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lundi 16 janvier 2017

L'embarrassant entretien de Bennahmias avant le deuxième débat de la primaire socialiste

Le candidat écolo Jean-Luc Bennahmias accorde un entretien surréaliste avant le deuxième débat de la primaire de la gauche  

L'écolo Valls-compatible se maintient dans le créneau du rigolo



Comme son modèle, il pique de sainte colères et s'en prend aux journalistes.
Mais il offre une image antithétique du premier ministre démissionnaire qui contrebalance la brutalité de l'ex-locataire de Matignon et détend l'atmosphère traversée des éclats de voix de Valls et autres coups de menton, comme si la carrure d'un chef d'Etat se mesurait au nombre de décibels ou à l'aune du sourcil froncé. 

Benhamias avait déjà réveillé le premier débat télévisé de la primaire socialiste; il a recommencé à se distinguer du microcosme lisse avant même le coup d'envoi officiel du second. 
A un peu moins de 30 minutes du début des discussions, l'écologiste centriste a ainsi invité un journaliste de BFMTV dans sa loge. La chaîne privée d'information en continu avait besoin d'un "bon client" pour meubler les heures d'antenne très largement prévues pour couvrir le deuxième débat et tenter d'en faire un événement médiatique à moindre frais: la chaîne-hôtesse en était réduite à arpenter ses propres couloirs et à montrer les portes closes des candidats... Non seulement elle a saoulé les téléspectateurs désoeuvrés, mais elle n'a pas rempli son contrat commercial de publicités. La plupart avaient fui avant que ne commencent les échanges.

Le logiciel mental de Jean-Luc Bennahmias buggé

Interrogé sur ses techniques de préparation et de concentration à quelques instants d'un tel rendez-vous, Jean-Luc Bennahmias s'est alors complètement égaré dans ses pensées - preuve que le cannabis n'est pas le meilleur ami du cerveau -  livrant un discours aussi étonnant que confus. 
 
VOIR et ENTENDRE le candidat Bennahmias optimiser l'image de Valls en offrant une image contrastante... 

Or, comme Sylvia Pinel, la ravie du gang socialo-radical, l'écolo illuminé est censé apporter des voix à Valls, mais, hier soir, Bennahmias n'a pas semblé avoir l'électricité à tous les étages. 
Il n'est visiblement pas connecté au solaire et les déchets nucléaires lui encrassent les synapses... 

vendredi 13 janvier 2017

Débat #1 de la primaire socialiste: le bon, la brute et le truand

Qui a animé ce premier débat des ex-collaborateurs de Hollande ?
Qui a mis un peu de piment dans ce premier débat de la primaire socialiste ?


Certains n'auront retenu que la tenue débraillée de Jeau-Luc Bennahmias, écologiste proche de Hollande, ou la tenue masculine de la radicale de gauche, Sylvia Pinel, caution féminine du septuor de la gauche exemplaire. 

Pour ce premier débat, les sept candidats ont participé à un round d'observation. Il n'en est rien sorti qu'on ne savait et, dans la manière, pas de directs ni d'uppercuts, que des crochets à décrypter.

Vincent Peillon, le bon

L’ancien ministre de l’Éducation Nationale, Vincent Peillon, était sur la défensive. Candidat de la dernière heure sorti de la manche de Hollande pour contrer Valls et mal placé dans les sondages, le faux gentil s’est montré le plus sournois, s’en prenant comme prévu à son ancien collègue. Pour lui, l’ex-premier ministre est le représentant "d’une gauche brutale" et "sectaire" qui "a divisé" sa famille politique. 
Et Vincent Peillon s'est également offert Benoît Hamon sur sa proposition  ridicule de revenu universel dont il souligne le financement insupportable par le contribuable.

Mais le professeur de philosophie a de surcroît commis une faute
VOIR et ENTENDRE la sortie de route du candidat de l'Elysée sur le terrorisme, quand Peillon revint sur les tueries de Mohammed Merah, en février 2012 à Toulouse, déplorant qu'une de ses victimes ait pu être un soldat "d'origine musulmane" (victime de son apparence ?)...

Les réactions ont fusé sur Twitter parmi les censeurs
En langage politiquement correct, l'ancien ministre de l'Education nationale aurait-il dû dire "d'origine maghrébine" ?

Manuel Valls, la brute

Comme les 6 autres candidats -qui sont quant à eux sans soutien de l'appareil gouvernemental- l'ex-locataire de Matignon a dû décrire d'un mot le bilan du quinquennat de François Hollande. Pour la plupart, ils ont fait part de leur "déception", de leur sentiment "d’inachevé". Mais le seul des 7 mercenaires à défendre avec ardeur le président de la République, c’est Manuel Valls. L'ancien Premier ministre a insisté sur sa "fierté" d’avoir participé à ce quinquennat.

Dans ses déclarations introductive et de conclusive, Manuel Valls s'est longuement portraituré en homme d’état pour se démarquer de ses concurrents. "Gouverner, c’est difficile", a-t-il avoué. "J’ai l’expérience, j’ai gouverné, j’ai l’énergie, j’ai le courage", a martelé l’ancien premier ministre, flattant son ego à la première personne. Aura-t-il réussi à lessiver la mémoire des électeurs ?

Jean-Luc Bennahmias, le truand

L’invité surprise de ce premier débat, c’était bel et bien, Jean-Luc Bennahmias. Débraillé, le président du Front démocrate a tenu le rôle de trublion. Entre coup de gueule, contestation des propos des journalistes et hommages aux uns et aux autres, Jean-Luc Bennahmias a réveillé les téléspectateurs assoupis.
VOIR et ENTENDRE l'écologiste pointer la presse:



Macron, le candidat hors appareil, convoqué

Alors que depuis des semaines les media montent en épingle l'ancien ministre de l'Economie, la bande des sept a encore invité Emmanuel Macron dans ce premier débat. Surprise, son nom a été évoqué pour la première fois à 22h59 par Arnaud Montebourg. "Emmanuel Macron, c'est un peu monsieur X. On ne sait pas ce qu'il est, s'il est de gauche ou s'il est de droite. J'ai besoin de comprendre", a-t-il déclaré, vachard, révélant ses craintes du trentenaire. 

Vincent Peillon a lui aussi parlé d’Emmanuel Macron mais pour critiquer le choix de Manuel Valls de l’intégrer dans son gouvernement, alors que l'ancien banquier a été conseiller de l'Elysée et que, comme chacun sait, le premier ministre constitue son équipe, mais c'est au final le président qui accepte ou non de nommer les membres du gouvernement. 

VOIR et ENTENDRE les deux appels du pied de Peillon au banquier Macron, mais aussi au candidat de l'extrême gaucheMélenchon :


La troisième mi-temps de la journaliste Elizabeth Martichoux

La co-animatrice - avec Gilles Bouleau et Matthieu Croissandeau - du débat de jeudi soir était l'invitée de la Nouvelle Edition, vendredi midi pour revenir sur ce débat sur TF1. Après avoir souligné qu'il n'avait pas été simple de gérer le temps de parole de chaque candidat, la journaliste s'est laissée aller à quelques confidences sur son ressenti personnel à l'issue du débat. S'exprimant sur les programmes des différents participants, elle a déclaré : "Ils n'ont pas de vision; ils avaient décidé de dérouler leur programme mais, en préparant l'émission, on a eu du mal [à les trouver]". 

La cheffe du service politique de RTL réglait ses comptes, notamment avec Bennhamias qui l'avait interpellée sur le manque d'équité des media à l'encontre des petits candidats:

dimanche 8 janvier 2017

Vanessa Burggraf maltraite le candidat Peillon qui s'irrite, sans que 'On n'est pas couché' fasse le buzz

Assez de ces journalistes frivoles qui se croient au-dessus des citoyens et  des candidats 

Vanessa Burggraf a cru que Vincent Peillon était à sa merci. 


Vincent Peillon à Vanessa Burggraf :
Débat télévisé, scène de ménage ou bagarre en zone de non droit?
Peut-être est-elle contre les souffrances faites aux animaux... 
Comme c'est le plus souvent le cas, notamment dans les émissions de politique-spectacle, les journalistes bombardé(e)s chroniqueurs du seul de leurs fiches (et de leurs équipes de grouillots) et de leur arrogance, celle qui habite les accidentés des cursus universitaires, prennent un malin plaisir à abaisser leur hôte, à trois contre un, voire quatre, si on inclut le public obéissant au doigt et à l'oeil du chauffeur de salle. Leurs privilèges intouchables ont fait de ces journalistes ce qu'ils sont devenu: 7.650 euros d'exemption fiscale les placent au-dessus de leurs supérieurs par l'esprit ou le coeur. Bac +5 Vanessa Burggraf ? Ca se verrait. Et bienfaitrice des causes désespérées ? Ca se saurait... Car s'ils sont solidaires de toutes les causes qui courent Paris, ils ne le sont pas des travailleurs laborieux soumis à l'impôt, singulièrement les fonctionnaires dont pas un euro n'échappe au fisc. 
Ne mange-t-elle à sa faim
qu'à la télévision?
Un DEA de lettres confère-t-il un droit à la maltraitance d'autrui ?
Quant à son DESS, un diplôme-maison de Paris 1 Panthéon-Sorbonne (qui n'a rien à voir avec l'Université Paris 2-Panthéon, dite d'Assas), de communication politique et sociale ciblant le RPR a-t-il séduit un professeur militant autant que sa blondeur ? En 1996 alors qu'en mai,  à Mitterrand,  avait succédé Jacques Chirac qu'il fallait combattre. Les diplômes accordés dans ces domaines prédisposaient-ils à la présentation des journaux télévisés de Bloomberg TV sur l'actualité économique, comme ce fut le lot de la dame ?

Vincent Peillon a pris le risque d'être maltraité

Invité de Laurent Ruquier sur le plateau d'On n'est pas couché le samedi 7 janvier, le candidat de l'Elysée s'est trouvé face à une harpie qui sait tout mieux que tout le monde: l'immunité attachée à la liberté de la presse et le secret des sources sont responsables de ce sentiment d'appartenance à l'élite. Nivellement par le bas oblige !

L'homme politique est un moins que rien que les journalistes tiennent par les roubignoles
Celui-ci, ex-ministre de l'Education, certes désastreux, était venu prendre des coups.  Par solidarité avec les enseignants. Il semblait ne pas craindre pour ses roupettes (ses "boules", pour les plus jeunes, là où Tapie a des "burnes"). Il a échappé de peu aux crachats mais n'a pas pu esquiver les postillons et la bave de la dame. On le plaindra moins qu'on ne condamnera l'amazone.

Il venait en service commandé présenter ses idées dans le cadre de la primaire socialiste en vue de la présidentielle.
"A chaque fois qu'on vous pose une question, vous ne répondez jamais, jamais concrètement de manière précise", s'est énervée Vanessa Burggraf dont on peine à penser qu'elle soit candide. Elle aurait aussi bien pu reprocher à Peillon de lui couper la parole ou de la traiter comme une blonde. 

"Je n'arrive même pas à croire que vous croyez à ce que vous dîtes", lui a répliqué Vincent Peillon. "Je ne sais pas si c'est un exercice professionnel ou si vous avez une intention de vérité ?" Les gens qui sont dans la posture ne m'intéressent pas. Elle ne l'a évidemment pas pris pour elle ! 

Et l'agressé de lui dire les yeux dans les yeux ce que la France entière reproche à ces chroniqueurs malveillants uniquement préoccupés de buzz au détriment de l'invit"(e). "Est-ce que vous cherchez à comprendre mon projet pour la France ou est-ce que vous voulez m'enquiquiner avec des choses qui n'y sont pas ?" 

Ne regardent plus cette émission que les frustrés qui en veulent à leur patron, leur maire ou leur compagne ou se consolent en écoutant Renaud, chanteur branlant et chevrotant qui fait les meilleurs ventes 2016 de CD, parmi la gauche anarchiste pour avoir embrassé un... flic: ne faut-il pas être désorienté?  Et prêt à voter FN ?

Le professeur de philosophie à Vanessa Burggraf : "vous êtes une mauvaise élève..." 
Le ton monte peu à peu entre le candidat à la primaire socialiste et la pensionnaire de France 2 et Laurent Ruquier, animateur d'ONPC depuis dix ans : "Vous ne comprenez pas les grandes lignes, vous n'avez pas de problématique et vous travaillez mal"
Et d'ajouter, désespéré par l'ampleur de la tâche: "j'arrête de vous embêter, je ne vous interromps pas". 
Ancienne stagiaire de la compagne du journaliste Claude Sérillon, journaliste de France 2 nommé conseiller communication du président Hollande, Catherine Ceylac (63 ans et un dépassement de la limite d'âge), qui l'a faite pleurer pendant trois ans (Thé ou Café, depuis bientôt 22 ans, avec l'agrément équitable -et durable?- de sa présidente, Delphine Ernotte qui a eu 50 ans en juillet dernier mais vira Nelson Monfort, Gérard Holtz, Daniel Bilalian et les autres hommes de plus de 50 ans, dont Julien Lepers, après 28 ans de succès), Burgraff cherche-t-elle à son tour à faire pleurer les invités ? 
Elle lui répond alors : "Vous êtes un mauvais professeur". On aura noté le ricanement de Laurent Ruquier, bac +2.

VOIR  et ENTENDRE
comment, dans un ricanement, Burggraf bat en retraite, abandonnant l'ennemi blessé (aller à 39' 19'', si on veut gagner du temps sur le sujet) :



On plaint le père des deux enfants... Pourvu que le mari soit un compagnon !