POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est personnes âgées. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est personnes âgées. Afficher tous les articles

vendredi 19 mai 2017

Renouvellement à France Télévisions : pour William Leymergie, Delphine Ernotte cherche un EHPAD

Ernotte va-t-elle apprendre de l'Elysée à tolérer les personnes âgées ?

Après Julien Lepers ou David Pujadas, William Leymergie : 
les seniors n'ont plus la cote qu'à l'Elysée
  
A l'heure du 'mercato' de printemps, France Télévisions renouvelle ses fournisseurs ! Aux commandes de Télématin depuis plus de trente ans sur le service public de France 2 (1985), William Leymergie serait poussé dehors par l'escalier de service vers un établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes ou un quelconque cimetière des éléphants du PAF. 

Après l'annonce de l'éviction du journaliste David Pujadas, 52 ans, du 20 Heures ce mercredi 17 mai, William Leymergie70 ans, autre figure emblématique de la chaîne,  devrait bientôt faire ses cartons. Un effet de l'appel du candidat Macron au renouvellement de la vie publique... 

Leymergie n'aurait pas été mis au placard
Après trente-deux ans d'incrustation  autoritaire à la présentation de l'émission matinale phare de France 2, puis à la production également (à compter de 1990)le cumulard William Leymergie - en négociations depuis plusieurs semaines avec Vincent Bolloré - pourrait être recueilli sur C8 -groupe privé Canal+ nouveau- et placé dans la case du midi, actuellement occupée par La Nouvelle Edition de Daphné Bürki, en septembre prochain. 
Le moment n'est pas au sacrifice des Bordelais: de même que Macron en rodage politique est en recherche de Juppéistes en état de marche et prêts à resservir à sa formation, de même Bolloré voit-il dans un recyclage de Leymergie une opportunité de professionnalisation des cadres de son groupe décimé, à défaut de "renouvellement" et de revitalisation. 

"C'est lui qui part, ce n'est pas France 2 qui le met dehors", fait dire Delphine Ernotte 

"Un départ en toute conscience", affirme une source proche de la direction. 
Pour le remplacer, France 2 aurait déjà pensé à un factotum, le touche-à-tout Bruce Toussaint, présentateur de C dans l'air et C Polémique sur France 5. Un bon à tout, bon à rien serait donc un choix judicieux puisque que le journaliste a déjà été aux manettes des matinales de Canal + et d'i-télé (Cnews), au temps du positionnement socialiste du groupe.

Bien que quadragénaire, Toussaint pourrait attirer une cible plus jeune et redresser les audiences, espère-t-on contre toute attente puisque, malgré ses rondeurs, c'est un homme, genre qui n'est pas particulièrement 'politiquement correct' en période de dictature de la parité. Un peu en berne depuis l'émergence des chaînes d'information en continu -au profit des seniors en demande de répétition - , les audiences  des matinales pourraient reprendre sur le service public avec Toussaint, dès Hallowe'en... 

L'information reste toutefois à confirmer puisque Bruce Toussaint pourrait vouloir se gonfler en reprenant la présentation de C à vous, suite au départ d'Anne-Sophie Lapix pour le JT.

Abandon 
au gouvernement Philippe d'une politique familiale pour tous 

Ironie de l'histoire
Pour sa Matinale, il avait organisé plusieurs trains à thème, dont le "train d'Alzheimer"...


Des associations se sont inquiétées mercredi du nombre de catégories de Français laissés pour compte : aucun ministère (ou secrétariat d'État) n'est dédié aux personnes âgées, à la famille ou aux femmes."Le respect de tous les âges". 
L'AD-PA  s'est dite "interloquée" de voir qu'"aucun ministre, et pas même un secrétaire d'État, ne représente les retraités et personnes âgées", une "erreur majeure qui doit être corrigée avant les élections législatives". "Vouloir soutenir la jeunesse est indispensable pour notre pays, mais doit se faire dans le respect de tous les âges", a estimé l'association des directeurs de maisons de retraite et services à domicile.

samedi 20 septembre 2014

21 septembre 2014: journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer

Nous sommes tous des Alzheimer en puissance

De nombreuses manifestations seront organisées à l’initiative du Réseau France Alzheimer,
pour mieux faire connaître cette maladie, ses conséquences et mettre en relation les malades, leur entourage, les personnels soignants et les organismes d’aide et de soutien.

En France, 5 % des plus de 65 ans sont atteints de la maladie d'Alzheimer. 15 % des plus de 85 ans... Et d'année en année, les chiffres ne cessent de croître. On estime à 850.000 le nombre de malades en France. En Bourgogne, par exemple, ils sont environ 30.000 malades. Et, comme partout leur nombre ne cesse de croître. Malgré les avancées de la recherche, c'est comme dans la lutte socialiste contre le chômage, il n'existe encore aucun traitement, que des promesses d'amélioration...

Au total, 855.000 personnes en France sont touchées en France par la maladie d'Alzheimer et apparentées, soit 3 millions de personnes concernées directement ou indirectement. A l'horizon 2020, les projections prévoient 1,3 million de personnes touchées en France, en raison du vieillissement de la population. C'est la forme la plus courante de démence au niveau mondial, a indiqué l'Organisation mondiale de la santé à l'occasion de la Journée mondiale de lutte contre la maladie d'Alzheimer, dimanche 21 septembre. Le nombre de personnes atteintes de démence dans le monde, estimé à 35,6 millions, devrait doubler d'ici à 2030.
Les avancées sont sociales et concernent l’accompagnement

Parce que la maladie d'Alzheimer est éprouvante pour l'entourage aussi, les efforts se portent sur les proches de la personne malade. Toujours en Bourgogne, pour améliorer la prise en charge des patients atteints de la maladie d’Alzheimer, l’Agence Régionale de Santé de Bourgogne a mis en place un réseau destiné à
  • renforcer le diagnostic avec des consultations-mémoire sont réparties dans une vingtaine de points. Elles sont coordonnées par le Centre Mémoire Ressources et Recherches (CMRR) situé à Dijon, au CHU.
  • faciliter la prise en charge du patient à domicile grâce à des places d’accueil de jour et des services de soins infirmiers à domicile spécialement formés à cette maladie
  • améliorer les soins grâce notamment à 39 Pôles d’Activités et de Soins Adaptés (PASA) ouverts au sein des EHPAD bourguignons. Des MAIA (Maisons pour l’Autonomie et l’Intégration des Malades d’Alzheimer) assurent également la coordination du secteur sanitaire, social, et le champ médico-social. Elles doivent faciliter l’accès des malades et de leurs familles, aux services présents sur les territoires mais parfois méconnus ou insuffisamment articulés. Il en existe 7 en Bourgogne.
Par ailleurs, l'initiatrice de cette journée mondiale de lutte contre la maladie, l'association France-Alzheimer propose des dispositifs permettant aux aidants de souffler comme des "café Alzheimer", voire des séjours vacances pour les couples aidant/aidé où chacun est libre de participer à des activités communes, des moments d’échange, la préparation des repas ou… le repos.


Avis aux jeunistes: cette maladie touche aussi les personnes jeunes...


La maladie d'Alzheimer ne frappe pas exclusivement les personnes âgées. Environ 20.000 personnes de moins de 60 ans seraient touchées par la maladie d'Alzheimer et apparentées, selon les données de l'Inserm, et environ 8.500, selon les données des Centres Mémoires (CMRR).



Que signifie personnes jeunes ? Dans la littérature internationale, les malades jeunes atteints de la maladie d'Alzheimer l'ont développé avant 65 ans. En France, cela désigne les personnes qui ont été diagnostiquées avant 60 ans (âge qui correspond aux critères d'attribution de certaines aides comme l'allocation personnalisée d'autonomie, etc). Ainsi, après 15 ans de souffrance, un "malade Alzheimer jeune" peut avoir 75 ans, par exemple.

Mesure 19 du Plan Alzheimer 2008-2012 voulu par Nicolas Sarkozy et représentant un effort cumulé de 1,6 milliard d’euros sur cinq ans, financé par l’Etat et par l’assurance-maladie et notamment les franchises médicales, le Centre national de référence des malades Alzheimer jeunes a été créé en 2009 et il est dédié aux patients atteints, avant l'âge de 60 ans, d'une maladie d'Alzheimer ou maladies apparentées en France.

"Le délai entre le diagnostic et le début des troubles atteint cinq ans, soit deux ans de plus que pour les personnes âgées", constate la neurologue Florence Pasquier, responsable du centre de référence des personnes jeunes. Pourquoi ce retard ? "Il n'est pas évident pour l'entourage, ni pour les professionnels de santé d'ailleurs de penser à cette maladie devant une personne de 40 ans", explique le docteur Alain Bérard, médecin de santé publique et directeur adjoint de la Fondation Médéric Alzheimer.

Quelles sont ses spécificités ? Le malade jeune peut avoir des troubles du comportement : agressivité, agitation (personne qui va et qui vient dans la maison…), de l'humeur, des troubles de la personnalité (perte du sens social), voire des hallucinations... Des symptômes qui peuvent faire penser à des troubles psychologiques ou à une maladie psychiatrique. Les troubles de la mémoire ne sont souvent pas les motifs de consultation pour les personnes jeunes. "Si la maladie d'Alzheimer "pure" représente près de 70 % des cas pour les sujets de plus de 60 ans, ce pourcentage tombe à 30 % pour les moins de 60 ans. La démence lobaire fronto-temporale, par exemple, est diagnostiquée dans 14 % des cas", souligne le docteur Alain Bérard. 

Quelle prise en charge ? Au-delà de l'annonce vécue comme un traumatisme, il s'agit ensuite d'accompagner le quotidien de personnes qui ont parfois des enfants encore jeunes, un travail, des parents à charge, etc. Les troubles associés à la maladie d'Alzheimer conduisent neuf fois sur dix à une sortie du marché du travail alors même que le diagnostic n'est pas toujours clairement établi, indique l'étude qualitative réalisée par la fondation Médéric Alzheimer avec le professeur Florence Pasquier.

Des interventions psycho-sociales très positives
Seulement 2.700 malades jeunes vivent en hébergement, dont 57 % en Ehpad (établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes) grâce à une dérogation (qu'il est nécessaire de demander pour les personnes de moins de 60 ans). "Or, les Ehpad ne sont pas adaptés aux personnes jeunes par leur organisation, le rythme de vie (dîner à 18 heures-18 h 30, activité télé, activité découpage et Scrabble). Enfin, pour quelqu'un de 50 ans par exemple, côtoyer une personne de 75 ans peut être difficile", poursuit le docteur Bérard.

En plus des traitements médicamenteux, qui ne sont pas toujours efficaces, les interventions psychosociales ont des effets très positifs car elles permettent de maintenir le lien social, stimulent l'imagination, ce que montrent de nombreuses études scientifiques pour la musique (Lire l'enquête payante de février -édition pour abonnés- : Coma, Alzheimer, Parkinson... la musique fait du bien au cerveau). Dans un livre Tant de choses à dire, (Cherche Midi, 104 p., 19 euros), l'association France Alzheimer recense des ateliers de médiation artistique (danse, musique, dessin...), fortement encouragés.

"Les méthodes de stimulation cognitive, dont la musicothérapie, visent à renforcer les ressources cognitives, affectives, comportementales et sociales restantes. L'hortithérapie (espaces extérieurs et jardins) représente également une intervention utile et pouvant être bénéfique : stimulation des sens (odeur des plantes, goûts des fruits et légumes…), lien social... », explique le docteur Alain Bérard. Des associations comme Amadiem, portée par une personne diagnostiquée à 36 ans et son conjoint, apportent un soutien aux personnes jeunes touchées par la maladie d'Alzheimer et apparentées.

samedi 15 mars 2014

A 85 ans, une actrice de renom jetée à la rue à Paris

Marthe Mercadier lance un appel au secours

Au lendemain du grand show des Resto du Coeur...

Hidalgo entendra peut-être
sa détresse
La comédienne Marthe Mercadier lance un véritable appel à l'aide
La comédienne de 85 ans explique dans le magazine France Dimanche  qu'elle a besoin d'être relogée de toute urgence après avoir reçu un avis d'expulsion "à cause de loyers impayés". "J'avais obtenu un logement à Neuilly grâce à ma retraite et à mon cachet de Danse avec les stars, mais l’État, qui menace de m'expulser, prélève aussi une bonne moitié de cette retraite, ce qui m'empêche d'être relogée sur le marché privé. Dès lors, je suis obligée de m'adresser aux logements sociaux", raconte Marthe Mercadier.

Celle qu'on a pu voir dans la première saison de Danse avec les stars se dit "menacée physiquement d'expulsion, ce qui me mettrait en danger à mon âge".
 
Marthe Mercadier explique aussi pourquoi les mairies tardent à répondre à ses demandes
"Ma notoriété me nuit peut-être."
Dans les colonnes de France Dimanche,  "Ma notoriété me nuit peut-être : parce que je suis célèbre, on ne croit pas à mes difficultés financières", déplore l'actrice. Pour se faire centendre, elle avoue avoir déposé un dossier de surendettement à la Banque de France.

Mais Marthe Mercadier assure que l’État se comporte très mal avec elle. "Pourquoi n'aurais-je pas le droit de bénéficier d'une amnistie partielle à mon âge, compte tenu de mes services rendus à l’État ? Je suis chevalier de la Légion d'honneur, j'ai combattu au côté de l'abbé Pierre", clame-t-elle. 

Si, selon elle, "trouver un toit est plus difficile que de trouver un travail", elle passe tout de même une annonce dans l'hebdomadaire. Elle recherche ainsi "un deux-pièces ou un trois-pièces à louer pour environ 1.000 euros par mois, de préférence à Paris ou en proche banlieue." 
Si quelqu'un peut lui venir en aide, la personne est priée de contacter France Dimanche.

Cécile a peut-être un coeur?

vendredi 12 juillet 2013

Une octogénaire retrouve son appartement occupé par des Bulgares

"Ils sont dans mon lit": même pas solidaire! Xénophobe ?

U
ne octogénaire bordelaise a retrouvé son immeuble occupé par deux familles de Bulgares




Échange  entre l’avocat 
d’O. Lagrenaudie (au centre) et Raphaëlle Reix, 
militante de Droit au logement,
sur le trottoir...


Quand Odette Lagrenaudie, 84 ans, est rentrée chez elle avant-hier à Bordeaux, la serrure de l’entrée de son immeuble avait été changée. Deux familles de Bulgares occupaient désormais les étages de son appartement, sans même qu’elle en ait été informée. "Au début, je n’ai rien compris", explique l’octogénaire, interdite, qui n'avait pas appris les secrets de la langue bulgare à l'école. 

Ce sont des voisins de la rue Planterose qui l'ont prévenue d’une possible occupation, il y a quelques semaines, alors qu’elle séjournait encore chez son fils, à Cherbourg, après avoir subi une opération. "Mais, aujourd’hui, ça me rend malade de me dire qu’ils dorment dans mon lit", lâche-t-elle, les yeux fixés sur les fenêtres, d’où les nouveaux occupants surveillent la rue, imperturbables: j'y suis, j'y reste !


Pour son avocat, Odette Lagrenaudie est victime de DAL 

Droit au logement est une association militant pour les sans-logis et les réfugiés, clandestins ou non.
Désormais soutenus parle ministère du Logement, ce seraient eux qui auraient décidé de "réquisitionner" l'appartement de la vieille dame, d'autorité, pour y installer les deux familles bulgares sans logis ni titres de séjour. 
L’avocat dispose même de témoignages pour accuser DAL d’avoir forcé la porte de l’appartement pour y installer les sept personnes, tout en négligeant les preuves de son occupation. "Il restait tous les meubles de ma cliente, ainsi que de la vaisselle dans les placards."

DAL choisit son camp et conteste.

Pour l’association, il suffisait que l’immeuble présente tous les signes d’un logement abandonné. "La porte d’entrée du bâtiment était ouverte depuis plusieurs semaines, et il ne restait presque aucun effet personnel à l’intérieur. Il n’y avait pas de vêtements dans les penderies et les pièces à vivre portaient de nombreuses marques de vétusté", se justifie Raphaëlle Reix, militante de Droit au logement. 
Assez pour que l'association décide souverainement d’y installer ces familles en situation pourtant illégale. 
Un empressement dont la militante s’excusera tout de même face à Odette Lagrenaudie, lui assurant ne pas l’avoir fait "à son encontre", persuadée que l’immeuble était abandonné.

Mais l’octogénaire en situation régulière doit séjourner à l’hôtel, depuis son retour à Bordeaux. Un comble pour cette ancienne vendeuse au marché des Capucins qui a vécu près de cinquante-cinq ans dans cet immeuble.

Malaise à la préfecture 

Maire-adjoint du quartier, 
Fabien Robert préfère mettre en cause la préfecture plutôt que de pointer l'association et de se la mettre à dos.  Il estime que ce serait une conséquence directe du manque de cohérence des autorités préfectorales, qui a choisi de ne pas accorder de titre de séjour à cette famille, créant un état de fait en ne l’expulsant pas du territoire français.
"On les condamne à l'errance. Dans ce conflit privé, la mairie ne peut rien faire c'est la responsabilité de l'État", se défend-il.

L'octogénaire, le regard perdu, semble dépassée par ces polémiques politiciennes. 
Elle sait que ce n’est encore pas ce soir qu’elle dormira chez elle.

Pour rendre son lit à la vieille dame, la ministre déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay - ex-députée PS de la 2e circonscription de Gironde et candidate à la mairie de Bordeaux - qui a déclaré un patrimoine de 5,4 millions d'euros, dont 3,1 millions d'immobilier, aura bien un petit coin à céder aux Rom bulgares, avec deux maisons à Bordeaux, une à Arcachon (Gironde), une à Hossegor (Landes)...

Non sans avoir sécurisé ses meubles, tableaux anciens et 15.000 euros de bijoux.

Bonnes vacances: 
DAL veille sur vos maisons et appartements...

Et Cécile Duflot, ministre du Logement, a-t-elle de la compassion pour la vieille dame ?


samedi 1 septembre 2012

Après-présidentielle: Hollande démoralise les Français

Le moral des Français est au plus bas, selon l'Ifop

Plus de deux Français sur trois (68%) se disent inquiets pour leur avenir depuis l'arrivée de la gauche au pouvoir, selon un sondage IFOP réalisé pour le très socialiste quotidien breton Ouest France, dans son édition du Dimanche.
Ce chiffre approche le pic historique de pessimisme mesuré par le même institut en août 2005 (70%).
"C'est la première fois que l'inquiétude est aussi vive en début de mandat présidentiel : en août 2002 et août 2007, après la réélection de Jacques Chirac et l'élection de Nicolas Sarkozy, respectivement 34% et 50% des Français se disaient inquiets pour eux et leurs enfants", souligne l'IFOP.

Et pour être complet, rafraîchissons la mémoire de la presse couchée:




L'ictus amnésique de Ch. Taubira 
a-t-il gagné les media vertueux ?

Le pessimisme concerne aussi la grande majorité des sympathisants du Ps (58%) et prévaut dans toutes les catégories de population, touchant prioritairement les Français âgés de 65 ans et plus (74%), les artisans et commerçants (70%) et les inactifs (72%).
En revanche, les ouvriers sont plus optimistes (33%, +4 points depuis janvier).

A l'instar des trois vagues d'enquête précédentes, la confiance accordée par les Français au nouveau gouvernement apparaît minoritaire, sauf pour la protection de l'environnement (50%) où elle est mi-figue, mi-raisin.

Le gouvernement Ayrault ne recueille la confiance que de 45% des sondés, pour favoriser l'intégration des personnes issues de l'immigration, de 42% pour la lutte contre l'insécurité (-1 point par rapport à janvier) et de seulement 42% pour la lutte contre la pauvreté (+21).

Ce sondage a été effectué les 30 et 31 août auprès d'un échantillon de 1.004 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.


vendredi 6 juillet 2012

Paris supprime la gratuité des transports aux personnes âgées ou handicapées

La municipalité socialiste de Paris est-elle sociale ? ...

Il faut désacraliser le respect aux personnes âgées:
les jeunes n'auront plus à leur céder leur place

Paris supprime la gratuité des transports aux personnes âgées ou handicapées



Elle va supprimer la gratuité de personnes vulnérables dans les transports en commun, dans la foulée d'un projet de "modernisation" des cartes de transport qui sera présenté au Conseil de Paris des 9, 10 et 11 juillet.


Les détenteurs de la carte Emeraude, qui permet de voyager gratuitement sur les réseaux parisiens de la RATP et de la SNCF, ou de la carte Améthyste, qui donne l'accès aux réseaux franciliens des deux transporteurs, devront acquitter une participation financière à partir du 1er novembre, a annoncé jeudi 5 juillet Liliane Capelle, adjointe chargée des seniors.



La presse assujettie positive


Dans le même temps, ces cartes seront chargées sur le passe Navigo, plus maniable que l'actuel coupon magnétique et remplaçable immédiatement en cas de perte – ce qui arrive fréquemment dans ce public. Aujourd'hui, une personne ayant égaré sa carte doit patienter jusqu'à l'année suivante pour en obtenir une nouvelle.Elles devront admettre que la réduction des délais a un coût...

Discrimination entre les détenteurs
La mairie socialiste contraint les bénéficiaires d'un minimum social ou de la prestation Paris Solidarité à acquitter une participation financière de 20 euros par an. Elle sera du double, 40 euros, par an pour ceux qui justifient d'un montant d'impôt inférieur ou égal à 2 028 euros. 

Mme Liliane Capelle a fait valoir que ramenée au mois, la participation demandée au bénéficiaire devant payer une participation annuelle de 20 euros est inférieure au prix de deux tickets de métro. Elle est simplement plus élevée pour les autres personnes âgées ou handicapés.
C'est que ça doit être "juste et "sérieux", comme dit Ayrault !
Cette Mme Capelle est bien nommée: "adjointe au Maire de Paris, Conseillère chargée des Seniors et du Lien intergénérationnel"...



Seules les oppositions s'indignent

"C'est la fin de la gratuité de la carte Emeraude", s'est indigné de son côté le chef de l'opposition UMP au conseil de Paris, Jean-François Lamour. Le maire [Bertrand Delanoë, PS] est en train de faire payer aux personnes âgées ses faiblesses en matière de dépenses." 
Pour Jean-François Legaret (UMP), président de la commission des Finances de la Ville, avec cette réforme, "c'est la liberté de se déplacer des personnes âgées qui est en jeu".

Pour le groupe communiste et les élus du Parti de gauche, il est "hors de question de faire payer ceux qui qui gagnent moins de 876 euros", c'est-à-dire la tranche qui devrait s'acquitter de 20 euros. Un amendement sera déposé en ce sens.

Carte Emeraude

Créée en 1973, la carte Emeraude concerne actuellement
les Parisiens de plus de 65 ans, ou de plus de 60 ans s'ils sont retraités au
titre de l'inaptitude, et les personnes en situation de handicap, justifiant d'un impôt sur le revenu inférieur ou égal à 2 028 euros.

Ce plafond n'est pas opposable aux veuves et veufs de guerre et aux anciens combattants de 65 ans et plus, qui continueront à bénéficier de la gratuité. Ce que conteste le groupe écologiste, qui déposera un amendement visant à "supprimer cette exception".

Au 31 mai, 131 667 personnes bénéficiaient d'une carte Emeraude et 7 784 d'une carte Améthyste. Ces deux dispositifs ont coûté 55 millions d'euros à la Ville en 2011. La recette nouvelle réalisée sur le dos des personnes âgées ou handicapées est estimée à 4,6 millions d'euros.

Les femmes enceintes, prochaine cible des socialistes parisiens ?