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dimanche 17 novembre 2013

64% des Français refusent Martine Aubry à Matignon

L'amère de Lille jugée trop sectaire et arrogante

Une majorité de Français (52%) a une mauvaise opinion de 
Martine Aubry

Six Français sur dix ne veulent pas voir l'ex-première secrétaire du PSdevenir Premier ministre, selon un sondage BVA pour "le Parisien" paru dimanche 17 novembre.
A la question "Avez-vous une très bonne, plutôt bonne ou très mauvaise opinion de Martine Aubry", 63 ans, 52% des personnes interrogées ont une réponse négative (23% très mauvaise opinion, 29% plutôt mauvaise). 

Seulement 46% ont une réponse positive
(8% une très bonne opinion, 38% une plutôt bonne opinion). 2% ne se prononcent pas. 

A la question "dans les mois et les années qui viennent, souhaitez-vous que Martine Aubry soit nommée Premier ministre" 64% des sondés répondent par la négative, 32% par oui et 4% ne se prononcent pas.
"Autoritaire", "sérieuse" et "courageuse"

Un rejet total
A la même question, mais concernat un poste de ministre, 51% répondent non, 44% oui, et 5% ne se prononcent pas.

Les Français en ont  gardé un souvenir cuisant 

Les plus de 40 ans savent quel ministre du Travail, de l'Emploi  d'Édith Cresson et de Pierre Bérégovoy elle a été entre 1991 et 1993.

Les 35 heures, c'est elle
Numéro deux du gouvernement Jospin, elle a mits en place les 35 heures payées 39, une mesure décriée. Outre qu'en contrepartie ils imposent une plus grande flexibilité des horaires aux salariés, la hausse du coût du travail horaire continue de produire des effets négatifs sur le marché du travail. Aucun autre pays de l'OCDE n’a d'ailleurs mis en place une réforme similaire de réduction généralisée du temps de travail.

Quant à savoir si
la maire de Lille, qui avait perdu la primaire PS face à François Hollande en vue de la présidentielle, ferait mieux ou moins bien que le chef de l'Etat, les opinions sont partagées: 46% des personnes interrogées répondent qu'elle ferait mieux, 43% qu'elle ferait moins bien et 11% ne se prononcent pas. 

S'agissant de ses traits de caractère, les sondés la jugent "autoritaire" (73%), "sérieuse" (73%), "courageuse" (64%), "honnête" (61%) mais "sectaire" (45%), et "arrogante" (44%).
M.-G. Buffet (PCF), M. Aubry (PS)
et C. Duflot (EELV)
Décrite comme dure et exigeante, elle entretient de bonnes relations avec le Parti communiste et Les Verts. Elle n'est ps peu fière de sa rugosité : "Je dis les choses en face, je ne suis pas faux-cul. Mais je crois être bien moins dure que beaucoup de gens en politique. Je suis même peut-être trop sensible."


Aubry est sournoise et vulgaire

Dans la lignée   des propos de Jospin qualifiant le président Chirac de "vieux, usé et fatigué", au cours de la glorieuse campagne socialiste de 2002 (lien PaSiDupes), les insultes socialistes militantes omises  par les "éditorialistes à la solde (entre chien et loup, mais plus loup que chien, voire chacal)", comme l'écrivait LePost avec objectivité, méritent un rappel, car Martine Aubry collectionne un éloquent palmarès de déclarations injurieuses. 

Liens PaSiDupes:
2 -En octobre 2011 au gymnase Japy à Paris, la maire de Lille, candidate, avait attaqué la "gauche molle", celle du député de Corrèze.
VOIR et ENTENDRE un montage de déclarations de socialistes (Hamon, Aubry ou Hollande) sur l'accusation portée par Aubry sur Hollande comme "gauche molle." 

3-Les obsessions sexuelles du PS de Martine Aubry : plus sexiste que féministe
4 -Vulgarité: la gauche insulte et pourquoi pas les Bleus ? : "Minable", "petite cervelle", "vieille éthique » et "sale fils de pute"

Martine Brochen-Aubry est une fille de...

Issue de l'enseignement privé catholique
(lycée Notre-Dame-des-Oiseaux), cette laïcarde est diplômée de l'Institut d'études politiques de Paris en 1972, milite à la CFDT et enseigne à l'ENA dès 1978, alors que son papa est secrétaire général auprès du Premier ministre, puis membre du Conseil général de la banque de France. 


Papa est en effet Jacques Delors, ministre des Finances de 1981 à 1985, puis président de la Commission européenne de 1985 à 1995.
Ministre de l'Économie et des Finances dans le gouvernement Pierre Mauroy (1981-1983) , il est l'un des initiateurs du tournant de la rigueur à partir de 1982, Jacques Delors est responsable de nationalisations (industrie: Thomson, Saint-Gobain-Pont-à-Mousson, Rhône-Poulenc, Pechiney-Ugine-Kuhlmann, Sacilor, Usinor) ou finances (Paribas, Suez, CIC, Crédit du Nord, Crédit commercial de France, Banque Rothschild, Banque Worms, Banque La Hénin, notamment), de 2 des 3 dévaluations du franc (après une première de 3 % en octobre 1981, quelques mois après l'arrivée de François Mitterrand, Delors recommence en juin 1982, à hauteur de 5,75 %, assortie d'un plan de rigueur, si bien que quand en 1983, le mark allemand et le florin néerlandais sont réévalués de 4,25 %, le franc perd 8 % par rapport au mark) et d'une politique de rigueur.


Brochen-Aubry avait aussi accusé François Hollande d'être un "candidat du système
" 
"Le système s'est créé son candidat et nous a matraqués de sondages", affirma l'héritière et candidate arrivée deuxième, dans un entretien publié par le quotidien 20 Minutes le 13 octobre 2011. Priée de préciser si elle parlait bien du favori à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2012, la fielleuse avait confirmé: " Bien sûr. Peut-être parce qu'il est plus facile à battre pour (Nicolas) Sarkozy."

La Ch'tite Brochen-Aubry est plombée par son passé.

Enquête réalisée par internet les 14 et 15 novembre auprès d'un échantillon de 1.075 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas). 
Marge d'erreur allant de 1,4 à 3,1, en bien ou en pire...

mardi 10 mai 2011

2011 - Le droit d'inventaire du socialisme de Mitterrand


Le PS prend le risque de raviver la flamme du 10 mai 1981

Lionel Jospin et le « droit d'inventaire » des années Mitterrand.

En 1995, le candidat à l'élection présidentielle désavoua les deux septennats de François Mitterrand
- dit Kermitterrand - devant les élus socialistes réunis à la Porte de Vincennes. Il refuse tout net que sa candidature soit assimilée à celle de son prédécesseur et le candidat des "forces de progrès" se réserve même d'instaurer un « droit d'inventaire » pour mettre à jour tous les problèmes de la politique menée pendant 14 ans.

VOIR et ENTENDRE Jospin, le Premier ministre socialiste - ancien trotskiste (OCI, jusqu'au milieu des années 80)- se dégage de l'emprise de François Mitterrand:

Depuis, les enfants de Tonton n'osent plus TUER le PERE !
Ils sont paralysés et ne peuvent plus aller de l'avant...
Polémique additionnelle
Quelques mois plus tard, juste après la mort de François Mitterrand, Lionel Jospin est invité à l'émission politique « Sept sur Sept ». la journaliste Anne Sinclair, épouse DSK, lui demande de commenter l'expression « droit d'inventaire » mais le socialiste austère et droit affirme qu'il n'a jamais dit de tels mots. Dès le lendemain, les journaux ressortent ses paroles et cette fois, Lionel Jospin est obligé d'admettre qu'il en est l'auteur.
Une attitude typique des socialistes vertueux qui, à maintes reprises, ont été mis face à leurs contradictions sans pour autant les admettre. Ainsi, François Mitterrand nia-t-il devant des caméras belges que l'Elysée ait ordonné des écoutes téléphoniques. Lien PaSiDupes

Pour la première fois en quatre ans, le vendredi 25 août 2002, l'ancien premier ministre exerça son droit d'inventaire sur son échec au premier tour de l'élection présidentielle, le 21 avril. « Je n'ai pas habité cette campagne, a-t-il déclaré. J'y suis allé en pilotage automatique. » Il a poursuivi : « Pris à Matignon, je n'ai fait que passer à l'Atelier son QG de campagne . Je n'ai pas pris la mesure de l'état du pays, ni de la gauche. »
VOIR et ENTENDRE François Baroin à l'Assemblée Nationale évoquant avec talent le train de vie socialiste, dont celui du présidentiable Dominique Strauss-Kahn:
VOIR et ENTENDRE "L'emmerdant, c'est la rose", par Thierry Le Luron:
A sa grande surprise, l'Union de la gauche va trouver la victoire, grâce à la stratégie négative de la droite, et sans savoir ce qu'elle allait en faire.
En 1984, c'est-à-dire seulement trois ans après, l'Union de la gauche avait infligé
trois dévaluations aux Français, des nationalisations et un plan de rigueur, sans compter la dette publique, entre autres succès.

samedi 28 mars 2009

Couac socialiste : coup bas de Delors à sa fille Aubry

Delors pistonne Fillon à la présidence de la commission européenne

Invité de France-Inter, Jacques Delors, un ministre de l'Économie et des Finances (et du Budget) de Mitterrand, de 1981 à 1984, a proposé «ses» candidats pour la présidence de la Commission Européenne, à la grande surprise de sa Titine de fille.

Delors a-t-il attrapé le virus de l’ouverture ?

Le jeudi 26 mars, en direct sur l’antenne de France Inter, l’ancien président de la Commission Européenne a franchi un nouveau cap dans les stratégies foireuses. Interrogé par Nicolas Demorand sur son candidat favori pour la présidence de la Commission Européenne, Jacques Delors a évoqué un Français. Refusant d’abord de livrer un nom, il avoua.
Fillon et Juppé, les fils cachés de Delors
La première secrétaire apprit par la radio de service public que papa coopterait bien François Fillon à la tête de la Commission Européenne dont il fut lui-même un président respecté de 1985 à 1995. « Je verrais bien des gens comme François Fillon ou Alain Juppé ». Il ne justifie pas son choix, mais chacun reconnaît dans les deux élus les gènes « deloristes » d’une certaine austérité gestionnaire.
Avare de paroles, Delors ne déçoit jamais...
Certes, ce n’est pas la première fois que Delors marque des buts contre son propre camp. Il est même orfèvre en la matière.
Auteur d’une politique de « rupture » pendant la période dite de l’« état de grâce » : nationalisations (à 51%), dévaluations du franc, amélioration de l’efficacité des circuits de financement, et politique de relance, le ministre de Mitterrand marqua une première pause dans les réformes sociales qu’il proposa dès 1982, Jacques Delors encouragea le maintien de la France dans le Système monétaire européen (SME) et pratiqua une politique de rigueur. Il supprima, notamment, l'échelle mobile des salaires en 1982, ce qui eut pour conséquence la perte de pouvoir d'achat des français depuis cette date…
En décembre 1994, malgré les fortes pressions du PS, il refusa de se présenter à l’élection présidentielle de 1995, à laquelle Lionel Jospin échoua et que Jacques Chirac remporta avec 52,64% des voix.

Quel est le calcul du jour?

On est toujours trahi par les siens, pense le benêt.
Pas encore remise de son bide du Zénith, Martine Aubry, morose, attendait d'ailleurs un tout autre soutien paternel en ces temps difficiles.

Mais le vieux roué a compris que la politique de la contradiction permanente et du blocage inutile ne sont pas productifs, voire contre-productifs pour l’opposition dans l’opinion.
Dissocier le ticket gagnant Sarkozy-Fillon, c’est fragiliser l’exécutif et rendre service à Titine. Papa Delors dit donc haut et fort ce que la gauche ne veut admettre : le Président et son Premier Ministre forment une équipe victorieuse. Il a donc choisi de la faire éclater, non par l’invective, mais par la ruse.
Rien qu'un petit coup de pouce à sa fille, par esprit de famille au sens restreint, car, au sens large d’une aide au PS, il n’est pas assuré de tromper qui que ce soit. Bien tenté !