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samedi 29 novembre 2014

Affaire Bettencourt: l'ex-comptable de la milliardaire avoue avoir trompé la justice

Accusatrice de Sarkozy, l'ex-comptable de la milliardaire a été mise en examen

Claire Thibout, ancienne comptable de Liliane Bettencourt, est soupçonnée de faux témoignage par le juge Roger Le Loire

La vérité éclate le 27 novembre 2014 après quatre années de salissures préjudiciables à une élection présidentielle de 2012 vraiment républicaine, car c'est un rebondissement inattendu depuis que Mediapart, le journal trotskiste en ligne, a déclenché l'affaire politico-financière le 16 juin 2010.

La mise en examen de
 l'accusatrice de Nicolas Sarkozy
 Claire Thibout, ex-comptable de l'héritière de L'Oréal Liliane Bettencourt pour faux témoignage, risque de faire imploser le dossier d'abus de faiblesse de l'affaire Bettencourt, dont le procès se déroulera à Bordeaux à partir du 26 janvier 2015, souligne le site Atlantico, qui a révélé l'information.

Le "scandale d'Etat" se dégonfle

Auteurs: F. Arfi (Mediapart)
et F. Lhomme (Le Monde)

L'ancien président Nicolas Sarkozy a déjà bénéficié d'un non-lieu, tout comme l'avocat Me Fabrice Goguel, mais onze personnes sont renvoyées devant le tribunal correctionnel. Parmi les prévenus qui doivent répondre d'abus de faiblesse au détriment présumé de la milliardaire figurent l'ancien ministre du Budget Eric Woerth, l'industriel Stéphane Courbit, le photographe François-Marie Banier ainsi que l'ancien gestionnaire de fortune de l'héritière de L'Oréal,  Jean-Pierre Jouyetcousin par alliance du n°2 de l'Elysée, Patrice de Maistre, mis en cause par le juge Jean-Michel Gentil pour ces retraits d'espèces de 2007.

Enregistrements clandestins

Affaire Bettencourt: l'ex-comptable de la milliardaire mise en examen
Quelle crédibilité accorder à Claire Thibout qui affirmait avoir retiré dans une banque 150.000 euros qu'elle devait remettre à Patrice de Maistre, pour qu'il les remette à Eric Woerth pour en faire profiter le candidat à la présidentielle de mai Nicolas Sarkozy. 
La comptable avait également accusé François-Marie Banier, l'écrivain-photographe qui aurait bénéficié des faveurs de la riche héritière, d'avoir soustrait une importante somme d'argent à Liliane Bettencourt à Venise.

Les défenseurs de Liliane Bettencourt avaient mis en cause l'impartialité de la comptable dans le conflit entre l'héritière et sa fille Françoise Meyers. L'enquête a établi que bien que n'étant pas son employeur, la fille de l'héritière de L'Oréal avait versé plus de 400.000 euros pour dédommager la comptable de sa mère de son licenciement.
Outre ces témoignages suspects, le dossier repose sur des enregistrements clandestins effectués par la majordome de la milliardaire qui révélaient notamment qu'elle possédait une île et des comptes à l'étranger.

L'anti-Sarkozisme primaire des media a sa part de responsabilité du fisaco judiciaire


Le juge Gentil a penché du côté où ses préférences politiques le portaient, mais la presse a aussi conforté son parti-pris. Elle a fait des Unes malveillantes pendant quatre années; déploiera-t-elle la même détermination -jusqu'en 2017- quand le faux témoignage de la comptable sera formellement établi ? La peine encourue par la parjure (faux serment civil) sous serment devant des juges peut en coûter cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende (article 434-13 du code pénal), 
tandis qu'après avoir gonflé le ballon de baudruche de la diffamation, la presse n'est pas poursuivie.

Ni les JT de 20h, ni les journaux radio-télévisés de ce matin n'ont fait écho à cette information, malgré le mal, emprisonnement ou démissions, auquel ils ont participé. La déontologie journalistique est ce soir un peu plus cabossée. Laurent Mouchard-Joffrin sera-t-il capable de faire amende honorable ?

dimanche 24 mars 2013

François Mitterrand, un proche du père de Liliane Bettencourt

François Mitterrand a-t-il touché de l'argent de la famille Bettencourt ?

François Mitterrand fut l'employé d’Eugène Schueller, fondateur de L'Oréal

Le futur président de la République a été salarié du père de Liliane Bettencourt
Il a cotoyé André Bettencourt, le mari de Liliane, et François Dalle, le successeur d’Eugène Schueller à la tête de L’Oréal, lorsqu’il était étudiant dans les années 30. Tous trois ont partagé bien des secrets pendant la guerre et ont continué à se voir jusqu’à la mort du président, souvent à l’Elysée où il était parfois question… d’impôt sur les grandes fortunes

Extrait du livre "Un Milliard de secrets" de Marie -France Etchegoin.

« Mitterrand a souvent raconté que, des trois, André était le plus joli garçon : "On ne se faisait pas de soucis, il épouserait une femme riche." (…)

(…) A la Libération, les trois hommes restent soudés par une indéfectible amitié, sous l’aile aussi protectrice qu’encombrante d’Eugène Schueller [le fondateur de l’Oréal, père de Liliane Bettencourt et collaborationniste sous l'OccupationFrançois Mitterrand fut lui-même au service du gouvernement du Maréchal Pétain à Vichy au Commissariat au reclassement des prisonniers de guerre à partir de juin 1942. (…) 

Depuis, le trio Mitterrand-Bettencourt-Dalle se retrouve chaque année lors d’un "repas des anciens". Maintenant que le premier d’entre eux est président, le dîner a lieu à l’Elysée. Ils ont tant de souvenirs en commun.

(...) [Notamment] les longues discussions après la victoire en 1981, lorsque le gouvernement socialiste décide d’instaurer l’impôt sur les grandes fortunes : "Catastrophique", dit André. "J’en parlerai. Mais, franchement, Liliane et toi, vous avez quand même de quoi manger", répond François. 

"Liliane et André ne se sont pas expatriés après l’arrivée de la gauche au pouvoir mais si l’IGF est appliqué…", fait remarquer François Dalle. "Allez voir Fabius," suggère le Président. In fine Laurent Fabius, le ministre du Budget, introduira dans la loi initiale une modification capitale pour les Bettencourt et tous les autres grands patrons qui font son siège : l’exonération de l’ "outil de travail".

Cinq ans plus tard, en 1986 dans quelques cénacles politiques, le nom du sénateur de Seine-Maritime (celui de L. Fabius, 1978-2012) [André Bettencourt] courra comme possible… Premier ministre de cohabitation du président socialiste.(…)
 



Les dessous du scandale polico-judiciaire 
qui ébranle les plus hautes sphères de l'Etat, 
relatés par  Marie-France Etchegoin, 
rédactrice en chef des Enquêtes au Nouvel Observateur.

"Un milliard de secrets", 
aux éditions Robert Laffont




Au début du premier septennat, les relations du socialiste Mitterrand avec "le mari de la femme la plus riche de France" sont seulement connues de ses biographes. Son passé sous Vichy reste aussi un tabou, sauf à lire assidument Minute ou d’autres journaux d’extrême droite.

En février 1984, le député Alain Madelin est l’un des rares à agiter l’épouvantail à l’Assemblée nationale, sous les huées des socialistes: "Mitterrand était le dirigeant d’une revue qui s’appelle Votre Beauté. J’invite les historiens à regarder qui en était à l’époque le propriétaire [Eugène Schueller]". Ce dernier, fondateur avec Eugène Deloncle du Mouvement social révolutionnaire pour la Révolution nationale (MSR) soutenant le maréchal Pétain, fut un ancien financier de La Cagoule.
En 1939, la nièce d'Eugène Deloncle, Edith Cahier, épouse Robert Mitterrand, frère aîné de François Mitterrand.

André Bettencourt, et quelques autres, dont le général de Bénouville, s’indignent aussitôt contre "cette campagne inqualifiable et néfaste [de Madelin] pour la France". (…)

C’est à peu près au même moment que François-Marie Banier fréquente lui aussi François Mitterrand. 
Il fait partie des écrivains conviés régulièrement à déjeuner par le chef de l’Etat
Jacques Attali, alors conseiller à l’Elysée, se souvient même que le Président a évoqué devant le photographe ses… souvenirs de Vichy. »

samedi 23 mars 2013

La justice doit être exemplaire: et le juge Gentil ?

Le juge veut laisser une trace: si infâme soit-elle ? 

Gentil, juge controversé aux méthodes de cowboy

Sommes nous encore en démocratie
ou en république des juges ?

Non, les robes noires ne l'aiment vraiment pas.
"Je suis entrée dans son bureau avec mon client qui venait de passer deux nuits en garde à vue. Il avait l'air de ne pas nous voir, occupé à autre chose. Mon client, fatigué, a pris place sur la chaise prévue à cet effet en face de son bureau… Gentil a sursauté, lâchant: ' Quelqu'un vous a autorisé à vous asseoir?" L'entretien n'a pas bien démarré ", raconte une avocate de la région parisienne. La courtoisie n'est pas la marque de fabrique de ce juge d'instruction de presque 55 ans, formé à Nanterre et en CorseUne vertu qui lui est étrangère et qu'il n'aura donc pas su transmettre lorsqu'il enseignait à l'École nationale de la magistrature bordelaise. Pareillement, inculquait-on le respect aux maîtres déformés en IUFM ?

Le juge s'est forgé une réputation de cow-boy auprès des avocats. 
"Il nous conçoit avant tout comme les complices de nos clients", se plaint un conseil bordelais. Le juge Jean-Michel Gentil qui se dit mis en cause par Nicolas Sarkozy s'est choisi un défenseur en la personne d'un ancien magistrat et ami qui a changé de trottoir, Me Rémi Barousse... "J'ai été saisi pour une éventuelle plainte pour injure ou pour outrage à magistrat." 
"Je considère que dans un Etat de droit les décisions de justice doivent être respectées. On peut les critiquer, il y a des voies légales, des voies de recours", a-t-il expliqué.

L'indépendance de la justice dispense de l'obligation de respect
L'ancien conseiller politique de Nicolas Sarkozy, le député UMP Henri Guaino a estimé vendredi que le magistrat a "déshonoré les institutions, la justice" en mettant en examen l'ancien chef de l'Etat. Maintenant l'odieux juge Gentil se déclare outragé et "ne compte pas en rester là", a déclaré Me Rémi Barousse sur BFM TV.

Un juge capable de fausses déclarations
"Il a tenté de mettre en cause ma probité, en m'accusant d'avoir pris contact avec un témoin", se souvient un Parisien encore indigné. 
Cofondateur de SOS-Racisme, l'avocat Francis Terquem nourrit également une rancune tenace, en raison d'un "mensonge" du juge, qui a, selon le pénaliste, prêté de fausses déclarations à l'un de ses clients pour interroger un autre prévenu… Un procédé coupable, surtout lorsqu'il apparaît dans les procès-verbaux d'interrogatoires ! L'affaire est remontée jusqu'au bâtonnier - mais n'a pas eu de suite...

Les mis en cause ont le sentiment de se trouver face à un homme partial.
Dans l'affaire Bettencourt, la méthode du cowboy a été très critiquée pour son comportement à l'encontre de François-Marie Banier et de son compagnon Martin d'Orgeval, cueillis au petit matin et placés au dépôt pendant deux nuits avant de pouvoir être interrogés une demi-heure par le juge à Bordeaux. Les  avocats, même opposés dans la cause, ne comprennent pas, car aucun des deux accusés ne s'était soustrait à une convocation. La Cour de Cassation doit d'ailleurs se prononcer très prochainement sur cette attitude.

Voyant cela, Patrice de Maistre a préventivement envoyé son emploi du temps au magistrat. Le juge souverain de Bordeaux l'a néanmoins fait interpeller au pied de l'avion.
Quant à Pascal Wilhelm, ancien homme de confiance de Liliane Bettencourt et mis en examen dans le volet Stéphane Courbit de l'affaire, a préféré prendre les devants et effectuer de sa propre initiative un aller-retour à Bordeaux discret pour se mettre à disposition du juge, mais en vain… Gentil ne négocie pas, il impose, puisqu'il est "indépendant" et intouchable !

Le juge Gentil plaît trop à la gauche pour être de droite

Eva Joly voit en Gentil une tendance à ..."attendrir"
L'homme possède un allié au sein des ténors du barreau de Paris, fidèle depuis près de quinze ans dans ses compliments. Léon-Lef Forster, pénaliste de renom, ne renâcle pas à mettre en avant les qualités qu'il a perçues chez l'ancien président de l'Association française des magistrats instructeurs (Afmi).
On retrouve cet avocat aussi au côté de la juge Isabelle Prévost-Desprez qui a passé la ligne blanche en affirmant dans le livre " Sarko m’a tuer " que l’ex-infirmière de Liliane Bettencourt aurait " vu des remises d’espèces à Sarkozy", nommément, ce que l'employée citée nie ! Lien PaSiDupes: "La juge Prévost-Desprez devra s'expliquer devant sa hiérarchie

Et ce n'est pas Christophe Régnard qui démentira la juge 
Prévost-Desprez. Il la soutient en tant que militante du syndicat qu'il dirige, l'USM.

Il faut faire la part, plaide Me Léon-Lef Forster, entre la sévérité à laquelle le juge d'instruction Gentil, bien seul dans son exercice, se trouve contraint, et l'homme hors de son cabinet, "humain et très capable d'humour", assure-t-il, comme si son sens de l'humour (au 3e degré?) avait à voir à l'affaire. 
Or, ce jour, Me Rémi Barousse souligne au contraire que le juge  ne peut en aucun cas être un coupeur de tête, puisqu'il est contraint d'agir   collégialement, avec l'accord de ses deux collègues, Cécile Ramonatxo et Valérie Noël. Aucune des deux ne s'exprime, pas même par le biais d'avocats: ont-elles véritablement voix au chapître ou sont-elles des alibis, des contrats de génération? 

Comme tout citoyen, à l'exception de Sarkozy, le juge Gentil "n'a pas à être injurié, il n'a pas à être outragé et il a le droit de saisir la justice pour se plaindre, notamment pour injure ou outrage à magistrat puisqu'il a été outragé dans le cadre de l'exercice de ses fonctions," explique solidairement Me Barousse. Le client du juge de Bordeaux s'est dit surpris par "l'outrance des réactions à cette décision." "M. Gentil n'est pas seul dans son instruction, c'est une instruction collégiale, ils sont trois magistrats à suivre le dossier", a-t-il fait valoir. Une défense à géométrie variable pourtant diffusée sans commentaire mais complaisance par i-télé, du groupe Canal+.

A noter encore que le déploiement des juges ne s'arrête pas là
Quand le juge Gentil critiquait la politique de Nicolas Sarkozy, il était président de l'Association française des Magistrats instructeurs (AFMIvice-président, Marc Trévidic, juge d'instruction antiterroriste) dans les années 1990. Aujourd'hui, Claire D'Urso, présidente en exercice de l'AFMI, vient prendre la défense de son prédécesseur dans les media...    

Pendant le quinquennat précédent,
l'avocat et le magistrat militaient de concert contre la suppression du juge d'instruction que souhaitait alors… la gauche - une réforme qu'a lui-même tentée Nicolas Sarkozy !


dimanche 17 juin 2012

Affaire Bettencourt: l'agenda 2007 de Sarkozy met à mal les accusations portées contre lui

Sarkozy apporte la preuve des mensonges de l'accusation

Sarkozy devance le juge 

L'ancien chef de l'Etat a fait communiquer son agenda 2007 et sept pages d'observations au juge par son avocat. Depuis la mi-juin en effet, l'ancien président de la République ne bénéficie plus de l'immunité attachée à sa fonction, et Nicolas Sarkozy n'a pas attendu les questions du magistrat dans l'affaire Bettencourt.
Le Journal du Dimanche (JDD) révèle en effet que l'ancien président de la République a fait envoyer au juge Jean-Michel Gentil une copie certifiée conforme de son agenda de début 2007, et fait placer l'original chez un huissier.

M. Gentil enquête en effet sur une accusation de financement illicite de la campagne de M. Sarkozy en 2007, notamment "grâce aux" (selon l'AFP) témoignages d'anciens employés disant l'avoir vu chez les Bettencourt début 2007, du vivant de l'ancien ministre André Bettencourt.

N. Sarkozy saisit sa fin d'immunité comme une "pleine liberté" retrouvée "de se défendre des accusations portées publiquement à son encontre depuis de nombreux mois", selon le courrier de Me Thierry Herzog son avocat.

Celui-ci démontre que la comparaison entre l'agenda et les témoignages parus dans la presse, "permettra de démentir formellement la mise en cause" de M. Sarkozy.
Le premier témoignage, celui d'un ancien chauffeur citant une ancienne gouvernante décédée en 2008,  situerait un rendez-vous entre N. Sarkozy et les Bettencourt entre le 27 mars et le 5 avril, en soirée, mais avant 20h15. Me Herzog est en mesure de révéler la totalité du programme de N. Sarkozy pendant ces dix jours: cet emploi du temps permet de "démentir catégoriquement" le témoignage.

Me Herzog relève que l'agenda de N. Sarkozy comporte "une unique visite" chez les Bettencourt, le 24 février 2007 à 12 heures et "pendant environ 20 à 25 minutes". 

Mais l'agenda jette également le doute sur deux autres témoins 
L'avocat souligne l'aspect "impromptu" de la visite et souligne en substance qu'un ministre de l'Intérieur, très escorté comme N. Sarkozy à l'époque, ne saurait se déplacer de manière discrète.

Enfin, au sujet d'une "demande d'argent" supposée de Nicolas Sarkozy à Mme Bettencourt qui figure à la date du 26 avril 2007 dans le journal intime de l'ex-ami de Mme Bettencourt, François-Marie Banier, Me Herzog tranche qu'au regard de son emploi du temps officiel de ministre tout rendez-vous de N. Sarkozy chez les Bettencourt était "matériellement impossible" ce jour-là,.

Et comme l'ex-secrétaire des Bettencourt aurait émis l'idée que l'argent a pu être remis le dimanche 29, Me Herzog observe qu'à cette date M. Sarkozy était "suivi par des photographes et des reporters toute la journée". Il relève que tous les déplacements de M. Sarkozy à cette époque étaient "sous le contrôle des fonctionnaires de police chargés d'assurer sa sécurité", et propose même au juge de fournir leur identité pour pouvoir les entendre.
Chantal Trovel, ancienne secrétaire particulière d’André Bettencourt (de la fin des années 90 jusqu’à son décès en novembre 2007), avait confirmé, selon son avocat, les affirmations de Claire Thibout sur l’argent versé à des politiques.  

Le 3 avril sur Canal+, Nicolas Sarkozy lui-même avait relevé qu'il avait pu aller chez les Bettencourt, puisqu'il avait été maire de Neuilly-sur-Seine où ils habitent, et qu'il partageait les idées politiques de M. Bettencourt."La question c'est 'est-ce que vous auriez pu rencontrer André Bettencourt' ? Bien sûr. Quel est le problème, quelle est l'histoire, quelle est l'information ?", avait-il lancé.

"Monsieur" donnait de l’argent à un certain nombre de personnalités. C’est aussi ce qu’affirme le maître d’hôtel, Pascal Bonnefoy, auteur des enregistrements pirates. Tout le personnel était "au courant". Et donc, selon la secrétaire, pourquoi pas à Nicolas Sarkozy 

La juge de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, a affirmé connaître des témoins ayant vu des remises d'espèces à N. Sarkozy, mais le seul que la magistrate militante USM  a cité a démenti. 

Mais à part cela, plusieurs sources proches du dossier ont considéré récemment que le juge JM Gentil manquait de faits concrets pour réellement inquiéter l'ancien président.