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jeudi 11 octobre 2018

Election à la tête des Jeunes LR : le choix de Wauquiez pourrait être débordé sur sa droite

L'aile droite repousse le candidat de Laurent Wauquiez au centre droit

La campagne se complexifie pour le partisan de Laurent Wauquiez


Dans le cadre de l'élection du président des jeunes Républicains, 
le rival d’Aurane Reihanian, ci-contre, favori de Laurent Wauquiez, a engrangé le soutien de Sens commun, et pourrait aussi avoir celui des partisans d’Eric Tegnèr, 25 ans, artisan de "l’Union des droites", entre les Républicains et le Rassemblement national, malgré le refus constant de Laurent Wauquiez de toute alliance.

Alors que les jeunes Républicains doivent élire leur prochain président, par Internet samedi, la partie n'est pas encore gagnée pour le partisan de Laurent Wauquiez. Le scrutin doit départager Aurane Reihanian, doctorant et collaborateur de Wauquiez à la région Auvergne-Rhône-Alpes,
Résultat de recherche d'images pour "Charles-Henri Alloncle"
et son challenger, Charles-Henri Alloncle, ci-contre, ancien responsable des jeunes sarkozystes. Alors que les cadres LR défilent aux côtés d’Aurane Reihanian, son concurrent a engrangé des soutiens de dernière minute inattendus. 

Mercredi soir, Francisque Pays, président des jeunes de Sens commun, l’aile conservatrice de LR, s’est ainsi prononcé en sa faveur. Il l’a donc préféré à celui qui avait pourtant fait scandale en décembre dernier en expliquant dans Libération que les enfants nés de la PMA (procréation médicalement assistée) "ne devraient même pas exister". Aurane Reihanian a aussitôt été visé par une plainte pour "provocation à la haine et à la violence" (sic), déposée le 13 décembre, par l'association Mousse, qui "lutte contre toutes les formes de discriminations sociales, politiques ou économiques à l’encontre des lesbiennes, gays, bi et trans".
Ce n'est pas la première fois que l'association Mousse poursuit une personnalité politique, notamment Marcel Campion. "Je suis contre la PMA pour les couples de même sexe car elle entraînera de facto la GPA. En revanche, je suis évidemment pour la reconnaissance légitime des droits des enfants issus d'une PMA et GPA qui doivent vivre dignement", avait pourtant  tweeté Aurane Reihanian. "Cela veut donc dire qu'il vise les parents. C'est intéressant pour nous judiciairement", commenta alors Etienne Deshoulières.

🗞Ma position est tronquée par @libe : je suis contre la PMA pour les couples de mêmes sexes car elle entraînera de facto la GPA [1/2]


🗞En revanche suis évidement pour la reconnaissance légitime des droits des enfants issus d'une PMA et GPA qui doivent vivre dignement [2/2]

L'association Mousse est réprésentée par Me Caroline Mecary, 55 ans, orpheline à 13 ans de son père, Boulos El Mekari, un chrétien maronite naturalisé en 1968 (directeur commercial d’une société d'informatique), membre depuis 1993 du GISTI (groupe d'information et de soutien des immigrés : elle fut l'une des avocates des étrangers en situation irrégulière de l'Eglise Saint-Bernard en 1996), ex-présidente de la Fondation Copernic (cercle de réflexion de gauche, proche des trotskistes de Solidaires), membre d'Europe Ecologie Les Verts (EELV) et conseillère de Paris, faite chevalière dans l'Ordre national du Mérite par décret du président de la République sur proposition du Garde des Sceaux, Christiane Taubira (14 novembre 2012). Selon Le Point, Caroline Mécary est pacsée depuis 2007 avec une scénographe, Mlle Fleur L'Ecuyer.

Baiser du diable ou renfort décisif ?

Charles-Henri Alloncle apparaît aussi comme le candidat préféré des partisans d’Erik Tegnér, ci-contre, avocat d’un rapprochement entre les Républicains et le Rassemblement national, qui n’a pas obtenu les parrainages nécessaires pour se présenter. Si Tegnér, qui s’est lancé dans la création de son propre mouvement - 'Racines d’avenir '- au sein de LR, ne donne pas de consigne de vote - "aucun ne correspond à notre ligne" -, il lâche, quand on l’interroge sur le sujet : "La sincérité et l’esprit de groupe me semblent essentiels pour un leader politique. A partir de là, il est facile de savoir pour qui je voterai."

Le "tout sauf Wauquiez' s'imposera-t-il, comme dans la presse ?

L'entourage de Tegnèr ("l’Union des droites") ne cache pas sa préférence pour l’adversaire d’Aurane Reihanian. "Charles-Henri [Alloncle] n’est pas sur notre ligne mais lui, au moins, il est sincère. Il n’a pas un double discours en privé et en public", lâche un proche de Tegnér. L'ancien responsable des jeunes sarkozystes s’est en effet gardé de dénoncer publiquement le discours sur "l’union des droites" des partisans de Tegnér, contrairement à Aurane Reihanian, qui s’est dit "strictement opposé à toute alliance avec l’extrême droite", dans un tweet de début septembre.

Le vote électronique qui doit désigner le nouveau président des jeunes LR se tiendra entre vendredi 18h et samedi 18h, en parallèle de l’élection par leurs aînés de tous les présidents de fédération départementale du parti.

mardi 23 janvier 2018

Des antifa et des Femen viennent perturber la "Marche pour la vie"

Des révolutionnaires et des féministes s'en prennent à la "Marche pour la vie" à Rennes et à Paris

Des contre-manifestants d'extrême-gauche agressent des manifestants pacifiques
DR
"Car pris en embuscade", rapporte Le Télégramme de Brest
Ainsi, le dimanche 21 janvier, il est 7h45 lorsqu’un bus se rendant à Paris pour la Marche pour la vie s’arrêta à l’école de Chimie, à Beaulieu (Rennes) à deux pas du centre ville, mais fut empêché de poursuivre sa route. A l’intérieur, se trouvaient des familles, des personnes âgées, mais aussi des plus jeunes , en provenance de Vannes.
Le Télégramme écrit :
"Un car affrété par l’association familiale catholique a été
bloqué pendant trois heures à Rennes par une cinquantaine de manifestants. Il acheminait vers Paris des Vannetais qui devaient participer à la 'Marche pour la vie'. Deux personnes ont eu leurs vêtements brûlés.
Le car était parti de Vannes à 6 h du matin et avait fait une première halte à Ploërmel pour embarquer d’autres personnes. Tout se passait bien jusqu’à la halte à Rennes, vers 7 h 45 près de l’école de Chimie à Beaulieu, où le car devait embarquer les derniers passagers, ceux de l’AFC de Rennes.
"On attendait le car, témoigne un passager rennais. Quand il est arrivé, on est monté à bord et le car a été encerclé par une cinquantaine de manifestants. Visiblement, ils savaient qu’on allait embarquer à cet endroit".

Un fumigène jeté à l’intérieur du car
Les manifestants, pour la plupart encagoulés ou portant un foulard, posent immédiatement des barrières à l’avant et à l’arrière du car pour le bloquer. L’un d’eux jette un fumigène à l’intérieur du car. La fusée incandescente rebondit sur une vitre et atterrit sur un siège occupé par un homme. Celui-ci parvient à se dégager, mais son manteau est brûlé. Le pull-over d’une jeune femme est également brûlé tout comme le siège, très endommagé.
Les passagers parviennent heureusement à rejeter le fumigène à l’extérieur au bout d’une quinzaine de secondes ! Une personne fait alors un malaise et est contrainte de sortir pour respirer un peu d’air frais avant de reprendre sa place à bord.
Trois heures d’angoisse
Pour les passagers, âgés de 15 à 75 ans, l’attente est longue et angoissante. "Au début, il faisait nuit. Ils jouaient du tam-tam, lançaient des cris de haine, dansaient autour du car et nous prenaient en photo. Ils ont même réussi à prendre une des feuilles de présence, raconte un responsable de l’AFC. Des passagers sont descendus pour parlementer avec eux. En vain".
La police, appelée à la rescousse, arrive environ 30 minutes après l’épisode du fumigène. La patrouille tente de raisonner les opposants, sans grand succès. Finalement, les opposants acceptent de laisser partir le car vers 10 h 30. Une annonce qui ne sera pas suivie d’effets.
Les renforts arrivent, la barrières sont enlevées.
Ce n’est que lorsque les renforts de police sont arrivés que les barrières ont pu être enlevées. Les manifestants ont alors laissé partir le car. Il était environ 11 h. Le véhicule a été escorté sur quelques centaines de mètres par la police et a pu prendre l’autoroute. Ils sont arrivés à Paris vers 16 h 15, soit une heure et demie après le début de la Marche pour la vie.

Les preneurs d'otages sont des antifa,
des anarcho-révolutionnaires, partisans violents du terrorisme intellectuel développant l'amalgame "anticommunisme = fascisme". 
"Pendant toutes les années du mitterrandisme, nous n'avons jamais été face à une menace fasciste, donc, tout antifascisme n'était que du théâtre, nous avons été face à un parti – le Front national – qui était un parti d'extrême droite, un parti populiste aussi, à sa façon, mais nous n'avons jamais été dans une situation de menace fasciste et même pas face à un parti fasciste", déclara Lionel Jospin en 2007.
A Rennes, le mode opératoire rappelle l'embuscade antifa, lors du meeting de la candidate Marine Le Pen à Nantes, en marge duquel un bus avait été arrêté sur la quatre voies par des Zadistes. C’est donc une récidive, avec attaque de bus et fumigène jeté à l'intérieur, brûlant déjà des occupants.
La non-intervention des forces de l’ordre provoque la colère et alimente la volonté d'auto-défense de certains. "30 minutes à Rennes, c’est une honte. Cela en dit long sur l’état de déliquescence de notre pays," dénonce un participant, qui affirme : "La prochaine fois, je viendrai équipé. On est beaucoup trop gentil. Faut arrêter de tendre la joue, les Catholiques ne sont pas des victimes : on ne devrait plus hésiter à répondre, puisque nous ne sommes plus protégés par ceux dont c’est la mission."

Les Jeunes communistes d’Ille et Vilaine (35) ont revendiqué leur participation au commando :
A Rennes, PS, il faut 30 minutes à la Police nationale pour réagir à l'attaque d’un bus par des antifas et des féministes locaux, le dimanche 21 janvier.


Les militants d’extrême gauche évoquent d’ailleurs cette inertie de la police, par communiqué : "Les Marcheurs pour la Vie ont appelé la police. Une voiture est arrivée, puis un flic est venu nous parler afin de nous dire que nous avions bien joué notre coup. En effet, puisque nous ne gênions pas la circulation, nous pouvions rester. Il a ensuite rassuré les marcheurs immobilisés en leur disant que nous n’étions pas un black block ! Après nous avoir demandé à quelle heure nous comptions partir, il a conclu, sarcastique : "ah, ça va, vers 10h30 ils vont rater la messe".
A Paris, ils étaient néanmoins quelque 12.000 manifestants à défiler dans l'après midi, réaffirmant leur opposition à la PMA et à toute forme d’euthanasie et appelant aussi à une débanalisation de l’avortement.

Des féministes radicalisées viennent perturber le cours de la manifestation

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Brandissant des seaux à traire visant à récolter des dons de sperme, 
des activistes Femen sont venues perturber la "Marche pour la vie" organisée par des associations anti-avortement, ce dimanche 21 janvier.

Elles pensaient défendre ainsi "la PMA pour toutes". Les histrions hystériques  réclamaient la "charité chrétienne pour les lesbiennes" à plus d'un millier de participants à la marche.

Les contre-manifestantes aux seins nus, dont le corps était recouvert de peintures primitives, ont été rapidement écartées du cortège par le service d'ordre avec le soutien réprobateur des participants aux "sexactivistes" qui vivent de l'aumône de la mairie socialiste de Paris et de dons de millionnaires internationalistes. 
Une déséquilibrée, membre des Femen, a fait irruption dans la crèche géante du Vatican place Saint-Pierre, lundi 25 décembre 2017, jour de Noël, seins nus. L'activiste a subitement jeté son sac à terre et a enlevé son manteau, dévoilant sa poitrine, avant d’escalader la barrière protégeant la crèche et de se précipiter sur la statue de Jésus. Toujours selon la police, la jeune hystérique âgée de 25 ans s’est emparée de la statue de l’Enfant Jésus en criant en anglais "Dieu est femme !", a rapporté la police. D'origine ukrainienne et probablement irradiée par Tchernobyl, elle a eu le temps d'exposer sur sa poitrine le hashtag #Metoo suivi de l’inscription "Assaulted by Church" (agressée par l’Eglise !). 
Alors que s'ouvrent les Etats généraux dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique de 2011, les participants à la Marche ont réaffirmé leur opposition à la PMA et à toute forme d'euthanasie.

lundi 11 décembre 2017

Le président de la région Hauts-de-France confirme son retrait de la politique nationale

X. Bertrand quitte "définitivement" Les Républicains: une réaction d'hostilité aux électeurs de L. Wauquiez

Xavier Bertrand a attendu le lendemain de la victoire annoncée de Laurent Wauquiez à la tête des Républicains

Xavier Bertrand, 52 ans, tente de donner du sens à son éviction de la vie politique nationale.  
C’est, depuis l'élection à 74% de Wauquiez, 42 ans,  à la tête des Républicains (LR), le premier non-événement dont la presse fait une montagne. Le président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, a annoncé sur France 2, lundi 11 décembre, qu’il quitte le parti de droite. "Je ne reconnais plus ma famille politique; donc j’ai décidé de la quitter", a-t-il annoncé. 

"Je m’étais déjà mis en retrait [de LR] depuis le soir du premier tour de la présidentielle, quand ma famille n’a pas dit clairement qu’il fallait faire barrage à l’extrême droite. […], rappelle-t-il de lui-même. 
Et de souligner que sa vie politique a toujours été animée par des motivations de rejet. "Tout mon engagement politique a été contre le FN, contre l’extrême droite. Jamais Nicolas Sarkozy, jamais Alain Juppé n’auraient permis une telle dérive."  Du même coup médiatique, accuse-t-il de dérive les trois quarts des adhérents des Républicains qui ont choisi Wauquiez ? 

Bertrand a ensuite fait savoir qu’il n’a pas "l’intention de rejoindre un parti politique ou d’en créer un". 
"Mon parti, c’est la région des Hauts-de-France", explique-t-il. 

Laurent Wauquiez a réagi à cette annonce

Image associée
Les frères ennemis
"Il considère qu’il n’a pas sa place, c’est son choix, je le respecte et j’avance. Ce que je veux, c’est faire émerger une nouvelle génération, cette droite renouvelée qui assume ses idées," a-t-il déclaré sur le plateau de TF1. 

Ces derniers mois, X. Bertrand n’a pas caché ses aigreurs de voir sa ligne  battue en brèche par une majorité d'adhérents.
 
Dans un entretien au Journal du dimanche, en juin,  Bertrand avait dénoncé le choix de L. Wauquiez de combattre l'extrême droite sur son terrain et l'avait caricaturée en estimant qu'il "court après l’extrême droite". "Il le dit lui-même et même Marion Maréchal-Le Pen se dit prête à travailler avec lui ! 

Mais il n’y a pas que ça, selon le franc-maçon. "Il est le candidat de Sens commun. J’ai du respect pour chacun, mais la laïcité dans les partis politiques aussi, ça ferait du bien."
Pendant l’élection régionale en Nord-Pas-de-Calais-Picardie si délicate pour lui, Xavier Bertrand avait renié son appartenance de 17 années au Grand Orient (GODF), mais n'en avait pas fait la publicité. Comme l’a révélé L’Express en 2008, Xavier Bertrand a été initié le 11 mars 1995 au sein de la Loge Les Fils d’Isis à l’Orient de Tergnier (Aisne). Discrétion, donc, puisque cet atelier se réunit à une petite trentaine de kilomètres de sa ville de Saint-Quentin (Aisne) : il ne voulait pas croiser des politiques alors qu’il allait devenir adjoint au maire.
Les Francs-maçons du GODF ont soutenu le vote de la Loi de 1901 sur les associations, le bloc des gauches en 1902 et le frère Émile Combes, qui engagea la séparation de l’Église et de l’État, créant une fracture durable entre la France laïque et la France cléricale et à la rupture des relations diplomatiques avec le Vatican.
Bertrand s'était confié à un journaliste du Point, lequel avait gardé l'information secrète jusqu'à aujourd'hui: le candidat Xavier Bertrand avait besoin de récupérer les voix des socialistes maçons du Nord-Pas-de-Calais. 
Pour décrocher son dernier mandat électif en Nord-Pas-de-Calais - Picardie, Bertrand avait ainsi profité des reports de voix de la gauche : le candidat de l'Union de la droite l'a emporté avec 57,8% des voix contre 42,2 pour Marine Le Pen.
Bertrand avait refusé le combat
Il aurait pu être candidat à la présidence des Républicains, mais il a renoncé, préférant rester à la tête des Hauts-de-France. "Même si j’ai conscience que je peux l’emporter, je ne serai pas le responsable d’une nouvelle guerre des chefs", avait expliqué Bertrand, qui incarnait une ligne centriste dans son ex-parti.
Xavier Bertrand a préféré donner le coup de pied de l'âne.

samedi 28 octobre 2017

LR : Calan craint de passer pour l'homme de paille de Juppé

Le protégé se désolidarise de son mentor

Maël de Calan 
polémique sur "une droite des solutions et pas une droite des slogans"



Parmi ses attaques, vendredi, il a dit craindre que  Laurent Wauquiez soit le Benoît Hamon de la droite", sur RTL.
Faute de quoi, selon lui, "on se fait peut-être élire dans une élection interne, (...) mais on se rend inéligible aux élections nationales".

"Je crains que Laurent Wauquiez soit  très populaire auprès des adhérents," ajoute-t-il, avant de le soupçonner d' "incarner une droite qui se referme, qui se rétrécit autour d'un coeur d'adhérents, d'un coeur de doctrine, d'un coeur d'électeurs de plus en plus restreint", a ajouté le juppéiste. 

Le trentenaire tient le même discours que Jannick Alimi, 61 ans, ex-chef du service économique au Parisien-Aujourd'hui en France, devenue sous-chef désoeuvrée au service politique, comme le standardiste de France Inter Matteu Maestracci est passé de spécialiste à la rubrique sport de France Info, pour arriver "expert polyvalent" à la matinale  du weekend. 
Résultat de recherche d'images pour "gorgone"Comme lui, et en démocrate et républicaine et citoyenne, elle devrait bientôt bloquer l'accès à ses pages sur les réseaux sociaux : quand les journalistes revendiquent la liberté pour eux-mêmes (et le 'secret des sources'), mais interdisent l'accès à leur information, quelque chose ne tourne pas rond au royaume dictatorial de la presse.
Alimi squatte France Info pour interrompre les invités, essayer d'arracher aux intervenants ce qui pourrait faire le buzz, lancer des anathèmes et asséner des sentences. Cette gorgone qualifie Wauquiez, 42 ans, de "rabougri". 
"A la fin, on fait 7% dans les urnes et on a 50 députés, ça n'est pas ce que je souhaite pour la droite," sans donner le début d'une réponse à la situation qu'il décrit.

"La droite doit se poser la question de ses deux échecs à la présidentielle et aux législatives", a-t-il dit.

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. "Est-ce qu'elle a échoué parce qu'elle a hésité devant les mots, ou est-ce qu'elle a échoué parce que les Français ne lui faisaient plus confiance, parce qu'elle avait échoué au pouvoir?", demande-t-il. Sans apporter sa réponse : l'ex-porte-parole de Juppé nie probablement sa contribution à l'échec de la droite.

La course à la présidence des Républicains, le 10 décembre (avec éventuellement un second tour le 17), se jouera
entre trois candidats : Laurent Wauquiez, grand favori, Florence Portelli et Maël de Calan.

Ancien soutien d'Alain Juppé, Maël de Calan a annoncé sa candidature à la présidence des Républicains (LR)

En sortant de l'anonymat début septembre, ce conseiller départemental du Finistère a alors déclaré qu'il voulait porter "les couleurs d'une droite ouverte et équilibrée".
Résultat de recherche d'images pour "mael calan Juppé"
Ancien porte-parole de 37 ans, du candidat Alain Juppé, 72 ans, battu à la primaire de la droite et du centre, était le sixième candidat déclaré, le 5 septembre, à la présidence des Républicains (LR).

Maël de Calan se présentait "avec un collectif de nouveaux visages d’élus qui ont fait des choix différents à la primaire, qui incarnent toutes les sensibilités du parti, mais qui se réunissent sur deux messages essentiels" :
"D’abord, la volonté de faire de la politique très différemment, de manière plus fraîche, en se débarrassant du cynisme, du sectarisme, de la mauvaise foi, et ensuite en portant sur le fond les couleurs d’une droite ouverte et équilibrée."
C'est léger, voire flou...

En revanche, le jeune homme veut que tombent les têtes 
Il a demandé sur RTL l'exclusion du président de 'Sens Commun'. Pour le candidat à la présidence des Républicains, le président de Sens Commun, Christophe Billan n'a plus sa place dans sa famille politique, mais la présence des adhérents au mouvement, comme électeurs, n'est pas remise en question.

VOIR et ENTENDRE  le verbe haut et le ton péremptoire de Maël de Calan qui a révélé sur RTL ses talents cachés d'accusateur public. Il est d'avis de virer les ministres Les Républicains du gouvernement du président Macron. 
Le candidat juge également "extrêmement regrettable" le maintien du président de 'Sens Commun', Christophe Billan, dans sa famille politique. 


Le dirigeant du mouvement, cadre d'entreprise qui a débuté sa carrière professionnelle au ministère de la Défense où il a exercé pendant 22 ans, serait indésirable, mais les électeurs de son mouvement politique, issu de La Manif pour tous, serait désirables... Sept candidats 'Sens Commun' ont été investis par Les Républicains et Maxence de Rugy (LR), Vendéen né il y a 31 ans sur L'Ile-d'Yeu, est conseiller régional 'Sens commun' en Pays de Loire.


Calan se démarquerait-il de Macron qui veut déjà incarner  un "monde nouveau" à lui tout seul ?... 

Ou le collègue de Richard Ferrand, élu du Finistère (Carhaix et Crozon), breton comme lui, pactiserait-il avec le pouvoir macronien, par l'entremise des Constructifs du gouvernement : il est ici au côté de son premier ministre, Edouard Philippe... 

Le maire de Bordeaux s'est déclaré en phase avec Maël de Calan

La façon Juppé de ne pas se mêler de LR.
A la question sur la candidature de Laurent Wauquiez, lequel a été rejoint par Virginie Calmels, la première adjointe de Juppé à la mairie, le maire a répondu en la balayant d’un revers de main, non sans une certaine ironie: "Juppéiste? Je ne sais pas ce que ça veut dire. Moi je suis Juppé. Quand à Virginie Calmels… chacun est libre de ses choix."

Certes, on se souvient que lors d’une réunion de conseil municipal du printemps dernier, Alain Juppé avait déjà bousculé son adjointe par un "Vous êtes toujours juppéiste, Virginie ?" A ce moment, il devait savoir la signification de ce mot…

Le trentenaire se sent ringardisé depuis le 5 septembre quand Juppé s’est exprimé sur la candidature de son poulain à la présidence des Républicains. 
Au groupe scolaire Alfred Daney dans un quartier émergeant de Bordeaux, Alain Juppé a répondu à la question du jour. "Que pensez-vous de la candidature de Maël de Calan, à la présidence des Républicains LR ?"
"J’ai été chef de parti, moi-même et j’ai pris du recul. Mon souhait aujourd’hui est d’aider à l’émergence d’un nouveau leadership. Une nouvelle génération est en train de se lancer. Aujourd’hui, je ne me mêle pas de LR, mais je veille à sa ligne politique, de là où je suis. Je tiens à ce qu’elle soit respectée, pas d’alliance avec le Front National, notamment. Maël de Calan défend cette ligne politique."