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mercredi 18 janvier 2017

Secrets de sécurité nationale: le prochain ex-président américain a commué la peine d'une fuiteuse

Que reste-t-il du crime de trahison en temps de paix?

Après la clémence pour Chelsea Manning, le sort d’Edward Snowden toujours en suspens


La (haute) trahison est-elle un crime ?
Il consiste en une extrême déloyauté à l'égard de son pays, de son chef d'État, de son gouvernement ou de ses institutions. Ce crime est souvent associée à celui d'intelligence avec l'ennemi. Il s'agit souvent d'une infraction politique, concernant les détenteurs d'une autorité politique dans l'exercice de leurs fonctions.
La gifle, comme celle que Valls a encaissée sans broncher, est aussi un acte déloyal, mais peut-elle être envisagée à la fois comme une violence physique et comme une atteinte à la fonction?  Car Valls n'est plus que représentant du peuple et non plus chef de gouvernement. Il ne peut donc attendre plus de rigueur de la loi à l'encontre de son agresseur que si celui-ci avait souffleté l'un de ses rivaux de droite ou de gauche. Il peut seulement prétendre à plus de compassion de la pègre médiatique. 

Que risquent les enfarineurs et autres entartreurs ?
Les faits d'enfarinage ou d'entartage ne constituent pas un délit pénal, mais pourraient être sanctionnés par une contravention de quatrième catégorie en application de l'article 624-1 du Code pénal: "Il s'agit de violences n'ayant - à priori - entraîné aucune incapacité temporelle de travail (ITT). L'auteur devra s'en expliquer devant le tribunal de police et encourt une peine d'amende d'un montant maximal de 750€". Le candidat Valls a-t-il réclamé une ITT ?

Des circonstances aggravantes peuvent être retenues en vertu de l'article 222-13, comme l'utilisation d'une arme ou à considérer que Manuel Valls est toujours dépositaire de l'autorité publique. Mais ce n'est pas gagné, sauf à le déclarer cumulard, chef de gouvernement et député... 
Et puis, la farine ou la chantilly est-elle une arme par destination? Démissionnaire de sa fonction il y a plusieurs semaines, l'ancien premier ministre n'exerce plus de fonction ni gouvernementale, ni représentative, maire d'Evry et  député de l'Essonne. "Le droit pénal s'applique de façon extrêmement stricte. Manuel Valls n'étant plus ni maire, ni député, ni ministre, la circonstance aggravante ne peut pas être retenue. Néanmoins, on peut imaginer qu'au moment d'évaluer la peine, le juge interprétera la loi et prendra en compte les très hautes responsabilités occupées il y a peu par Manuel Valls" et bien qu'il ait été pris à parti au cours d'un déplacement de campagne.
Dernier facteur aggravant à disposition du magistrat indépendant : l'utilisation d'une arme par destination. Le juge devrait encore trouver compliquée l'interprétation de la loi : en 2002, près avoir été entarté par Noël Godin, Jean-Pierre Chevènement - alors lui aussi candidat à l'élection présidentielle - avait réclamé que la tarte à la crème utilisée par l'"entarteur" soit considérée comme une arme par destination. En vain. La jurisprudence n'arrange pas l'ex-homme fort du gouvernement.

Y a-t-il eu préméditation à Lamballe ?
Marie-Ségolène Royal avait poursuivi son agresseur lorsqu'elle fut proprement entartrée à La Rochelle (lien PaSiDupes). Mais son jeune entarteur avait été condamné à 150 euros d'amende avec sursis. Le tribunal n'avait pas suivi le procureur de la République, qui avait requis 150 heures de travaux d'intérêt général (TIG) à l'encontre du jeune lanceur d'alerte  de tarte aux fraises, un étudiant de 22 ans poursuivi pour "violences volontaires avec préméditation".

Lorsque Hollande fut enfariné à Lille, il parla d'un agresseur irresponsable - comme on parle de djihadiste "déséquilibré" - et ne donna pas suite.
De même que BFMTV commenta sur "le sang froid" du président en fonction, de même Valls y voyant, provocateur exaucé, "deux raisons de s'en réjouir", selon le HuffPost: elle était sans gluten et apprécia cette "attention"... 

Mais l'escalade dans la violence n'amuse plus le candidat.

Manning a, quant à lui, porté atteinte à la sécurité nationale

Le fuiteur n'a pas été jugé coupable d'intelligence avec l'ennemi, l'accusation la plus grave, mais d'espionnage. 

Si la presse n'est pas indépendante, les lanceurs d'alerte sont-ils justifiés?
L'extrême gauche condamne la presse asservie. L'avocat de Bradley Manning avait rejeté l'accusation de trahison invoquée par l'administration démocrate d'Obama. "C'est quelqu'un qui veut informer l'opinion publique américaine", avait expliqué David Coombs dans sa plaidoirie. Depuis le début du procès, la défense du prévenu s'était efforcée de le faire apparaître comme un être naïf, désireux de montrer aux Américains la réalité des guerres en Afghanistan et en Irak. La stratégie est invariable: les agresseurs et les tueurs sont des naïfs ou des déséquilibrés: irresponsables, ils ne peuvent être reconnus coupables...

Les ONG, les associations et la rue rendent la justice.
La semaine précédente, le ministère public avait démontré que Bradley Manning avait porté atteinte à la sécurité nationale des Etats-Unis. L'accusation avait notamment cité des télégrammes diplomatiques, ainsi que des détails secrets sur les prisonniers détenus à Guantanamo.
Bradley Manning est escorté lors de son arrivée au tribunal militaire de Fort Meade (Etats-Unis), mardi 30 juillet 2013."Nous avons gagné une bataille, maintenant il nous faut gagner la guerre", a déclaré l'avocat à la sortie du tribunal.

Le site WikiLeaks a pourtant qualifié ce verdict de "dangereux extrémisme"
, sur son compte Twitter. "Manning risque 136 ans de prison [128 ans, selon d'autres] pour les chefs d'accusation pour lesquels il a été aujourd'hui reconnu coupable. Dangereux extrémisme, en matière de sécurité nationale, de l'administration Obama".

Le président américain a commué la peine de la lanceuse d’alerte, un ancien analyste militaire de l'armée des États-Unis

Incarcérée pour trahison, Obama fera libérer l' "espionne" en mai prochain. 
Au grand dépit des activistes vertueux internationalistes, le lanceur d'alerte n'est pas considéré comme un héros de la transparence et de la démocratie.

Lorsqu'en avril 2010, WikiLeaks diffuse différents documents militaires classifiés, dont notamment des documents sur les morts de civils pendant la guerre d'Afghanistan (Afghan War Diary), ainsi qu'une vidéo d'une bavure américaine lors d'un raid aérien américain du 12 juillet 2007 sur Bagdad, pendant la guerre d'Irak, titrée Collateral Murder, le 7 juillet 2010, les autorités américaines soupçonnent Bradley Manning, 23 ans, d'être l'informateur de l'organisation non-gouvernementale (donc supra-nationale et illégitime) de Julian Assange, WikiLeaks, spécialisé dans la propagation par millions de documents relatifs à des scandales de corruption, d'espionnage et de violations de droits de l'homme dans plusieurs dizaines de pays à travers le monde. "Hillary Clinton et des dizaines de milliers de diplomates dans le monde vont avoir une crise cardiaque un matin quand ils se réveilleront et découvriront qu'un répertoire complet de documents classifiés sur la politique étrangère est accessible" à tous, écrit-il au hacker Lamo, son confident, qui le dénoncera aux autorités.

Bradley Manning a été inculpé de huit chefs d'inculpation criminels, dont "communication, transmission et envoi d'information traitant de sécurité nationale à une source non autorisée", et de quatre violations du règlement militaire.

Au lendemain de sa condamnation, Bradley Manning déclara être transgenre
Il entama des démarches pour changer d'identité et prendre le prénom de Chelsea. Le 23 avril 2014, la justice américaine reconnaît le changement de nom de Manning, qui s'appelle désormais officiellement Chelsea Elizabeth Manning tout en demeurant légalement considérée comme un homme. En février 2015, l'armée autorise Manning - 1,57 m (même Cazeneuve fait 1,65 m, même s'il s'attribue 2 centimètres de plus) - à entamer son traitement hormonal et, le mois suivant, la Cour d'Appel de l'US Army statue que Chelsea Manning doit être désignée par des pronoms féminins ou neutres.


Activiste, Bradley Manning aurait lui-même provoqué son arrestation par ses propres révélations à Lamo. 
Manning est inculpé le 23 février 2012 en cour martiale et le militant choisit de ne pas contester les chefs d'accusation. Pour avoir transmis à "un Australien aux cheveux blancs", Julian Assange (WikiLeaks), "plus de 150.000 notes diplomatiques" confidentielles, la taupe - dont le militantisme homosexuel (le militaire s'opposait ouvertement à la loi "don't ask, don't tell" (ne rien demander, ne rien dire), qui oblige les homosexuels à taire leur orientation sexuelle, sous peine de devoir quitter l'armée) et l'idéologie et l'ont placé en rupture de ban de l'armée - encourait 52 ans de prison.

Cette diffusion d'informations - ou dénonciation -lui vaut d'être condamnée le 21 août 2013 à trente-cinq ans de prison. Le 17 janvier 2017, trois jours de la fin de son mandat, le président Obama sur le départ décide de commuer la peine de Manning, rendant possible sa libération en mai 2017. Alors, le cafard est-il un héros ou un traître ? 

La gauche sans foi ni loi craint qu'Edward Snowden ne bénéficie pas de la même "clémence" 

Des manifestants réclament la libération du soldat Bradley Manning, mardi 30 juillet, devant la base militaire de Fort Meade (Etats-Unis).
Barack Obama a cédé aux pressions de nombreux activistes élevés au rang de "défenseurs des libertés publiques", lesquels l’appelaient à faire un geste avant la fin de son mandat. Les mêmes qui ont obtenu que l'administration d'Obama fasse interférer la justice privée d'un homme dans la justice public d'une nation ont profité de sa faiblesse pour aussi réclamer ces dernières semaines qu'il pardonne à Edward Snowden, autre fuiteur glorifié par les  media. Visé par un mandat d’arrêt aux Etats-Unis, il réside depuis 2013 en Russie après avoir révélé l’ampleur du programme de surveillance de la NSA (National Security Agency) américaine.

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Mais il y a peu de chances que les espoirs de ses soutiens se concrétisent, à deux jours de la fin du mandat de Barack Obama : la Maison Blanche a déjà fait savoir que, pour elle, les deux situations sont radicalement différentes. Vendredi, le porte-parole de la Maison Blanche, Josh Earnest, cité par le New York Times, a développé ses arguments :
"Chelsea Manning est une personne qui a été confrontée à tout le processus de justice militaire, qui a subi un procès, qui a été jugée coupable et a été condamnée pour ses crimes, et elle a reconnu avoir mal agi. (…) M. Snowden s’est réfugié dans les bras d’un adversaire, un pays [la Russie] qui a récemment tenté de briser la confiance en notre démocratie."

Il est également fait référence au piratage du Parti démocrate pendant la campagne présidentielle
Cet espionnage-là est attribué par les Américains à la Russie. Et si les documents livrés par Chelsea Manning à WikiLeaks étaient "préjudiciables à la sécurité nationale", ceux d’Edward Snowden étaient "bien plus sérieux et bien plus dangereux," a estimé Josh Earnest, le porte-parole de la Maison blanche. Les documents révélés par Chelsea Manning étaient en fait 'classés secrets', tandis que ceux dévoilés par Edward Snowden étaient 'top secret'.
Une autre différence réside dans le fait que les documents de Chelsea Manning donnaient des informations sur des faits passés, pendant la guerre en Afghanistan et en Irak, alors que ceux d’Edward Snowden détaillaient un système de surveillance toujours actif.

François Hollande n'a-t-il pas divulgué des documents classés "secret-défense" ?

Le FBI, lanceur d'alerte
Lorsque que le FBI a relancé l'affaire des emails d'Hillary Clinton, la candidate à une dynastie de présidents américains a jugé "étrange" et "inquiétant" que de nouveaux emails soient découverts à quelques jours du scrutin présidentiel.

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Davet et Lhomme, des journalistes du journal Le Monde, révèlent dans un livre de confidences du président "normal" (?) comment ils ont eu accès à des documents représentant un plan des frappes aériennes en Syrie.

Hollande, lanceur d'alerte ?
Quelques heures seulement après l’annonce de Barack Obama, la Russie a prolongé de deux ans le permis de séjour d’Edward Snowden et Hollande abdique: il ne se représente pas pour un second mandat. 


Il faudra apprendre à distinguer entre les informateurs citoyens, les activistes lanceurs d'alertes et les fuiteurs institutionnels ?

dimanche 11 mai 2014

Ukraine: les rebelles de Kiev protestent contre la visite de Poutine en Crimée

L'Humanité rapporte la présence de mercenaires américains au côté de Kiev

Forts du soutien occidental, les insurgés de Kiev haussent le ton



Sans attendre une éventuelle légitimité par les urnes, le ministre ukrainien des Affaires étrangères a exprimé une "ferme protestation" contre la visite aujourd'hui du président russe Vladimir Poutine en Crimée. 

Le gouvernement transitoire veut ignorer l'Histoire

Paradoxalement, les insurgés de Kiev, portés au pouvoir par la rue, nient la volonté populaire de deux régions russo-phones frontalières de la Russie
Cette visite sur un territoire "temporairement occupé" est une "violation flagrante de la souveraineté ukrainienne", estime le rebelle du gouvernement auto-proclamé de Kiev, lequel .    
"Cette provocation confirme une nouvelle fois que la Russie ne veut pas rechercher d'issues diplomatiques" aux tensions entre les deux pays.

Rappel historique à l'attention des dirigeants de Kiev et d'Occident

Le Premier ministre de Crimée a appelé Poutine à aider à restaurer la paix et le calme.

La Crimée a obtenu le statut de "République autonome de Crimée" au sein de l'Ukraine devenue indépendante en 1991. Elle a sa capitale propre, Simféropol. En 1991, bien qu'étant de majorité russophone,  la ville stratégique de Sébastopol, grand port de guerre sur la mer Noire au sud-ouest de la péninsule, ne fait pas partie de la République autonome de Crimée, mais dispose d'un statut administratif particulier au sein de l'Ukraine, lorsqu'en mars 2014 et par décision du parlement, la Crimée fait sécession pour devenir la "République de Crimée", puis proclame son rattachement à la Russie. La communauté internationale sous la domination de l'OTAN refuse de reconnaître la volonté de la population et considère toujours la Crimée comme un territoire de l'Ukraine, malgré l'absence de légitimité du gouvernement de Kiev.
Il est pourtant abusif de parler d'annexion de la République de Crimée par la Russie. Sa "capitale" fédérale, Sébastopol, accueille la flotte russe de la mer Noire depuis le XVIIIe siècle et a obtenu le statut de "ville fédérale russe" à partir du 18 mars 2014.

Plus encore, en 2010, après de longues négociations, l'Ukraine a prolongé le bail de la Russie sur le port de Sébastopol, jusqu'en 2042.

Ce que L'Humanité sait mais que les autres ont ordre d'occulter

Les Ukrainiens sont-ils déjà passés sous la tutelle de Washington?
L'économie ukrainienne en faillite est maintenue sous respiration artificielle par le président démocrate Obama.
Les Occidentaux lorgnent sur la Crimée, stratégique en Mer Noire. En conflit d'intérêts, Washington, Paris, Berlin et Londres jouent un jeu trouble.

Politiquement, la démocratie est bafouée par des pays républicains.
Le référendum d'autodétermination proposé aux Ukrainiens de l'Est ce dimanche est maintenu, selon le quotidien communiste,
malgré les appels au report et à l’apaisement de la Russie.

La présence de mercenaires américains aurait été confirmée, selon le quotidien d'extrême gauche et les violences ont repris dès les premières heures du vote autour de Slaviansk.

"Plus de sept millions d'Ukrainiens de l'Est sont appelés à se prononcer sur l'"indépendance" des "républiques populaires" autoproclamées de Donetsk et de Lougansk, deux régions très industrialisées, frontalières de la Russie, qui représentent 16% du PIB du pays. Autour de 1.200 bureaux de vote ont été mis en place, ouverts entre 8h00 et 22H00. Sur les bulletins, figure la question: 
"Approuvez-vous l'indépendance de la République populaire de Donetsk ?" 
ou 
"Approuvez-vous l'indépendance de la République populaire de Lougansk ?".
Si le "Oui" a de fortes chances de l’emporter, la participation reste incertaine, un taux de 30% de votants à midi pour Donetsk, la principale ville de cette région minière du Donbass, a été avancé par les autorités locales. A Slaviansk, le maire autoproclamé Viatcheslav Ponomarev a promis samedi une "participation de 100%". A Donetsk, le chef de la commission électorale Roman Lyaguine, a parlé de "millions" de votants. "Aucune participation minimale n'est fixée pour valider le vote", a-t-il prévenu.

Le gouvernement transitoire de Kiev et les Etats-Unis ont d'ores et déjà prévenu qu'ils ne reconnaîtront pas le résultat de ces référendums, "illégaux en vertu du droit ukrainien et (qui) sont une tentative pour créer des divisions et des troubles". 
Le chef de l'État français lui a fait écho: Ces "vraies-fausses consultations" n'ont "aucun sens" et sont "nulles et non avenues", a-t-il estimé de son côté, affirmant que "la seule élection qui vaudra" en Ukraine sera l'élection présidentielle du 25 mai organisée par les rebelles de Kiev. 

Des mercenaires de Blackwater

Le Figaro confirme les révélations
de l'hebdomadaire allemand et de l'Humanité
Dès avant l’ouverture du scrutin, les combats menés par des troupes soutenues par des Occidentaux contre Slaviansk. De nombreuses et très fortes détonations ont retenti dès le début de matinée. Après des tirs nourris pendant une grande partie de la nuit, les combats ont repris notamment dans le village d'Andriïvka sur la "ligne de front", rapporte l'AFP. La ville de Slaviansk reste encerclée par les forces rebelles ukrainiennes, qui continuent de qualifier les pro-russes de "terroristes". Selon le journal allemand Bild am Sonntag, 400 mercenaires d'une entreprise privée américaine sont déployés autour de Slaviansk, aux côtés des soldats et de la police ukrainienne. "Ces barbouzes sont des membres de feu Blackwater, maintenant renommée Academi, suite aux nombreuses bavures dont ce groupe est accusé en Irak et Afghanistan. Ils coordonneraient et dirigeraient des opérations de guérilla contre les séparatistes. Le Bild am Sonntag ne sait pas qui les a engagés, mais c’est ce même journal qui avait révélé la semaine dernière que des agents de la CIA et du FBI aidaient Kiev à mettre un terme à la rébellion et à mettre en place un dispositif de sécurité efficace."