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samedi 25 juin 2016

Un individu armé sème la panique sur les terrasses à Paris

Le terrorisme est-il un jeu ? 

Mercredi soir, un cinglé cagoulé a mis plusieurs terrasses de café en panique en plein cœur de Paris 

Il a débarqué dans le Marais, quartier gay du troisième arrondissement de Paris, pour terroriser les clients attablés en terrasse des cafés "La Petite place" et "Le Wood", la cabane chic du Marais, tout en bois, avec alcôves.

Vers 23h30, la police a été alertée par téléphone de la présence d"un homme armé qui s'apprêtait à tirer sur une terrasse" de la place Thorigny, à deux pas de l'entrée du Musée Picasso. Sur place, les policiers ont aperçu l'individu un "fusil automatique" au poing. Invité à poser son fusil à terre, il s'est exécuté et a été immédiatement interpellé sans résistance, avec un fusil automatique ...factice.

Le faux terroriste "n'a pas expliqué son geste"
Les autorités ont alors constate que l'arme était factice. 
L'homme de 27 ans, d'origine asiatique, a été placé en garde à vue et "n'a pas expliqué son geste". 

Une terreur inutile

"Ça a été la panique, les terrasses étaient pleines. Les gens couraient partout. Certains se sont cachés derrière le bar. Mes deux serveurs ont fait monter les gens à l'étage et on a fermé", a expliqué Christian, le responsable du soir au restaurant La Petite Place.

Deux femmes enceintes "particulièrement choquées" ont été secourues par les pompiers, souligne une source policière. Cinq personnes présentes à la terrasse du restaurant ont porté plainte. 

Le 13 novembre dernier, trois djihadistes armés de kalachnikovs, ont ouvert le feu sur des terrasses de cafés et de restaurants de l'est parisien, tuant 39 personnes. En tout, 130 personnes ont été tuées dans les attentats les plus meurtriers jamais commis en France.

mardi 28 octobre 2014

Drame du barrage de Sivens: après coup, l'extrême gauche manifeste dans une dizaine de villes de France

EELV et anarchistes ensemble dans la rue, 
après la mort violente d'un camarade écolo

Les manifestants ont mis le drame à profit dans u
ne dizaine de villes de France
Ni oubli, ni pardon rappelle étrangement
"ni dieu, ni maître"...
Anti-républicains, ces révolutionnaires prétextaient la mort tragique d'un des leurs pour se déployer sur la voie publique.
Près d'une dizaine de manifestations a eu lieu dans toute la France ce lundi 27 octobre pour protester contre la mort de Rémi Fraisse dimanche 26.
A Nantes, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées en fin de journée aux abords de la préfecture -symbole du pouvoir central- pour "exprimer leur colère face à la violence d'État".

Les bisounours ont commencé par allumer quelques bougies devant la presse, 
Révolutionnaires encagoulés 
dans les rues de France, le 27 octobre 2014
puis les anars ont déployé des banderoles, proclamant notamment: "Vos armes non létales tuent. On oubliera pas. Résistance" ou "Nantes-Toulouse-Montreuil. Solidarité contre les violences policières". "On se recueille, on imagine le drame que ça peut représenter pour la famille et les amis. On a la rage contre les forces de police qui sont de plus en plus brutales", a clamé Yvon, 66 ans, membre du comité de soutien contre l'aéroport NDDL. 
Les activistes haineux ont ensuite entamé un défilé dans les rues de la ville derrière la banderole: "Barrage Testet. Mort de Rémi. Ni oubli ni pardon ACAB" (All cops are bastards), avec la volonté dans découdre.


Manifestations à Rennes, Nantes, Brest, Chambéry, Strasbourg et Marseille

A Rennes, ils étaient plus de 200 autour d'une banderole sur laquelle était écrit: "La police tue, appel à la révolte", puis ces républicains sont partis manifester dans les rues, jetant des pétards et scandant: "Flics, porcs, assassins !". 
Place de l'Hôtel de ville à Paris, une centaine de militants se sont réunies et ont allumé des bougies. Un pancarte proclamait : "Pour Rémi, ni oubli ni pardon ".
Oseront-ils construire un barrage sur un cadavre ?
interpellait une banderole de manifestants à Marseille
A Brest, toujours en Bretagne, que les "Bonnets rouges" ont enflammée, une centaine de manifestants se sont atroupés place de la liberté, dans le calme. 
Scène marseillaise...
Ils étaient également une centaine rassemblés en fin d'après-midi sur le Vieux Port à Marseille - et donc dans le voisinage de la mairie - à l'appel notamment d'Europe Écologie-Les Verts. Parmi les banderoles on pouvait lire : "Oseront-ils construire un barrage sur un cadavre ?" ou encore "aucun barrage ne vaut la mort d'un homme - Hommage à Rémi" et "Contre le barrage du Tarn, faisons de la résistance".
Mais la presse s'auto-censure et ne montre pas tout, comme ci-dessus à Marseille, à l'appel d'EELV, faut-il le rappeler.

A Strasbourg, une trentaine de militants écologistes se sont rassemblés dans le silence devant la préfecture du Bas-Rhin en brandissant une pancarte : "Hommage à Rémi Fraisse".

A Chambéry
, ils étaient une cinquantaine dans le calme vers 18h00
devant la préfecture de Savoie pour "protester contre les mesures répressives disproportionnées à l'encontre des citoyens [pour la démagogie] qui dénoncent des projets inutiles, des conflits d'intérêt et des collusions [pour l'idéologie]". Nombre d'entre eux brandissaient des pancartes pour protester contre le projet de ligne ferroviaire à grande vitesse Lyon-Turin.
Poitou-Charentes ne connaît plus la résistance
 des guérilleros  altermondialistes
Tout aussi étrange, on ne rapporte pas que la Confédération paysanne de José Bové (EELV), alliée de Ségolène Royal en Poitou-Charentes, faisait la même récupération à propos de la portion d'autoroute Fontenay-le-Comte (Vendée)-Rochefort (Charente-Maritime), en zone humide du marais poitecin...

mercredi 18 septembre 2013

Sète: la police sauve des eaux un braqueur de 17 ans

Le braqueur maniait les armes mais ne savait pas nager

Deux jeunes auto-entrepreneurs en braquage

Hollande a quelque chose
contre les boulangers
Un jeune homme, âgé de 17 ans, s'était jeté à l'eau pour tenter d'échapper aux policiers lancés à sa poursuite, après avoir commis un braquage dans une boulangerie. 
Il a été sauvé de la noyade par un policier, ce lundi, vers 19h30, à Sète (Hérault).

Le jeune braqueur "présumé", accompagné d'un complice, majeur, avait fait irruption dans le commerce, munis d'armes de poing et le visage encagoulé.

Après s'être fait remettre 1 000 €, les deux malfrats avaient pris la fuite à pied avant d'être repérés par une patrouille de police. 

Le complice du mineur a également été arrêté. 
Tous deux ont été placés en garde à vue.
Leurs identités n'ont encore pas été divulguées, pas même celle de l'homme majeur.

Plus la courbe du chômage tarde à s'inverser, plus celle de la délinquance se redresse
Les Vingt-Sept se sont mis d'accord pour allouer 8 milliards d'euros du budget européen à l'emploi des jeunes, et ce dès 2014. La Commission européenne évalue les fonds nécessaires à plus de 20 milliards pour mettre en place la garantie jeunesse.
Ces deux braqueurs n'ont pas pu attendre.

Le ministre de l'économie, Michel Sapin, a annoncé, mardi 17 septembre, que 56.000 contrats d'avenir avaient été conclus. "Déjà", applaudit une certaine presse ! 
Mais, créés par une loi entrée en vigueur le 2 novembre 2012, l'objectif des 100.000 contrats d'avenir signés n'est qu'à moitié atteint à bientôt un an et à quatre mois de l'échéance fixée.

La mise en place des emplois d'avenir connaît de grandes disparités et ne recense pas suffisamment de CDI, souligne la mission d'évaluation du dispositif dans un rapport publié mardi 17 septembre.

Les emplois d'avenir qui s'adressent à des jeunes de 16 à 25 ans dépourvus de tout diplôme et qualification et comportent une exigence de formation, peine à séduire les amateurs de gains faciles.