POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Ministère du Logement. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Ministère du Logement. Afficher tous les articles

lundi 27 décembre 2010

DAL - Eyraud fait son show de Noël devant le ministère du Logement

DAL se contenterait d'une étable pour tous


Une centaine de personnes a manifesté le jour de Noël, samedi après-midi, à l'appel de l'association Droit au logement, qui ne manque pas une occasion médiatique.



Manifestation festive

Jean-Ba Eyraud en Père Noël vert des enfants


Le sapin, les banderoles, les jouets distribués à des enfants de familles défavorisées ont logiquement dû être financés par les quelques personnalités présentes au générique, comme la famille Fouettard, Guy Bedos (il prend la défense de Siné et d'Yvan Colonna), Jojo Balasko (habitante de Belleville, en novembre 2007, alors qu'elle soutient des mal-logés qui campent dans la rue, elle s'exclame devant les caméras, « Mais qu'est-ce qu'ils foutent au PS ? L'opposition, c'est nous ! ») et Albert Jacquard, généticien altermondialiste (ainsi soutient-il Philippe Meirieu et la Palestine). Il faut décemment l'espérer, puisque Santa Claus (J.-B. Eyraud, 1954), dit "Babar", ancien sympathisant maoïste et artisan ... charpentier (ça ne s'invente pas !), ne dispose que de ses revenus d'enseignant. Mais le montant des contributions des généreux manifestants n'a pas été révélé. Et pour cause ?

VOIR et ENTENDRE


Le Père Noël réhabilite le Père Fouettard

La permissivité à ses limites, selon Eyraud


Il est né en 1954 à St-Germain-des-Prés, dans une famille «un peu mondaine, un peu bohème», d'une mère peintre, Marianne, soeur du cinéaste existentialiste Alexandre Astruc, et d'un père comédien: des 'bobo' de l'époque. A 16 ans, Jean-Baptiste croise avec ses professeurs « tous plus gauchistes les uns que les autres » le chemin de la mouvance maoïste. Asthmatique, il est envoyé en internat à Briançon. Dans le collège glacé des Alpes, il mène la révolte du chauffage. « Le lendemain on l'a eu, c'est là que j'ai compris que ça marchait comme ça.»


Après des années de petits boulots et d'errance de type 'beatnik' de squat en squat, cet agnostique vit toujours dans le XXe arrondissement avec sa compagne, Nadja, et leurs deux enfants. Opportuniste et exploiteur récupérateur, il a su se trouver une activité intermittente à la mesure de sa nonchalance, en faisant monter sa cote dans le sillage de l'abbé Pierre et en rameutant sur son créneau les stars du spectacle et de la politique.



Les camarades de DAL et Jean-Ba Eyraud se sont regroupés devant le ministère du Logement, boulevard Saint-Germain (VIe) pour un Noël des sans-logis.
« Nous sommes là pour dire que malheureusement ce n’est pas Noël pour tout le monde, les enfants, les mal-logés et les sans-abri »,explique Jean-Baptiste Eyraud, porte-parole du DAL.

Mais DAL ne s'émeut pas du malheur de tous, égalitairement: lien PaSiDupes

Benoist Apparu, le secrétaire d’Etat au Logement, a reçu une délégation de DAL.

jeudi 20 décembre 2007

Fillon démissionne Bolufer et que fait la mairie de Paris?

Combien de Bolufer logés par la mairie socialiste de Paris?
Peut-être ne sont-ils pas tous proches du gouvernement...
Jean-Paul Bolufer, directeur de cabinet de la ministre du Logement, a présenté sa démission jeudi matin à Christine Boutin qui l'a acceptée.
Jean-Paul Bolufer a démissionné "afin de pouvoir retrouver sa pleine liberté de parole et ne pas entraver l'action qu'elle (Christine Boutin) conduit par une polémique inutile", souligne la ministre du Logement dans un communiqué.
"Comprenant l'émoi qu'a pu provoquer dans l'opinion et les médias cette situation et malgré les compétences et l'intégrité morale incontestables de M. Bolufer, j'ai accepté sa démission", précise Christine Boutin qui avait lancé la veille devant les députés: "vous me permettrez de régler le problème entre lui et moi". La ministre a mis de l'ordre. C'est le tour du maire de Paris, le socialiste Bertrand Delanoë, de faire de la place et d'expulser ses amis.
En marge de la réunion du Comité des signataires de l'accord de Nouméa, le Premier ministre François Fillon a estimé que cette démission était "une décision qui s'imposait", au motif qu'"il faut toujours mettre ses actes en conformité avec ses paroles".
"Le Canard Enchaîné" affirme dans son édition de mercredi que Jean-Paul Bolufer vit dans un logement de 190m2 appartenant à la régie immobilière de la Ville de Paris (RIVP), dans le quartier de Port-Royal à Paris Vè, pour un loyer de seulement 6,30 euros le mètre carré, très éloigné des prix du marché.
Dans la foulée, la ministre du Logement, qui devait tenir un point de presse dans l'après-midi, a nommé son nouveau directeur de son cabinet, Alain Lecomte, en remplacement de Jean-Paul Bolufer. Alain Lecomte était jusqu'à présent directeur général de la Direction générale de l'urbanisme, de l'habitat et de la construction (DGUHC).
Dans la matinée de jeudi, le malaise s'était accentuée avec une déclaration de François Fillon et Christine Boutin jugeant "nécessaire la démission de M. Jean-Paul Bolufer, de son poste de directeur de cabinet", selon Matignon.
Le ministre du Travail Xavier Bertrand avait estimé sur RTL que le directeur de cabinet de Christine Boutin devait "régularise(r) sa situation vite et bien, le plus tôt possible". "Si vous voulez réconcilier les Français avec la politique, ça passe par l'exemplarité, des ministres oui, mais aussi leurs plus proches collaborateurs", avait-il ajouté.
De son côté, Jean-Paul Bolufer dénonce dans "Le Parisien-Aujourd'hui en France" de jeudi "la chasse à l'homme" dont il estime être l'objet et souligne que son cas "ressemble à celui de milliers" de Parisiens. Jean-Paul Bolufer se dit "prêt à rediscuter les conditions de (s)a location". "Peut-être faut-il vérifier les loyers par rapport aux revenus", s'interroge-t-il. "Mais c'est un débat de société qui ne doit pas prendre la forme d'une chasse à l'homme dont je suis aujourd'hui victime. Mon cas ressemble à celui de milliers de personnes qui vivent à Paris", se défend-il.

Le Canard Enchaîné devrait publier la liste des milliers de Parisiens qui partagent la situation de Jean-Paul Bolufer.
La déontologie de la profession n'oblige pas! La neutralité et l'équité peut-être…