été exfiltré puis interpellé. 

Ce vendredi, le président de la République a dénoncé avec virulence l'action des manifestants qui ont pénétré dans le siège de la CFDT. Selon Laurent Berger, des salariés du syndicat ont été attaqués "physiquement et verbalement".

Détail piquant, toutefois, de la péripétie nocturne des Macron, 
la pièce se situe dans les années 60, au cœur d’un village où Robert, la cinquantaine, vit avec sa maman Odette. La relation mère-fils est inquiétante : désopilante coïncidence...

dimanche 1 septembre 2019

Braderie de Lille: bataille de chiffonniers au stand LREM

Le parti du président, poursuivi par la colère populaire où qu'il soit

Les radicaux et autres centristes - qui cherchent à se rapprocher de LREM pour sauver leur peau - font-ils le bon choix ?


Après des permanences d'élus taguées,
le stand du parti présidentiel à la Braderie de Lille au centre d'une bagarre entre militants, samedi 31 juillet.

Image associée


Une rixe a éclaté devant les stands de LREM et son voisin de la France insoumise, Porte de Paris, sur la Braderie de Lille. Un militant de La République en marche, le mouvement du président Macron, a été légèrement touché au visage et un policier a également reçu un projectile. Le stand du parti au pouvoir a dû être fermé et démonté.  

La Voix du Nord rapporte qu’une " rixe" a opposé des militants de LREM et de LFI (La France insoumise de Mélenchon)
La situation s’est envenimée après l’arrivée sur les lieux de Violette Spillebout, la candidate investie par LREM pour les municipales à Lille, et de Stanislas Guérini, le délégué général du parti, vers 18h, peu après l’inauguration du QG de campagne de la candidate.
Un comité d’accueil hostile les a pris à partie et l'affrontement verbal a dégénéré en bagarre. Selon le quotidien nordiste, des militants LREM ont été pris pour cibles, l’un a été légèrement touché au visage et il a d'ailleurs pu être soigné sur place par les pompiers. La police est intervenue, mais les agresseurs ont pris la fuite.

"Une quinzaine de personnes, alcoolisées et agressives ont jeté des projectiles et de la bière sur le stand", raconte l’équipe de la candidate. "Nous avons appelé la police et nous ne sommes pas restés sur place". La même source estime que ces violences visaient Macron et sa politique, ainsi que "le mouvement dans son ensemble," plus que la candidate, car le groupe avait commencé à chahuter le stand dès le matin aux cris de "Macron démission"

Le parti majoritaire juge "inacceptable" cette forme de contestation

"Indignée par les attaques gratuites et violentes qui ont écourté notre visite avec @StanGuerini sur les stands de @LaRemNord et des autres formations politiques Porte de Paris", a tweeté Violette Spillebout.

Violette Spillebout, candidate LREM aux municipales à Lille
L'ancienne directrice de cabinet de Martine Aubry mènera la liste La République en Marche aux élections municipales de Lille, en mars prochain et a Braderie qui se profile sera l'occasion pour la tête de liste macronienne de lancer sa campagne. Elle aurait surpris son monde, jusqu'à l'intérieur de LREM où personne imaginait il y a encore deux ans qu'elle priverait la députée Valérie Petit de l'investiture du parti présidentiel, même si au lancement du collectif Lille C en janvier 2018, elle formait déjà un ticket avec Christophe Itier, ancien référent départemental LREM, candidat battu aux Législatives 2017 par Adrien Quaténnens (29 ans, coordinateur de LFI), et aujourd'hui haut-commissaire à l'économie sociale et solidaire. Les rancoeurs minent donc chacun des partis et Christophe Itier en concentre bon nombre à lui seul: ex-directeur général de 'La Sauvegarde du Nord', l’une des plus importantes associations de protection de l’enfance du département, il a vainement tenté sa chance au PS, mais a échoué à devenir député En Marche ! sur la 1ere circonscription du Nord, alors que la vague Macron portait de parfaits inconnus à l’Assemblée. Il avait cru pouvoir se reconvertir dans le sillage de Macron, suscitant les accusations de traîtrise de ses anciens camarades. Voilà prévenus les Radicaux et centristes de l'UDI qui se préparent à la même démarche...
Image
Quant à Violette  Spillebout (46 ans, mère de deux enfants de 21 et 14 ans), ici au côté de S. Guerini, elle est une adhérente de fraîche date à La République en Marche mais affirme se méfier des appareils politiques et tend la main à tous les partis ! "Le clivage droite-gauche se retrouve peu au niveau d'une ville", dit-elle. Cette fille d'enseignants (une mère professeure agrégée de français au lycée catho Saint Jean-Baptiste de la Salle à Lille et un père directeur de recherche à l'INRA et professeur à l'ISA, l'école d'ingénieurs de la Catho de Lille) est arrivée à l'âge de 11 ans à Lille. Après des études de biologie (maths sup, maths spé), elle obtient un diplôme en management des entreprises. Elle découvre le monde du travail brièvement dans un cabinet d'audit à Paris, avant d'être recrutée au cabinet de Pierre Mauroy en 1997. En 2008, elle devient directrice de cabinet de Martine Aubry et y reste 5 ans avant de rejoindre la SNCF. Elle avoue un piston : "Martine Aubry m'a aidée à y entrer," assurant qu'elle a ensuite gravi des échelons de l'entreprise publique uniquement sur ses compétences. Elle se mettra en disponibilité dans les prochains mois pour être à 100% dans la campagne municipale. Lucide, elle pense ne pas représenter aujourd'hui plus de 10% des intentions de vote, mais compte progresser d'ici mars. Une ancienne danseuse classique à la Mairie de Lille peut-elle séduire les Lillois ?
En guise de
propositions, elle a dévoilé son slogan de campagne : "faire respirer Lille"...  Lutte contre la pollution ou souhait de libérer Lille de Martine Aubry ?
Le stand de la République en marche a dû être fermé et démonté, et une enquête a été ouverte.
Résultat de recherche d'images pour "Aurélien Le Coq"Les Insoumis nient toute implication. "Nos militants étaient sur notre stand quand ça a dégénéré", assure le militant LFI Aurélien Le Coq (ci-contre).
"La consigne a alors été donnée d’y rester, pour se mettre à l’abri et éviter toute ambiguïté. Nous sommes radicalement opposés à la politique du gouvernement, mais nous faisons valoir notre opposition de manière non-violente."

Dans la soirée, la maire de Lille, la socialiste Martine Aubry, a qualifié ces actes d' "inacceptables".
Patrick Kanner, président du groupe PS au Sénat, a également condamné "avec force ces événements contraires à l’esprit démocratique et populaire de la braderie de Lille".

Ces dernières semaines,
au moins une quinzaine de permanences de députés ou de locaux du parti de Macron ont été murés, tagués ou vandalisés
, suscitant une condamnation de l’ensemble de la classe politique.

Résultat de recherche d'images pour "permanence LREM taguee vandalisee" 
On dénombre 150 manifestations d'hostilité en deux ans. C'est ainsi que, depuis la validation, le 23 juillet dernier par l’Assemblée nationale, de la ratification du traité controversé, le numéro un de LREM, Stanislas Guerini, désigné par le président-souverain, a lui aussi découvert des slogans hostiles au CETA et à la police tagués sur sa permanence parisienne.

Les auteurs des violences et des insultes seraient une quinzaine de personnes.
Résultat de recherche d'images pour "permanence LREM taguee vandalisee""Plusieurs personnes se sont battues au milieu de la foule, sans que l'on connaisse le nombre de belligérants, raconte un article du quotidien régional La Voix du Nord. Quatre policiers étaient au milieu des deux camps, tentant de les séparer. 
Résultat de recherche d'images pour "permanence LREM taguee vandalisee"
Cette bataille de chiffonniers a provoqué le démontage immédiat et la fermeture du stand. 

 

lundi 17 décembre 2018

"Gilets jaunes" : révélation d'une manipulation de l'information par France 3 accusée de désinformation avec une photo truquée

La chaîne de service publique prise en flagrant délit de truquage d'une photo 

Cette presse mal-aimée qui se plaint d'être agressée est-elle vraiment vertueuse et respectable ?

Acte V de la manifestation de "gilets jaunes" devant l'Opéra,
à Paris le 15 décembre 2O18
Subventionnée ou d'Etat, elle clame son indépendance et se défend d'être partisane. Mais, dans son journal télévisé, France 3 a diffusé la photo d'une pancarte brandie par un manifestant. Or, elle est tronquée, amputée du nom de sa cible, le président Macron. La chaîne, accusée de censure sur les réseaux sociaux, invoque une ...erreur humaine.
Le CSA et Franck Riester ont-ils condamné la faute ?

Chaîne publique de France Télévisions, France 3 a présenté des excuses dimanche 16 décembre après avoir avoir diffusé une photo retravaillée d'un "gilet jaune" brandissant une pancarte où seul apparaissait le mot "dégage" avait été expurgée du nom du président Macron, alors que sur le cliché original, on lisait "Macron dégage".

Tandis que les confrères solidaires et indulgents jetaient un voile complice sur la tromperie, c'est sur les réseaux sociaux scandalisés par la manipulation et la censure que la photo modifiée a provoqué l'indignation. La direction de la communication de France Télévisions a raconté qu'il s'agit "d'une erreur et d'un manque de discernement de la part d'une personne qui concourt à la fabrication du journal télévisé".











La chaîne, accusée de censure après avoir diffusé cette photo retouchée lors de son journal télévisé de samedi, a tweeté dimanche qu'il n'y avait "aucune volonté de masquer cette pancarte", invoquant "une erreur humaine" et précisant que "cela ne se renouvellera pas".

 

"Nous tenions à vous présenter nos excuses (...) nous vous devions cette explication au regard de la confiance que vous nous accordez", a annoncé par la suite la chaîne dans son JT du soir.

Hypocrisie vertueuse du même tonneau insondable que celle-ci, apparaissant notamment sur l'ensemble des sites internet de cette presse exemplaire qui prétend nous "expliquer" l'actualité, comme Macron, ses 'carabistouilles' sociales: 

"Il ne s'agit ni d'une censure, ni d'une volonté de dissimuler une quelque information", a assuré la chaîne. La direction  a par ailleurs contacté la direction de l'information de l'AFP "pour présenter ses excuses à l'Agence et au photographe auteur de l'image retouchée".
Aucune volonté de masquer cette pancarte dans #jt1920 ¿@JTweFrance3¿ hier soir.
C’est une erreur humaine. Nous en avons identifié l’origine. 
Cela ne se renouvellera pas. pic.twitter.com/d4qzwUFYJq
— JT du WE de France 3 (@JTweFrance3) 16 décembre 2018

Sur l'image diffusée par France 3, on voit des policiers à cheval, de dos, faisant face à des "gilets jaunes" debout sur un escalier, sur la place de l'Opéra à Paris, pendant la 5e journée de mobilisation de ce mouvement samedi.

L'un des manifestants brandit une pancarte blanche où le nom "Macron" apparaît au-dessus d'un espace étrangement vide. La photo originale, prise par un photographe de l'agence, laisse apparaître le slogan "Macron dégage" inscrit, signe que la photographie a bien été retouchée par un journaliste militant pour faire disparaître le mot "dégage"

Censure des images en France macronienne comme en Union soviétique 

Staline a fait appel à un grand nombre de "retoucheurs" pour retirer ses ennemis de nombreuses photos officielles. L’un d’entre eux est Nikolaï Iejov, chef suprême du NKVD qui a supervisé les purges staliniennes. Longtemps bras droit du dictateur, l’homme a ordonné l’exécution de milliers de responsables du Parti communiste. Mais en 1939, Iejov perdit les faveurs de Staline et fut finalement arrêté, jugé par un tribunal secret et exécuté.
Les retoucheurs du dictateur soviétique se mirent alors au travail et firent disparaître Iejov de l’ensemble des photographies officielles sur lesquelles il apparaissait. La plus célèbre restant sans doute celle où il se trouve à la gauche du dictateur (voir photos ci-dessous).

Macron ne s'en prend encore qu'aux tags irrévérencieux ou hostiles
Ce fut le cas sur l'Arc de Triomphe, avant le passage du président, le 11 novembre 2018, comme l'attestent les photos ci-dessous:



 Manu 1er pourra conserver ses illusions intactes...


dimanche 25 novembre 2018

"Gilets jaunes" : rendez-vous samedi 1er décembre à Paris ?

Un appel à une nouvelle journée de mobilisation à Paris a vu le jour.

"Acte 3 Macron démission !", l'objectif de cette nouvelle journée de mobilisation est clairement affiché sur la page de l'événement


Alors que Macron s'apprête à endormir la population, mardi, avec des annonces qui ne feront pas bouger les lignes, puisqu'il s'est dit déterminé à garder le cap,
les Gilets jaunes jouent franc-jeu sur Facebook avec un appel à une nouvelle manifestation à Paris, lancée samedi 24 novembre.
Dimanche matin, déjà 14.000 personnes annoncent qu'elles y participeront, 76.000 autres se déclarent intéressées. 

"Plus de pouvoir d'achat" et "l'annulation des taxes sur les carburants", ce sont les revendications des "gilets jaunes" portées par les organisateurs .
"Sinon, en marche vers la démission de Macron !", prévient-on sur le réseau social.

La question de la sécurité prise au sérieux

Les "gilets jaunes" ne bénéficient pas d'un service d'ordre syndical ou politique, mais les dégâts et violences causés par les "casseurs "en marge" des rassemblements ne sont pas plus importants que lors des défilés à l'appel d'organisations syndicales ou politiques. 

Ils ont appris des deux expériences précédentes et s'attellent à la mise en place de moyens de limiter ou dissuader les fauteurs de troubles, qu'ils soient d'extrême droite ou gauche.
Car, certaines chaînes ont fait un tort immense aux gilets jaunes, singulièrement CNews qui, pendant ces quinze premiers jours de barrages filtrants, n'a pas cessé de dénigrer le mouvement populaire et citoyen de défense du pouvoir d'achat des plus défavorisés, notamment accablés par les taxes diverses sur les automobiles. 
BFMTV est plus sournois, tantôt compréhensive, tantôt répressive, le méprisant Dominique Rizet et l'intransigeant représentant du Syndicat des Commissaires de la Police Nationale (SCPN) s'étant particulièrement distingués.
Il est vivement recommandé de boycotter ces deux chaînes commerciales de désinformation
"Pour le 1er décembre, il faudra faire ça proprement. 
Aucune casse et 5 millions de Français dans la rue ! Notre mouvement prend de l'ampleur ! Il ne faut rien lâcher !", ajoute également les organisateurs de l'événement. Afin d'assurer la sécurité lors de ce prochain rassemblement, les organisateurs proposent que des manifestants excluent eux-mêmes les individus violents : "nous proposons de mettre en place des gilets 'rouges' qui auront la responsabilité de sortir les casseurs de nos rangs. Il ne faut surtout pas se mettre la population à dos. Faisons attention à notre image les amis". 

"La lutte a commencé, elle ne s’arrêtera pas sans contreparties importantes redonnant la dignité aux citoyens", ont averti les organisateurs dans une publication s’apparentant à un communiqué.


Lieu du rassemblement ? L'avenue des Champs-Elysées, théâtre, samedi 24 novembre, d'une violente manifestation de colère et d'affrontements entre la police et des casseurs.
Objectif : faire mieux, en nombre et en sérénité