POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est questionnaire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est questionnaire. Afficher tous les articles

mardi 12 mai 2015

Fichage: le CRAN met les plus grandes villes de France sous surveillance

Vers un fichage de mairies qui seraient anti-républicaines

Les 50 plus grandes villes de France ont reçu un questionnaire
L'objectif est d' "évaluer" leurs actions concrètes en matière de lutte contre le racisme. Orienté, il émane de "République et diversité" et du Conseil représentatif des associations noires (CRAN), tous deux présidés par le suspicieux Louis-Georges Tin.
Y figuraient notamment des questions transparentes
"Combien d’adjoints sont issus de la diversité ? La mairie finance-t-elle des associations antiracistes ? Prend-elle en compte le bilan des entreprises en la matière quand elle attribue des marchés publics ?" 
Immenses sont les surprises à la découverte que les communes les mieux notées sont Villeurbanne (PS), Montreuil (PCF depuis... 1935) et Paris (PS), mais que les moins bien sont Marseille (UMP), Aix-en-Provence (UMP) et Versailles (UMP).
On apprend même au passage que Montreuil figurerait parmi les cinquante plus grandes villes de France. De quoi jeter le... soupçon sur la fiabilité de la démarche "scientifique" adoptée pour les besoins de la cause. S'étonnera-t-on qu’elle soit parmi les mieux notées et que les enquêteurs "indépendants" soient marqués à gauche.

Une enquête cousue de fil noir 


L.-G. Tin
Ses a priori lui font perdre toute valeur pour valider la lutte contre le racisme, non seulement du fait de sa sélection arbitraire de villes, mais aussi de son critère du nombre d’adjoints issus de la "diversité". En quoi une appartenance ethnique serait-elle un gage de compétence en matière d’administration territoriale ? Il faudrait donc choisir des adjoints selon l'origine ethnique et non plus en fonction de leurs aptitudes intellectuelles ou leur savoir-faire. Le Cran se place dans la même logique idéologique selon laquelle une plus grande présence de femmes dans le monde politique modifierait les approches et les comportements. Plus de femmes et plus de Noirs seraient des avancées: et plus de femmes noires ?

Allons-nous vers un nouveau racisme du choix ou de l'exclusion en fonction de l'appartenance ethnique? Si Tin est l'initiateur de ce questionnaire insensé, cela pose d'abord de nombreuses interrogations sur les facultés de raisonnement des agrégés de lettres et des docteurs de l'Université qui enseignent à nos étudiants (Orléans) et aux futurs professeurs de nos enfants (ESPE, anciennement IUFM). Cela interpelle ensuite sur les critères d'attribution des diplômes universitaires, car Tin en est bardé, mais son jugement apparaît sérieusement entaché d'idéologie, d'émotivité et singulièrement de ressentiment, voire de haine de la France et des Français. La crédibilité que confère l'Université est enfin remise en question cause si son estampille est tributaire de l'idéologie et du milieu familial car, notamment avec Tin. Le patron du Cran est en effet issu de la famille martiniquaise de Victor Sévère, avocat et homme politique radical socialiste, prédécesseur d'Aimé Césaire à la mairie de Fort-de-France. Jules, un autre grand-oncle de Louis-Georges, sera maire de Case-Pilote de 1890 à 1925. Faut-il qu'en France des dynasties issues de la diversité se substituent à l'aristocratie hexagonale ?

Le CRAN remet en cause les fondements de la démocratie

La question "la mairie finance-t-elle des associations anti-racistes?" tend à systématiquement pointer les majorités que les minorités combattent. Le CRAN conteste donc le système majoritaire et le vote pour le programme du candidat qui a la préférence du plus grand nombreTin défend ainsi l'idée que le pouvoir doit appartenir aux minorités, aussi multiples et variées qu'elles soient. 

C'est aussi délibérément ignorer les difficultés des collectivités territoriales.
Avec la décentralisation et la réforme territoriale de Marilyse Lebranchu (PS), les mairies, telle celle de la ville de Paris, déjà le plus souvent face à des impossibilités financières relatives à ses obligations communales, devrait financer des associations dont l’anti-racisme est à sens unique et le nombre d’adhérents inversement proportionnel aux subventions qu’elles perçoivent déjà ? La diversité centrée sur elle-même fait peu cas de l'intérêt général et des priorités qui relèvent de l'intérêt commun, le chômage et le pouvoir d'achat, et des efforts de la population dite favorisée qui contribue largement à la solidarité avec les Français en recherche d'emploi et les sans-abri, ainsi qu'avec les sans-papiers qui s'imposent à eux et leur adressent les reproches indécents portés par "République et diversité", le CRAN et les autres. Le vivre ensemble, c'est aussi respecter les personnes légitimes en France.

Autre question stigmatisant les lois républicaines régissant les élections municipales: "Prend-elle en compte le bilan des entreprises en la matière quand elle attribue des marchés publics?" Il ne s'agit même pas de défendre l'emploi des personnes de couleur, sauf à penser que les entrepreneurs soupçonnés devraient donner la priorité de l'embauche à la diversité. Voilà où nous en sommes arrivés : un marché public  ne devrait pas non plus être attribué au "mieux disant" ou du meilleur service proposé, mais en fonction de la proportion de son personnel issu de la "diversité". 
Car le CRAN est favorable aux statistiques ethniques. Il est donc en désaccord aussi avec les autres associations qui se disent anti-racistes (SOS Racisme, etc) On en revient ainsi à la question de départ: compétence ou origine ethnique ?
Mais il conviendrait aux associations de commencer par se mettre d'accord entre elles avant de créer ce climat délétère qui contredit le "vivre ensemble" officiellement préconisé mais sournoisement combattu par les... communautaristes haineux.

Un anti-racisme authentique n'est pas exclusif des Blancs et des chrétiens
En vérité, certains veulent imposer une diversité à laquelle il ne serait pas demandé de compétence particulière, mais dont l’omniprésence justifierait son implantation même non intégrée.
Ce fonds de commerce des nouveaux citoyens veut s'imposer sans étude de marché à la majorité d'origine.

samedi 17 mai 2008

PS, entreprise familiale ? Royal veut capter l’héritage de Hollande

Passation de pouvoir annoncée …Le PS restera dans la famille ?
C’est fait, elle s’est dévoilée : la Royal passe à l’abordage du PS, mais la bombinette Royal a fait pschitt ! Le sabotage du Rainbow Warrior, c’était son frère Gérard…
Désirdavenir Royal a cassé le suspense et annoncé vendredi, lors d'une réunion publique, qu'elle serait candidate à la direction du PS, "si les militants le jugent utile" lors du congrès de Reims au mois de novembre.

La p’tite présidente de région a dû trouver que Melle, en Poitou-Charentes, c’était humiliant : elle ne s’est donc pas abaissée à s’adresser aux militants depuis les profondeurs de la province. C’était donc dans la capitale, à Paris, sur les terres de son rival Delanoë !
Par ce geste, la faucille en main, l'ex-candidate à l'Élysée en 2007 tente de couper l'herbe sous le pied du maire de Paris, Bertrand Delanoë, dont la semaine prochaine doit marquer, marteau au poing, la montée en puissance avec la sortie d'un livre et une réunion de ses soutiens.

Sa Cynique Majesté Royal ne s’adresse toujours pas au PS
Méprisante des cadres du parti dont elle brigue la direction, elle préfère séduire les plus influençables. "Si les militants partagent les orientations que nous proposerons, j'assumerai les responsabilités qui en découlent [...]", a déclaré la présidente du Poitou-Charentes devant 4 à 500 militants (on peut diviser par deux !) réunis dans le 20e arrondissement, le plus populaire de la capitale, pour "un atelier citoyen". Elle a renouvelé son langage de pacotille pour séduire les indigènes socialistes.

Elle veut être calife à la place du calife
"Si les militants en décident ainsi et l'estiment utile pour le Parti socialiste, j'accepterai avec joie et détermination d'assumer cette belle mission de chef du parti", a ajouté Iztoubad, qui entend "porter une conception du renouveau du socialisme en France et dans le monde".
Au fil des semaines, la candidature de Sa Sérénité Royal apparaissait évidente, mais non précipitée. D’autant que dans sa fourberie, l'élue picto-charentaise avait réaffirmé il y a quelques jours devant des journalistes que le moment n'était pas venu…
Au chapitre des vacheries, la souriantes ex-concubine du Premier secrétaire sortant a lancé : "Nous savons tous que le PS a besoin d'un leadership !" Le benêt rigolo n'a encore pas réagi. Il veut revoir ses enfants...
Alors que bien des médias annoncent un choc entre Bertrand Delanoë et Sa Sérénité Royal au congrès de Reims, la candidate battue de la présidentielle a aussi affirmé qu'il n'y avait "pas de risque d'affrontement ou de guerre des chefs". S’identifiant à la base pour mieux la circonvenir, elle a assuré que "les militants n'en veulent pas et ils n'en auront pas. En ce qui me concerne, le débat sera respectueux", a-t-elle ajouté. C'est mal parti, car cohérente, elle venait tout juste de manifester son pacifisme et son respect à Hollande…

La présidente de région a confirmé ses bonnes dispositions en précisant que, passage obligé pour conquérir le parti, elle ferait "une offre politique aux militants sous forme d'une contribution puis d'une motion". "Dès la semaine prochaine, nous passons à la rédaction de la contribution" qui devra être déposée au plus tard le 1er juillet, a-t-elle ajouté, en riposte à Delanoë. Rien ne la motive donc plus que les conflits

Désirdavenir Royal a d'autre part annoncé le soutien, d'ores et déjà, de 25 premiers secrétaires de fédérations départementales, de petite taille en majorité, mais aussi de taille moyenne comme l'Aude, le Var, la Somme ou encore l'Indre-et-Loire. Et la Côte d'Or? Et les Alpes-de-Haute-Provence, alors ?
Selon la prétendante au poste de calife, qui a multiplié les références à François Mitterrand, "le Parti socialiste est bien à la croisée des chemins : la renaissance ou le sur-place". Son expérience personnelle aurait pu naturellement lui inspirer la troisième voie, le chemin de derrière, celui de la défaite sur lequel elle est engagée.
Les vois de la grâce sont impénétrables. La fréquentation des églises l'a transformée. Régulièrement accusée de nuire au PS, de n’avoir d’autre ambition que personnelle et pour cela de soigner sa popularité en jouant sur son image et son sexe, Sa Sérénité Royal a garanti qu’elle ne veut toujours pas "flatter les militants". Ceux à 20 euros en effet n’ont pas honoré leur promesse de dons au PS et elle devra embobiner une autre catégorie. Il semble d’ailleurs qu’elle les ait déjà effacés de sa mémoire et qu’elle se soit tournée vers Paris intra-muros. "Je veux les respecter et les convaincre", a-t-elle promis dans le 20e arrondissement, promettant à nouveau de "parler aux militants comme [elle] parle aux Français". Elle n'a donc pas vu ce que çà avait donné?... On notera seulement au passage que désormaisles sans papiers ne l’intéressent donc pas plus que les quartiers. Ces derniers vont se sentir quelque peu délaissés et d’autant plus amers et défavorisés. "Il n'y aura pas de faux débats, de postures toutes faites." Aucune fausseté ?

Souvent accusée de faire le jeu de François Bayrou, l'ex-candidate séductrice de l'ado solitaire a prôné "un Parti socialiste qui soit le centre de gravité pour toute la gauche dans le respect de nos partenaires". Les derniers survivants du MoDem ne l’intéressent plus non plus :ils ne votent pas au PS… Et les éjaculateurs précoces, çà va un peu !

La parano n'est pas guérie. Elle fait une rechute!
Face à "ceux qui déforment ou dénigrent" sa méthode - partir d'un questionnaire aux militants pour proposer un projet politique au congrès -, Sa Cynique Majesté Royal a assuré que ce n'était pas révélateur du vide d'une pensée, et "le contraire du populisme et de la démagogie", dénonçant un "ordre jupitérien" où on "décide dans la solitude de son bureau". Et qui décide en dernier ressort ? Et librement?...