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mercredi 1 octobre 2014

Les retraités interpellent Hollande sur leur baisse de pouvoir d’achat

Les retraités ne doivent pas être de toutes les agressions du pouvoir

Neuf syndicats et organisations ont appelé les retraités à se mobiliser le 30 septembre
dans le souci de la récupération de leur pouvoir d’achat.

La "gauche "sociale" continue de les ignorer. 
Les seniors se sont déjà mobilisés le 3 juin 2014, mais ils luttent toujours pour  la défense de leur pouvoir d’achat, l'accès aux services publics et l'adoption d’une loi sur l’adaptation de la société au vieillissement.
"Nous ne sommes ni des nantis ni des citoyens de seconde catégorie." Tel est le cri que poussent les associations et les syndicats représentant les retraités. Le 3 juin, pour la première fois, neuf centrales syndicales (dont CGT, FO, la CFTC, FSU, Solidaires, la CFE-CGC) et plusieurs associations dont la LSR, l’Union nationale des retraités et personnes âgées (UNRPA) et la Fédération générale des retraités de la fonction publique (FGRFP) battent ensemble le pavé à Paris et dans plusieurs villes.

Le dialogue n'est toujours pas établi, quatre mois après  

"On se sent trahis !"
(manifestation du 30/9/2014 à Paris)
Neuf organisations de retraités (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, Fédération générale des retraités de la fonction publique, Union nationale des retraités et personnes âgées, association Loisirs et solidarité des retraités) se mobilisent à nouveau contre "une accumulation de mesures impactant le pouvoir d’achat des retraités", résume Jean-Pierre Floret, de la CGT retraités.

D’abord, depuis le 1er avril 2013, les 56 % de retraités qui acquittent une CSG à taux plein (6,6 %), sont redevables d’une nouvelle taxe appelée CASA (contribution additionnelle de solidarité pour l’autonomie).

Ensuite, les pensions de la Sécurité sociale seront gelées entre avril 2014 et octobre 2015, alors qu'elles sont habituellement revalorisées chaque année en fonction de l’inflation. 

Même effet prévisible pour les complémentaires que les partenaires sociaux ont décidé de revaloriser d’un point de moins que l’inflation en 2014, 2015 et 2016, ce qui aboutit, de fait, à un gel en année de faible hausse des prix.

Une aumône pour les retraités modestes

Quant aux pensions inférieures à 1.200 €, que le gouvernement avait promis d’exonérer du gel, elles n’augmenteront pas non plus, à cause de la faible inflation de 2014 et de 2013. Pour compenser cet abandon, l’exécutif a toutefois concédé une prime de 40 € pour les retraités modestes, et confirmé que le minimum vieillesse sera relevé pour atteindre 800 € au 1er octobre.

De plus, cette année, disparaît complètement la demi-part fiscale qui profitait jusqu’ici à près de 3,6 millions de parents isolés ou aux veufs et veuves ayant élevé un enfant.
 
À cela s’ajoute encore la fiscalisation, pour la première fois en 2014, du bonus de 10 % des pensions des retraités ayant eu au moins trois enfants, qui concerne environ 3 millions de ménages.

La quasi-totalité des retraités est touchée

Enfin, ajoute Pierrette Charransol, de l’UCR CGT, "nous avons des inquiétudes concernant les économies demandées à l’assurance-maladie, alors que le reste à charge en matière de lunettes, de soins dentaires ou de prothèses auditives, est déjà très très lourd pour les retraités".

Le gel des pensions touche la quasi-totalité des 15,5 millions de retraités. Mais, pour François Bellanger, président de la Confédération française des retraités, " c’est la fiscalisation du bonus de 10 % et la suppression de la demi-part des veuves qui auront l’effet le plus dévastateur, notamment sur les petits retraités, qui vont non seulement devenir imposables à l’impôt sur le revenu mais aussi être assujettis à la CSG, à la CRDS, à la taxe d’habitation, à la redevance audiovisuelle. Ils pourront aussi perdre des allocations logement. Ce qui, mis bout à bout, peut amputer les revenus de ces retraités de l’équivalent d’un mois de pension."

Le nombre de foyers fiscaux augmente légèrement, passant de 36,4 millions à 37 millions, tandis que le pourcentage de foyers imposés, en revanche, est en recul. Reste à savoir combien de ces nouveaux contribuables auront une bonne surprise en 2015, année où se concrétiseront la suppression de la première tranche du barème et le doublement de la décote. Selon l’exécutif, neuf millions de ménages devraient voir leur impôt réduit ou supprimé.
En 2011, sur un total de 36,5 millions de foyers fiscaux, 19,5 millions d'entre eux payaient l'impôt sur le revenu, selon l'administration fiscale, soit 53,5 % des foyers fiscaux français payant l'impôt sur le revenu. Désormais, 26 millions de Français - au lieu de 36 - paieront pour 66 millions de Français et d'étrangers, dont les clandestins bénéficiaires de l'AME et de la CMU.

samedi 26 janvier 2013

Retraites et Assedic, les vaches sacrées des syndicats atteintes de la vache folle

Nos assurances chômage et allocations sont généreuses et injustes

L'Etat-providence marche sur la tête

Le rapport du conseil d'orientation des retraites est l'occasion pour la Cour des Comptes de pointer la générosité de la France avec ses chômeurs.
La dépense publique est lourdement lestée par ses régimes de retraite et d'indemnisation des chômeurs. Le rapport met en évidence à la fois les injustice frappant les temps partiels et les bas salaires, mais aussi les femmes, les veufs et veuves ou les poly-pensionnés.

La réforme des retraites devrait être marquée cet été par la désindexation des pensions du coût de la vie, de l'inflation: une pension sur dix est actuellement payée par la dette.

L'assurance-chômage est à bout de souffle et la France n'a plus les moyens de verser ses assurances-chômage. Les cadres seront les premiers à voir leurs indémnités rognées, bien qu'ils rapportent le plus à l'Unedic et coûte le moins. Et le cas des intermittents du spectacle est singulièrement scandaleux, car ils ne cotisent pas en rapport de ce qu'ils touchen: 100.000 bénéficiaires coûtent un milliard d'euros chaque année à la collectivité.

VOIR et ENTENDRE Nicolas Doze rend courageusement compte de cette enquête, dans sa chronique du mercredi 23 janvier sur BFMTV :


Il fallait oser dire que les syndicats sont les premiers responsables de cette gabegie et le rédacteur en chef du service France au sein de la rédaction de France 2 , venu de BFM Business et de BFM TV, François Lenglet, ne l'a pas fait...