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samedi 4 mai 2019

Le Sénat ne veut pas de l’inscription du "crime d’écocide" dans notre droit pénal

Marre de l'écologie punitive !

Les sénateurs socialistes ont échoué à faire adopter un texte réprimant les crimes contre l’environnement
 
Le lobby de l'écologie radicale va encore devoir redoubler d'agressivité. Le Sénat – à majorité de droite – a retardé le processus de mise au pas des Français rejetant, jeudi 2 mai, en première lecture, une proposition de loi du groupe socialiste visant à introduire dans le code pénal français l’incrimination d’ "écocide" - néologisme stalinien de la novlangue (néoparler) écologiste, afin de "punir les crimes environnementaux d’une particulière gravité", pour commencer.

En prévision de cette soirée où ils étaient maîtres de l’ordre du jour, Jérôme Durain (successeur de Montebourg en Saône-et-Loire), Nicole Bonnefoy (ex-attachée parlementaire de Jérôme Lambert, un petit-neveu de l'ancien président François Mitterrand, sénatrice de la Charente et marraine du candidat Macron), Marc Daunis (élu PS des Alpes-Maritimes, soupçonné de sous-évaluation de son patrimoine immobilier), Patrick Kanner (ancien ministre de Valls à la Ville, élu du Nord, président du groupe socialiste au Sénat) et plusieurs de leurs collègues avaient déposé, le 19 mars, un texte définissant l’écocide comme le fait de "porter atteinte de façon grave et durable à l’environnement et aux conditions d’existence d’une population, en exécution d’une action concertée tendant à la destruction ou à la dégradation totale ou partielle d’un écosystème, en temps de paix comme en temps de guerre". 

Le document prévoyait des sanctions dissuasives : une peine de réclusion criminelle de vingt ans, 7,5 millions d’euros d’amende, ainsi que l’imprescriptibilité, comme elle est déjà prévue pour les génocides et les crimes contre l’humanité par le code de procédure pénale. Mais il s’est vu notamment reprocher son manque de clarté sur le caractère intentionnel ou non des infractions visées.

"La France ne peut s’ériger en gendarme du monde" (LR)

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"Protéger notre planète est une question de survie que personne ne conteste, mais la France ne peut s’ériger en gendarme du monde, a déclaré au Monde la rapporteure du texte, Marie Mercier (LR, Saône-et-Loire), juste avant les débats. En revanche, a-t-elle ajouté, la France pourrait être leader dans la conclusion d’un traité international définissant un socle de sanctions qui se déclinerait dans le droit interne de chaque Etat".

La secrétaire d’Etat auprès du ministre de la transition écologique et solidaire, Brune Poirson, a rappelé que la France "a déjà un arsenal robuste et, [qu’]au niveau international, le président de la République œuvre en faveur du pacte mondial pour l’environnement".

"La criminalité environnementale n’est pas une criminalité de pays pauvres"...
La veille de la séance, Jérôme Durain n’a pas caché que le succès de la pétition 'L’Affaire du siècle' - lancée par quatre associations intégristes (Notre Affaire à Tous, la Fondation pour la Nature et l’Homme, Greenpeace France et Oxfam France) réclamant, au nom de l’intérêt général, la possibilité d’attaquer l’Etat français en justice - a recueilli le nombre record de 2,1 millions de signatures en faveur de la lutte contre le changement climatique, l’approche des élections européennes du 26 mai n’étant pas étrangère à l’initiative du groupe totalitaire. "L’écologie est un marqueur politique à même de fédérer, a déclaré le sénateur de Saône-et-Loire, Jérôme Durain, un proche de Christophe Sirugue, rival local de Montebourg, reconverti dans le commerce du miel. Notre démarche n’est pas totalement désintéressée, mais elle est sincère, et elle témoigne de notre maturité politique (sic). Si tout le monde s’attend, on ne fera jamais rien. La criminalité environnementale n’est pas une criminalité de pays pauvres".

Unique sénatrice EELV, apparentée au groupe communiste, républicain, citoyen, écologiste,
Esther Benbassa a soutenu que le texte a une portée "essentiellement symbolique". "Les infractions qu’il vise relèvent plutôt du droit pénal international", a-t-elle prétendu, minimisant la menace qu'il représente pour la France et les Français. Mais la Cour pénale internationale – créée par le Statut de Rome de 1998 – ne juge aujourd’hui que les quatre "crimes les plus graves qui touchent l’ensemble de l’humanité" : génocide, crime contre l’humanité, crime de guerre et crime d’agression

"Amateurisme de la démarche socialiste"

Le groupe socialiste a recyclé les travaux de différents spécialistes de l’écocide, notamment l’ouvrage Des écocides à l’écocrimeLe droit pénal au secours de l’environnement (Bruylant), publié en 2015 sous la direction du professeur de droit de l’environnement  et de la notion de préjudice écologique, Laurent Neyret. Dès 1999, il soulignait entre autres le manque d’accessibilité et de lisibilité, le quantum des peines généralement peu dissuasif par rapport aux profits réalisables par les auteurs d’infractions environnementales et la frilosité des juges. L. Neyret n’a pu être auditionné par le Sénat au sujet de la proposition de loi du 2 mai : il est aujourd’hui directeur de cabinet de Laurent Fabius, président du Conseil constitutionnel.

"Cette proposition de loi [socialiste] était si mal ficelée qu’elle donnait à la droite toute latitude pour la rejeter sans avoir à en débattre sur le fond"
La juriste internationale Valérie Cabanes, présidente d’honneur de l’ONG 'Notre Affaire à tous' (évoquant un ouvrage publié en 2000 par la magistrate franco-norvégienne Eva Joly, ancienne magistrate et ex-candidate EELV à la présidentielle de 2012 où elle avait recueilli 2,31 % des voix) et auteure d’ 'Un nouveau droit pour la Terre', 2016, pointe une forme d’ "amateurisme" dans la démarche du groupe socialiste qui n’a pris en compte aucun des amendements qu’elle lui a proposés. "Cette proposition de loi était si mal ficelée qu’elle donnait à la droite toute latitude pour la rejeter sans avoir à en débattre sur le fond", accuse-t-elle, mettant en cause la forme plutôt que le fond. Pour autant, elle veut croire que ce revers "fait avancer la notion d’écocide", terme popularisé au début des années 1970 après l’utilisation au Vietnam par l’armée américaine de l’agent orange, le défoliant chimique qui a ravagé les forêts vietnamiennes et la santé des populations locales.

En 2018, une mission conjointe de l’Inspection générale de la justice et du Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD) a été lancée afin de
développer l'arsenal répressif du droit de l’environnement en France. Parmi les pistes étudiées, un renforcement de la formation des magistrats et une spécialisation des juridictions dans la protection de l’environnement et de la biodiversité. Les conclusions devraient être dévoilées en septembre. 
Ca va charcler !...

 

lundi 18 mars 2019

Emeutes sociales du 16 mars : Brune Poirson justifie l'absence de Macron à Paris

"Ce n'est pas lui qui allait courir derrière chaque casseur", raille Brune Poirson

La secrétaire d'Etat à la Transition écologique et solidaire comprend que Macron soit absent de Paris pendant la Marche du siècle pour le climat...


Poirson a aussi trouvé le moyen de défendre Macron qui préfère skier dans les Pyrénées plutôt que de suivre l'actualité chaude de deux manifestations dans la capitale. Sur LCI (groupe Bouygues) lundi, toujours prête à tresser des louanges à son maître, la dévote a en définitive défendu le retour précipité du président Macron samedi de son séjour au ski, alors que, comme prévu, des éléments de l'ultra-gauche infiltrée avait fait dégénérer la manifestation des Gilets jaunes sur les Champs-Elysées. 
Après ces violences, Brune Poirson n'a pas hésité à prendre la défense du président de la République, critiqué pour avoir programmé un week-end au ski, au mépris des risques annoncés de violences pour l'anniversaire des quatre premiers mois de lutte. 

A froid, deux jours après les émeutes sur les Champs-Élysées samedi, Brune Poirson s'est invitée lundi sur le plateau d'Audrey Crespo-Mara au JT de TF1 pour applaudir au retour précipité du président Macron de son séjour au ski.

"Le président de la République ne va pas courir après chaque casseur sur les Champs-Élysées", s'est intelligemment exclamée la secrétaire d'Etat. "Il a suivi dans le détail les événements de la journée, assura-t-elle et "il est rentré immédiatement à Paris." Alors que des éléments du Black bloc, anarcho-révolutionnaires de l'ultra-gauche attaquaient les policiers, les enseignes de luxe et des banques, mais aussi des kiosques à journaux, le président a été rappelé de la station de ski de La Mongie, Hautes-Pyrénées, à Paris. 

Des "assassins", selon Castaner; 
"de la barbarie, de la sauvagerie", selon Poirson 

Une centaine de magasins et de banques a été saccagée et pillée sur les Champs-Elysées, aussi bien par l'ultra-gauche que par de jeunes délinquants opportunistes qui ne reproduisent pas en France l'exemple de l'Algérie dressée contre Bouteflika. 

Si Matignon a reconnu des "dysfonctionnements" dans le dispositif de sécurité prévu, notamment pour avoir détourné des Champs-Elysées des effectifs policiers affectés à la Marche du siècle, Brune Poirson estime qu'il s'agit d'actes de "barbarie, de la sauvagerie". "Ce sont des gens qui sont là pour détruire la République", a-t-elle asséné. Et cette protégée du socialiste Hubert Védrine d’enchaîner : "Nous allons continuer de revoir notre doctrine, il faut continuer de s'adapter à ce niveau de sauvagerie."

Vers une interdiction des rassemblements sur les Champs-Elysées ? 
C'est le projet anti-social d'Emmanuel Macron propagé par la presse. Après l' "échec" policier reconnu par Nuñez, le binôme de Castaner, le président de la République a indiqué à ses collaborateurs qu'il souhaite interdire les manifestations sur les Champs-Elysées
 
Le premier sinistre Edouard Philippe doit faire dans ce sens des propositions au président de la République lundi à 11h30 pour renforcer le maintien de l'ordre sur les Champs-Élysées, selon nos informations. Dans un premier temps et à titre de sondage de l'opinion. Le gouvernement semble avoir intégré qu'il lui incombe de protéger les Français et en particulier ceux qui travaillent. Donc "désormais, je veux qu'on interdise ces rassemblements sur les Champs-Élysées. C'est terminé !", a tonné Jupiter, toujours en retard d'une bataille.  

C'est le préfet de police de Paris Michel Delpuech qui est sur un siège éjectable.
Il est le fusible que Macron doit faire sauter pour protéger Castaner, le ministre inapproprié pour incompétence et propos incendiaires.

mercredi 23 janvier 2019

Européennes : Le Drian pour mener la liste LREM ?

Le "monde nouveau" de Macron prend un coup de vieux...

Ou comment se débarrasser de Le Drian en douceur

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A l'approche des élections européennes, LREM se cherche toujours une tête de liste. Selon les informations de RTL, celle-ci pourrait être incarnée par l'actuel ministre des Affaires étrangères et de l'Europe. 


Mais le septuagénaire est, comme qui dirait, "usé, vieilli, fatigué" (de Jospin à Chirac, 2002). Impliqué dans l'affaire des passeports diplomatiques que le Quai d'Orsay - comme l'Elysée -  a négligé de récupérer auprès de Benalla, Le Drian semble au bout du rouleau. 
Peut-il encore servir à porter la liste  présidentielle aux Européennes et débarrasser le gouvernement ? C'est ce qu'espèrent quelques impétrants à sa succession. Si la liste ne brillait pas autant que promis par les entreprises commerciales de sondages, la faute incomberait au renégat socialiste. Un pari gagnant-gagnant de l'Elysée. 

L'idée aurait été suggérée par la désignation du trio de chefs de file annoncés par les adversaires politiques de LREM, suppute la journaliste de RTL, Pauline de Saint-Rémy. Il s'agirait de prendre le contre-pied des adversaires en opposant un vieux grigou aux candidats jeunes et peu expérimentés que sont: Jordan Bardella, 23 ans, pour le Rassemblement national (RN), François-Xavier Bellamy, 33 ans, pressenti pour Les Républicains (LR) et Manon Aubry, 29 ans, tête de liste pour la France insoumise (LFI), qui font le pari de la jeunesse et de la reconstruction de partis ébranlés par l'illusion Macron. Le parti majoritaire à l'Assemblée pourrait "jouer la carte de l'expérience", envisage la journaliste, dans sa tête, comme on parie aux courses.



Ce raisonnement trouve aussitôt ses limites, si on n'écarte pas d'office Benoît Hamon. En décembre 2018, le candidat de Génération.s, 52 ans, a annoncé sa candidature à la tête d'une liste d' "alliance citoyenne" : avec LFI, le Front de gauche et le PCF ?

"Il [Le Drian] serait un super choix car il peut 'junioriser' les têtes de liste de l'opposition", confie un ministre de tout premier plan, dont Le Monde voile l'identité. L'ancien ministre de François Hollande reste la personnalité préférée des Français au gouvernement Philippe. Selon un sondage Opinionway pour LCI publié dimanche, Jean-Yves Le Drian recueillerait 48 % d'opinions positives et progresserait de deux points, sans qu'on sache pourquoi : il suffit sans doute que son nom soit connu, depuis  28 ans (1991); son visage l'est déjà beaucoup moins.



Le Drian a pour habitude de se déclarer "non intéressé"

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Après Fabius, la place des narcoleptiques est plutôt
au Conseil constitutionnel
L'entourage de l'intéressé assure que le sujet n'est pas à l'ordre du jour : "il a déjà été candidat à treize élections, il en a gagné douze, ce n'est pas le sujet". Le raisonnement est-il cohérent ? Ca ressemble plutôt à un encouragement à concrétiser la demande...

A l'été 2018, Jean-Yves Le Drian avait balayé l'idée, près d'une année à l'avance : "J'ai lu ça; ce n'est pas dans mes projets. Je suis ministre de l'Europe et des Affaires étrangères. Cette tâche m'a été confiée par le président Macron; j'essaye de l'assurer le mieux possible," avait-il juré sur franceinfo, en langue de bois


Parallèlement, les noms de deux femmes auraient été opposés aux hommes de LR et du RN :  Brune Poirson, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Transition écologique, et de la navigatrice Maud Fontenoy auraient également été cités. Cette dernière serait toutefois jugée trop proche du maire de Nice, Christian Estosi. 
Reste Marlène Schiappa. S'il vous plaît, envoyez-la loin, si Strasbourg est assez loin...

jeudi 18 octobre 2018

Député de Marseille, Mélenchon se moque de l'accent régional d'une femme journaliste de Toulouse

L'élu d'extrême gauche se moquerait-il de l'accent d'un berger corse velu ? 

Mélenchon enchaîne les dérapages

Alors que ses violences physiques et verbales sont déjà l'objet d'une convocation par le juge, suite aux perquisitions de son domicile et de locaux de la France insoumise dans le cadre de deux enquêtes préliminaires, le député des Bouches-du-Rhône a eu cette fois un comportement sexiste.

Agacé par la question frontale d'une journaliste, l'extrémiste a refusé de répondre et s'est moqué de l'accent de son interlocutrice, rapporte le Huffington Post, le mercredi 17 octobre.

Elle a beau travailler à Paris depuis 30 ans, Véronique Gaurel a gardé l'accent de sa Toulouse natale, celui de Nougaro. Or, quand Jean-Luc Mélenchon souhaite éviter de répondre à sa question, il s'en prend à son accent régional.

"Quand vous pointiez les déboires judiciaires de Fillon et de Le Pen, que c'était une décadence de la République...", demande la journaliste de France 3 au patron du principal parti d'extrême gauche, La France  insoumise, V. Gaurel fait allusion aux  emplois présumés fictifs d'assistants au Parlement européen et sur ses comptes de campagne, à l'origine des perquisitions au scandale anti-républicain qu'il a créé lors des perquisitions qui l'ont visé, lui et son parti. 

"Et alors, qu'est-ce que ça veut dire ?, rétorque le responsable politique, en imitant l'accent méridional. C'est quoi votre question, madame ?", faisant un lot clairement méprisant de l'accent et de la "madame".


Pour préciser sa question, la journaliste rappelle alors que celui dont "la personne est sacrée" estimait normal que la justice enquête sur François Fillon et Marine Le Pen. Mais le tribun de la France insoumise ne la laisse pas développer. "Non madame, vous ne savez pas de quoi vous parlez, vous dites n'importe quoi", assène le prétentieux.
Résultat de recherche d'images pour "migrants Melenchon"
Puis, se tournant vers les autres journalistes : "Quelqu'un a-t-il une question formulée en français ? Et à peu près compréhensible. Parce que moi, votre niveau me dépasse, je ne vous comprends pas." Aurait-il plus d'égards et de respect pour un "migrant" qui aurait passé les frontières illégalement ?

Après coup, Véronique Gaurel s'est dite "blessée" par tant de mépris, précise la presse, hormis 'L'Humanité'.

Le sexisme de l'extrême gauche n'est pas une révélation

Secrétaire d’Etat sexiste à l’égalité entre les genres (comme ne l'indique pas son titre officialisant la primauté de la femme sur l'homme)La Corse Marlène Schiappa a accusé le député de 'La France insoumise', Ugo Bernalicis ,d’agissement sexiste envers Brune Poirson, secrétaire d’Etat auprès du ministre de la Transition écologique (Nicolas Hulot), lors d'une séance de questions au gouvernement, lors de la canicule sur la France. Pour autant et contrairement aux apparences, Mme Schiappa n'est pas une 'Amazone', membre de cette force militaire d'élite de la Jamahiriya arabe libyenne, gardienne de la "personne sacrée" de l'ex-président Kadhafi. 

Le bisou est un acte devenu sexiste et "agressif" :  il "faisait des gestes très agressifs vers elle et s’est mis à… lui envoyer des baisers avec les mains", a twitté la féministe Marlène Schiappa, le 1er août dernier. "Voilà ce que doivent subir les femmes en politique quand elles s’expriment…", a ajouté la ministre qu'il ne faut visiblement pas prendre au maquis pour une biquette de l'année.


Pendant que @brunepoirson répondait à une @Ugobernalicis de la @FranceInsoumise faisait des gestes très agressifs vers elle et s’est mis à... lui envoyer des baisers avec les mains !
Voilà ce que doivent subir les femmes en politique quand elles s’expriment...
Sororité.
Je mimais les bisous et les câlins que votre gouvernement fait à la finance. Vous préfèrez instrumentaliser cela. Pitoyable. Et après vous allez me citer Marx et corriger mes fôtes d'ortograf ?!


L'omission des accents circonflexes, par chance, n'est pas sanctionnée au Brevet des collèges...

"Je mimais les bisous et les câlins que votre gouvernement fait à la finance"
, a lâchement rétorqué le député de La France insoumise (LFI). Adepte du coït interrompu ?

mercredi 25 avril 2018

Pour Darmanin, une bonne grosse taxe vaut mieux que plusieurs petites

Le ministre de Macron promet de supprimer des taxes à faible rendement

Gérald Darmanin a promis mercredi de supprimer des "taxes à faible rendement"

Dans le cadre du projet de loi de Finances 2019 qui sera présenté en septembre, le ministre de l'Action et des Comptes publics a annoncé : "Je vais proposer au Premier ministre de mettre 200 millions d'euros, peut-être un peu plus, dans le budget de 2019 pour supprimer des petites taxes parce que nous avons beaucoup de petites taxes aujourd'hui qui handicapent la vie française", a expliqué Gérald Darmanin, ce mercredi 25 avril à France info, citant l'exemple de la taxe sur les farines comme exemple de cette "complexité (...) un peu absurde".

"Il y a un moratoire qui a été décidé en conseil des ministres" et qui stipule que "toute nouvelle taxe qui ne recevrait pas 150 millions d'euros au moins de recettes ne pourra pas voir le jour", a-t-il par ailleurs rappelé. Selon le journal Le Monde, ces suppressions de petites taxes devraient faire partie des préconisations du Comité action publique 2022 (CAP 2022), qui travaille actuellement sur des idées de réformes pour rendre l'État plus efficace.


Réduire la complexité du système fiscal français

Ces petites taxes, parfois incongrues - comme la "taxe ski de fond", servant à financer les sports nordiques, ou la "taxe pylônes", versée par EDF aux communes défigurées par des installations électriques - font l'objet de critiques récurrentes, étant accusées d'accroître la complexité du système fiscal français.

Conscient du problème, François Hollande avait annoncé en 2013 une "remise à plat" de la fiscalité. "Le système fiscal est devenu très complexe, quasiment illisible et les Français, trop souvent, ne comprennent plus sa logique", avait reconnu son Premier ministre de l'époque, Jean-Marc Ayrault.

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Aidons les harceleurs et violeurs !
Dans un rapport remis au gouvernement, l'Inspection générale des Finances (IGF) avait alors recommandé de supprimer entre 90 et 120 petites taxes, pour concentrer "le financement des acteurs publics sur un nombre limité de grandes impositions". Mais cette "remise à plat" n'a pas eu lieu, seules une quinzaine de taxes ayant été supprimées entre 2014 et 2017, selon l'Observatoire des politiques budgétaires et fiscales du cabinet EY, qui fait état de 10 taxes nouvelles créées sur cette période.

"Il n'y aura pas de taxe mégots" en plus de la taxe sur le tabac

Comme Emmanuel Macron l'a assuré sur BFMTV et Mediapart le 15 avril, aucun nouvel impôt ne sera créé durant le quinquennat. Le ministre a également assuré qu'"il n'y aura pas de taxe mégots (...) ni pour les consommateurs, ni en répercussion sur le prix du tabac", contredisant les déclarations Brune Poirson faites mardi par la secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire.


Selon Gérald Darmanin,
une contribution pour financer le recyclage des mégots est pourtant bien à l'étude mais elle ne touchera pas directement les consommateurs : "Ce que nous allons mettre en place avec le ministère de l'Écologie, et avec Brune Poirson en particulier, c'est travailler sur la filière (sur le) principe du pollueur-payeur, mais ce ne sont pas les Français qui vont payer une taxe sur les mégots".