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samedi 6 juillet 2019

Marc Olivier Fogiel soutient l'arrivée de Sophia Chikirou sur BFMTV

La polémique créée par le buzz de BFMTV est "disproportionnée", selon MOF

L'annonce de l'arrivée sur BFMTV de la compagne de Mélenchon a suscité de vives réactions, sans émouvoir son nouveau directeur général. 

Marc-Olivier Fogiel

Face à l'ampleur des indignations qu'il juge injustifiées à l'annonce, jeudi 4 juillet de cette arrivée de diversion aux critiques de soumission au pouvoir, Marc-Olivier Fogiel tente de répondre.peine arrivé, le 1er juillet, à la tête de la chaîne macronienne d'information télévisée, il monte au créneau dans un entretien accordé à L'Express, pour défendre le choix de  BFMTV. Il a souhaité faire une mise au point. Dans la nouvelle grille de BFMTV qui verra le jour à la rentrée, le public a pu découvrir la nouvelle distribution des chroniqueurs qui débattront avec Alain Duhamel dans l'émission "19 heures Ruth Elkrief", une tentative pour contrer CNews qui cartonne à l'heure de diffusion de L'Heure des pros, animée par Pascal Praud. On retrouvera la socialiste Aurélie Filipetti, la souverainiste Natacha Polony et aussi, donc, l'Insoumise (LFI) Sophia Chikirou.


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Ancienne militante socialiste, comme Mélenchon, elle rejoignit Jean-Marie Bockel (ex-socialiste lui-même qui rejoignit, comme adhérent de l'UDI, Nicolas Sarkozy en 2007, et fonda le mouvement 'La Gauche moderne' à l'intérieur de la majorité présidentielle de droite), mais elle n'adhéra pas, quant à elle, au programme présidentiel de Nicolas Sarkozy, soutenant toutefois sa "volonté de réforme"... Après avoir créé la société de conseil en communication Médiascop en 2011, elle prit part aux campagnes électorales de Jean-Luc Mélenchon. Elle participe en 2017 à la création du Média et en assura la direction jusqu’à son départ en juillet 2018, dans un contexte de crise sociale, éditoriale et financière.

En faisant ce choix de la compagne de Mélenchon, BFMTV démontre qu'elle n'a ni respect de ses journalistes, ni aucun sens de l'honneur


Elle a en effet tenu des propos insultants sur Twitter et repérés par l'ObsOr, la marque BFMTV est particulièrement mal vue des Gilets jaunes pour ses partis-pris pro-gouvernementaux éhontés. Il y a seulement quelques mois, elle y avouait notamment ne ressentir "aucune compassion sincère" envers des journalistes agressés lors de manifestations de Gilets jaunes.  France Inter écrivait ainsi en janvier 2019: "La société des journalistes de BFMTV a annoncé ce lundi que les reporters de la chaîne refusaient de couvrir les actions des "gilets jaunes" pour toute la journée. Depuis le début du mouvement, les employés de cette chaîne sont en effet particulièrement visés par des insultes, menaces et violences."

Elle les avait également accusés de "désinformation" et de "corruption mentale". 
Résultat de recherche d'images pour "fogiel macron"Si de la voir désormais membre de la même antenne a pu choquer certains, son futur patron n'y voit aucune provocation, pas même de l'indécence. "Il me semble que les réactions sont totalement disproportionnées", estime Fogiel, en termes à la mode du jour, auprès de L'Express. 
S'il juge probablement inapproprié" de salarier un membre du RN, il ne voit rien à redire à payer une révolutionnaire qui insulte ses futurs patrons. "On ne va tout de même pas recevoir uniquement des gens qui disent du bien de BFMTV ! Elle sera d'ailleurs sans doute confrontée à des sujets médias, et amenée à débattre là-dessus, avec Alain Duhamel qui connaît bien le domaine. Mais honnêtement, si on commençait à ne recevoir que des personnes qui pensent du bien de nous... [il ne finit pas sa phrase: on n'aurait aucun invité qui se respecte ! ] Ce n'est pas un critère de recrutement."

Fogiel est-il crédible en prônant la pluralité des idées politiques sur BFMTV

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La chaîne d'information tente-t-elle d'acheter Chikirou pour museler LFI par sa seule présence ? Marc-Olivier Fogiel raconte qu'il a souhaité offrir une tribune à l'ancienne conseillère de Jean-Luc Mélenchon pour apporter un point de vue différent aux nombreux débats qui ont lieu à l'antenne. "Chaque soir, il y aura une sensibilité différente. On a identifié Sophia Chikirou qui viendra parler au nom de La France insoumise", annonce le directeur général. 
"D'autres chroniqueurs viendront les autres jours, avec d'autres sensibilités. Il y aura donc la France insoumise, un débatteur un peu plus 'Valeurs actuelles '... Ce sont des invitations récurrentes, pas des postes d'éditorialistes." MOF souligne ainsi que le pluralisme ne sera toujours pas l'image de marque de BFMTV. 

Marc-Olivier Fogiel trace une ligne claire de démarcation entre les idées de sa chroniqueuse et la ligne éditoriale des journalistes qu'il dirige 

Fogiel et Chikirou ont en commun la promotion de la PMA et de la GPA
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Philippe Besson et son ami Sofiane, Claire Chazal, Marc-Olivier Fogiel et son mari François Roelants lors de la Soirée du 90e anniversaire de Line Renaud sur le bateau Potel & Chabot "Pavillon Seine" à Paris le 2 juillet 2018
La volonté du gouvernement d'élargir l'accès à la procréation médicalement assistée (PMA) à toutes les femmes n'est pas du goût de tous. Après la PMA, "on aboutira à la GPA", gestation pour autrui, s'était ainsi inquiété l'archevêque de Paris sur RTL. Or, le dimanche 30 septembre, à l'émission Sept à Huit sur TF1, Fogiel a raconté comment il a réussi à construire sa famille avec son compagnon, notamment en ayant recours à la gestation pour autrui (GPA) qui leur a donné Lily et Mila. Dans un avis rendu mardi 25 septembre, le Comité d'éthique (CCNE) a estimé que la procréation médicalement assistée (PMA) devait être ouverte aux couples de femmes et aux femmes seules pour "pallier une souffrance" qui "doit être prise en compte". Une déclaration qui va dans le sens du gouvernement, lequel souhaite "aller jusqu'au bout" sur ce qu'il considère être "une mesure de justice".
Le débat sur l'homoparentalité et sur la filiation ne va pas tarder à resurgir. Devenue chroniqueuse, Chikirou apportera-t-elle la contradiction à son directeur-général ?



Un traitement différent de Chikirou qui pourrait même se poursuivre au niveau du statut professionnel. "Je ne l'ai pas recrutée, attention. [...] Elle n'est pas salariée de BFMTV. Concernant la rémunération, nous n'avons pas évoqué ce sujet avec elle; elle ne nous l'a pas demandé non plus. Je suis en train de regarder comment cela se déroule sur les chaînes d'information, si les débatteurs sont payés ou non", révèle-t-il. "S'ils le sont, elle le sera, si ils ne le sont pas, elle ne le sera pas. Il n'y aura pas de cas particulier, ni dans un sens, ni dans l'autre."
Si Fogiel n'était véritablement pas au courant, Chikirou ferait-elle  du bénévolat ?

mercredi 31 octobre 2018

'Le Media' (LFI) révèle des vols lors du départ de Chikirou (LFI)

Le Média dépose une plainte après des vols commis au moment du départ de Sophia Chikirou 

Du matériel avait disparu du bureau de Sophia Chikirou, alors qu'elle quittait ses fonctions, sans qu'aucune effraction n'ait été constatée.

Les dirigeants de la web TV Le Média ont déposé plainte contre X auprès du procureur de la République de Paris pour vols, révèlent mardi France Info et Mediapart. Selon eux, des documents, du matériel et deux chèques ont disparu,  à l'occasion du départ de Sophia Chikirou, alors présidente de deux sociétés à l’origine - avec Henri Poulain et Gérard Miller - du lancement, le 15 janvier 2018, de la web TV, site d'actualité français gratuit proposant notamment un journal télévisé en semaine et se défendant de tout lien avec 'La France Insoumise' de Mélenchon...

Quittant ses fonctions en juillet dernier dans un contexte de dissensions au Média, l'ex-directrice de la communication de Jean-Luc Mélenchon avait été invitée à rendre les clés des locaux. Elle assura alors les avoir perdues. Entre temps, une "intrusion sans effraction" avait été constatée. Un classeur contenant les factures de la SPDLM (la société de production du Média), une broyeuse à documents et environ 3.000 euros de matériel vidéo avaient disparu.

"Madame Chikirou n'a absolument aucune connaissance de ce qu'un vol - c'est-à-dire au sens de la loi: la prise d'objets par une personne qui n'en est pas la propriétaire au détriment de ce légitime propriétaire - de biens appartenant au Média aurait pu être commis cet été", a assuré à France Info et Mediapart l’avocat de la communicante, David Marais.

"Souvenez-vous de la politesse, souvenez-vous de qui je suis"

Il a également annoncé que sa cliente allait porter plainte pour "dénonciation calomnieuse" et "abus de confiance" contre les sociétés de Gérard Miller et Henri Poulain, les deux autres co-fondateurs du Média, ainsi que celle de Stéphanie Hammou, l’actuelle présidente de la SPDLM.

"Plutôt que d’accuser, de jacasser, souvenez-vous de la politesse. Et souvenez-vous de qui je suis: celle qui vous permet aujourd’hui de faire les malins en vous ayant donné une importance que vous n’auriez jamais dû avoir", a lancé de son côté Sophia Chikirou.

Début juillet, Sophia Chikirou avait annoncé son départ de la présidence du Média pour se consacrer pleinement à la campagne des élections européennes de la France insoumise. Elle était cependant restée présidente de la société de production (SPDLM), gérant les finances de la chaîne, avant d'être poussée à quitter cette fonction fin juillet par le bureau de l'association Le Média.

lundi 22 octobre 2018

La presse serre les rangs face aux insultes de Mélenchon

Une vingtaine de rédactions solidaires condamnent les attaques de Mélenchon contre la presse

Cette presse est-elle pour autant irréprochable et respectable ?

Une vingtaine de sociétés de journalistes (SDJ) a apporté lundi son "soutien sans réserve" aux journalistes de Radio France, Médiapart et France 3, pris pour cible par le patron de la France insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

Le chef de file de LFI désigne les initiateurs de ses problèmes, la macronie : 
"Il y a des gens qui agissent délibérément contre nous avec des informations fausses comme de faire croire qu’on peut mettre en ­ligne une vidéo en dix minutes, insiste Ugo Bernalicis, député du Nord, en référence aux soupçons de surfacturation des pres­tations de publication sur le Web des discours de Mélenchon. "On n’a pas souhaité cette escalade, mais on ne va pas laisser ces mensonges sans aucune réaction", renchérit M. Bompard.

Les intouchables, extrême gauche politique et presse progressiste et révolutionnaire, rivalisent sur le thème de la respectabilité et du respect. "Nous condamnons de la manière la plus ferme les propos outranciers, injurieux et menaçants de Jean-Luc Mélenchon envers la presse. Ces attaques systématiques et sans fondement, selon eux, ne déshonorent que leur auteur", estiment les organisations, dont l'Agence France-Presse,  dans un communiqué.

Après une enquête à charge - dont France Info s'est fait une spécialité autour de la tête de gondole Elise Lucet - sur des soupçons de surfacturation lors de la campagne présidentielle 2017, la "personne sacrée" du meneur de la France insoumise s'en est pris aux journalistes de la radio, les traitant d'"abrutis", "menteurs et tricheurs", ce qui a amené le groupe Radio France à annoncer samedi le dépôt d'une plainte. Ce sont des qualificatifs que l'on peut attribuer à l'excité (ainsi qu'à des Corbière ou Obono) par la pensée, mais qu'il n'est pas correct de jeter à la figure.


Le syndicat FO de Radio France a d'ailleurs annoncé samedi qu'il va porter plainte contre Mélenchon, alors que, le patron de ce syndicat, Pascal Pavageau, s'est lui-même rendu coupable de jugements cinglants sur 126 de ses propres cadres, fichés "bêtes", "francs-maçons", "complètement dingues", "niais", "anarchistes", "ordures", "homosexuels" ou "trotskistes"...

Le syndicat d'extrême gauche SNJ-CGT de Radio France s'est senti obligé de condamner des propos "inacceptables et dangereux".
"En choisissant l’invective, Jean-Luc Mélenchon a choisi de se placer sur le terrain du pourrissement", a déploré en réponse le ­syndicat SNJ-CGT de Radio France. "Si demain un ou une journaliste de Radio France se faisait physiquement agresser par une ­personne habitée d’une 'haine juste et saine' et qui aurait mal interprété votre appel à 'pourrir' des 'abrutis', quelle serait alors votre réaction ?", a demandé la société des journalistes de Radio France. 
Sur Twitter, certains journalistes ont relayé, par solidarité, le mot-clé #jesuisunabruti.

La toute nouvelle Alliance de la presse d'information générale, qui regroupe 305 journaux, a également condamné "fermement toutes les accusations et incitations à la violence formulées à l'égard des professionnels qui, chaque jour, exercent leur mission d'information avec une exigence toujours accrue et dans le respect d'un cadre légal et déontologique rigoureux".

Mélenchon a en outre dénoncé une violation du secret de l'enquête sur ses comptes de campagne par Mediapart

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Il a fustigé "l'ignominie" pour un article sur ses relations avec sa communicante Sophia Chikirou, patronne de la société Mediascop, soupçonnée des surfacturations.

Dans la foulée, une seconde altercation a éclaté quand Mediapart a publié, vendredi soir, un article détaillant "les premières découvertes des perquisitions Mélenchon". Le site affirme notamment que « plus de 12.000 euros en liquide" ont été découverts "au domicile d’un des plus anciens proches du leader insoumis", mais, surtout, il précise que Sophia Chikirou était "présente" le matin de la perquisition au domicile personnel de Jean-Luc Mélenchon. "
Le patron de La France insoumise et la communicante en­tretiennent en réalité de longue date, selon nos informations, une relation extraprofessionnelle ", écrit Mediapart.

Fabrice Arfi, coauteur de l’article, admet qu’évoquer une telle relation est " délicat", car elle relève de la vie privée, mais il "assume" d’avoir voulu "faire sauter le verrou d’une hypocrisie". Pour le journaliste de Mediapart, préciser le lien entre M. Mélenchon et Mme Chikirou est pertinent "en amont, car M. Mélenchon se dit le seul décisionnaire, et en aval, car si on devait découvrir que cet argent est problématique, il serait susceptible d’être concerné". D’autres media n’ont pas choisi de mettre en avant cet élément. "Il ne paraît pas évident que tracer les éventuels liens personnels entre Mme Chikirou et M. Mélenchon soit nécessaire", estime par exemple Céline Pigalle, la directrice de la rédaction de BFM-TV.


En représailles, l’ancien candidat a appelé ses partisans à contre-attaquer en visant les journalistes de France Info : 

"Pourrissez-les partout où vous pouvez. (…) Il faut qu’à la fin il y ait des milliers de gens qui se disent “Les journalistes de Franceinfo sont des menteurs, des tricheurs” ", a-t-il notamment dit, dans une ­vidéo publiée sur Facebook, les qualifiant aussi "d’abrutis". 
Dans une note de blog publiée dimanche, l'histrion a demandé "un débat public ­contradictoire avec nos diffamateurs de ­Radio France sur une chaîne comme BFM qui n’appartient pas au gouvernement".

Dans une nouvelle vidéo, Jean-Luc Mélenchon a qualifié Mediapart de « torchon » et d’« officine de la police et des juges ». Il a ­dénoncé la « misogynie » à l’encontre de ­Sophia Chikirou, assurant : « Elle n’est pas ma compagne et elle n’est pas soupçonnée d’enrichissement personnel. » Le député et les dirigeants LFI ont même appelé leurs « amis » à se désabonnerdu média en ligne. « Ce n’est pas tolérable que les procès-verbaux de la perquisition se retrouvent dans la presse avec des éléments sur la vie intime des gens. C’est la manifestation d’une volonté de nuire », maintient M. Bompard.

Il a également manifesté son mépris pour la journaliste de France 3 Véronique Gaurel dont il s'est moqué de l'accent, la semaine dernière, avant de s'excuser vendredi d'avoir blessé la régionale, en expliquant qu'il avait cru qu'elle-même se moquait de lui.

Les SDJ signataires du communiqué sont celles de 
Résultat de recherche d'images pour "Mélenchon stalinien"
M6, L'Express, France 2, Le Figaro, franceinfo.fr, Télérama, Les Echos, Franceinfo TV, Premières lignes, AFP, Libération, TF1, Le Parisien, BFM TV, TV5 Monde, France 3 national, JDD, RTL, Le Point, France Inter, Radio France, Challenges, ainsi que les sociétés des rédacteurs de l'Obs, du Monde et d'Europe 1. On notera des doublons, puisque Le Monde, c'est aussi Télérama, et le JDD appartient au même groupe qu'Europe 1, outre pas moins de sept d'entre eux qui appartiennent au même service d'Etat...

samedi 20 octobre 2018

Avec Mélenchon, Chikirou voulait devenir 'première dame'

Mediapart révèle la relation "extra-professionnelle"  du matamore et de sa conseillère

Le trotskiste Mélenchon s'en prend à Mediapart, site ...trotskiste !

Promotion canapé...
La tête de gondole de 'La France insoumise' (LFI) entretient une relation avec la dirigeante franco-algérienne de Mediascop, société au cœur de l'enquête sur les comptes de campagne de Jean-Luc Mélenchonaffirme Mediapart dans une enquête publiée vendredi soir. 

"Je m'attendais à une chose bien glauque," admet Mélenchon
Depuis cette publication de Mediapart, vendredi 19 octobre, Mélenchon multiplie crise de colère sur pétage de plombs sur son compte Facebook. "A ce niveau d'agression et d'ignominie, il n'y a plus besoin d'argumentation", écrit le leader de La France insoumise.


Que révèle Mediapart ?

L'article fait état des "premières découvertes des perquisitions Mélenchon". Quand, mardi 16 octobre,  les policiers sont arrivés à 7 heures du matin au domicile personnel de Jean-Luc Mélenchon, ils ont découvert Sophia Chikirou, la très matinale conseillère en communication de ce dernier et dirigeante de la société de conseil Mediascop, au cœur de l'enquête sur les factures gonflées de campagne de La France insoumise lors de la présidentielle.

"Le patron de La France insoumise et la communicante entretiennent en réalité de longue date, clame Mediapart, une relation extra-professionnelle", précise le site de presse caniveau. "Celle-ci pourrait relever de la seule vie privée des deux intéressés, mais prend désormais, à la lueur des investigations judiciaires, une dimension d'intérêt général", précise le site d'information.

Victime d'un système "Macronie-Parquet-media"

Mediapart enfonce le clou : "Si l'enquête devait confirmer le soupçon qui a présidé à son ouverture, cela signifierait que les sommes incriminées perçues par madame Chikirou l'auraient été à l'occasion d'une campagne présidentielle dirigée par un homme politique avec lequel elle partage une relation intime régulière."

Mélenchon dénonce un système "macronie-Parquet-media" : "Je m'attendais à quelque chose de ce type. Des 'fuites' qui confirment ce que nous savons sur le coup monté qu'est cette opération contre La France insoumise et contre moi personnellement," vitupère-t-il sur son compte Facebook. 
Il rappelle qu'il a été interrogé, vendredi après-midi, lors d'une conférence de presse, sur la nature de sa relation avec Sophia Chikirou. Et il écrit : "En toute hypothèse, à l'état civil et aux impôts, je suis célibataire. Et jusqu'à cet article, je me croyais seul auteur de ma vie privée." Même pas acteur ?


Chikirou entendue par la police anticorruption

"Mediapart prétend avoir violé le secret de l'instruction et disposer d'une information concernant la présence chez moi de quelqu'un. Bravo Mediapart ! Quelle enquête, quelle investigation ! Mais quel rapport avec le dossier ?" interroge le député de Marseille.

Edwy Plenel, le fondateur de Mediapart, a répondu à ces attaques sur Twitter : "En 10 ans de révélations d'intérêt public, Mediapart a subi les campagnes de dénigrement des soutiens de Sarkozy, Valls, Cahuzac, Fillon, Le Pen, Hollande, Macron et maintenant Mélenchon," se victimise le trotskiste qui mène un combat révolutionnaire de dénigrement des républicains de droite comme de gauche.

Sophia Chikirou, dont l'entreprise est soupçonnée d'avoir surfacturé ses prestations auprès du candidat Mélenchon, dont elle était la directrice de communication lors de la campagne de 2017, a été entendue vendredi par la police anti-corruption.
Dans une enquête publiée vendredi, France Info, chaîne publique de Radio France, est revenu sur ce dossier en évoquant des facturations de Mediascop "très élevées", pour un montant total de près de 1,2 million d'euros, "soit 11% du budget total de la campagne". Sujet d'une prochaine émission d'investigation d'Elise Lucet ?

Comptes de campagne de Mélenchon: les conseils de Sophia Chikirou n'avaient pas de prix !

Les coûteuses factures de Sophia Chikirou intéressent la police anti-corruption

L’ancienne conseillère de LFI est entendue par les policiers anti-corruption ce vendredi
La radio d'Etat, France Info (Radio France), révèle que la communicante facturait des prestations à des prix élevés lors de la présidentielle.

Sophia Chikirou va être entendue ce vendredi par les policiers anti-corruption de la police judiciaire, au lendemain de l’audition du chef de file de La France insoumise. Jean-Luc Mélenchon, ancien candidat à la présidentielle, a été entendu jeudi pendant cinq heures à Nanterre dans le cadre des enquêtes ouvertes par le Parquet sur les activités des assistants parlementaires européens de La France insoumise (LFI) et les comptes de la campagne présidentielle.

L’ancienne directrice de la communication de Jean-Luc Mélenchon détient une société nommée Mediascop, citée en mai par la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP), qui avait indiqué que le prix facturé pour onze prestations présentait "des écarts significatifs", évalués à plus de 35.000 euros au total, avec la grille tarifaire de cette société de communication. 200 euros la minute. 

Le signalement de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a déclenché l’ouverture d’une enquête préliminaire pour soupçons de surfacturation visant Jean-Luc Mélenchon

Si elle a validé un total de 10.606.340 euros, la commission a rejeté quelque 435.000 euros de dépenses et de recettes des comptes du candidat en décembre 2017.

Radio France suggère que Sophia Chikirou a des pratiques n'ayant rien à envier aux entreprises libérales. Elle aurait ainsi facturé "pour près de 1,2 million d’euros de prestations, soit 11 % du budget total de la campagne" par le biais de son agence de communication. 

Sophia Chikirou aurait valorisé son propre "travail à près de 120.000 euros sur les factures de Mediascop, soit un salaire de 15.000 euros mensuels en moyenne pour huit mois de campagne" - combien de fois le SMIC ou les allocations d'un travailleur défavorisé - et facturé 200 euros la minute le "sous-titrage de vidéos publiées sur le compte Facebook du candidat".

Comme Macron, la militante d'extrême gauche déclare "assumer"
David Marais
"Nous sommes sereins car toutes les accusations sont fausses - encore des "fake news" - , basées sur des chiffres au mieux mal compris, au pire tronqués, voire manipulés, et cela ne pourra que devenir rapidement une évidence", a indiqué son avocat pénaliste (cabinet DMA associés, 25 Rue Saint Ferdinand à Paris 17e), David Marais, ci-contre, à propos de l’enquête préliminaire. "C’est d’ailleurs pour cela que nous avons porté plainte en septembre contre monsieur de Chalvron [l’un des deux rapporteurs chargés d’examiner les comptes de campagne LFI] pour dénonciation calomnieuse", a assuré l’avocat.

Cet avocat milite par ailleurs contre l'octroi de la présomption de légitime défense aux policiers :

samedi 6 janvier 2018

Le Média, la webtélé de Mélenchon, bientôt prêt au lancement

Le Média sera lancé le 15 janvier

La webtélé des Insoumis a choisi de s'établir métro Robespierre à Montreuil
Résultat de recherche d'images pour "Le Média"A une semaine de son lancement officiel, le 15 janvier, Le Média faisait encore la manche pour atteindre le millionnaire. Le 19 novembre 2017, après avoir reçu 950.000 euros de dons, Le Média organisa un "point d'étape". Sa cofondatrice, Sophia Chikirou en appela donc à la générosité des internautes. "En une heure et demie d'émission en direct, nous avons déjà récolté 38.000 euros, il ne nous en manque plus que 12.000 pour franchir la barre du million!" s'enflamme-t-elle, avant d'exhorter les e-contributeurs de la chaîne – appelés "socios" – à mettre la main au porte-monnaie : "Allez, encore un petit effort!" 

"Financement participatif" ou mendicité ?
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Pour financer cette web télé, Sophia Chikirou veut que ses spectateurs puissent "en devenir propriétaires". Elle précise : "En achetant des parts sociales. Et donc, au lieu d'avoir quelques investisseurs, on en aura une multitude." Mais avant cela, une collecte de fonds a été lancée à partir du 11 octobre. Pour mettre la main au porte-monnaie, les instigateurs du projet espéraient alors pouvoir compter sur les plus de 30.000 personnes ayant signé la pétition en faveur de la création de ce nouveau media. 
Parmi les signataires, on trouve Arnaud Montebourg, Jean-Pierre Darroussin ou Eva Joly. Mais on repère surtout de nombreux proches ou membres de La France Insoumise comme Raquel Garrido, Adrien Quatennens, Sophia Chikirou ou Gérard Miller.
Et pourquoi pas des mécènes...
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Ce vendredi 5 janvier, la barre symbolique du million a été atteinte.
Quelque "500.000 euros supplémentaires sont venus garnir la cagnotte du Média", affirme l'ex-conseillère en communication d'origine algérienne de Jean-Luc Mélenchon.
Algérienne d'origine, Chikirou, 39 ans, une proche de Caroline Fourest, adhéra au Parti socialiste (PS) en 1997, fut membre du conseil national du PS dès novembre 2005 et porte-parole de Laurent Fabius lors de sa campagne pour l'investiture à l'élection présidentielle de 2007 (18,6%). Candidate à l'investiture des militants pour les élections législatives, elle maintint sa candidature contre la candidate désignée par le Bureau national du PS, la millionnaire George Pau-Langevin, ancienne présidente du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples. Cette candidature dissidente lui valut d'être exclue du parti.En 2007, elle rejoignit La Gauche moderne fondée par Jean-Marie Bockel, ancien membre du Parti socialiste et ancien secrétaire d'Etat à la Défense, puis à la Justice de Sarkozy dans les gouvernements Fillon.Mais elle changea son fusil d'épaule pour se rapprocha de Jean-Luc Mélenchon et participer à sa campagne présidentielle de 2012 et diriger sa communication lors de celle de 2017.
Les Insoumis ont pu se payer un coûteux matériel de tournage et de montage pour le lancement officiel le 15 janvier, mais aussi pour louer des bureaux à Montreuil, en banlieue rouge. "On ne voulait pas suivre les autres rédactions qui s'installent toutes dans le 15e arrondissement, explique-t-elle. A côté de chez nous, il y a des coopératives, de jeunes ­entreprises, bref, tout un écosystème alternatif. Nous voulions nous installer là où ça bouge!
Ce webtélé est un "pure player" qui se veut "indépendant" et "citoyen": dans le Journal du dimanche, sa future rédactrice en chef, Aude Rossigneux, ambitionnait de fabriquer le média de la "gauche humaniste, antiraciste, féministe et écologiste dans son ensemble". Il se veut une alternative aux media institutionnels "par sa gouvernance, son modèle économique et son fonctionnement". Mais il devra pourtant suivre un modèle très traditionnel et construire son offre autour de la tranche horaire de 20 heures. "Il y aura un journal d'information quotidien. Cette tranche est symbolique dans l'espace médiatique," a expliqué Sophia Chikirou, directrice de la communication de La France insoumise.
Un media de plus et inspiré de ses prédécesseurs
Résultat de recherche d'images pour "Le Média"La source d'inspiration du media voulu par Jean-Luc Mélenchon se trouverait, selon L'Obs, du côté du mouvement espagnol Podemos, qui a lancé il y a quelques années sa propre web télé : La Tuerka. 
Dans Le Monde, Gérard Miller cite un autre modèle : "Nous nous sommes inspirés de The Young Turks, un collectif de jeunes Américains qui, pendant la campagne de Bernie Sanders [candidat radical malheureux à la primaire démocrate pour la présidentielle américaine de 2016], avait créé un media alternatif diffusé sur internet et qui a joué un rôle important dans l’élection américaine."
Mais côté français, les grands partis avaient eux aussi leurs propres media. Le Parti socialiste publie cette semaine le n°874 de 'L'Hebdo des socialistes', avec l'efficacité que l'on sait... Un titre tout aussi évocateur du côté des Républicains avec 'Les Républicains magazine' diffusant quatre numéros par an. De son côté, En marche ! affiche depuis juillet sa volonté de créer son propre media. 
Jean-Luc Mélenchon, quant à lui, n'en n'est pas à son coup d'essai puisqu'il avait fondé son propre journal en 1979 : L'Heure du peuple'' qui reste le media officiel de La France insoumise : "A la fois hebdomadaire et site internet, 46 numéros sont édités chaque année", précise son site web. "Prenant ses repères dans la société, L'Heure du peuple décrypte l'actualité de manière tranchante et enquête sur les racines des grands problèmes sociaux, économiques et écologiques de notre temps". Croyez-vous qu'il puisse ne pas être partisan ? Chikirou clame que Le Média aura, en revanche, une ligne éditoriale à gauche, "mais pas militante"...

Une installation en banlieue rouge

Pour pénétrer dans l'antre flambant neuf du Média, il faut sortir à la station de métro Robespierre, puis prendre la rue de la Fraternité : quelle nostalgie !  Sur trois étages de bureaux du type loft, des dizaines de ­personnes ­s'affairent sur leurs iMac (de la marque ...Apple, le premier contribuable au monde, accusé d'avoir dissimulé 128 milliards de dollars et à qui la France demande qu'elle paie sa part due), tournent des pilotes et montent les ­programmes "engagés" qui seront prochainement diffusés à l'antenne. 

Que sait-on de cette "danseuse" des anti-libéraux ?

La chaîne aura son 20 Heures quotidien "comme les autres". 
Evoquant une "aventure exaltante", le psychanalyste ­Gérard Miller, compagnon de route historique de l'extrême gauche et cofondateur de la webtélé, confie : "J'ai connu le lancement de Libé dans les années 1970 et celui des radios libres dans les années 1980. Il y a peu de moments où on a le sentiment enthousiasmant que quelque chose bouge dans le petit monde clos des media !
Une rédaction hétéroclite 
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Aventuriers sourds aux critiques dénonçant la mainmise des Insoumis et l'ombre tutélaire de Jean-Luc Mélenchon - qui déteste et insulte les journalistes ("sales cons", "hyènes")  - sur la ­rédaction, 300 CV ont déjà atterri en quelques mois sur le bureau de Sophia Chikirou. Les recrues ­affluent donc – "douze pour l'heure, sans compter les ­pigistes" –, à l'image de l'ex-journaliste de Marianne, puis de L'Obs Aude Lancelin, recrutée "sauvagement" (alors qu'elle végétait à l'hebdomadaire lancé par Éric Fottorino, Le 1, qui n'est pas classé dans les 284 premiers organes de presse distribués en France), pour avoir signé le manifeste de lancement du Média, ou encore la girouette Marc de Boni, ancien ­reporter politique au Figaro, en quête d'"un nouveau défi". 

A la tête de ce petit monde, Aude ­Rossigneux, ancienne de L'Express et du Parisien, aura la délicate mission de subir la tutelle de Mélenchon et de faire cohabiter cette rédaction hétéroclite, "collaborative et paritaire, indépendante et pluraliste, écolo et antiraciste", et tutti quanti, où voisinent déjà l'ancien maire de Bègles, ancien socialiste et ancien écolo menteur, Noël Mamère, 69 ans (qui a rejoint la direction provisoire de Génération·s, le mouvement de Benoît Hamon, fin 2017), et des étudiants à peine sortis des écoles de journalisme. 

Cette équipe de battus, refoulés et aigris hargneux constitue Le Média. Remontés contre le pouvoir en place et ­méfiants par nature, ses membres communiquent désormais via ­Telegram, application de messagerie cryptée utilisée notamment par les islamistes. 
Marc de Boni parle d'ailleurs en slogans. "Le Média nous donne l'opportunité de montrer ce que peut être une pensée de gauche mise en application!" Un application virtuelle ! 
En off, un journaliste avoue "jouer gros, c'est-à-dire [sa] carte de presse et peut‑être même la suite de [sa] carrière". Pas le droit à l'erreur, donc ! 
Leur nouvelle boss, Sophia Chikirou, ne prétend pas à l'objectivité : "Le Média est le média d'opposition à Macron ! De toute manière, en cas de faux pas, on sait bien que nos confrères nous auront dans le viseur." En clair, tous vendus à Macron...

mercredi 18 octobre 2017

Castaner dénonce ceux qui pointent au chômage pour s'offrir des vacances

Le socialiste, porte-parole du gouvernement Philippe, a encore déraillé

L'ancien candidat PS à la présidence de la région PACA a heurté les sensibilités...
Plusieurs personnalités de gauche accusent Christophe Castaner de mépriser les chômeurs. Au cours de sa prise de parole au nom du gouvernement, lundi sur BFMTV, s'exprimant sur l'universalité des indemnités chômage auxquelles pourraient avoir droit les professions libérales ou  les démissionnaires, comme le souhaite Emmanuel Macron, Castaner a fait une sortie de route en marche.

Après avoir prétendu que, sur TF1, le volubile Macron a eu besoin d'aborder les sujets dans leur globalité, plutôt que de commenter telle ou telle petite phrase - ce qu'il n'a pas pourtant manqué de faire -, Castaner a pris les devants face aux reproches à Macron d'avoir évacué l'environnement et l'Europe et Merkel. La Voix de son Maître a assuré qu' "il [Macron] a regretté de ne pas avoir pu aborder certains thèmes", soulignant ainsi que, malgré 75 minutes, le "maître des horloges" n'a pas su gérer son temps de parole.
Le porte-parole du gouvernement était donc invité par ses amis de BFMTV pour faire l'éloge de l'entretien d'Emmanuel Macron, la veille sur TF1.

"L'universalité de l'allocation chômage implique des droits et des devoirs," a réaffirmé Castaner sur BFMTV

Cela dit,
Castaner s'est autorisé un jugement vécu comme une insulte.
"La liberté, ce n'est pas de se dire que je vais toucher les allocations chômage pour partir deux ans en vacances"

BFMTV est fort marri de ce dérapage qui plombe un entretien conçu pour vanter la parole présidentielle, au lendemain de sa prestation, le 16 octobre. Il a tout compte fait le mérite d'éclairer "les gens" sur l'état d'esprit général au sommet de l'Etat macronien. 
L'a priori désobligeant de Castaner vient en effet renforcer la liste déjà longue des sorties de route de l'ex-patron d'En marche ! , les salariés "illettrés" de Gad, les 'kwassa-kwassa' qui, selon le président humoriste, serviraient moins à pêcher qu'à "amener du Comorien" à Mayotte, les "gens qui ne sont rien", les détracteurs "cyniques" et autres "fainéants".

Le chef de l'État a surpris en posant dimanche des conditions à l'universalité des allocations chômage, auxquelles pourraient avoir droit les professions libérales ou les démissionnaires: le dispositif ne fonctionnerait que "tous les 5 ans, 6 ans, 7 ans", sous réserve d'avoir un projet professionnel. 
"On a toujours dit que l'universalité de l'allocation-chômage -qui doit profiter à celles et ceux qui n'y ont pas le droit, un agriculteur, un artisan, un commerçant- implique aussi des droits et des devoirs. Et on l'a élargie à la question des démissionnaires, mais encore avec cette idée de droits et de devoirs, c'est une forme de liberté ; mais une liberté pour aller vers quelque chose. Ce n'est pas de se dire : 'Finalement, je vais bénéficier des allocations-chômage pour partir deux ans en vacances'", a lâché Christophe Castaner. 

Le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement a d'ailleurs provoqué l'indignation de plusieurs élus. 

"N'avez-vous pas honte ?" interroge Guillaume Balas, un professeur et eurodéputé PS. 
Ex-coordinateur du projet de Benoît Hamon, candidat PS à l'élection présidentielle de 2017, il a rejoint son Mouvement du 1er Juillet (M1717), après sa défaite par KO :
L'ex-députée PS de la Sarthe, Sylvie Tolmont, parodie la citation de Michel Audiard : Les cons, ça ose tout. C'est même à ça qu'on les reconnaît"...
Pour Sébastien Denaja, député PS de l'Hérault et porte-parole du Parti socialiste, "ce n'est plus du mépris, c'est de la violence ! Ça suffit !".

Le député  Front de Gauche de Seine-Maritime et maire de Dieppe, 
Sébastien Jumel ironise :
Le sénateur socialiste de Paris, David Assouline, juge que Christophe Castaner "dépasse Wauquiez et le 'cancer de l'assistanat'". 

"Après les fainéants, les vacanciers !", lance le député FN du Gard, Gilbert Collard, en référence au terme employé par le président de la République il y a quelques semaines.

Mis sur la touche de la presse nationale, le journaliste Bruno Masure insulte son camarade Castaner  :

TeamMacronPR a riposté: 
"Quand @CCastaner annonce de nouveaux droits pour les Français, il faut nous dire pourquoi les Insoumis y voient quelque chose à redire."

Mais la critique la plus violente vient des rangs de la France insoumise. Sur Twitter, l'ex-porte-parole kabyle de Jean-Luc Mélenchon lors des ses campagnes présidentielles de 2012 et 2017, Sophia Chikirou, conseillère en communication et proche de Caroline Fourest, prononce cette sentence définitive : Ce mec [Macron] est un salaud".
En Castaner, Macron a trouvé la Christine Angot de Ruquier.
Mais l'animateur du show de politique divertissement a viré sa chroniqueuse...