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samedi 1 juillet 2017

Un séminaire gouvernemental en région, pour faire simple et pas cher

Macron clôture à Nancy le stage de formation de ses députés novices

La Meurthe-et-Moselle, supérieure au 7e arrondissement de Paris

Résultat de recherche d'images pour "seminaire Nancy"Le chef du gouvernement et ses ministres se sont délocalisés dans une belle province de Macron 1er, petit père de toutes les régions, vendredi et samedi, pour discuter la "feuille de route" du début du quinquennat. Nancy a eu l'immense honneur d'abriter un séminaire gouvernemental en forme de stage de "renforcement d'équipe" ("team building", pour les admirateurs de la langue américaine). 
Le concept de 'team building' est né dans les années 80 et se fondait alors sur de nombreux travaux des années 60, comme les "étapes de Tuckman," du nom du père du "forming–storming–norming–performing model" de développement du groupe considéré. Il a pour objectif de rendre les équipes plus efficaces en resserrant les liens au sein des équipes. Le jeune président trentenaire y a recours 30 ans et 50 ans plus tard, par nécessité. En effet, son équipe de législateurs est hétéroclite, inexpérimentée et informe.
Or, les techniques de
'team building' visent donc à resserrer les liens entre les membres d'une équipe, quand cette équipe existe. Mais comme la sienne est à l'état de pâte à modeler, Macron 1er doit lui donner forme et lui insuffler l'esprit d'équipe qu'il veut pour elle. Nancy est le lieu choisi pour ce formatage des esprits, en favorisant la gestion du stress et la cohésion entre ses membres par un environnement favorable au travail collectif, à travers des activités de jeux de management, d'activités sportives, culturelles, artistiques ou créatives. Un 'boot camp', diront certains, où sont mises en place des situations dans lesquelles les acteurs seront mis à contribution pour atteindre un but collectif, faire preuve de solidarité, communiquer, résoudre des problèmes et prendre des décisions de façon collégiale ou tout simplement partager un bon moment. Les pratiques de renforcement d'équipe sont au nombre de trois : la récompense, l'intégration de nouveaux collaborateurs et la gestion de crise...
Le séminaire de Nancy est aussi l’occasion pour Edouard Philippe de commencer à dessiner son style comme premier ministre. Une nécessité, là encore, puisque l'hyper-président lui brûlera la politesse lundi lors du rassemblement des deux chambres du Parlement en Congrès à Versailles, la veille de sa propre déclaration de politique générale devant les députés. Macron 1er, tsar de toutes les régions, affirmera à Nancy sa prééminence sur son collaborateur de Matignon. 
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Edouard Philippe et plusieurs membres de son gouvernement ont assisté vendredi soir au spectacle Sons et lumières donné, comme chaque été par la préfecture de Meurthe-et-Moselle, devant les façades XVIIIe siècle illuminées de l’hôtel de ville, au milieu des riverains et des touristes surpris de les trouver là. Le gouvernement s’est offert, vendredi et samedi 1er juillet, un week-end découverte en Lorraine : voyage en train tous ensemble et nuit à l’hôtel (sauf pour le premier ministre logé en préfecture). 
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Deux jours durant, le chef du gouvernement et ses ministres se sont délocalisés en province pour ce "séminaire de travail" à huis clos (cf. le "bunker", ci-contre), au cours duquel chacun a évoqué sa "feuille de route" pour le début du quinquennat. 
L’occasion aussi pour Edouard Philippe d'effectuer ses débuts de chef de la majorité dominée par La République en marche, à la veille de sa déclaration de politique générale, mardi 4 juillet devant l’Assemblée nationale.

Pendant ce temps, le président de la République, Emmanuel Macron, assiste à Strasbourg à la cérémonie européenne en mémoire de l’ancien chancelier allemand Helmut Kohl ou inaugure la nouvelle ligne TGV entre Paris et Bordeaux (en plus du Paris-Rennes).

A Nancy, l'ambiance rappelle celle des séminaires de cadres de grandes entreprises

"Un moment de rencontre et de partage" pour "souder un esprit de cohésion", tente de théoriser le porte-parole du gouvernement, Christophe Castaner. " Nous retrouver tous ensemble pour mieux nous connaître et pour dresser un constat partagé sur la situation du pays", résume le premier ministre, dissimulant mal une opération de formatage des esprits à l'unanimisme de groupe. Edouard Philippe raconte qu'il a voulu "s’extraire des soubresauts du temps court", citant l’historien Fernand Braudel. On comprend dès lors que les journalistes des chaînes d'information en continu soient inadaptés et exclus de ce huis clos de Nancy.

Les media en sont réduits à couvrir l'écume de l'événement. 
Image associéeLa fine équipe Philippe II a donc partagé un "dîner de travail" avec des "héros du quotidien"dixit le même Castaner, vendredi soir, dans une tentative de perfusion de courage et d'expertise. Dans le huis clos des gens de La République en marche, les héros ont raconté "leurs expériences personnelles inspirantes pour tous". Parmi ces invités, Jean-Marie Schleret, l’ancien député de Meurthe-et-Moselle engagé dans l’action sociale et solidaire, Céline Lazorthes, fondatrice de la start-up de paiement en ligne Leetchi, ou l’académicien Erik Orsenna. L’écrivain, ancien conseiller à l’Elysée sous François Mitterrand, a mis en garde, avec humour, les ministres contre "la vanité du pouvoir". "Il nous a fait tout un topo sur la prison que peut devenir un ministère et sur le risque d’enfermement du pouvoir", rapporte un participant. 

Résultat de recherche d'images pour "seminaire travail nancy 2017"Mais l'étoile du week-end d’intégration du gouvernement Philippe a été l’astronaute français Thomas Pesquet (ci-contre à gauche). Convié par le premier ministre, "Thom Astro" a raconté sa mission de six mois sur la station spatiale ISS. "Je viens partager mon expérience et les points communs qu’il peut y avoir entre une mission spatiale et diriger la France", a expliqué le scientifique, légèrement flottant dans sa tentative de rapprochement sur commande. "On était comme des gosses !", confiera après le repas un ministre anonymé, avouant que plusieurs membres du gouvernement n’ont pas résisté à prendre des selfies avec l’astronaute ou à lui demander des autographes pour leurs enfants. Séminaire de travail, disiez-vous ?

L'exécutif, une 'Belle Alliance Populaire' ?

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G. Collomb ne semble pas vraiment intégré
Face à un chef de l’État omniprésent, Edouard Philippe a essayé de profiter du séminaire pour se poser en animateur du gouvernement. "Une équipe complémentaire, motivée, avec un bon esprit. Je suis ravi d’être à sa tête", a-t-il confié à la presse, vendredi soir devant un demi de bière, attablé en terrasse place Stanislas avec plusieurs de ses ministres. Du pain béni pour Paris Match, Closer ou Public... 
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Autour de lui, s’affiche la jeune garde gouvernementale, avec les "Macron boys," Benjamin Griveaux, 39 ans (ci-contre à gauche), Julien Denormandie, 37 ans, et Mounir Mahjoubi, 33 ans, tous secrétaires d'Etat, et les ralliés venus de la droite, Gérald Darmanin, Sébastien Lecornu et Jean-Baptiste Lemoyne. Les vieux de la vieille, Jean-Yves Le Drian, 70 ans, Gérard Collomb, 70 ans, ou Bruno Le Maire, 48 ans, en revanche, avaient préféré regagner leurs chambres d’hôtel. 

Le chef du gouvernement prépare son discours devant les parlementaires mardi. La veille, lundi 3 juillet, Emmanuel Macron s’adresse au Congrès depuis Versailles, au risque de lui couper l'herbe sous le pied, bien que Castaner les déclare tous deux bien "en ligne". Le premier ministre nie d'ailleurs tout esprit de compétition dans le duo exécutif, ce qui est bien naturel à l'issue d'un weekend d'intégration: "Le président va fixer le cap, lundi; moi j’expliquerai mardi comment on atteint ce cap", résume-t-il. 

Les Républicains du gouvernement à la peine

Remettre de l’ordre dans les comptes publics de Hollande
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Philippe se voûte dangereusement
Les trois prises de Macron à la droite ne sont pas à la fête. Alors que Didier Migaud, le président de la Cour des comptes, était venu samedi matin à Nancy pour disserter devant le gouvernement sur la situation des finances publiques (et François Molins, le procureur de la République de Paris, sur la politique de lutte antiterroriste), le premier ministre avait connaissance du "rapport extrêmement sévère et critique" de la rue Cambon pour préparer l’opinion à des économies supplémentaires et atteindre les 3 % de déficit à la fin de l’année.

Après cinq années de socialisme, la France est le dernier pays en Europe à ne pas avoir équilibré ses comptes publics. "Nous sommes en déficit permanent depuis 1974. On va remettre un peu d’ordre dans les comptes publics", prévient depuis Nancy Edouard Philippe, évoquant "une question de souveraineté" pour le pays. 

L’exécutif revendique un "discours de vérité"
Ce qui avait été reproché à F. Fillon, lorsqu'en septembre 2007, il s'était déclaré "à la tête d'un État "en situation de faillite", est aujourd'hui vanté. L'ex-maire juppéiste de Rouen refuse d'ailleurs de préciser l’ampleur et le ciblage des futures coupes budgétaires : retraités, handicapés, etc ? Bruno Le Maire devra trouver 8  à 9 milliards d'euros d'économie avant 2018 pour pallier les effets de la politique de Hollande et Sapin qui ont laissé filer les dépenses, quand ils ne l'ont pas organisée, et le premier ministre a annoncé des coupes budgétaires drastiques ... "suite au rapport du Président de la Cour des Comptes", lit-on, bien qu'il n'en soit évidemment en rien responsable.

Gérald Darmanin, ministre de l’action et des comptes publics, à l’Elysée, le 28 juin.
Le 29 juin, le gouvernement a déjà annoncé le gel du point d’indice des salaires des fonctionnaires, à la stupéfaction des syndicats que Darmanin n'a pas consultés, mais cela sera insuffisant pour rattraper le "dérapage" de 9 milliards d’euros attribué par la Cour des comptes au précédent quinquennat de François Hollande. Le premier ministre n’a "aucun domaine sur lequel il s’interdit de se poser des questions", ont précisé - dans un insupportable charabia - les technocrates de son entourage depuis Nancy.
L’annonce du gel du point d’indice, qui sert à calculer le traitement des fonctionnaires, n’étonne pas vraiment les syndicats mais elle cause un profond mécontentement chez la plupart d’entre eux. C’est la méthode, tout d’abord, qui a déplu : "Le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, a fait le choix d’aller devant les media pour dévoiler cette décision alors qu’il avait affiché son souci du dialogue, lorsqu’il nous avait reçus, le 23 mai", déplore Jean-Marc Canon (CGT). "C’est une déclaration choquante, sur la forme comme sur le fond, enchaîne Mylène Jacquot (CFDT). Elle se situe en dehors des modalités habituelles du dialogue social."
Christian Grolier (FO) dit "ne pas être surpris". "Nous n’avions aucune illusion sur le programme libéral d’Emmanuel Macron", assène-t-il. Et M. Darmanin, peu après sa prise de fonctions, avait assez clairement laissé entendre qu’i
l n’y aurait "pas de nouvelle augmentation de la valeur du point, en 2017, après celle de 0,6 % entrée en vigueur en février", poursuit-il.
Mais les propos du ministre vont plus loin, celui-ci ayant indiqué, vendredi, qu’il n’y aurait aucun coup de pouce au moins jusqu’en 2018. Résultat :
des "pertes de pouvoir d’achat" pour les fonctionnaires, souligne M. Grolier (FO). C’est la preuve que "le prisme comptable va peser sur ce ministère", s’indigne Bernadette Groison (FSU), en fustigeant une décision "aussi injuste qu’inefficace" qui va "bloquer la rémunération de 20 % de la population".
Matignon interdit néanmoins de parler d’austérité. 
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Hotel Mercure de Nancy
La Cour des comptes a épinglé l'"insincérité" du dernier budget de Hollande, ce qu'en langage  courant, on appelle "mensonger" (sous-budgétisation de certains ministères, la recapitalisation d’Areva, et le rendement plus faible qu'annoncé de la régularisation fiscale des contribuables fraudeurs  dans des paradis fiscaux) mais que les  fonctionnaires et les retraités seront les premiers appelés à éponger, sans la contrepartie d'un carton d'invitation à la 'garden party' de Nancy.  
Quelle sera la prochaine catégorie à son tour essorée comme "variable d'ajustement" du budget 2018 et des suivants ? "On ne va pas faire du sang et des larmes, mais on va prendre des décisions courageuses qui ne seront pas toutes forcément populaires", réplique un proche  anonyme d’Edouard Philippe. Un équilibre qui s’annonce difficile à trouver.

Du sang et des larmes, mais en silence, SVP...
Il est donc urgent que les syndicats se mettent au "team building" pour une meilleure défense des Français.

mardi 19 mars 2013

Les quatre jours et demi d''école sont terriblement justifiés

Serait-ce assez pour "ré-éduquer" nos scolaires ?
Le formatage "civique" a commencé
En ...Vendée ( région Pays de la Loire),un collège prosélyte de la Roche-sur-Yon
propose ce type de travaux dirigés
Sauvons nos  enfants!

Beaucoup de Polonais sont venus travailler dans le Nord et se sont intégrés, de même beaucoup d'Italiens sont venus dans le Sud et se sont également assimilés: avec nous, ils partageaient le boom économique et des valeurs chrétiennes. Il n'a alors jamais été question d'enseigner le polonais ou l'italien dans nos écoles.

La pensée unique diffusée à l'Université, les IUFM et les écoles a fait de profonds dégats
Hollande veut rétablir un succédané de ces IUFM, centres de formatage des esprits supposés libres qui auraient résisté aux moulinettes de la FSU dans les collèges et les lycées, puis dans les universités, toutes prétendûment laïques. 
Nos enfants sont dressés dans l'idée de la culpabilité coloniale de leurs parents. Quand auront-ils finis de payer la dette de leurs ascendants ?


Nulle doute que Najat Vallaud-Belkacem approuve en fermant les yeux

Peillon assume-t-il cette déviance du professeur sous sa responsabilité ?
Prévoit-il de faire accompagner des élèves dans une église, afin de les initier aux fondements du christianisme, base spirituelle et culturelle de leur civilisation. Les petites filles européennes ont-elle le choix de ne pas se soumettre à ces gestes de soumission ?

Manuel Valls qui a la tutelle des cultes compte-t-il instaurer des heures de piscines sexuées ? 
Le processus traditionnel d'intégration par l'école a-t-il dérapé ?  
Le P.S. et la FCPE militent pour l'enseignement de "l'arabe pour tous" dès le collège.  Montpellier, on a demandé aux enseignants d'apprendre l'arabe pour se faire comprendre des élèves en retard. Qui s'est soucié de savoir si les Bretons,  les Basques, les Provençaux ou les Corses se sont remis de l'interdiction de la République de pratiquer leur langue ou leur patois et sont prêts à opter pour l'étude forcée d'une langue étrangère supplémentaire ? Est-ce pourquoi quatre jours et demi de formatage en école publique et laïque devient tellement nécessaire ?

Le Parti Socialiste du Nord a organisé un point presse pour rappeler que la langue arabe est devenue incontournable 
On pourra aussi apprendre à lire le Coran au Catéchisme  ! 


mardi 22 janvier 2013

Paris: Peillon met les écoles en grève

Les écoles parisiennes massivement en grève contre la réforme des rythmes scolaires


Un premier test social pour le ministre de l'Education, Vincent Peillon

4 1/2 jours, pour un meilleur formatage de la jeunesse,
"priorité" de Hollande

Les écoles parisiennes sont en grève mardi contre le retour à la semaine de quatre jours et demi à la rentrée 2013 
L'annonce par Bertrand Delanoë provoque un mouvement "historique" avec 95 % de professeurs des écoles grévistes, selon Jérôme Lambert, du  syndicat hégémonique du primaire, le SNUIPP-FSU Paris, qui appelle à la grève avec une intersyndicale Snudi-FO, SE-UNSA, SUD-Education, CNT-STE et CGT Educ'action

Les parents d'élèves apprécieront que les enseignants ont repris le rythme
La mairie évoque aussi un mouvement "massif", avec 84 % d'enseignants grèvistes. Près de la moitié des écoles seront entièrement en grève. 

Le comble est qu'aujourd'hui la ville PS a trouvé la capacité de mettre en œuvre le service minimum d'accueil (SMA)  dans tout de même 66 des 624 écoles qui auront plus d'un quart de grévistes, en raison du "nombre restreint d'agents disponibles" qualifiés, selon la mairie qui ne peut visiblement pas changer de politique sans se décrédibiliser. Les maires UMP parisiens avaient depuis plusieurs années réclamé les moyens pour mettre en place du SMA.

Une manifestation aura lieu à partir de 14 heures, du métro Temple vers l'Hôtel de ville. 
"Les enseignants, qui ont porté l'actuel gouvernement par leur mobilisation ou leur vote, sont déçus", indique J. Lambert, regrettant "un ravalement de façade". "Il faut reprendre le débat", réclame-t-il. Ce mouvement "était prévisible, les enseignants et les parents sont assez insatisfaits de la manière dont se fait la réforme", indique Valérie Marty, présidente de la fédération de parents d'élèves PEEP.

La mairie de Paris fait appel au soutien des ...parents d'élèves

La mairie de Paris tente de mobiliser les associations de parents d'élèves pour les nouveaux rythmes scolaires: un dilemme pour la FCPE proche à la fois des syndicats d'enseignants grévistes et du gouvernement.

La candidate à la mairie en 2014 argumente 
"Je pense que les parents nous suivront", a estimé sur RTL Anne Hidalgo, premier adjoint au maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë.

"Tout le monde s'accorde en France à dire que le rythme de nos enfants n'est pas bon", avec "la durée la plus longue sur la journée et la plus courte sur l'année". 
Sans surprise, ce sont, appris par coeur, ni plus ni moins que les choix de François Hollande qui s’est déclaré "favorable" au retour des quatre jours et demi dès la rentrée 2013. Mais le chef de l’Etat a contourné les points d'achoppement. Ainsi, il ne s’est pas prononcé sur un éventuel raccourcissement des vacances d’été, ni d'ailleurs sur le retour du mercredi matin travaillé, plutôt que le samedi, comme l’avait fait Vincent Peillon. François Hollande n’a pas non plus repris la proposition contenue dans le rapport de la concertation sur l’école, de limiter à 5 heures de cours la journée en primaire, ainsi qu’en sixième et en cinquième. Il laisse prendre les risques par Vincent Peillon, telle que la  négociation des "détails" qui risquent de dresser l'électorat socialiste, lourd dans l'Education - notamment avec les collectivités locales, la prise en charge des enfants en fin de journée, ainsi que le mercredi matin. 

La "gauche molle" délègue tout ce qui à trait à la faisabilité - 
ou non - du projet
Ainsi les syndicats enseignants regimbent-ils sur une demie journée supplémentaire de présence à l’école !...

L'élue socialiste espère pourtant convaincre les syndicats d'enseignants
"Il y a une exception parisienne, je la regrette", explique Vincent Peillon, qui craint un élargissement du front du refus en régions.
Le ministre du cannabis et du prosélytisme pro-mariage homo assure encore qu'il n'y a "jamais de grève injustifiée"... 
Le décret sur les rythmes, qui doit être publié "prochainement", prévoit le retour à la semaine de quatre jours et demi dès la rentrée 2013 avec le mercredi matin (dérogations possibles pour la rentrée 2014 et le samedi).

Le dialogue et la concertation ont manifestement manqué !

Mercredi, jour de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi sur l'école, le SNUIPP-FSU lancera une journée nationale d'action pour "interpeller le ministre" sur "les besoins des écoles", au moment où les académies préparent concrètement la rentrée 2013. 
La fédération FO-Education soutient cette mobilisation. Le syndicat FO des lycées professionnels appelle à la grève et le SNUIPP-FSU Paris annonce une manifestation.
Le SGEN-CFDT de son ancien patron, François Chérèque, employé multi-tâches deu président Hollande, ne s'est pas jointe au mouvement...

Est-ce tellement bizarre ?
Plus d'endoctrinement, ça fait rêver Libération

En octobre 2012, le quotidien socialiste clamait imprudemment : " C’en est fini de facto de la semaine des quatre jours en primaire, généralisée en 2008 par le ministre de l’Education de l’époque, Xavier Darcos."


Quelques extraits du livre ci-contre:
Liberté de la presse... n’est-ce pas cela que l’on appelle oxymoron ?
La « télé réalité » est au divertissement ce que le « débat politique » est à la démocratie.
Le nain [!] qui plante un arbre profite plus vite de son ombre.
On est en droit de douter de toute vérité qui nécessite plus de dix lignes pour être exposée. 
Cette presse militante applaudirait à la semaine des quatre jeudis  mercredis !
What else ?