Valls se préparait de longue date à ce poste: une chance !
La modération du journal PS Le Monde laisse pantois :
"Manuel Valls et les Roms :
peut mieux faire ! "
Le débat sur le démantèlement des camps de Rom continue
L'association La Voix des Roms regrette Brice Hortefeux
Elle a estimé dimanche que la politique du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, anti-Rom est comparable à celle de ses prédécesseurs UMP Place Beauvau, affirmant que le ministre PS "pourrait porter les couleurs de l'UMP" en 2017.
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Le gouvernement se défend de toute "stigmatisation" des Rom"
La politique de Valls "ressemble à celle de MM. Hortefeux et Guéant comme deux gouttes d'eau", a affirmé l'association dans un communiqué, jugeant que "les soutiens réitérés au sein de la droite de l'UMP ne sont pas des errements".
"M. Valls a réussi mieux qu'Eric Besson et il pourrait même porter les couleurs de l'UMP pour la présidentielle 2017", gronde l'association.
Partisan de la concertation, comme son mentor, la star des plages du Var, le ministère de l'Intérieur se félicite de sa façon d'aborder la question des Rom, malgré les critiques de plusieurs associations.
La France a pourtant été placée vendredi "sous surveillance" par l'Union européenne quant aux conditions dans lesquelles sont traités les Rom, dont plusieurs camps illicites viennent d'être démantelés près de Lille, à Lyon, La Courneuve ou Marseille.
Le collectif Solidarité Roms de la métropole lilloise, qui regroupe plusieurs associations, a accusé les autorités socialistes de "chasser" les familles rom évacuées. "Il a été mis fin à la politique du chiffre qui menait à des dérives et dénaturait les décisions de justice en en faisant des objectifs politiques chiffrés", s'est défendu samedi un membre du cabinet de Manuel Valls.
Sous la pression de l'amère de Lille, le collectif s'est auto-censuré
"François Hollande doit arrêter les expulsions sans solution, a lancé Martine Brochen-Aubry. C'était une promesse du candidat Hollande pendant la campagne. Pas d'expulsions sans solution.
L'altermondialiste Stéphanie Bocquet, membre du Bureau régional d’Europe Ecologie - Les Verts, rappelle donc également le président en vacances à ses promesses et l'arrêt de ces expulsions.
Alors Solidarité Roms met un bémol à ses cris : "Contrairement à la politique menée par le précédent gouvernement, aucune population n'est ciblée pour elle-même, il n'y a plus de 'politique ethnique' en France", a-t-il néanmoins assuré, spontanément...
Un collectif de riverains de Villeneuve-d'Ascq demandait l'expulsion du camp de Roms installé en face de chez eux depuis plusieurs années ? Il devrait donc supporter encore longtemps les nuisances et les frais pour la communes, selon les activistes de l'extrême gauche umltra minoritaire mais bruyante.
Comprenne qui peut les errements de Valls
D'une part, le ministère de l'Intérieur, sourd aux plaignants, est catégorique : "Au-delà des polémiques, un consensus fondé sur une réalité de terrain difficile" existe."
Mais d'autre part, le ministre souligne que "des élus de gauche comme de droite réclament (leur) évacuation, face à la demande pressante et légitime des populations", comme notamment à Villeneuve-d'Ascq, à Lille et à Lyon", a noté Manu Valls.
La communication a des ratés à l'Intérieur !
"Aujourd'hui, les préfets n'ont aucun impératif chiffré"
Un gouvernement déstabilisé dès les critiques qui se sont élevées à gauche
Ces derniers jours, le mouvement des écologistes radicaux, EELV, a estimé que les démantèlements de campements "contredisent brutalement une des promesses" du président Hollande.
Les trotskistes du Nouveau Parti anticapitaliste affirment que la "chasse aux Rom" continue dans "la plus sordide des traditions sarkoziennes". Une tradition socialiste s'établit, dans la continuité de la chase aux immigrants clandestins menée par les communistes:
Lien PaSiDupes : " La CNT n'a pas oublié les bulldozers communistes contre des immigrés "
Lien PaSiDupes - avec vidéo explicite : "Nervis, casseurs, service d'ordre syndical ou policiers infiltrés ? "
Valls fait de la concurrence au Secours Populaire !
La stigmatisation de la "politique du chiffre" était donc non-fondée. Aujourd'hui, la gauche endort l'opinion en prétendant qu' il leur a été demandé aux préfets de "travailler localement à des solutions alternatives avec les associations lorsque cela est possible", alors que "la pression exercée sur l'hébergement d'urgence montre que la réalité est complexe", a louvoyé le ministère de l'Intérieur, parfaitement conscient de tromper la population.
Le gouvernement des juges: alibi ou menace ?
"Pour autant, les décisions de Justice qui remontent du terrain seront appliquées ...avec tempérance et fermeté ", a-t-on assuré au gouvernement.
