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lundi 16 janvier 2012

Confirmation du AAA par Moody’s: Copé observe le "silence assourdissant" du PS

Les notations des agences s'annulent

Les socialistes n'avaient pas caché leur satisfaction

Ils s’étaient "précipités", le candidat "François Hollande en tête", pour réagir à la dégradation décidée par S & P.
Après le maintien par Moody’s du triple A de la France lundi, Jean-François Copé s’ "étonne" maintenant du "silence assourdissant" des socialistes.
"Le contraste est saisissant. Les mauvaises nouvelles pour la France seraient-elles plus réjouissantes pour le PS que les bonnes ?", s’interroge le secrétaire général du parti présidentiel, dans un communiqué.

"La réalité, c’est que deux agences sur trois maintiennent la note maximale de AAA à la France. Cela démontre que la France garde toute sa crédibilité financière. Cela démontre aussi que l’évaluation des agences de notation doit certes être prise en compte, mais qu’elle doit aussi être relativisée", soiligne-t-il.

Un peu vite, la gauche "juste" célèbre l'affaiblissement de la France
"Face à l’attitude politicienne et aux promesses irresponsables du candidat socialiste, nous avons à la tête de l’Etat un président de la République qui tient le cap des réformes avec sang-froid, qui dit la vérité aux Français et qui a le courage de leur proposer un chemin face à la crise", affirme encore M. Copé.

Et les media assurent le service minimum...

Yahoo ne fait pas cas du maintien du triple AAA par Moody's:
Les dernières expertises de l'affaire Grégory restent…
Le capitaine du navire échoué en Toscane mis en cause
Le CAC 40 en hausse après la perte du AAA
Pas de yacht pour la reine, tranche le gouvernement…
Les conséquences du décrochage" franco-allemand inquiètent
Affaire Grégory : les dernières analyses ADN sont…
Un faux rat dans une cabine d'essayage
Android... dans un rétroviseur
Golden Globes 2012 : Jessica Alba, Miranda Kerr ... Qui…
Chaz Bono : Séparé de sa fiancée, il ère comme une âme…

Pour Google,
les rescapés de la crise n'ont pas la priorié de ses titres: " Les rescapés du Costa Concordia racontent des "scènes d'apocalypse"
et s'attarde sur les Golden Globes : "Le Monde Jean Dujardin, itinéraire d'un "gars"
ou en en reste au AA+ :
Sarkozy : la dégradation de la note de la France "ne change rien"
Le président exprime son indignation
Lors d'une conférence de presse au côté du chef de gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, dont le pays vient lui aussi d'être dégradé par Standard and Poor's, le président français a eu un échange particulièrement vif avec un reporter politique accrocheur de l'agence de presse Reuters." Nicolas Sarkozy a refusé de répondre à la même question posée quatre fois par le même journaliste sur la perte du triple A de la France, ce lundi après-midi à Madrid, alors que Moody's avait fait connaître son maintien du triple A à la France et son intention d'affiner ses investigations.
Considérez-vous que la perte du triple A est un échec et que le décrochage par rapport à l'Allemagne va réduire l'influence de la France en Europe ?", lui demande le journaliste anonyme, en flagrant délit de militantisme ou de faute professionnelle, au choix.
"Vous n'avez peut-être pas eu les dernières informations", lance Nicolas Sarkozy, dans un sourire glacé. "Donc, pouvez-vous me poser une autre question avec les dernières informations ?"

Le journaliste engagé poursuit son idée d'échec.
Le journaliste reprend : "La question de savoir si vous considérez la perte du triple A comme un échec et si le décrochage avec l'Allemagne...» Nicolas Sarkozy le coupe pour observer que le journaliste ne se tient pas à jour des développements de l'actualité: "Je confirme, vous n'avez pas eu les dernières informations. Donc, si vous me posez une question sur les dernières informations, j'y répondrai, si vous me posez une question sur ce qui s'est passé vendredi, c'est vendredi..."

Le journaliste de Reuters s'obstine dans sa mauvaise volonté: "Eh ben, Moody's, alors, que pensez-vous ?" demande-t-il, laconique et de mauvaise grâce. Nicolas Sarkozy : "Non, formulez une question, Moody's, cela ne veut pas dire grand-chose". Le journaliste conserve son angle d'attaque : "Est ce que Moody's fait peser une épée de Damoclès, après Standard and Poor's, sur la politique économique française ?" Réponse du chef de l'Etat : "Je ne comprends pas cette question. S'il y a quelqu'un qui veut me poser une question que je comprenne, j'y répondrai bien volontiers, je ne comprends pas votre question."

VOIR et ENTENDRE
:

Une journaliste espagnole moins "orientée" débloque alors la situation : "Je voulais vous parler de la dégradation de la dette souveraine de certains pays par les agences de notation, je pense à la France et à l'Espagne."
A changement de formulation, changement d'attitude. Le président français répond : "Je vais essayer d'y répondre. C'est mieux de comprendre les questions. D'abord, Madame, en France et je suppose en Espagne, ce ne sont pas les agences de notation qui doivent définir les politiques économiques. Vendredi, une agence [Standard and Poor's] a fait perdre le triple A, lundi une agence (Moody's) confirme que la France garde le triple A, deux agences sur trois [Fitch est la troisième, elle aussi a confirmé le triple A]. Et d'inviter la presse à plus de professionnalisme: "Il faut réagir à ces décisions avec sang-froid et avec recul. Sur le fond des choses, ma conviction, c'est ce que cela ne change rien. Nous devons réduire nos déficits, réduire nos dépenses, nous devons améliorer la compétitivité de nos économies pour retrouver le chemin de la croissance."


Libération et Le Monde n'en démordent pas
La presse socialiste fait son marché dans les informations et les interprètent librement.

Libération conteste : "Moody's n'a pas 'confirmé' le triple A français".
"La droite s'en réjouissait déjà. Mais, contrairement à ce que suggérait une dépêche d'agence ce matin, Moody's pourrait modifier la note française dans les prochains mois".

Le Monde garde sa joie et tient à souligner que "l'agence Moody's a répété, lundi 16 janvier, qu'elle examinait la perspective stable de la note Aaa de la France et qu'elle actualiserait les notes des pays de l'Union européenne au premier trimestre."
Ce que le journal 'socialiste' craint par-dessus tout, c'est "une possible nouvelle baisse dans "un délai de six à vingt-quatre mois"... Et 24 mois seraient clairement insupportables pour Hollande et Libération !

Alors que Hollande se défend de "livrer" la France à une agence de notation", son équipe et sa presse ne s'en privent pas.

dimanche 4 juillet 2010

Villiers-le-Bel: verdict contre les auteurs de tirs contre la police

"Lourdes peines pour les accusésdes émeutes de Villiers-le-Bel"Tel est le titre partisan de l'agence de presse R******

Pourquoi "lourdes" ?
"Des peines de trois à 15 ans de prison ont été prononcées contre cinq hommes accusés d'avoir tiré contre des policiers en novembre 2007 à Villiers-le-Bel (Val-d'Oise, provoquant l'indignation de la défense et la satisfaction des syndicats policiers."
Le jugement de valeur n'a pas tardé ! Les faits qui sont reprochés aux accusés, âgés de 23 à 30 ans, ne provoquent pas l'indignation: seulement le verdict... En aucun cas, les termes des journalistes -validés par Yves Clarisse- ne sont faits pour participer à l'effort d'éducation des agresseurs et de leurs partisans, ou pour apaiser les quartiers: ils seront ressentis comme une provocation.
Il faut d'ailleurs souligner la portée de la phrase suivante, qui a été mûrement pesée et soupesée par les trois auteurs de la dépêche: "Aucune violence n'a été constatée dans les banlieues françaises après la lecture du verdict." Ce qui semble être un soupir de soulagement est en fait une incitaion malveillante, comme un regret...

Certes, le verdict de la Cour d'Assises du Val-d'Oise, rendu aux premières heures de dimanche après plusieurs heures de délibération, a été accueilli par des cris et des pleurs de la part des parents et des amis des accusés. Mais des peines de 7 à 20 ans avaient été requises et, au final, les peines infligées sont modérées.

VOIR et ENTENDRE une mise ne scène tendancieuse et idéologique des émeutes: causes ou conséquences ?

Les charges et le verdict


=>
Quatre jeunes, incarcérés, sont jugés pour tentative de meurtre en bande organisée sur des policiers dans les nuits des 25 et 26 novembre 2007 à Villiers-le-Bel, ainsi que pour détention et port d'arme prohibés. Le cinquième, sous contrôle judiciaire, soupçonné d'avoir fourni un fusil à pompe, comparaît pour complicité.
Les émeutes ont fait des dizaines de victimes parmi les policiers blessés par des tirs de plomb.

=> Or, Abdheramane Kamara (29 ans), reconnu par le lieutenant de police Jean-Marie Vergara qui avait essuyé des tirs le 26 novembre 2007 (lors de la deuxième soirée d’émeutes), et son demi-frère Adama (29 ans),

les meneurs ont été condamnés respectivement à 15 et 12 ans de prison, alors qu'ils avaient des antécédents judiciaires. Adama Kamara, père de trois enfants, est connu notamment pour une vingtaine d'infractions dont des vols, des violences, des dégradations volontaires, des menaces, des outrages et des rébellions.

Mara Kanté, 23 ans, et Ibrahima Sow, 26 ans, qui, eux, n'en avaient pas, "écopent" respectivement de 9 et 3 ans de prison. Le verbe "écoper" est-il bien approprié, sachant que quinze ans de réclusion criminelle avaient été requis contre eux ?

Enfin, Samuel Lambalamba (24 ans), poursuivi pour avoir fourni aux émeutiers un fusil à pompe, canon et crosse sciés, et des cartouches,et pour qui sept ans de prison avaient été demandés, a été condamné à 3 ans d'emprisonnement. La défense avait demandé l'acquittement pour tous les accusés, faute de preuves matérielles, selon elle.

Pourquoi "accusés" puisque, désormais, ils sont condamnés ?

La dépêche elle-même est un manque total de respect pour les victimes
Les 25 et 26 novembre 2007, deux nuits de violences avaient suivi la mort de deux jeunes gens qui avaient percuté une voiture de police , alors qu'ils circulaient dans une cité à deux sur la même mini-moto.

Des tirs par armes et des jets de projectiles avaient fait plusieurs dizaines de blessés parmi les forces de l'ordre.
Une opération de police avait été lancée au lendemain des faits, sans résultats concluants. Un appel à témoins promettant des récompenses financières avait ensuite été lancé.

Evocation d'une possibilité de réprésailles
Les langues s'étaient déliées en garde à vue. Au final, plus d'un tiers des interpellés auraient dû répondre de leurs actes devant la justice.
L'accusation s'est notamment fondée sur des témoignages consignés en procédure de manière anonyme, une méthode permise par les lois Perben depuis le début des années 2000 et censée protéger les témoins. Or, la loi du silence prévaut sur la loi républicaine: dans certains quartiers, elle s'impose par la terreur et les témoins se sont donc désistés au dernier moment, dans la crainte de réprésailles et de menaces sur leurs vies.

=> "Peut-être que certains auraient souhaité qu'il y ait des incidents ce soir", note-t-il, non sans perfidie et provocation.

"Il n'y en a pas eu pendant 15 jours, il n'y en a pas eu ce soir, il n'y en aura pas à Villiers-le-Bel parce que ces gens ne sont pas ce que certains voudraient qu'ils soient, des gens qui n'appartiennent pas à notre corps social, des voyous", a-t-il lancé au micro d'Europe 1.
"Ces gens" n'ont donc pas tiré sur les forces de l'ordre et méritent donc notre respect. Qu'est-ce qu'un voyou, désormais ? Le cher maître repousse les limites de la violence urbaine.

Pourtant, leur profil correspond bien à celui de la «pègre locale» décrite dans les rapports de police sur Villiers-le-Bel : des individus violents, plutôt âgés, autour de 30 ans, et connus pour régner sur leur clan par la terreur.
=>VOIR et ENTENDRE (absolument) le reportage de TF1, le 28 juin 2010 -


La dépêche finit sur la notion de peur, à nouveau


Une incitation déguisée ?
La peur est un ressort constant de l'opposition depuis trois ans.

Me Morad Falek, avocat d'un des cinq jeunes hommes condamnés, a observé que "les gens sont partis dignement", mais en estimant aussitôt que le verdict ne donnerait pas lieu à des incidents.
Une façon de prendre date, en évoquant des risques à venir éventuels, qui, s'ils se produisaient, ne seraient donc pas le fait de jeunes des quartiers...

Un détail de l'histoire, passé sous silence par les trois journalistes

Quand on parle de loi du silence, on dirait bien qu'elle frappe la presse plus souvent qu'à son tour, bien que le quartier de R****** ne soit pas particulièrement mal famé...

Une lacune ?
Un dossier a aussi été ouvert sur la tentative d'homicide contre le commissaire Illy et l'incendie de son véhicule, le 25 novembre 2007. Il a conduit à la mise en examen de deux individus pour destruction de bien d'autrui. Ceux-là ont été placés sous contrôle judiciaire. Un troisième homme a été placé sous le statut de témoin assisté dans cette affaire. Concernant la tentative d'homicide proprement dite, un seul mandat de dépôt a été requis contre un quatrième suspect.

Plutôt deux...
L'instruction sur les incendies du 26 novembre au soir contre une école maternelle et une bibliothèque. Elle a déjà abouti en février 2008 à la mise en examen de deux suspects, tandis que deux autres ont été placés sous contrôle judiciaire.

Disons même trois !
Rien sur les blessures des policiers victimes du devoir
Pourtant, un médecin a détaillé les blessures de 24 policiers qui avaient été touchés par les tirs de plomb au niveau des membres inférieurs et supérieurs, et du visage. A cours de ces deux jours d'émeute, l'un d'entre eux a d'ailleurs perdu un oeil.

Au total, pas si simple, cette affaire

Et pas si dignes, les accusés, condamnés et journalistes sélectifs...
Pour en savoir plus, lire PaSiDupes de novembre 2008

jeudi 25 février 2010

Audrey Pulvar (i>télé) confirme sa relation avec Nono Montebourg (PS)

La journaliste du groupe Canal+ a-t-elle encore gagné en liberté ?

Grand bien leur fasse ?
Le seul défaut d'Audrey Pulvar est-il Nono Montebourde ?

On est tenté de dire que cette relation les regarde, mais nous sommes supposés faire confiance à une journaliste à qui la déontologie professionnelle impose l'objectivité. (Voir le sondage PaSiDupes en colonne de droite) Comment cette perle réussit-elle à concilier impartialité et impertinence ? Comme elle l'avoue, Audrey Pulvar est bridée: «Je dois faire attention à tout ce que je dis » !

Chacun a observé qu'Audrey Pulvar (ci-contre) est en effet visiblement gênée aux entournures, mais notre indulgence aura mis son ambiguïté manifeste sur le compte d'une nécessaire adaptation à i>télé, depuis qu'elle a quitté France 3 l'été dernier. Or, dans le même temps, Arnaud Montebourg, qui faisait de la surenchère avec Désirdavenir Royal, s'est révélé peu tendre envers son camarade-gérant de L'Espoir à gauche que voulut lui reprendre.

Sa liaison la lie

Bien qu'elle assure que "sur i-télé, j'ai une vraie latitude", Audrey Pulvar insiste plus que de raison: « il y a une liberté de ton et d'espace qui fait que je ne regrette pas du tout France 3 ». A y mettre tant d'insistance, la concubine Montebourde est-elle crédible dans la mesure où désormais elle ne peut plus recevoir sereinement Sa Cynique Majesté Royal sur i>télé et que les ennemis de son ami sont ses ennemis ?
D'ailleurs, cette image d'intégrité dont se pare la journaliste est difficile à passer. Ne s'est-elle pas chargée de deux handicaps lourds en matière de neutralité: Canal + d'une part et le PS, d'autre part, sont deux raisons qui la rendent suspecte de sympathies incompatibles avec l'exercice de sa profession, puisque le PS est à n'en pas douter dans l'opposition et que Canal+ a été voulu par François Mitterrand dès 1982. En choisissant Canal+ dont l'insolence est le fonds de commerce, Mme Pulvar confirmait son orientation politique et elle n'avait donc pas besoin de partager la vie de Nono Montebourg, un homme marié, pour que ses préférences la discrédite en tant que journaliste libre.

Audrey Pulvar se défend de deux allégeances

Elle en fait tellement comme admiratrice de la liberté de ton de ses confrères que son malaise transpire, depuis qu'elle a perdu la sienne. D'Aphatie, elle déclare: « Il a fait ce que tout journaliste rêve de faire: il a créé quelque chose, un ton, un rendez vous. Evidemment, l'interview politique et la pugnacité existai[en]t avant lui, mais il se passe quelque chose avec Aphatie qui ne se passe pas ailleurs. » Si ce n'est pas de la nostalgie... Elle poursuit dans le registre de l'amertume: « C'est ce qui fait la personnalité de son rendez-vous, comme chez Elkabbach et Demorand qui eux aussi font des choses que l'on ne voit pas ailleurs. »

Madame Pulvar-Montebourg doit choisir

En ces temps « nauséabonds » de campagne des régionales, la position du couple devient intenable. Certes, à partir de l'instant où la candidature d'un socialiste de la diversité est jugée « positive » par le CRAN parce qu'il est Malien de Villiers-le-Bel d'origine et bien qu'en délicatesse avec la justice, tout devient possible et, du caniveau, le n'importe quoi peut se déverser à l'égoût.

La dignité de ses aînées

L'exemple vient d'en-haut
Il fut un temps où des journalistes tiraient les conséquences de leurs préférences amoureuses.
  • Madame Borloo n'est autre que la journaliste Béatrice Schönberg, née Szabó. Or, lorsqu'elle épousa le ministre radical de l'ouverture en activité en 2005, l'opposition obtint de France 2 qu'elle arrête en mai 2007 de présenter le journal de 20h.
  • Madame Dominique Strauss-Kahn est aussi une journaliste, Anne Sinclair, née à New York d'un industriel et de Micheline Nanette Rosenberg.
    Bien que très respectée pour son émission politique Sept sur sept dans les années 1980-1990, entre autres. Elle fut directrice adjointe de l'information sur TF1, puis directrice générale de TF1 Entreprise.
    Or, lorsqu'en 1997, DSK fut nommé ministre de l'Économie, des Finances et de l'Industrie, elle décida d'arrêter la présentation des émissions politiques et devint directrice générale de e-TF1, la filiale internet du groupe, puis vice-présidente.

    Mme Pulvar-Peillon préservera-t-elle l'honneur de la profession ?

    Bizarre, que la gauche vertueuse ne s'applique pas à elle-même les règles qu'elle édicte pour les autres, à la veille d'un scrutin dont l'enjeu est, selon elle, national.
    La conspiration du silence de la gauche est tout à son honneur...
  • mercredi 21 mai 2008

    OGM : le PS rejette la directive européenne acceptée par le gouvernement Jospin

    La gauche incohérente et malhonnête en opposition systématique
    Le PS a refusé de transposer la directive européenne acceptée par le gouvernement Jospin.

    Le Chef de l’Etat a reproché au PS et a dénoncé hier mardi 20 à Orléans les critiques des socialistes contre le projet de loi sur les OGM, sur lequel les députés doivent se prononcer ce même jour.
    "Quand je vois l'attitude d'un certain nombre de formations politiques de notre pays, qui ont accepté la directive, qui ont refusé de la transposer et qui me laissent la transposer, je me dis que dans la vie, il y a la gauche et il y a la droite, il y a l'opposition et la majorité, c'est normal, mais que chacun d'entre nous, nous devons être cohérents avec les décisions que nous avons prises dans le passé", a déclaré Nicolas Sarkozy.
    "J'imagine qu'à l'époque, le gouvernement de M. Jospin était soutenu par des forces politiques qui ne doivent pas s'étonner qu'aujourd'hui, le gouvernement de M. Fillon transpose une directive qui a été acceptée par le gouvernement de ses prédécesseurs", a-t-il souligné lors d'un discours.
    "Je ne vois pas là débat entre la gauche et la droite, je vois là, simplement, un débat sur la cohérence, sur le bon sens et, pourquoi ne pas le dire, sur l'honnêteté", a poursuivi le chef de l'Etat.
    Il fallait transposer "une directive adoptée de longue date, en 2001, sous le gouvernement de Lionel Jospin et sous la présidence de Jacques Chirac. Cette directive a été adoptée, il fallait la transposer", a-t-il insisté.
    Après le rejet surprise du projet de loi la semaine dernière à l'Assemblée via l'adoption d'une motion de procédure du PCF, les députés doivent se prononcer une dernière fois ce mardi sur le texte, qui devrait être définitivement adopté à l'issue d'un ultime vote du Sénat, jeudi matin.
    La gauche a dû à nouveau défendre mardi plusieurs motions de procédure contre le texte ainsi qu'une motion référendaire.

    Lionel Jospin: silence radio !
    Sa Cynique Majesté Royal s’est abstenue de tout commentaire : n’est-ce pas extraordinaire de la part de quelqu’un qui a toujours quelque chose à dire sur tous les sujets. D’autant que si l’indécente était en 2001 ministre déléguée à la Famille et à l’Enfance, elle avait été passagèrement ministre de l'Environnement du Gouvernement Bérégovoy (1992-1993),: cette expérience , il est vrai, n’a pas duré un an…
    Un silence qui fait du bruit !