POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est guerre des gangs. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est guerre des gangs. Afficher tous les articles

lundi 28 septembre 2015

Isère, département criminogène: encore un mort par balles près de Grenoble

Taubira: plus ils sont de morts, moins les prisons sont encombrées ?

La victime était 
connue des services de police

L'homme était connu des services de police pour association de malfaiteurs et avait lui même été mis en cause dans des règlements de compte entre malfaiteurs. Son frère avait été tué lors d'un règlement de comptes en 2007, selon la même source. La police judiciaire était présente sur les lieux du crime lundi matin.

Agé de 29 ans, le repris de justice était en liberté quand il a été tué par balles lundi matin à Saint-Martin-d'Hères
Au printemps 2012, des jeunes d’un quartier 
de St-Martin d’Hères sont au centre d'une enquête 
sociologique sur leur... imaginaire 
commune communiste (depuis 1945) de 38.000 habitants, limitrophe de Grenoble, ville écolo où, depuis plusieurs mois, s'amoncellent les victimes de mort violente comme pesticide sur la salade. Cette riante agglomération de Grenoble possède deux mosquées, outre une grande mosquée en construction (ci-dessous), compte tenu de la forte communauté musulmane.
Le Dauphiné Libéré précise que la victime a été tuée en pleine rue, au volant de sa voiture, alors qu'elle se rendait vraisemblablement à sa salle de sports.
Les mosquées en France sont près de 3.000, un nombre croissant 
qui s’explique par une pratique de plus en plus élevée chez la jeune génération

Une ville agitée d'affrontements inter-communautaires

Le 11 septembre dernier à Saint-Martin-d’Hères, des Rom ont été délogés par des riverains hostiles. 
Des habitants d'un quartier de Saint-Martin-d'Hères ont forcé une famille rom à quitter, sous les cris et les insultes, la maison inoccupée qu'ils squattaient depuis trois jours. Cette famille avait été évacuée fin juillet du bidonville d'Esmonin, à Grenoble, où elle vivait avec 300 autres personnes. La famille est installée depuis plusieurs années dans la région, où les enfants sont scolarisés.

La scène s'est déroulée vendredi 11 septembre.
Si les altercations entre Rom et riverains ne sont pas inhabituelles, notamment lors d'évacuations de campements, cette expulsion s'est déroulée dans une atmosphère particulièrement tendue et en dehors de tout cadre légal. La présence d'une caméra ne calme pas la colère de la foule.

A l'appel du propriétaire du bâtiment squatté, quelques dizaines de personnes se sont réunies devant la maison,
avenue Romain-Rolland. Elles secouent le portail, lèvent les poings, hurlent – "on veut rentrer !" Certains tentent de s'opposer à la foule mais le dialogue est impossible. Les insultes fusent.

Quinze jours plus tard, une rafale de balles
Une dizaine de coups de feu aurait été tirée. L'homme a été atteint par trois (voire quatre) projectiles et est mort sur le coup, son véhicule Scénic continuant à reculer sur quelques mètres. Selon Le Dauphiné, huit balles auraient été tirées lors de ce règlement de comptes.
Cette affaire, qui n'est pas liée aux règlements de comptes enregistrés ces dernières semaines dans l'agglomération de Grenoble, mais plutôt à la guerre des gangs qui avait ensanglanté le milieu grenoblois en 2007, notamment.

Toni Musulin
 a fait la 'renommée' de la ville

Ce convoyeur de fonds d'origine yougoslave avait effectué un chargement à la Banque de France au cours de sa tournée, avant de disparaître dans la nature, laissant ses deux collègues convoyeurs sur place. Il avait détourné 11,6 millions d'euros à Lyon. Des internautes lui consacrèrent une dizaine de sites internet et de groupes Facebook en le présentant comme un 'héros', face aux banques qu'ils jugeaient responsables de la crise financière: on est en 2009. L'affaire a inspiré un téléfilm...

Il n'est pas exclu que le maire communiste de la commune accueille des migrants syriens.

samedi 5 avril 2014

La majorité présidentielle bat de son aile gauche du PS

"L'ombre de Martine Aubry" pèse sur la majorité  

L'exécutif se prépare 
à un "bras de fer" avec les partisans de Martine Aubry 
qui a pris la tête des députés de la gauche du PS. L'état de la France n'exige-t-il pas plus de responsabilité et d'unité entre les ailes droite et gauche d'un PS retourné à sa guerre des chefs et menacé par la réactivation de l'axe Aubry-Duflot  ? 

Il semble en effet que le retour en grâce de Ségolène Royal au côté de François Hollande dans l'équipe droitière de Manuel Valls a relancé la guerre des gangs à gauche.   

Le "contrat de majorité". 
Manuel Valls prononcera son discours de politique générale, mardi à l'Assemblée. Le nouveau Premier ministre sera bien évidemment sous le regard de centaines de parlementaires hostiles, à droite, chez les écologistes et jusqu'au sein même du parti socialiste. "Pas moins de 80 députés, fidèles à Martine Aubry et/ou appartenant à la gauche du PS, sont en train de rédiger un 'contrat de majorité'. L'idée consiste à fixer la ligne rouge à ne pas dépasser entre les mesures qu'ils sont prêts à voter, et celles pour lesquelles ils ne le sont pas", expliquee vendredi Caroline Roux, éditorialiste politique d'Europe1.

Vers un "bras de fer"

"Oui" aux économies liées à une meilleure réorganisation de l'Etat, mais "non" aux reculs sociaux; "Oui" au Pacte de responsabilité, mais seulement si les aides sont ciblées sur la recherche et l'innovation, préviennent ces élus. "C'est le réveil de la majorité silencieuse", commente Jean-Marc Germain, un proche de la maire de Lille. Le "contrat de majorité" est en ce moment même en train de tourner pour accumuler le plus de signatures possibles de députés socialistes. L'un des députés proches de l'ancienne secrétaire nationale du PS n'hésite déjà pas à parler de "bras de fer" à venir à l'Assemblée nationale.

"L'ombre" tutélaire de la Ch'tite Aubry. 
"Mardi, ils vont demander à être reçus par le Premier ministre. Puis ils ont prévu de se réunir une fois par semaine et de fixer une solidarité sur les votes", détaille Caroline Roux. Et de poursuivre : "dimanche, lors du second tour des municipales, ils ont vu les villes tomber les unes après les autres. Ils ne veulent donc plus voter les yeux fermés pour des mesures auxquelles ils ne croient pas". D'autant que selon l'éditorialiste d'Europe1, "l'ombre de Martine Aubry permet de rassurer les plus prudents", ceux qui seraient amateurs d'ombre, de fronde  et de complot.

Ce vent de fronde des Aubrystes s'explique par l'absence de place accordée aux proches de la maire de Lille dans le nouveau gouvernement de Manuel Valls. Le seul représentant du courant était le ministre de la Ville, mais François Lamy  a été débarqué. "Il n'a été reçu dans le bureau de Manuel Valls qu'après la présentation du nouveau gouvernement", précise Caroline Roux. Comme le dit un tout proche de Martine Aubry : "C'est une équipe 100% Holando-Hollandaise". Et dans sa bouche, ce n'est pas un compliment.

Il faut être le journal Le Monde pour estimer que les équilibrages politiques de Hollande sont équitables. 
L'inconsistant Benoît Hamon, l'imprévisible Montebourg ou l'autonome Laurent Fabius ne sont visiblement pas les cautions à la gauche que certains prétendent. Il faudra plus à la Ch'tite Aubry que les croissants de Montebourg aux syndicalistes de la CFDT faisant le siège de Bercy...

 

lundi 8 avril 2013

Après Cahuzac, Fabius accusé d'exil fiscal

La fraude fiscale gangrène-t-elle ce gouvernement socialiste ?

Libération" de lundi relaye la rumeur "attribuant un compte en Suisse" au ministre des Affaires étrangères de Hollande.


Selon Libération,
"Mediapart aurait en sa possession les preuves que Laurent Fabius détient un ou plusieurs comptes en Suisse" et Fabrice Arfi, le journaliste qui a notamment travaillé sur l'affaire Cahuzac a rencontré samedi matin le ministre dans le cadre de son enquête. 

Libération affirme par ailleurs que le gouvernement envisage depuis jeudi un scénario noir, celui où le ministre des Affaires étrangères, à l'instar de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac, aurait un compte en Suisse non déclaré au fisc.

Le Monde adopte le biais du déni

Le quotidien du (grand) soir socialiste s'emploie à nier la rumeur. Il souligne en effet que Laurent Fabius a démenti auprès de Libération "détenir un compte en Suisse". 

Il souligne aussi que le long article qui s'en suit ne produit aucun élément donnant à penser que le ministre de Hollande détiendrait un tel compte non déclaré, notant simplement que Mediapart "explore (cette) piste". "Il n'existe à Mediapart que ce qui est publié sur notre site", a rétorqué pour sa part Fabrice Arfi, le journaliste du site trotskiste d'investigation et collègue d'Antoine Peillon, frère du ministre Vincent Peillon.


Mediapart défend son bout de gras

Le directeur de Mediapart, Edwy Plenel affiche sa sidération de s'être fait souffler  par Libération la rumeur qu'il s'apprêtait à répandre: " Pourquoi il [Fabius] dément une rumeur ? Je suis sidéré de voir des journaux faire des articles sur des rumeurs." Sur son blog, Edwy Plenel joue les donneurs de leçons, s'interrogeant : " Certains media perdraient-ils tout repère ? " Et de citer les travaux pionniers d’Edgar Morin sur la rumeur d’Orléans : " La rendre publique, fût-elle accompagnée d’un ferme démenti, c’est la propager et lui donner consistance." L'agit-prop n'est-elle pas une technique éprouvée des révolutionnaires et notamment de Mediapart ?

Libé en fait son "événement" sous le titre : "une possible affaire Fabius tétanise l'Elysée".




L'information ne doit plus faire état des rumeurs. C'est aussi ça le "changement", quand on passe de l'opposition aux ..."affaires !

Guerre des gangs de la presse


Rue89 reste du côté du manche 

La presse du président s'insurge contre la trahison de Libération 

Tandis que Bruno Le Roux, patron des députés PS, dénonce un "emballement", le site Rue89 utilise le même élément de langage, estimant que "Libération va un peu vite". Et de citer Sylvain Bourmeau, directeur adjoint de la rédaction de Libération qui confirme lui-même à BFM-TV, "que la rumeur selon laquelle le ministre des Affaires étrangères aurait un compte en Suisse "n’est qu’une rumeur".
VOIR et ENTENDRE Edwy Plenel fustiger sur LCI le "zèle de la 11e heure" de Libération :


Laurent Fabius, a "démenti formellement" la  "rumeur, dimanche 7 avril 

Cette rumeur "ne repose sur aucun élément matériel et est dénuée de tout fondement" affirme Laurent Fabius dans un communiqué.



Le ministre des Affaires étrangères a mandaté son avocat pour engager des poursuites contre "Libération" et "pour qu'il engage les procédures juridiques permettant de le démontrer et de faire cesser la diffusion de ces informations fausses et calomnieuses"


Dans son édition de ce lundi, Libération observe que la crainte de révélations, par Mediapart, sur un éventuel compte de Laurent Fabius à l'étranger a néanmoins mobilisé l'Elysée et Matignon durant le week-end.

N'y a-t-il donc aucun ministre socialiste vertueux au gouvernement ?