POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est groupes parlementaires. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est groupes parlementaires. Afficher tous les articles

mardi 15 juin 2010

Qui a la même retraite, après 5 ans d'activité, qu'un autre après 40 ?

Les députés à même enseigne que les salariés du privé ?

Après 5 ans d’activité, un député touche la même retraite que le salarié du privé qui a travaillé 40 ans Lien PaSiDupes

Le régime des parlementaires est-il le plus privilégié de tous les régimes spéciaux?

Un mandat de 5 ans a un rapport sans équivalent : de 1 à 6, alors qu’il se situe entre 1 et 1,5 dans le régime général. En somme, le parlementaire à la retraite mettra six fois moins de temps de cotisation pour toucher la même somme que ses électeurs du privé.

Les députés trouvent même leur avantage à cotiser double, au taux de 16.6%, (1 153 euros par mois) pendant les trois premiers mandats, puis une fois et demie pendant les 5 années suivantes. A condition de durer, cela leur permet de toucher une retraite à taux plein, après seulement 22,5 ans de cotisation.

A 60 ans, quand l’heure de la retraite sonne,
- pour un mandat (5 ans), ils peuvent recevoir 1 548 euros par mois, le montant de la retraite moyenne perçue par un retraité du privé, après une carrière complète (40 annuités)
- pour 2 mandats, 3 096 euros,
- pour trois, 4 644 euros
- et un maximum de 6 192 euros.

Ainsi un député qui a exercé deux mandats et qui prend sa retraite à 60 ans, avec une espérance de vie de 20 ans touchera 743 000 euros de pension, au total, alors qu’il n’aura versé que 137 160 euros de cotisation. De quoi envisager ses vieux jours sereinement ! M.-G. Buffet (PCF) et J.-Luc Mélenchon (Parti de gauche) sont peu loquaces sur le sujet de leurs privilèges de classe...
En ce qui concerne les sénateurs, cette possibilité de cotiser double est facultative mais ils ont tout intérêt à la mettre en oeuvre dans la mesure où cela leur permettra de toucher, à partir de l’âge de 60 ans, 1 857 euros mensuels après un seul mandat de 6 ans.

Et comment obtient-on ce rendement privilégié ?
Questionnés sur ce sujet, nombre de députés enfument leur questionneur impertinent. « C’est de la capitalisation pure », entend-on régulièrement dans les media. Et aucun insolent journaliste pour exprimer le moindre doute...

Créée en 1904, la caisse de pension des députés est alimentée par une cotisation des élus et abondée par l’Etat, via une subvention inscrite au budget de l’Etat. Elle ne dispose pas de réserves: elle fonctionne en répartition pure.

Les cotisations ne couvrent que 43 % des dépenses ; c’est le contribuable qui paie la différence et a dû débourser ainsi quelque 38 millions d’euros en 2006.

A ne pas confondre avec la caisse de retraite des sénateurs, qui, depuis sa création, pratique un système mixte entre répartition et capitalisation et utilise les revenus des capitaux pour payer une partie de ses pensions. Elle est aujourd’hui dotée d’abondantes réserves.


Côté pension de réversion (fraction de pension dont bénéficie la veuve au décès de son époux), elle s'élève à 66%, sans conditions de ressources. Pour leurs électeurs, la prestation de réversion égale 50 % de la prestation obtenue par le bénéficiaire.

Enfin, cerise sur le gâteau, le parlementaire a la possibilité de cumuler plusieurs retraites liées à sa profession ou aux autres mandats qu’il a exercés : retraite de maire, de conseiller régional ou régional, de fonctionnaire, etc… Il pourra ainsi « empiler » les pensions de plusieurs régimes spéciaux. Plus de 80% des parlementaires sont des cumulards...
Martine Aubry a décidé que l'interdiction promise du cumul des mandats socialistes peut attendre 2012: Hamon et elle ont les plus grandes difficultés à accorder leurs actes à leurs promesses. Lire PaSiDupes

Yvette Roudy tente de nous la faire
« Rien d’étonnant à ce que notre régime soit favorable » rappelait Yvette Roudy, la candide députée socialiste du Calvados, interrogée par Marianne. Que ce soit avant ou après son p'tit verre de calva, elle ne manque jamais d'aplomb: « c’est nous qui le faisons »! Difficile, dès lors, de ne pas vouloir tout faire pour que rien ne change ! Lien PaSiDupes sur le poujadisme du PS
Equité sociale, équité républicaine, équité démocratique...

Les journalistes nous informent-ils sur leur propre régime de retraite ?

Le 13e mois
À la fin du mois de décembre, tout journaliste professionnel percevra à titre de salaire, en une seule fois, sauf accord particulier, une somme égale au salaire du
mois de décembre.

mercredi 3 juin 2009

Européennes 2009: la droite ne devancerait le PS que de 4,5 points

La majorité présidentielle doit mobiliser

Avec 26% d'intentions de vote, les listes de la majorité présidentielle devanceraient encore les listes du PS (21,5%) aux élections du 7 juin, selon un sondage BVA réalisé pour vocalcom et presseregionale.fr et publié ce mercredi dans la presse régionale.

Le MoDem et Europe Ecologie sont à égalité en troisième position avec 11%.

Aux extrêmes, le Front national serait cinquième (8,5%), suivi des listes du Nouveau Parti Anticapitaliste (6,5%) et du Front de gauche (6%) au coude à coude.

En dessous de la barre des 5% figurent Libertas (4,5%), ainsi que Lutte ouvrière et Alliance écologiste indépendante (1,5% chacune) et Debout la République (0,5%). Les autres listes totalisent 1,5% des intentions de vote.

C'est la première fois que BVA effectue un sondage sur les intentions de vote pour les européennes, d’autant que l’institut fournit des estimations par grande circonscription.

  • En Ile-de-France, l'UMP-NC mené par Michel Barnier et Rachida Dati rassemble 30,5% des intentions de vote, loin devant la liste PS d'Harlem Désir (18%), talonnée par Europe Ecologie conduite par Daniel Cohn-Bendit (16%). Le MoDem ferait 11% et le Front de gauche 7%. Le FN recueillerait 5% et toutes les autres listes feraient moins, notamment le NPA (3%).

  • Dans le Nord-Ouest (Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Basse et Haute-Normandie), l'UMP-NC (23%) est au coude à coude avec le PS (22%). Suivent le MoDem conduit par Corinne Lepage (11%), le FN emmené par Marine Le Pen (9%), à égalité avec le NPA (9%), puis Europe Ecologie (8%). Les autres listes font 5% ou moins, comme celle de Frédéric Nihous (Libertas, 5%).

  • Dans l'Est (Alsace, Bourgogne, Lorraine, Franche-Comté, Champagne-Ardennes), l'UMP-NC est à 24%, le PS à 20% et le FN est 3ème avec 15%. Le MoDem mené par Jean-François Kahn est à 10% devant Europe Ecologie (9%). Le NPA recueillerait 7%, le Front de gauche 6% et Libertas 5%.
  • Dans le Sud-Ouest (Aquitaine, Languedoc-Roussillon, Midi-Pyrénées), l'UMP-NC conduit par Dominique Baudis est à 24% devant le PS (21%), le MoDem (12%) et Europe Ecologie, menée par José Bové (11%). Le FN et le NPA sont à 8%. Le Front de gauche avec comme leader Jean-Luc Mélenchon est à 7%.

  • Dans le Sud-Est (Provence-Côte d'Azur, Corse, Rhône-Alpes), l'UMP-NC est à 29% avec Mme Grossetête, devant le PS mené par le Picard Vincent Peillon (22%). Le FN conduit par Jean-Marie Le Pen est 3ème à 9,5%, devant Europe Ecologie (9%), le MoDem (8,5%), Libertas (7%), le Front de gauche (6%) et le NPA (5,5%).

  • Dans le Centre-Massif-central (Auvergne, Centre et Limousin), l'UMP-NC rassemble 27% des intentions de voix, devant le PS (23%), Europe Ecologie (11%), suivi par le MoDem (10%) et Le FN (9%). Le Front de gauche et le NPA sont à égalité avec 6%.

  • Seule exception, la région Ouest (Bretagne, Pays de la Loire, Poitou-Charentes) où le PS est en tête avec 24%. L'UMP-NC est à 22%, le MoDem à 16% et Europe Ecologie à 12%. Libertas conduit par Philippe de Villiers est à 7%, le NPA à 6%, le FN à 5%.

  • A noter que l'Outre-Mer échappe à ce sondage.

    Ce sondage a été réalisé par téléphone du 27 mai au 1er juin auprès d'un échantillon de 3.527 personnes constitué, selon la méthode des quotas, de sept échantillons de 500 personnes représentatifs de la population française de 18 ans et plus inscrites sur les listes électorales de chaque circonscription européenne.
    L'abstention est actuellement estimée à un niveau plus élevé qu'au précédent scrutin, en 2004, quand il s'éleva à 41,3%...