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dimanche 25 mars 2012

La gauche sociale bloquée par des mal-logés à Paris

La socialiste Anne Hidalgo interpellée par des mal-logés le 21 mars 2012



Le nombre de personnes en situation irrégulière en France
est estimé entre 400 000 et 500 000 étrangers


Légaux ou non, des " mal-logés parisiens " manifestent contre Anne Hidalgo


Ils ont bloqué le bus de l'élue socialiste en tournée de visite du nouveau mobilier urbain qui suivait une conférence de presse.
Anne Hidalgo avait invité les journalistes à une visite en bus des nouveaux prototypes de mobilier urbain installés dans la capitale.

Les mal-logés se sont invités au départ de la visite: derrière le Paris high-tech, derrière la ville ultra-moderne, la réalité des centaines de milliers mal-logés parisiens, dont un grand nombre de clandestins, qui arrivent en surnombre, sans les ressources pour se loger.

VOIR et ENTENDRE la gauche sociale en panne en plein Paris:

Après l'obtention d'un rendez-vous demain avec le cabinet du maire, les manifestants du Collectif des Mal Logés en Colère ont permis au bus de repartir.

Auto-censure de la presse "insolente"

Malgré la présence en nombre de journalistes, la presse n'a pas fait état de cette entrave à la libre circulation qui visait la municipalité socialiste.


Or, Delphine Batho, porte-parole de François Hollande, occupe un logement social


Et cette proche de Sa Cynique Majesté Royal (ci-contre au côté de Jean-Luc Mélenchon) refuse de le céder à une famille défavorisée...

Lien PaSiDupes : "Delphine Batho (PS) s'incruste dans son logement du parc social parisien"

En 2010, la production de logements administrés par la Ville PS de Paris, premier bailleur social parisien (Paris Habitat OPH), déjà bien insuffisante, est passée de 2606 à 508 unités, soit une réduction de plus de 75% en un an !

Paris, certes arrivera à 20% de logements « au titre de la loi SRU » en 2014, mais, depuis 2001, seulement 12.222 PLAI (prêt locatif aidé d'intégration) ont été agrées, contre 13 000 PLS. Or les PLS (prêt locatif social), les plus chers des logements sociaux, sont inaccessibles en termes de loyer à la plupart des ménages parisiens, alors que 80% des demandeurs de logement sociaux ont des ressources correspondant à celles du PLAI.

jeudi 10 novembre 2011

Chevènement refuse de libérer son logement social parisien

Chevènement squatte une HLM de Paris

Aucun défavorisé n'y est plus légitime en HLM...

Pas question de lui faire rendre les clés
Jean-Pierre Chevènement occupe toujours un logement social de la régie immobilière de la ville de Paris (RIVP), bel appartement de 120m2 dans le quartier misérable du Panthéon, pour 1.519 euros mensuels. Loyer qui ,dans le privé, monterait à 3.500 euros...
Lien PaSiDupes: La mairie de Paris s'accommodait d'un système ancien qu'elle dénonçait…


Le dossier est déjà connu grâce à un rapport de la Chambre régionale des Comptes
Réalisé en juin, à la demande de la mairie de Paris, pressée par la chambre administrative, il épinglait plusieurs élus louant, à des prix imbattables au vu de leurs ressources, des appartements de la RIVP (cf. libellé PaSiDupes ci-dessous). Chevènement était cité. Voilà que l’affaire rattrape le président du MRC, quelques jours après l’annonce de sa candidature à la présidentielle.
Lien PaSiDupes - HLM parisiennes: Delanoë se décharge sur la chambre des comptes


"Campagne de rumeurs infondées" ?

C’est que le sénateur de Belfort, qui garde son logement parisien depuis 1983, a engagé un bras de fer
, depuis 2009, avec le président de la RIVP et maire (PS) du IIIe arrondissement, Pierre Aidenbaum. Celui-ci rappelle avoir adressé un premier courrier à Chevènement en septembre 2009 pour lui demander, "compte tenu des fonctions qu’il a exercées et qu’il exerçait, de trouver une solution à son "problème" de logement".
" Il n’a pas à être dans du logement social de la ville de Paris", estime le maire socialiste, qui a relancé l’ancien ministre de la Défense et de l’Intérieur le 22 juillet.

Pourquoi la mairie ne passe-t-elle pas, dans ce cas, à la vitesse supérieure ?
Compte tenu de l’âge du locataire, 72 ans, "on ne peut plus déloger les gens", explique le président de la Régie parisienne. Si déterminée et vindicative qu'elle soit décrite, la Régie a toutefois su patienter jusqu'à la prise d'effet de la trêve hivernale au 1er novembre pour manifester son indignation.

Le leader du Mouvement républicain et citoyen (MRC) ne manque pas de noter un lien entre sa récente candidature et la polémique
" Je suis candidat depuis quatre jours à peine et M. Aidenbaum et sans doute quelques commanditaires relancent une campagne de rumeurs infondées destinées à me salir et à me faire taire." En effet, le Papy rebelle est un rusé et n'a annoncé sa candidature que le 5 novembre 2011.
Protégé par la loi Boutin jusqu’au 15 mars, sera-t-il expulsé avant le premier tour ?

Il soutient aussi que ce n’est pas un HLM (habitation à loyer modéré) qu’il occupe mais un "logement à loyer libre catégorie ILM" (immeuble à loyer normal). Si Chevènement paie davantage que pour un HLM, son logement a cette caractéristique qu’il n’est pas soumis à un plafond de ressources. Il peut donc, sur le papier, dire qu’il a le droit d’y vivre même si ses revenus sont élevés.

Il faut aussi prendre en compte de la situation précaire du septuagénaire qui doit aussi loger son épouse, Nisa Chevènement, une artiste peintre et sculptrice, née au Caire (Égypte), qui vit et travaille à Paris. 120m2 pour deux, au quartier latin, ce n'est pas dans les moyens d'un socialiste vertueux...


"Son problème, lui, dans sa glace"

Il se défend aussi en rappelant que son bailleur lui "a proposé il y a un an un relèvement de 40%" de son loyer, ce qu’il a accepté. " J’acquitte un loyer qui va atteindre dans trois ans 1.950 euros par mois, sans les charges, et mon indemnité parlementaire s’élève à 5.700 euros, c’est à dire que j’acquitte un peu plus du quart de mon indemnité parlementaire", calcule-t-il, occultant un be échelonnement du rattrapage et ses autres ressources, tels que ses revenus de l'édition.


Inadaptée, la loi doit être révisée

"M. Chevènement est dans les clous de la loi
, confirme le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu sur BFM TV-RMC. C’est son problème, lui, dans sa glace, avec sa morale. "

Le ministre (UMP) dénonce cette aberration de la loi qui protège un nanti. Il ironise sur "cette histoire vraiment très amusante".
" C’est cette même ville de Paris qui refuse de signer avec l’Etat une convention que je leur propose pour dire: sur le parc HLM de Paris, il faut mettre des Dalo [bénéficiaires du droit opposable au logement]", attaque-t-il, tout-à-fait dans son rôle de secrétaire d'Etat.

La porte-parole du gouvernement et chef de l’opposition UMP en Ile-de-France, Valérie Pécresse, pointe aussi à la mairie de Paris dans cette affaire. "On voit bien qu’il y a deux poids, deux mesures» mais «on ne demande pas à quelqu’un de quitter son logement à 72 ans. Ça n’est pas très humain, mais simplement la mairie de Paris aurait dû lui demander de le faire bien avant ", déplore-t-elle sur Canal+.

Le maire (PS) de la capitale, Bertrand Delanoë, demande-t-il à Chevènement de résilier son bail ?
Assurant avoir "appliqué la même chose avec tout le monde depuis dix ans", Delanoë dément "totalement qu’il y ait le moindre rapport avec un enjeu politique", tandis que le candidat de l’ancien socialiste pour 2012 est accusé de participer à l’éparpillement des voix de gauche au premier tour de la présidentielle.
" Je veux que les choses soient faites dignement, proprement, démocratiquement et j’ai besoin des logements pour les Parisiens dont les revenus justifient qu’ils soient dans les logements ", estime-t-il.

Ya Pu Ka lui envoyer Montebourg !

Le souverain député Montebourg de Saône-et-Loire est prêt à mettre tous les vieux serviteurs de la République à la rue
, de l'Assemblée au Sénat, bientôt... Et en plein hiver et bien que le peuple souverain les trouve encore utiles !
A 72 ans, toujours officiellement "conseiller commercial au ministère des Finances" de son état, le Belfortin est aussi un peu sénateur MRC du Territoire de Belfort (2008) et vice-président de la Commission des Affaires étrangères, de la Défense et des Forces armées (2011). Et combien de retraites de maire, de député, de conseiller et de président régional de Franche-Comté et de ministre cumule-t-il ?

L'aristocratie parlementaire n'a jamais été abolie et le souverain de Saône-et-Loire veut même en augmenter le nombre en renouvelant les cadres, histoire de lutter contre l'endettement de la France...


Les associations subventionnées vont se mobiliser sans faute, d'ici Noël
Mais elles pourraient contourner le Panthéon !

De plus, de source anonyme, mais néanmoins sûre, Jeudi Noir et Sauvons les riches ne chercheraient plus la scène de leur prochain show médiatique.

Quant à Droit au Logement (DAL), il est déjà en route pour le Panthéon
, sans qu'on sache quand il arrivera, avec, dans son sillage, sa cohorte de groupies empaillettées, j'ai nommé l'aristocratique Jean Rochefort, Guy Bedos, le bouffon, la vulgaire Jojo Balasko et Mlle Bérat des théâtres parisiens, la façade justement ravalée de frais...

jeudi 20 décembre 2007

Fillon démissionne Bolufer et que fait la mairie de Paris?

Combien de Bolufer logés par la mairie socialiste de Paris?
Peut-être ne sont-ils pas tous proches du gouvernement...
Jean-Paul Bolufer, directeur de cabinet de la ministre du Logement, a présenté sa démission jeudi matin à Christine Boutin qui l'a acceptée.
Jean-Paul Bolufer a démissionné "afin de pouvoir retrouver sa pleine liberté de parole et ne pas entraver l'action qu'elle (Christine Boutin) conduit par une polémique inutile", souligne la ministre du Logement dans un communiqué.
"Comprenant l'émoi qu'a pu provoquer dans l'opinion et les médias cette situation et malgré les compétences et l'intégrité morale incontestables de M. Bolufer, j'ai accepté sa démission", précise Christine Boutin qui avait lancé la veille devant les députés: "vous me permettrez de régler le problème entre lui et moi". La ministre a mis de l'ordre. C'est le tour du maire de Paris, le socialiste Bertrand Delanoë, de faire de la place et d'expulser ses amis.
En marge de la réunion du Comité des signataires de l'accord de Nouméa, le Premier ministre François Fillon a estimé que cette démission était "une décision qui s'imposait", au motif qu'"il faut toujours mettre ses actes en conformité avec ses paroles".
"Le Canard Enchaîné" affirme dans son édition de mercredi que Jean-Paul Bolufer vit dans un logement de 190m2 appartenant à la régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), dans le quartier de Port-Royal à Paris Vè, pour un loyer de seulement 6,30 euros le mètre carré, très éloigné des prix du marché.
Dans la foulée, la ministre du Logement, qui devait tenir un point de presse dans l'après-midi, a nommé son nouveau directeur de son cabinet, Alain Lecomte, en remplacement de Jean-Paul Bolufer. Alain Lecomte était jusqu'à présent directeur général de la Direction générale de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction (DGUHC).
Dans la matinée de jeudi, le malaise s'était accentuée avec une déclaration de François Fillon et Christine Boutin jugeant "nécessaire la démission de M. Jean-Paul Bolufer, de son poste de directeur de cabinet", selon Matignon.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand avait estimé sur RTL que le directeur de cabinet de Christine Boutin devait "régularise(r) sa situation vite et bien, le plus tôt possible". "Si vous voulez réconcilier les Français avec la politique, ça passe par l'exemplarité, des ministres oui, mais aussi leurs plus proches collaborateurs", avait-il ajouté.
De son côté, Jean-Paul Bolufer dénonce dans "Le Parisien-Aujourd'hui en France" de jeudi "la chasse à l'homme" dont il estime être l'objet et souligne que son cas "ressemble à celui de milliers" de Parisiens. Jean-Paul Bolufer se dit "prêt à rediscuter les conditions de (s)a location". "Peut-être faut-il vérifier les loyers par rapport aux revenus", s'interroge-t-il. "Mais c'est un débat de société qui ne doit pas prendre la forme d'une chasse à l'homme dont je suis aujourd'hui victime. Mon cas ressemble à celui de milliers de personnes qui vivent à Paris", se défend-il.

Le Canard Enchaîné devrait publier la liste des milliers de Parisiens qui partagent la situation de Jean-Paul Bolufer.
La déontologie de la profession n'oblige pas! La neutralité et l'équité peut-être…