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vendredi 17 novembre 2017

PS : Bruno Julliard au centre d'une affaire de conflit d'intérêts

Le premier adjoint de la maire PS de Paris trempe dans une affaire d'attribution de marchés  

Lundi 20, l'opposition municipale soumettra au Conseil de Paris un conflit d'intérêt majeur qui vise Bruno Julliard

Le premier adjoint à la mairie de Paris et proche d'Anne Hidalgo devra s'expliquer sur l'attribution des marchés des nuits parisiennes. Est-ce l'ouverture d’un scandale impliquant la mairie de Paris, en la personne du bras droit d’Anne Hidalgo, l’ancien président de l’UNEF, et les rois de la nuit parisienne ? 
En charge de la Culture, après avoir été adjoint à la jeunesse de 2008 à 2012, Bruno Julliard  est marié, depuis le 8 juillet 2017, à Paul Le Goff (ci-contre à gauche), qui vient justement d’être embauché par la société Noctis, un empire de la vie nocturne parisienne. 
Avec près de 900 collaborateurs (et un chiffre d’affaires de 70 millions d’euros en 2016), Noctis propose à la location, "de jour comme de nuit, des lieux d’exception modulables et adaptables à tout type d’événement, localisés au cœur des quartiers emblématiques de Paris : Champs Elysées, Tour Eiffel, Opéra, Montparnasse, Quais de Seine, Bois de Boulogne…" 

Or, c’est Bruno Julliard qui, à la mairie, attribue les concessions de nombreux lieux de fêtes disponibles dans l’espace public parisien. Signalé par des opposants vigilants à la mairie de Paris, le conflit d’intérêts de la Ville de Paris est en lien avec Paul Le Goff (Science Po, Essec) qui affirme pourtant que "tout est en règle" et que son cas aurait été "soumis à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique". Et d'ajouter : "Il faut bien que je trouve du boulot". 

L'innocent aux mains pleines prend les devants sur la question qui dérange: 
"Je démens absolument que Noctis m’ait embauché en contrepartie de l’attribution par Bruno du Showcase". C’est pourtant ce qu’affirment plusieurs acteurs de la vie municipale. Selon eux, un accord aurait été passé entre Bruno Julliard et Laurent de Gourcuff, pape des nuits parisiennes, patron fondateur de Noctis, un empire de la fête (qui pèse 70 millions d'euros), dont Monsieur Bleu, Loulou, Raspoutine, Castel, le Yoyo, le château de Longchamp ou encore Le Rooftop (Marseille) et, depuis juillet 2017, la Maison du Caviar, qu'il vient de racheter à la famille de Lalagade.

Les vigilants du Conseil municipal comptent évoquer le sujet lors de la réunion  qui se tient lundi et mardi prochain
 
Résultat de recherche d'images pour "Le Génie d’Alex naturiste"

En août dernier, au moment où Noctis embauchait Paul le Goff, la société remportait justement l’appel d’offre pour la gestion de l’espace situé sous la culée du Pont Alexandre III, où se tenait jusque là le Showcase, une boite de nuit ayant fait pendant des années le bonheur des jeunes branchés parisiens.

Le patron du mari du premier adjoint était ainsi encouragé à annoncer de plus hautes ambitions : faire de ce lieu un "cabaret immersif, avec des spectacles partout". Tout peut donc arriver dans ce "centre culturel éphémère" rebaptisé Le Génie d’Alex, puisqu’en octobre y était organisée une soirée très particulière, pudiquement qualifiée de naturiste, puis de libertine, mais qui était plutôt dans la lignée des soirées berlinoise SM les plus 'hard' et les plus déjantées. 

Les  petits arrangements présumés entre amis ne sont pas seuls en question. 
Résultat de recherche d'images pour "Le Génie d’Alex naturiste"
Bruno Julliard est aussi à l’initiative du rejet brutal de Marcel Campion et de ses forains, la Grande roue des Tuileries et les marchés de Noël  il y a un an et demi.
Quel est encore le lien avec Laurent de Gourcuff ? L'homme d'affaires -qui ne donne pas dans le populaire- et la Mairie socialiste ont un même objectif : la Ville tente d'attirer les touristes friqués et l'empereur de la nuit vient justement de récupérer la terrasse de l’ancien immeuble du Virgin Megastore "le plus haut des Champs-Elysées" avec vue à 360°, qui s’ajoute à la trentaine de lieux insolites, tous transformés en machines à cash. Culminant à 100 mètres et située quelques centaines de mètres, au bas des Champs Elysées, la grande roue des forains fait désormais de l'ombre au protégé de la mairie : elle dérange Gourcuff et ce qui lui déplaît ne peut plaire au mari du premier adjoint de Paris.

Accor a récemment acheté 31% des parts de la société Noctis pour 21 millions d'euros. Or, le premier actionnaire d'Accor est Qatar Investment Authority, 10,8% du capital.

samedi 23 juillet 2016

Paris plages 2016: camp de vacances à haut risque

Paris plages défie les terroristes et autres "déséquilibrés" ou "déprimés"

Plusieurs événements ont en revanche été annulés d
epuis l'attentat de Nice  




Anne Hidalgo prend le risque que son dispositif sécuritaire renforcé autour du principal rendez-vous estival de la capitale ne soit pas plus efficace que pour le 14 Juillet à Nice. Comment relever significativement les niveaux de sécurité à Paris sans donner à ses habitants et aux centaines de milliers de touristes l’impression que la capitale est en état de siège ? Après l’attentat de Nice, la maire de Paris a en effet décidé de maintenir "l’ensemble de la programmation estivale parisienne"… Enfin presque toute la programmation, et surtout son gros morceau, l’opération Paris Plages, lancée mercredi 19 juillet, sous très haute surveillance. 

La Préfecture de police a en revanche préféré annuler plusieurs événements, faute de sécurité suffisante.
Moins d'une semaine après les sanglants attentats terroristes de Paris et Saint-Denis, l'Assemblée nationale a adopté à la quasi-unanimité, jeudi 19 novembre 2015, un projet de loi renforçant et prolongeant pour trois mois l'état d'urgence décrété. 
En Ile-de-France, l'interdiction de manifester sur la voie publique a été prolongée une première fois, à l'exception des "rassemblements de fait sur les lieux des attentats à des fins commémoratives", près du Stade de France à Saint-Denis et dans les Xe et XIe arrondissements de Paris, où les attaques par des djihadistes français ont fait 130 morts et plus de 350 blessés. 

Dans toute la France, des événements étaient également annulés.
Parce que "la menace persiste", le maire de Lyon Gérard Collomb a annulé la Fête des lumières qui attire chaque année, début décembre, près de trois millions de personnes dans la ville. Les festivités se transformeront en une "journée d'hommage aux victimes", le 8 décembre, jour de célébration de la Vierge Marie depuis le milieu du 19e siècle à Lyon. 
Les marches pour le climat prévues en France les 29 novembre, veille de l'ouverture de la COP21, et le 12 décembre, au lendemain de la fin de la conférence, ne sont pas autorisées. 
Le rassemblement prévu devant la grande mosquée de Paris pour dire non "au terrorisme" et à "l'amalgame" après les attentats du vendredi 13 novembre a été annulé, "les conditions de sécurité indispensables" n'étant pas réunies, a annoncé jeudi la mosquée.

Les événements commerciaux étaient maintenus
Le carnaval de Dunkerque n’a pas été remis en question. "Nous ne sommes pas dans une logique d’annulation de manifestations", expliqua le maire (SE) Patrice Vergriete. "Les événements locaux de fin d’année se tiendront mais nous avons demandé aux organisateurs de renforcer les contrôles."
Strasbourg a décidé de maintenir son marché de Noël, l'un des plus anciens d'Europe où deux millions de visiteurs sont attendus. Il s'est déroulé sous haute surveillance, dans une version écourtée, a déclaré vendredi le maire socialiste Roland Ries.
Le marché de Noël de Colmar a également été maintenu. "Il y aura des moyens militaires" supplémentaires "déployés sur la période du marché de Noël et des moyens mobiles" avec des contrôles dans le périmètre du marché, a indiqué le préfet, Pascal Lelarge.
Le marché de Noël des Champs-Elysées à Paris, fermé après les attentats, a finalement rouvert, sous haute surveillance grâce au déploiement de forces de l'ordre supplémentaire.


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Il est important de soutenir les commerçants du marché de noël : la vie doit continuer à Paris.



L’Assemblée nationale et le Sénat ont voté jeudi 21 juillet la loi qui proroge l’état d’urgence jusqu’au 26 janvier 2017.
 L’état d’urgence devrait durer au total un peu plus d’un an et deux mois depuis son instauration le 14 novembre 2015, au lendemain des attentats du Bataclan, des terrasses parisiennes et du Stade de France.

Paris Plages s’est-elle imposée comme la priorité de la municipalité en réquisitionnant la très – trop ? – grande partie des forces de sécurité de la capitale au dépend des autres événements ? "C’est un choix politique d’Anne Hidalgo", dit-on dans l’entourage de l'édile.

"Paris restera debout et on n’annulera pas notre programme de loisirs, ce serait un très mauvais message envoyé aux Parisiens et les terroristes auraient gagné. Nous avons l’expérience des très grandes manifestations, nous venons de le prouver avec l’Euro de foot."
Enfin, en ce qui concerne Paris Plages, la Mairie assure avoir travaillé main dans la main avec la Préfecture de police. "Nous construisons le volet sécurité de l’opération, la préfecture l’évalue et fait ses recommandations. Elle en a fait par exemple sur les horaires d’ouverture de Paris Plage afin d’adapter les forces de police et les équipes de sécurité à la fréquentation du site".

Des blocs de béton et des patrouilles mobiles
Après l'attentat de Nice, la préfecture de police a aussi validé la décision d’Anne Hidalgo d’installer des blocs de béton, des barrières et des voitures de police, stationnées sur la chaussée au niveau des différentes entrées du site - comme à Nice, pour la Fête nationale…- afin de contrer une éventuelle attaque au véhicule bélier. Ou l'intrusion d'un 19 tonnes ?

Tout au long des 4 kilomètres de sable aménagés de Paris Plages (2,8 km sur la voie Pompidou et 1,2 km au Bassin de la Villette), le dispositif de sécurité choisi est celui de patrouilles mobiles avec trois catégories d’agents : des équipes armées de la préfecture de police (gendarmes, police nationale et militaires de l’opération Sentinelle) ; des agents de sécurité de la ville de Paris, non armés, qui circulent à pied ou ...à vélo sur les quais ensablés et gèrent les incivilités quotidiennes ; enfin des agents de sociétés de sécurité privée, qui patrouillent eux aussi non armés, soit en tenue, soit en civil.

A la différence des fans zones de l’Euro pourtant en références évoquées par la maire PS, ou au festival de musique Fnac Live sur le parvis de l’Hôtel de Ville (20 au 23 juillet), qui sont des manifestations statiques, il n’y a, à l’entrée de Paris Plages, ni filtrage, ni fouille systématique. 
"La densité y est plus fluide. C’est pourquoi la mobilité des agents est indispensable" estime-t-on à la mairie. Combien sont-ils à patrouiller toute la journée ? "La préfecture ne dévoile pas ce chiffre et nous non plus."

Le cinéma en plein air annulé. 
La mairie se veut toutefois rassurante. 
"Le Préfet de police de Paris, en accord avec le Ministère de l’Intérieur, a encore relevé les niveaux de sécurité par rapport l’été dernier. Il a envisagé l’ensemble des événements annoncés et a préféré annuler ceux qui ne pouvaient pas être correctement protéger. Une mesure de précaution".
L'annulation préfectorale de la piétonnisation des Champs Elysées – un jour par mois pendant l’été à compter du 8 mai –,  pour la journée du 7 août, ne semble pas chagriner la Mairie de Paris. "Vu les circonstances de l’après-Nice, nous ne comptions pas demander une autorisation pour cette journée particulière".

dimanche 8 février 2015

François Hollande est un "mauvais président" pour deux Français sur trois

Le sondage qui révèle l'intox de la presse sur "l'esprit du 11 janvier"


Pour 67% des personnes interrogées lors d'un sondage publié samedi dans le Parisien, François Hollande est un "mauvais président"


Malgré les efforts de l'Elysée pour reconquérir l'opinion et faire croire à sa popularité retrouvée dans... Le Monde, une majorité de Français reste mécontente.

L'effet Charlie n'aura été qu'un leurre et l'"esprit du 11 janvier" du pipeau médiatiques: les sondages sont toujours sans appel pour François Hollande.
Le 19 janvier 2015à peine le délai de décence écoulé, le baromètre IFOP-Fiducial s'empressait d'affirmer que "la cote de popularité du président de la République est en hausse de 21 points", Le Monde, journal socialiste du soir clamait en titre: " Bond de popularité pour François Hollande." Et de positiver : "40 % des sondés [qui] disent satisfaits de l'action de François Hollande, " quand six sur dix ne l'étaient pas... 
Les 5 et 6 février, une enquête Odoxa  publiée samedi dans Le Parisien annonçait,  deux semaines plus tard, que deux Français sur trois (67%) estiment qu'il est un "mauvais Président de la RépubliqueEn l'aggravant, ce dernier sondage confirme le précédent que Le Monde avait habilement présenté sous un angle "favorable". On peut, certes, considéré qui la cote présidentielle est "moins pire" qu'en juillet dernier, quand 77% des sondés estimaient qu'il n'était pas un bon chef de l'Etat, mais les pseudo "effet Charlie" ou "esprit du 11 janvier" est une vaste entourloupette qui ne fonctionne guère que parmi les lecteurs du Monde.

Testé sur les attributs présidentiels, le résultat est encore négatif 

Chute à l'Elysée d'Helle Thorning-Schmidt,
premier ministre du Danemark

 avant la marche républicaine"
du 11 janvier 2015 à Paris 
Si 54% des sondés le trouvent sympathique, une majorité de sondés ne le trouve ni charismatique (81%)ni dynamique, (78%)ni compétent (67%) ni courageux (58%).

Les personnes interrogées semblent regretter son prédécesseur. 
Plus de la moitié (56%) pense qu'il est "plutôt moins bon" que Nicolas Sarkozy, quand 41% penseraient qu'il est "plutôt meilleur". 

Le peuple de gauche n'a toujours pas trouvé mieux
69% des sympathisants gardent une bonne opinion de lui et presque autant trouvent qu'il est un bon Président (68%). Mais il peut encore mieux faire auprès d'eux : deux sympathisants sur trois ne le trouvent pas assez à gauche

Enquête réalisée les 5 et 6 février auprès d'un échantillon de 1.008 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, par internet, selon la méthode des quotas.

mercredi 6 août 2008

Le Tour de France instrumentalisé par RSF

JO 2008: RSF déploie une banderole sur le Tour de France à Paris
RSF dirigé par Robert Ménard est un bateau ivre
Quel est en effet le rapport entre la grande boucle et la défense des libertés en Chine que RSF prétend promouvoir? Seul Robert Ménard et ses camarades journalistes embrigadés y voient peut-être un lien. L’agitation médiatique désordonnée jette le doute sur la mission que RSF s’est assignée : de la poudre aux yeux !

Reporters Sans Frontières (RSF) a déployé dimanche 27 juin après-midi une banderole montrant les cinq anneaux olympiques sous formes de menottes sur la dernière étape du Tour de France à Paris.

RSF s’oppose au retour de la Chine dans le concert international.
Sa volonté d’exclure est malsaine et l’agitation de quelques extrémistes, à Paris ou à Londres, n’est pas représentative, mais abusive de l’opinion internationale.
Les pays participants aux JO de Pékin apprécieront-ils en outre d’être associés de manière aussi agressive que partisane au régime que le Comité Olympique International a voulu aider à s’ouvrir sur l’Occident, en lui accordant l’organisation des Jeux ? Ils ne sont pas solidaires et jugeront probablement dérisoire ce geste de provocation qui discrédite le droit d’ingérence qu’ont inventé, pour se l’attribuer, des vertueux seulement nostalgiques de l’époque soviétique où ils exerçaient une emprise sur le reste du monde.

RSF refuse à la Chine sa sortie du tunnel après la période maoïste et la Révolution Culturelle.
La banderole noire a été déployée sur le Tour de France vers 16H30, à la sortie du tunnel entre le musée du Louvre et les Tuileries, au premier passage des cyclistes. Elle est restée en place pendant les huit tours du circuit final entre le Louvre et les Champs-Elysées.
"La police est intervenue dans un premier temps pour nous obliger à descendre la banderole et miracle : elle nous a finalement autorisé à la laisser en place", a admis le secrétaire général de RSF, Robert Ménard, fort déçu de l’intérêt folklorique qu’il suscite et de la considération qui lui est accordée.

"C'est une piqûre de rappel, à douze jours des jeux Olympiques, pour rappeler au grand public que si ici les gens peuvent se déplacer librement, c'est loin d'être le cas à Pékin", a insisté ce journaliste raté qui se pique de politique.
Mais le comble reste à venir dans le délire de ce reporter piqué. "Nous voulons aussi rappeler à Nicolas Sarkozy qu'il va à la cérémonie d'ouverture des Jeux contre l'avis de RSF [sic !] et des défenseurs des droits de l'Homme en général", a ajouté Robert Ménard.

Son comportement est symptomatique de la mégalomanie chronique de tous ceux qui créent une association pour représenter quelques autres malades et qui, bien que sans aucune légitimité populaire, entendent pourtant imposer leurs idées à l’opinion et leurs actions aux élus du peuple !

L’un comme l’autre pleins d’amour, ils diffusent la haine.
Comme Sa Cynique Majesté Royal, il se confère une autorité qu’il n’a pas gagnée, en usurpant des soutiens imaginaires. "Le soutien à notre action des spectateurs parisiens de la dernière étape du tour de France témoigne de l'exaspération des amateurs de sport quant à la situation des droits de l'Homme en Chine et au Tibet", a en outre estimé RSF dans un communiqué. Dans son égarement, Ménard n’a pas remarqué l'exaspération des amateurs de sport quant aux actions intempestives qu’il mène en tous lieux et qui les perturbent. Ni Désirdavenir Royal, ni Bob Ménard, égarés par l’ambition, ne respecte les Français, qu’ils soient sportifs ou non.

Aussi peu journaliste ou amateur de sport que possible, Ménard trompe l’opinion sur son véritable objectif.
"A quelques jours du 8 août 2008 (jour de l'ouverture des J.O.), nous appelons les amoureux du sport à se mobiliser contre la répression des défenseurs de la liberté d'expression chinois", ajoute l'organisation. La Corée du Nord, le Soudan ou l’ex-Birmanie ne le déchaînent, malgré des situations au moins aussi embarrassantes : trop peu médiatiques ?

RSF se présente comme une organisation de défense de la liberté de la presse et des membres d’entre elle relaient cette idée fausse : RSF défend ses journalistes en période creuse, mais Ménard ne se mobilise guère que pour se grandir, dans le cadre d’événementiels! Pour ce qui est de la liberté de la presse, il s’agit d’une certaine idée de la presse dans laquelle seule une certaine partie peut se retrouver.