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dimanche 20 décembre 2015

Miss France est candidate de la région présidée par X. Bertrand: nouvelle défaite de Martine Aubry

Miss Nord-Pas-de-Calais couronnée Miss France 2016, chez elle, à Lille.

C’est donc Iris Mittenaere, Miss Nord-Pas-de-Calais,
qui a succédé samedi soir à Camille Cerf au titre de Miss France 2016. Etudiante en chirurgie dentaire, elle a 22 ans (ci-contre). 
Ses quatre dauphines, parmi lesquelles l’Outremer était massivement représenté par Morgane Edvige, Miss Martinique, 19 ans, étudiante en tourisme, Vaimiti Teiefitu, Miss Tahiti, 19 ans, étudiante en commerce, Azuima Issa, Miss Réunion, 19 ans, étudiante en comptabilité et gestion. Ainsi la diversité était-elle sous-représentée (à deux contre trois) par la jeune Julia Courtes, Miss Provence, 18 ans, lycéenne en terminale, outre Iris. Les représentantes de la Bretagne et de l'Aquitaine méritaient amplement autant que telle ou telle des quatre dauphines, mais la politique régionale socialiste n'est pas actuellement très populaire. 

Des soutiens... politiques pour Iris Mittenaere
La nouvelle miss a été élue sous l'oeil envieux de la maire de Lille, Martine Aubry, et grâce à une intense "campagne" de soutien sur Twitter.

Alors que Xavier Bertrand, le nouveau président de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, avouait regarder Miss France, dès l'annonce de l'élection de la nouvelle Miss France, l'ex-député LR Gérald Darmanin élu à la région NPDCP, s'est affiché, au côté de la championne des élections de Miss France 2016
En revanche, la méchante reine locale a refusé de poser avec la Cendrillon nationale. Les deux n'ont-elles pas pourtant la dent dure ?

Un show coloré, à la fois élégant et kitsch

Le suspense du dépouillement a duré plus de trois heures au Zénith.
Ce 21e scrutin de l'élection du prix de beauté créé en 1920 était placé sous la responsabilité du président du bureau de vote de Lille, Jean-Pierre Foucault et retransmis en direct sur TF1 qui continue d'attirer les téléspectateurs soumis à la peur orchestrée par l'Etat-PS et à l'état d'exception décidé par Hollande et Valls et désigné sous le vocable d' "état d'urgence". 

Au voile islamique, il convenait d'opposer une écharpe briguée par 31 prétendantes, tour à tour en bikini de Mère Noël et en fourreau de fourrure blanche (artificielle, sous la contrainte des ayatollahs écologistes) et au son d'un standard de la musique sexiste,  Diamonds are a Girl’s best Friend, par Marilyn Monroe.
Des rêves plein la tête, elles ont fait admirer leurs corps parfaits au cours de dix tableaux chorégraphiés qui ont assuré un spectacle multiracial assumé, à la fois multicolore, élégant et kitsch.
Les jeunes filles devaient séduire le public et les jurés, présidés par Jean-Paul Gaultier, le très masculin couturier (ci-contre), escorté du rugbyman Frédéric Michalak, les chanteurs Kendji Girac et Patrick Fiori, l'actrice Laëtitia Milot, la chanteuse Anggun et l'afro-américaine Chloé Mortaud, Miss France 2009, 
soit une parité encore manquée, jusqu'à la composition du jury. Les votes additionnés ont déterminé les cinq finalistes, sous le regard vigilant de Sylvie Tellier, la directrice générale de la société Miss France. La soirée, sans accroc, s’est achevée avec les larmes attendues de la gagnante, mais sans chute du diadème. 

Quelques heures plus tôt, au sud de la Chine, l’Espagnole Mirea Lalaguna Royo (ci-contre à gauche) avait été couronnée Miss Monde 2015.

lundi 24 décembre 2012

Audrey Pulvar et Clémentine Autain agressent Miss France

Du mépris de classe ? s'interroge ...Le Nouvel Observateur

Le Nouvel Obs propose un Plus de Bruno Roger-Petit: une gageure

Le chroniqueur "politique" illettré relève que Marine Lorphelin, Miss France 2012, était l'invitée de la dernière de "Vous trouvez ça normal" sur France 2
Mais Roger-Petit ne tarde pas à pointer son museau , observant que "ce qui devait être une gentille opération promotionnelle s'est transformé en procès de Miss France, grâce à Clémentine Autain et Audrey Pulvar." Le Nouvel Obs commente les propos de son chroniqueur commentateur pour déplorer (au passé simple, s'il vous plaît!) que "ce fut un pénible moment de télévision, teinté de beaucoup de condescendance". A commencer d'ailleurs par de la condescendance-maison pour une émission qui ne pouvait être que "gentille", puisqu'elle abordait le sujet futile des Miss décérébrées. Condescendance machiste, par conséquent, à cela près que les coups sont portés par deux Walkyries de la gauche. 

Roger-Petit va se répandre à nouveau; vous voilà prévenu(e):
La dernière de la (regrettée) émission Vous trouvez ça normal, sur France 2, accueillait Miss France 2012, Marine Lorphelin. Ce qui devait être une participation télévisée de plus, sympathique et bon enfant, destinée à partager le moment Miss France qui, par tradition accompagne les fêtes de fin d'année, s'est transformée en procès télévisuel devant le tribunal populaire de la Gauche féministe (à voir ici à partir de 40.12').

Les élites françaises en mode "mépris de classe" : édifiant

Formulation ampoulée: "Certes, en apparence, l'événement qui nous préoccupe en ce billet n'est qu'une anecdote, un moment de télévision et rien d'autre. [La télévision se "préoccuperait"-elle de l'anecdotique ?] Mais si on l'ausculte [quand d'autres décryptent] avec méticulosité [au scalpel ?], si on en extraie ["extrait": les correcteurs du Nouvel Obs ne valent pas mieux que le chro-niqueur de mouches] la substantifique moelle audiovisuelle, il met en relief tous les travers de certaines élites françaises lorsqu'elle[s] se mettent à fonctionner en mode mépris de classe.
Car sur le plateau où l'excellent [?] Bruce Toussaint accueillait [est-ce bien le mot le mieux approprié ?] Miss France, se tenaient, de [on est tellement fat qu'on ne se relit donc pas] dressaient même, ces figures indispensables de la gauche ultra et féministe que sont Clémentine Autain (chroniqueuse régulière de VTCN) et Audrey Pulvar, ex-directrice des Inrocks (ce qu'elle était encore quand l'émission fut enregistrée la semaine passée) [à plus forte raison puisque, jusqu'à plus ample informé -sans être chroniqueur- elle le reste jusqu'en ...février !]

En un clin d’œil, on vit se mettre en branle la même mécanique déjà observée quand Philippe Poutou débutait dans la vie publique (et déjà face à Audrey Pulvar, dans On n'est pas couché, sur France 2) : par une sorte d'alchimie assez étrange [ce qui ne veut rien dire], les représentants des classes populaires, ou d'une certaine culture populaire [quelle est la nuance ?], qui accèdent d'un coup à une large notoriété [amer, le Bruno-cuit ?], sont systématiquement [réaction parano] moqués, dénigrés, vilipendés et agressés par des représentants de la gauche politique et médiatique institutionnelle qui s'empressent de leur contester légitimité et représentativité, les renvoient à leur extraction ou leur incarnation populaire au nom même de la représentation de valeurs de gauche, incroyable paradoxe" [découverte tardive d'un quinqua précoce].

Miss France sur le banc [ou au banc ] des accusés : trop facile

Bruno, défenseur de la veuve et de l'orpheline
"Bref, la sympathique Marine Lorphelin, d'invitée de Bruce Toussaint, devint aussitôt l'objet [ou sujet] d'un procès engagé par Clémentine Autain, figure emblématique de la gauche de la gauche mélenchoniste, et Audrey Pulvar, figure de proue éditoriale de la gauche sociétale anti-socialiste : "Accusée Miss France, levez-vous !"

Comme il se doit, c'est au nom du féminisme, de la condition de la femme, de l'image de la femme, de la libération de la femme que le procès fut mené.

Clémentin Autain commença par s'en prendre, sourire méprisant à l'appui, au phénomène Miss France : "L'institution me parait datée, surannée", façon élégante [et subjective] de signifier à Marine Lorphelin qu'elle vit dans un temps dépassé et incarne des valeurs mortes, pauvre fille..." [subtile décryptage] 

Puis, elle entreprit (au passé simple "élégant"] de dénoncer le caractère représentatif de l'élue : "Je ne sais si c'est super de désigner une femme en dehors de tout processus démocratique qui représente la France dans le monde", formule assez évocatrice d'une conception un rien "stalinienne" ou "chavezienne" (donc mélenchoniste ?) de la représentation étatique de la culture pensée pour le peuple par son élite avancée : "Des Miss qui représentent la France, oui, mais à condition d'être les ambassadrices du petit père des peuples", voilà ce que signifie en creux la formule. [Il aurait convenu  que le "chroniqueur" socialiste laissé pour compte rappelât au passage à cette aigrelette que les Miss régionales sont désignées par la base "populaire" et que, dans le genre "processus démocratique", le premier secrétaire du PS, Jean-Philippe  Désir, dit Harlem, a quant à lui été désigné par cooptation "stalinienne" depuis le Château.]

Clémentine Autain s'est-elle seulement rendue compte du sens et de la portée de sa remarque ? On s'interroge. ["On" tient-il les autres - et singulièrement les femmes- pour plus sottes que lui ?]

Enfin le réquisitoire ne pouvait manquer de recourir à l'argument ultime : "Je ne comprends pas le sens de ce qui n'est pas autre chose qu'une tradition patriarcale". Miss France, Clémentine Autain, le féminisme et la gauche de la gauche te condamnent, car, à toi seule, tu incarnes vingt siècles de domination masculine. [Pour  condamner ses cibles, le p'tit Bruno recourt au tutoiement à la façon d'un autre laissé pour compte du hollandisme, Philippe Torreton tentant de se hausser dans les media au niveau  de Gérard Depardieu]


Ce que c'est que la force de l'habitus  ['croquignolet' sous la plume d'un analphabète qui nous renvoie ici à l'usage incorrect du mot "impétrant" par Nono Montebourg - Lien PaSiDupes : " Le pédant Montebourg emploie des mots qui le dépassent ! chez celles et ceux qui sont les derniers représentants de la culture communiste et qui, encore et toujours, considèrent que le peuple de gauche pense mal, vit mal, agit mal et qu'il faut le corriger, sans relâche et sans vergogne..." [Ce en quoi il n'a pas tort, mais pourquoi le p'tit homme ne prend-il pas de la graine de cette observation lorsqu'il tourne ses flèches sur le peuple de droite ?]

"Pulvar rappelle au peuple qu'il n'est finalement que... le peuple

Du pain et des jeux
La seconde partie du réquisitoire, fut l’œuvre d'Audrey Pulvar. Toujours au nom du féminisme, cette dernière entreprit de démontrer que la soirée d'élection Miss France tenait lieu d'Opium du peuple télévisuel.

"On est quand même dans un pays libre, hein ? Je suis une féministe prosélyte et engagée, mais en même temps, si c'est regardé par 9 millions de téléspectateurs, c'est très bien... ", débuta Audrey Pulvar, renvoyant les 9 millions de Français à leur misérable condition, avant d'ajouter : "Je ne regarde pas, je ne trouve pas ça que ce soit effectivement épanouissant [là nous sollicitons un sous-titrage] pour l'image de la femme, mais si certaines personnes y trouvent leur compte..." [Un fois encore Pulvar n'a nul besoin de travail personnel ou de fiches de collaboratrices pour nous resservir les mêmes poncifs]

Le sous-texte de la double remarque d'Audrey Pulvar est lui aussi révélateur d'un habitus de gauche [avec 'opus', 'habitus' fait partie de la liste des mots favoris des incultes honteux et dissimulateurs de leur handicap] fonctionnant en mode mépris de classe. De la même façon qu'elle avait expliqué à Philippe Poutou qu'il n'était pas équipé intellectuellement et rhétoriquement [adverbe nouveau] pour les joutes télévisuelles, Audrey Pulvar a renvoyé les 9 millions de téléspectateurs de la soirée d’élection Miss France à leur pauvre condition de personnes indifférentes au combat du féminisme, contemplateurs d'un spectacle peu ou "pas épanouissant pour l'image de la femme" mais y "trouvant leur compte". [Et de la part d'une socialiste, cette découverte à 50 ans, ça fait mal au militant borné, n'est-ce pas ?]

Le ton et le propos étaient condescendants, voire méprisants, empreints de cette morgue propre à ceux qui s'estiment culturellement dominants car supérieurs. [Alors ça !! Il a dit  écrit "supérieurs": tout est dit !] S'en est-elle seulement rendue compte, elle aussi ?" [Nous ne demandons même pas à BRP si il sait ce qu'il dit ni s'il pense ce qu'il dit, sachant qu'il n'est capable que de réactions d'humeur que l'on nomme un peu abusivement 'chroniques' au Nouvel Obs, dans la lignée du site Le Post : un passage au Sanibroyeur s'impose]

"La culture populaire face à la violence sociale de la télé

Face à Miss France [ou à elles-mêmes, pour tout dire], Audrey Pulvar et Clémentine Autain n'ont pas dit "Salauds de pauvres", mais elles ont su signifier leur mépris de classe [le raisonnement fait du sur-place] à l'encontre d'un symbole de la culture populaire française avec un talent et une assurance qui forcent l'admiration. [Un  peu excessif, le Bruno-cuit, non ?]

Décidé à venir au secours de Miss France, Guy Carlier, présent lui aussi sur le plateau, trouva les mots justes pour ramener le phénomène à sa juste dimension et rétablir Marine Lorphelin dans sa dignité de femme bafouée au nom du peuple, du féminisme, et de l'image de la femme : "Je ne vais pas aller dans la démagogie, mais Miss France, c'est comme Johnny qui nous accompagne depuis toujours..."

Ce petit moment de télévision fut en tout cas l'occasion de constater que les âmes charitables de la gauche de la gauche [voilà donc enfin le "hic" fétide  qui remonte du tréfonds du "chroniqueur politique"], lorsqu'elles expriment leur compassion à l'égard du peuple manipulé et égaré font parfois preuve de bien plus de violence sociale que les plus réactionnaires des réactionnaires.


Dinde en chocolat
et lunettes en écaille de tortue
Et de penser à ce mot, jeté par Danton à Robespierre, preuve que le débat interne à la gauche est ancien : "Tu veux faire le bonheur du peuple ? Mais est-ce que tu sais ce que c'est que le peuple ?" 
Mlle Autain aurait elle-même
été victime de viol
[Les deux rédactrices "en cheftaines" ont en effet dû oublier leurs origines: Pulvar (ci-contre), fille de syndicaliste et indépendantiste antillais, comme Autain, fille du chanteur Yvan Dautin et de Dominique Laffin qui tourna deux fois avec Philippe Torreton Gérard Depardieu, est la nièce de François Autain,  sénateur du Parti de gauche de Loire-Atlantique,  ancien secrétaire d'État chargé des Immigrés, puis de la Défense sous la présidence de François Mitterrand et père de Kristian Autain, grand reporter à France 2. Le microcosme est encore plus petit que ne pense le peuple...]


Ainsi, pesamment, Roger-Petit  s'est -il posé en juge de chacun

TF1 qui diffuse la soirée a échappé à la critique. Le concours de Miss France aurait-il été fustigé s'il avait été programmé sur M6, Canal+ ou le service public ? France 2 aurait eu les parts de marché que ne lui rapportent pas l'émission de Frédéric Lopez, "Rendez-vous en terre inconnue", qui consiste à mettre en présence de "bons sauvages" et des "people", tels Adriana Karembeu en Ethiopie, Emmanuelle Béart au Yémen ou Édouard Baer au Mali. Une "gentille opération" tiers-mondiste, ça au moins, ça suscite l'empathie  de la gauche caviar  microcosmique...

Ce qui dérange la gauche dirigée par la pensée unique n'est-il pas au bout du compte qu'une fille du peuple puisse être mignonne et élégante, voire diplômée, plutôt que travailleuse défavorisée ou immigrée clandestine mal nourrie et à la charge du SAMU et de la CMU ? 

vendredi 14 décembre 2012

Racisme anti-Blanc: le CRAN dénigre une Miss France "blanche comme neige"

Les communautaristes lui préfèrent ...Miss Tahiti

Marine [sic !] Lorphelin, Miss France 2013, a été élue à une écrasante majorité samedi soir. 


Pourtant, son élection révolte le président du CRAN, conseil représentatif des associations noires.



La jolie Miss Bourgogne depuis le début, faisait l’unanimité au sein du jury, et le public a validé cet avis en la plébiscitant avec plus de 40% des votes. Miss Tahiti était certes une concurrente de taille, mais la tête bien faite et les beaux yeux verts de Marine Lorphelin ont définitivement fait succomber les téléspectateurs.


Mais si Miss France 2013 semble avoir déjà conquis le cœur des Français, son élection n’est pas du goût de tout le monde. 
Dans un communiqué, Louis-Georges Tin  (ci-contre, à droite) profondément impliqué dans la lutte contre l'homophobie ""Homonormalités") et le racisme,président du CRAN, conseil représentatif des associations noires, et Fred Royer, journaliste à l’origine de la création du concours Miss Black France, déclarent qu'"un manque de représentativité de la population française contemporaine lors d'un tel événement est grave".


Selon
 le président du CRAN, "il s'agit d'une véritable négation de l'existence des Français d'origine africaine, qui disparaissent le temps d'une soirée de notre territoire"

Et, distinguant les Français d'Outre Mer et de métropole, de polémiquer: "Dans le monde désuet, voire parallèle, de Miss France, les Noirs ne peuvent apparemment venir que des départements d'outre-mer. Quant aux Français originaires du Maghreb, ils étaient "représentés" par une seule candidate, vite éliminée: peut-être était-elle trop musulmane ? "  

Et,  
raciste et anti-chrétien, sans alerter SOS Racisme ni le MRAP, Louis-Georges Tin regrette que "Miss France (soit) aussi blanche que la neige de fin d'année déposée sur les clochers de notre France éternelle".


Ces propos choquants sonnent clairement comme du racisme anti-blanc
Faut-il aux sectaires que Miss France soit systématiquement noire ?
Outre le parti-pris indécent, que ce serait-il passé si l’on avait dit de Corinne Coman (Miss France 2003, à droite) que sa peau était trop noire pour représenter Miss France ? Ces déclarations auraient été jugées à juste titre extrêmement déplacées, tout comme l'est cette phrase aux accents communautaristes.

Rappelons-nous aussi que Sonia Rolland (ci-contre à droite), Miss Bourgogne, a été élue Miss France en 2000.

A preuve de la mauvaise foi des contestataires, citons encore Chloé Mortaud, Miss Albigeois Midi-Pyrénnées d’origine afro-américaine était sacrée Miss France en 2009. Ainsi, tous les trrois ans, les ravissantes Miss outre-marine sont-elles souvent présentes dans le dernier carré, comme cette année, avec la présence de Miss Tahiti et Miss Martinique (3ème dauphine): les malveillants contesteront-ils bientôt la place de Miss Nord Pas de Calais, une gueule noire classée 2ème dauphine devant Miss Martinique ?

Attendons-nous enfin à ce que que Cécile Duflot revendique le titre de "Ministre la plus populaire du gouvernement" et que Christiane Taubira s'insurge...



L'honneur du concours Miss France réside justement dans la non-application de quotas. 
C’est le vote populaire qui choisit sa Miss, et la pré-sélection est effectué par la base: les concours régionaux déterminent le panel de femmes en compétition lors de la grande soirée. 
Et puis, que les féministes se félicitent de l'absence de parité ou s'en étranglent de rage, toutes sont des femmes !! LOL

Fallait-il objectivement regretter la Miss Prestige National 2013 ?








"Black is beautiful",
en théorie



La France en noir et blanc
Le pays compte en fait deux reines de beauté et la version alternative de Mme de Fontenay se nomme Auline Grac. Comme Obama, c'est une métisse de 21 ans et mesure 1,79 m, mais elle habite Aix-en-Provence et poursuit des études en première année d’ostéopathie. Et cette miss-là aussi est mise en question, mais pour des motifs d'une autre nature.


Devoir de mémoire

V. Bègue doit-elle préférer
le yaourt au chocolat ...noir ?
Or, Miss Prestige National 2013 a oublié de mentionner sa participation à l'émission "Génération Mannequin", saison 3, en 2010. Et le site internet de Voici lui rafraîchit la mémoire: lors d'un shooting, la jeune fille avait posé sans soutien-gorge. A l'époque, en 2010, elle n'est pas encore Miss Provence et s'intéresse au mannequinat, participant à l'émission de NRJ 12.

Et que penser de l'amère Geneviève de Fontenay (ci-dessus à droite au second plan) qui se frottait les mains au lendemain de l'élection de Miss France. "J'ai bien fait de partir" avait-elle lancé dès le lundi 10 décembre au micro de Marc-Olivier Fogiel sur RTL. Le journaliste la faisait réagir sur les photos de miss dénudées qui étaient sorties dans la presse quelques jours avant l'élection de Miss France sur TF1.

mercredi 22 décembre 2010

2011: les célébrités vont par trois

Le 'sens de l'Histoire': grandeur et décadence

Les Rois Mages






Mosaïque
(Ravenne, Italie)













Adoration









Andrea Mantegna
(fin du XVe siècle)







Les Trois Graces

















Sandro Boticelli
(1482) ..... James Pradier (1831)





Sheila
1971











Les Inconnus
Un sommet du 7e art









Et l'avènement du XXIe siècle



2010 - La triplette socialiste
des conspirateurs vertueux:
Aubry, DSK, Royal




et... et... 2011:
les Miss France !

Version Geneviève de Fontenay

Version 2














Version 3


Les trois précedentes, pour une année

mais les trois suivantes...



pour combien de temps encore ?



vendredi 28 décembre 2007

Miss France confortée: elle garde couronne et photos douteuses

Le 'politiquement correct' n'atteint jamais ses limites
PaSiDupes s'irritait récemment du manque de respect de nos concitoyens. On prône en effet le respect des personnes, si elles sont naines (ou de petite taille), gay (pardon, les orientations sexuelles de certains) ou les obèses (mille excuses, ceux et celles qui souffrent de surcharge pondérale), et on a même inventé pour eux le politiquement correct. Le respect confond morale et rhétorique… Les auteurs de ces énormités ne seraient elles-mêmes que des 'personnes à défi spécifique' (lire 'handicapés mentaux') que personne ne ferait cas. Mais nos vertueux censeurs sont littéralement -et mentalement- frappés par les bouleversements géopolitiques du milieu de la décennie 1980 et affichent une sensibilité accrue à toute situation ressentie comme une atteinte aux droits de l'homme, indépendamment des droits reconnus dans la Déclaration: un excès de zèle prosélyte. Leur hypersensibilité aux personnes et groupes présumés être en situation 'défavorable' justifierait un gauchissement certain du langage, censé éviter de « choquer la sensibilité » de ces personnes. Les contraintes langagières provoquent des obésités de la langue française qui ne peut se révolter contre les attaques dont elle est la victime pour motif d'éthique gauchiste.
La tutelle de la gauche sur nos libertés d'expression -et par conséquent de penser- s'est imposée en France au moyen d'une multiplication de lois, règlements et directives visant à proscrire du débat public des expressions ou des discours présumés porter atteinte à ces personnes, ou à promouvoir des expressions ou des discours présumés leur porter réconfort. Une grande purge de la pensée… C'est le cas notamment d'un ensemble de lois qui, de la loi Gayssot (PCF) du 13 juillet 1990 jusqu'à la loi qui vise à réprimer la négation du génocide arménien de 1915, ou qui, en 2006 (loi Taubira du 10 mai 2001) , intervient de manière autoritaire sur la manière de faire ou enseigner l'histoire. L'histoire de la colonisation, attention! La repentance coloniale est quasiment institutionalisée... La pensée unique ne se suffit pas; elle a besoin de garde-fous.

Mais la gauche bien-pensante ne légifère pas sur tous les sujets. Elle n'a pas pour mission de protéger tous les hommes et leurs croyances. Certes, elle assure son autoprotection et sa survie, mais participe aussi à l'extinction du politique en se détournant paradoxalement du 'policé' ou du 'civilisé' pour se consacrer au 'citoyen'. Elle a ouvert le chapitre de la citoyenneté et la décline à toutes ses formes. La politique était une science du gouvernement de la cité; la citoyenneté est institué instrument de subversion des institutions, une menace pour la démocratie. Sa théorie est celle de la 'défiance citoyenne'.

Toujours exclue, excommuniée pour l'éternité par les laïcs de cette gauche, les croyances religieuses. L'homme seul est digne d'intérêt: il peut être manipulé, maîtrisé. Les croyances leur résistent et leur échappent: elles sont l'ennemi juré et en tant que tel sont combattues. Il faut les combattre, par action et par omission. Ce qui nous amène étrangement à la Miss France 2008!
La dernière miss France en date, Valérie Bègue, s'est vue menacée de privation de couronne pour avoir fait des photos suggestives dans un magazine, contrevenant ainsi au règlement et à l'éthique du concours. Or, la défiance de cette citoyenne réunionnaise est récompensée: elle conservera son titre, à condition de ne participer à aucune élection internationale, mais elle assure déjà que la lutte continue... Valérie Bègue s'engage par ailleurs à reverser l'intégralité des dommages et intérêts des actions judiciaires qu'elle est susceptible de recevoir à deux associations, "Vaincre la mucoviscidose" et "la lutte contre le cancer du sein". La morale est sauve et les associatifs ne sont pas mécontents.
La présidente du Comité Miss France, Geneviève de Fontenay, a beau répéter que "les photos choquent et continuent de choquer. Ce ne sont pas des photos innocentes. Elles ne correspondent absolument pas à l'image de Miss France", elle n'est plus maîtresse chez elle, ni de sa morale. Elle a dû tenir compte que pour la première fois le public avait été associé au choix de la Miss "sans savoir que ces photos existaient". La 'défiance citoyenne', même inconsciente, prévaut. La supportrice d'Arlette Laguiller ne sait plus à quel saint se vouer: prise au piège qui croyait prendre!
Après une semaine d'intense mobilisation en faveur de Valérie Bègue, la Réunion, confiante, attendait ce verdict. Dame Taubira se tenait en embuscade, prête à lâcher un tsunami de paroles pieuses sur le retour des pratiques coloniales. Un député PS local, Jean-Claude Fruteau, avait pris fait et cause pour son produit local, indépendamment de son erreur de jeunesse. Il a la foi en tout ce qui est réunionnais, quel que soit l'histoire.
La descente aux enfers de Miss France -22 ans- avait commencé le 21 décembre avec la publication de photos, prises il y a trois ans selon elle, la montrant léchant un yaourt renversé ou posant en maillot de bain dans la position du Christ sur une croix. Illico, Geneviève de Fontenay, sourcilleuse présidente du Comité Miss France, demandait sa démission, observant qu'elle avait menti lors de sa candidature en signant un contrat où elle certifiait n'avoir "jamais posé" pour des photos dénudées ou dans des attitudes "équivoques". La demoiselle affirme qu'il n'y a rien de tel dans ses photos.
Refusant de démissionner, Valérie Bègue reçut pétitions et encouragement à la rébellion, dont celui du secrétaire d'Etat à l'Outremer, Christian Estrosi, qui est intervenu personnellement en téléphonant à la présidente du Comité. Une miss en odeur de sainteté? Il faut l'évêque de la Réunion pour lui donner le bon dieu sans confession. Il y est allé de son prône: il l'a incitée à la défiance en résistant à Mme de Fontenay, déclarant: "elle est là-bas, elle n'a qu'à y rester!" Sans tarder, les propos de Mme de Fontenay ont été taxés de ... "racistes" par des élus UMP et PCR (Parti Communiste Réunionnais -et non pas Français!…): l'union sacrée de la Réunion ou surenchère? Monseigneur Aubry, affirme qu'avant de se référer à la foi des chrétiens, il aurait été judicieux de ne pas faire défiler toutes les miss en petite tenue avec des ailes d'ange dans le dos. Pour ce prélat de choc, "c'est la même chose puisqu'on utilise le même clavier de langage avec la perversion d'un symbole religieux"... La théologie de la libération a sans doute appris à son excellence à ne pas faire le distinguo entre des ailes d'ange de miss et du lapement de yaourt par jeune fille accorte. Pas de quoi fouetter un chat laïc ou un matou libertaire! Pourvu qu'il ne soit pas catéchiste à ses heures!…

Marketing de bon aloi, à la convenance de cette même gauche altermondialiste? Sur Europe 1, Gérard Ponson, directeur de la revue Entrevue (qui a affirmé ne pas avoir volé les photos publiées de Valérie Bègue), a déclaré que sa rédaction avait reçu des mails de la Réunion avant l'élection de miss France annonçant que Valérie Bègue allait remporter le titre. Un mail aurait précisé que c'était pour "faire une opération communication sur la Réunion afin de revaloriser l'île après le séisme du chikungunya".

Cette affaire confirme la justesse de l'analyse de PaSiDupes dans un de ses derniers 'posts'. Le cas de Valérie Bègue est symptomatique de l'emprise toujours grandissante des laïcs et extrémistes de la gauche sectaire sur les médias et l'opinion.
Les activistes, défenseurs des caricatures de Mahomet, se retrouvent encore sur ce coup. Bravo! Les Français ne sont pas des agneaux sacrificiels, mais plutôt des moutons, 'bêle' et bien des veaux.