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mercredi 27 mai 2015

INA, goutte d'eau qui fait déborder le vase de Fleur Pellerin, selon François Hollande

La ministre de la Culture se met dans un Saal pétrin avec le président de la République

Officiellement, Hollande n'aurait pas apprécié que Fleur Pellerin replante Agnès Saal dans son ministère de la Culture

Pellerin met Pépère dans le pétrin
L'ancienne présidente de l'INA avait dû prendre la porte suite à la révélation de ses notes de taxi mirobolantes: ce n'était pas pour que la ministre lui ouvre la fenêtre de la Rue de Valois.

"Une soufflante !" C'est le mot utilisé par un conseiller de François Hollande, qui rend public un supposé accès de colère du chef de l'Etat apprenant que Fleur Pellerin avait elle-même ouvert le parachute de la très prodigue haut-fonctionnaire coupable de dilapidation de l'argent public en notes de taxi faramineuses.
En juin 1997, A. Saal était conseillère... budgétaire au cabinet de Catherine Trautmann, puis, directrice adjointe auprès de Catherine Tasca de mars 2000 à février 2001. C'est Aurélie Filippetti, la ministre de la Culture de Ayrault, qui nomme Agnès Saal -par décret- au poste de présidente de l'Institut national de l'audiovisuel (INA),le 30 avril 2014.
En avril 2015, Le Figaro révéla qu’Agnès Saal est soupçonnée de détournement de biens publics consécutif à ses notes de taxi, pour un montant de plus de 40.000 euros de frais de déplacement  facturés à l'INA en dix mois.

L'Elysée se désolidarise pour paraître plus vertueux

Elle se donnerait des claques !
Le président a refusé d'être éclaboussé. Il est même affirmé désormais qu'il avait personnellement décidé du limogeage de l'intéressée. L'Elysée surjoue et se dit "tombé des nues" à l'annonce de la nouvelle. 

Et la ministre de la Culture, à l'origine de cette initiative, "s'est mise en mauvaise posture", souligne ce même collaborateur de Hollande, lequel vitupère dès qu'on lui parle d'audiovisuel.

A croire que Hollande ne dirige rien
Préoccupé de son image et de show médiatique sur tous les continents, Hollande craint pour son image déjà jaunie, au moment où - négligeant l'économie, l'emploi et les difficultés des Français - il repart en campagne, deux ans avant la présidentielle de 2017.

Du scandale de l'INA aux magouilles du CSA par un proche de Hollande, Olivier Schrameck, (dans la procédure opaque de nomination de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions), en passant par l'indescriptible feuilleton de l'élection de Delphine Ernotte à la tête de France Télévisions: "La coupe est pleine !" a-t-il lâché la semaine dernière devant quelques membres de son cabinet.

Des cris d'orfraie dans le désert
Dans son 'Le Livre noir du CSA : enquête sur les dérives et gaspillages du Conseil supérieur de l’Audiovisuel, Guillaume Evin, ancien journaliste de l'Expansion, qualifie cette "autorité de régulation" de "sorte d'institution off-shore de la République, un authentique fromage français pour quelques centaines de fonctionnaires qui se la coulent douce."

Si le président "Moi, je..." ne parvient pas à réformer l'INA et le CSA, il est clair que Pépère ne parviendra jamais à rien, quel que soit le côté où il se tourne, sauf à inaugurer les chrysanthèmes ou à prononcer les discours écrits par le patron du journal "indépendant" Libération, Laurent Mouchard-Joffrinsur les quatre "grandes figures" (socialistes) 'panthéonisées' ce 27 mai 2015

Laurent Mouchard (dit Joffrin, patronyme de sa mère) a passé une partie de sa jeunesse dans le château de Moncé (ci-dessous) que la famille de son père, Jean-Pierre, possédait à Saint-Firmin-des-Prés, dans le Vendômois. 

Le nom du père serait difficile à porter.
Gestionnaire de fortunes, dont celle de Jean-Marie Le Pen, ce père était un homme d'affaires français, né au Cambodge, mais citoyen helvétique.

Or, Laurent Mouchard est apparenté à Jean Zay par les femmes: la mère de l'ancien ministre de l'Education du Front populaire, assassiné par la Milice en juin 1944, Alice Chartrain, est parente de Chantal Michelet, mère de Mouchard-Joffrin. Hélène Mouchard-Zay, née en 1940, est l'une des deux filles de Jean Zay.

lundi 25 mai 2015

Presse "indépendante" ? Le directeur de Libération, nègre de Hollande ?

Laurent Joffrin aiderait Hollande à écrire ses discours ! 

Le directeur de la publication de Libération Laurent Joffrin a-t-il aidé François Hollande à rédiger des discours? 

C'est ce que révèle le Journal du Dimanche. 
Dans son édition du 24 mai, le journal dominical écrit que le chef de l'Etat "a bénéficié du concours de plusieurs plumes" pour peaufiner le discours qu'il tiendra au Panthéon la semaine prochaine, dont celle de Laurent Joffrin. 

Celui-ci aurait déjà été "mis à contribution sur d'autres discours, notamment celui du Bourget". Une information largement commentée sur les réseaux sociaux. Selon L'Express, une source à Libération indique que la rédaction du quotidien est "remontée" après la publication de cette information "plausible".

Laurent Joffrin nie auprès de L'Express

"C'est tout faux. Je prépare bel et bien des papiers sur Jean Zay et Pierre Brossolette. Mais c'est pour Libération !"

"Hollande et moi, on se connaît bien, on était à Sciences-Po ensemble. Mais cela ne fait pas de moi quelqu'un qui lui écrit ses discours," assure Laurent Mouchard-Joffrin (né en 1952):

Le mensonge est aussi énorme que le déni est faible...
Hollande, promotion 69 (SP, Service Public) et Joffrin,  promotion 74 (EF, Eco-Finance).

N.b. Son diplôme est-il valide ? Il  est attribué à Joffrin Laurent. Or, ce patronyme est celui de sa ... mère!

Même pas une petite grosse colère et des insultes? Il n'est pas aussi une plume de Valls?
Mercredi, François Hollande rendra hommage à Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay, sur la place du Panthéon. Il lira les mots de Lolo Joffrin qui travaille sur le même sujet...


mercredi 7 mars 2012

Les nègres blancs de Lilian Thuram pour l'égalité

L'égalité est, à gauche, affaire de couleur de peau

Qu'ont-ils fait de l'égalité française ?

Il fut un temps où la lutte des classes concernait toutes les civilisations
, toutes les sociétés donc et les hommes des villes comme des campagnes, de l'Est comme de l'Est et sans distinctions de couleur de peau. Mais aujourd'hui, à l'époque du tout planétaire et galactique, ce combat éternel est devenu beaucoup plus sélectif et réducteur. L'universalité du problème n'apparaît bientôt plus qu'au travers du prisme singulier des hostilités raciales. Il semble limité à l'axe nord-sud et ignorer les inégalités subalternes qui aussi bien frappent banalement les blancs défavorisés de la capitale comme de la France profonde. Ce clivage exclut donc l'européen pauvre, oublié et méprisé. Pour être digne d'intérêt, de compassion et mobilisation médiatique, il faut être réfugié, immigré, sans papiers, avec enfants à scolariser, anciens à loger et adultes à employer, à des tâches nobles et bien rémunérées, il va de soit: affaire de dignité. Si donc vous êtes Auvergnat, les vertueux vous préféreront le Rom qui remplit tous les critères "politiquement correct", sauf la nationalité, seul bien constitutionnel restant à nombre de Français , sans aucun droit à s'en prévaloir sur celui venu de loin. A y bien regarder, les discrimations sociales et morales frappent donc plus cruellement l'autochtone, même vieux, malade et seul.
Le PS ne distingue que la couleur et n'a d'yeux que pour la diversité.

L'égalité sélective de Lilian Thuram, ancien joueur antillais de l’équipe de France

En mai 2009, il refusa sa présence médiatique à la manifestation du "Mois de l’Autre ", en Alsace. Il demandait 20 000 euros au Conseil régional. La sortie de son livre : " Mes étoiles noires " avait pourtant reçu un lourd support médiatique, mais sans retour d'ascenseur, car cette nouvelle icône socialiste de l’antiracisme et de la réconciliation des peuples monnaye ses apparitions et se rendit inaccessible. Si vous ne le saviez pas c’est que vous avec oublié de payer votre redevance télé, Lilian, , sélectionné 142 fois en équipe de France, est partout.

Thuram est-il plus Kosovar et européen qu'Alsacien et Français

En effet il accepta en revanche de se rendre au Kosovo, au nom de sa fondation " Education contre le racisme ", aux frais du Conseil de l’Europe, dans le cadre de la campagne " Dites non à la discrimination ". Le Kosovo, qui fut une province historiquement serbe de religion orthodoxe, au fil du temps et du conflit des Balkans est devenu un petit pays à majorité albanaise de confession musulmane.
Bien que la rencontre ne soit pas dans les cordes de notre joueur guadeloupéen, le vainqueur de la Coupe du monde de foot s'en alla pourtant arbitrer un match entre Serbes et Albanais du Kosovo. Séduit par la dimension européenne de l'opération, Thuram alla se fourvoyer dans un derby qui n'était ni ethnique ni raciste, mais nationaliste: droit du sol contre droit du sang.

Le champion ne sait pas s'employer dans son domaine de compétences

Dans un combat antiraciste, il aurait sans doute été plus efficace, mais son ego le conduit à des erreurs de jugement préjudiciables à sa crédibilité. En avril 2009, quand Adrien Zeller, feu le Président de la région Alsace, le sollicita pour prêcher la tolérance entre les gosses, le célèbre arrière réclama un chèque de 20.000 euros, selon le journal régional des Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA)… Voire même 30.000 euros, selon Le Nouvel Observateur. Têtu, Zeller proposa 1500 euros et les frais. Mais Thuram se sentit probablement déprécié, voire humilié, et démentit le montant de ses exigences en janvier 2010 sur France Inter, ainsi qu’à DNA.
Lilian avouera-t-il en revanche que sa tolérance infinie ne l'autorisait pas se montrer au côté d'un président de Région UMP et que la géopolitique et la finance régissent l’organisation de ses prestations humanitaires et égalitaire ?

Le salaire mensuel de Thuram est estimé à 400 000 € .


Le Noir anti-raciste se vend aux négriers socialistes

Qui est l'esclavagiste, qui est le "nègre" ? On ne sait plus qui est l'esclave, qui est le maître?

"Tu-Tu", un défenseur à l'attaque

Depuis sa retraite sportive, en 2008, et la création d'une fondation vouée à l'éducation contre le racisme, Thuram est ambassadeur de bonne volonté auprès des Nations unies. En 2010, pour contrer le débat sur l'identité nationale, il parraina un "Appel pour une république multiculturelle et postraciale". Sur le terrain des idées, Thuram s'est rendu, en avril, en Cisjordanie, afin d'inaugurer un stade. Sa poignée de main avec Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, a fait grincer des dents. "Invité en Israël, je serais allé en Israël", a-t-il rétorqué. En novembre 2011, il était fait commissaire d'exposition au musée du Quai-Branly. Titre de l'expo: "Exhibitions. L'invention du sauvage".

Les premiers signataires de l'appel contre le sexisme lancé samedi 21 mai 2011 par les associations Osez le féminisme et La Barbe ont reçu vendredi 27 mai 2011 un mail les informant que :"Cet appel contre le sexisme a mis en lumière une attente très forte d'égalité dans la société française. Nous n'en resterons pas là et continuerons à agir au quotidien pour que l'émancipation de toutes et tous devienne une réalité."
Parmi les signataires : Audrey Pulvar, Clémentine Autain, Françoise Héritier, Virginie Despentes, Christine Ockrent, Isabelle Alonso, Marie-Françoise Colombani, Annie Ernaux, Julien Bayou, Dominique Méda, Annick Coupé, ...


Un manifeste pour des idées peut être un appel politicien

A deux mois de la présidentielle, l'ancien footballeur publie un récit flatteur de son propre combat pour vaincre le racisme, aux éditions Autrement.
L'équipe Hollande semble rompre avec la méthode 2007 de mobilisation de signataires d'appels en tous genres dans tous les domaines des arts et de la culture. Les procédés du candidat socialiste 2012 sont plus sournois. Il fait appel à des personnalités pour travailler l'opinion. C'est ainsi que Lilian Thuram a encore servi la soupe du PS en publiant un manifeste sur l'égalité, le 7 mars.
Dans ce manifeste, le champion du monde 98 cherche à démontrer comment les inégalités sociales seraient avant tout le fruit de constructions politiques. Afin de lutter contre les discriminations, le retraité du foot donne plutôt la parole d'autres: le paléoanthropologue Yves Coppens sur les origines de la pluralité, Odon Vallet sur le monde des religions, le dessinateur Plantu ou Arsène Wenger à propos d'un football sans frontières. Mais les nègres de Thuram sont véritablement maîtres d'oeuvre sont essentiellement Henriette Walter, au sujet du métissage linguistique, et l’anthropologue honoraire Françoise Héritier (1929) sur l'inégalité homme-femme (elle a signé la pétition pour"l'espéranto au bac"), sous forme d'entretiens croisés. Ces textes incitent chacun à mieux se connaître et mieux appréhender notre société actuelle, mais au final la part est fort réduite qui peut être attribuée à Thuram, simple appeau mercatique des bobos des Marais parisien et poitevin, leurre du peuple.

Ce manifeste est un appel collectif d'un genre nouveau

On découvre que le footballeur n'est en fait que le prête-nom d'une opération politicienne.
Aux signatures déjà citées, il faut encore ajouter celles d'artistes (Bruce Clarke, Chéri Samba), illustrateurs (Gérard Dubois, Philippe de Kemmeter, Jean-François Martin, Christophe Merlin, Muzo, etc.), ainsi que les portfolios des photographes JR et Patrick Zachmann. Ce qui laisse peu de place au sportif intello sur le terrain de la vertu.
Mais on retrouve les mêmes qu'en 2007 et il fallait dissimuler...
Pour s'en tenir aux chevilles ouvrières, on retrouve Françoise Héritier (1933) faisait partie des conseillers de Marie sEGOl'haine Royal en 2007 et intégra l'équipe de campagne de Martine Aubry pour l'élection présidentielle de 2012 en juillet 2011.
On prend les mêmes et on recommence.

mercredi 8 février 2012

Césaire (bien) Aimé, sors de ce corps de Letchimy!

Les socialistes en quête d'identité résuscitent le poète martiniquais

Quand la négritude et les nègres étaient "politiquement corrects"

Les termes et la réalité raciale correspondants étaient revendiqués
Il fut un temps que les descendants de Senghor et Césaire ont occulté.
La négritude est un courant littéraire et politique, créé après la Seconde Guerre mondiale, initié par des écrivains noirs francophones, dont le martiniquais Aimé Césaire et le Sénégalais Léopold Sédar Senghor, suivis d'autres. Lié à l'anticolonialisme, le mouvement influença par la suite nombre de personnes proches du Black nationalism, s'étendant bien au-delà de l'espace francophone.
Ce mouvement regroupe une série d'idéologies affirmant l'unité fondamentale des populations africaines ou d'origine africaine et a trouvé ses expressions dominantes en Afrique et dans les deux Amériques, et notamment aux États-Unis, où son histoire se confond avec celle de l'UNIA de Marcus Garvey et du Black Panther Party dont les figures emblématiques sont Stokely Carmichael, Eldridge Cleaver, Malcolm X ou même Agela Davis.



Le devoir de mémoire floue sombre dans le ridicule

Le poète disparu se serait-il réincarné en la personne de Serge Letchimy ?
C'est ce que suggère une étrange phrase sur le site de la chaîne d'information BFM TV. Serge Letchimy est décidément le député socialiste du moment : outre son interpellation hier à l'Assemblée du ministre de l'Intérieur Claude Guéant, assimilant ses propos sur la hiérarchie des civilisations à l'idéologie ayant conduit au régime nazi, il semble qu'il partage des points communs plus que troublants avec Aimé Césaire. Au point que certaines rédactions peinent apparemment à faire la différence...
Son fait d'arme semble avoir semé la confusion parmi les équipes de BFM TV. Sur son site internet, on peut lire "Tous les Martiniquais auraient réagi pareil", assure Aimé Césaire sur BFTMV." Une bourde qui nous a été signalée par un @sinaute par le biais de Twitter. C'est bien évidemment Serge Letchimy et non Aimé Césaire, décédé en 2008, qui a tenu ces propos à la sortie de l'Assemblée.

jeudi 28 juin 2007

Qui sont Guillaume Bachelay et Stéphane Israel?

Des ‘plumes’ de Fabius
Ne demandez pas où il les met, ce serait indécent. Non ! Il s’agit de ses ‘nègres’ blancs, car Lolo Fabius dirige une PME de scribes et de penseurs, mais sans lien aucun avec la décolonisation.
Guillaume Bachelay et Stéphane Israël, deux «plumes» de Laurent Fabius, signent parfois sous leur nom des tribunes dans Le Monde ou dans La Revue socialiste. Si ces jeunes trentenaires sortent peu à peu de l'ombre, c'est qu'ils incarnent, chacun à sa manière, le nouveau visage de la Fabiusie, renouvelée, rajeunie, en un mot comme en cent, prête à servir. Ecole normale supérieure, hypokhâgne, khâgne: même leurs parcours se ressemblent. Tous les deux laïques et républicains, ils choisissent Fabius très tôt, vers 1995, après l'avoir entendu en conférence. Plus tard, sous la houlette impitoyable de Marc-Antoine Jamet, alors directeur de cabinet à la présidence de l'Assemblée nationale, ils intègrent l'Hôtel de Lassay, où ils fournissent notes et autres éléments de discours. Sur cette voie, le pire est souvent sûr; soucieux de se ménager une issue.

Guillaume Bachelay, plus philosophe, adopte d'emblée la politique: Bercy d'abord, ensuite Solferino, où il contribue à mettre en place et à animer la Maison des élus socialistes et républicains. Comme son illustre aîné, il choisit la Seine-Maritime, son département d'origine, pour s'implanter: depuis 2001. Aujourd’hui maire adjoint de Cléon (76) et membre du conseil national du PS.« Rénovation ». il a 32 ans.
Mais, si Guillaume Bachelay s'est fait une gloire parmi ses amis, c'est aussi à ses imitations de Claude Bartolone qu'il le doit. Son «j'ai dit aux copains» confond l'intéressé lui-même… Bachelay, plus carré, montre les premiers signes de calvitie. Ce qui, en son pays, n'est pas forcément un défaut.

Stéphane Israël réussit l'agrégation d’histoire (1995),l'Ecole normale supérieure de la rue d’Ulm (1991-1997) et l'ENA (promotion Nelson Mandela,1999 – 2001), avant de choisir la Cour des comptes. Plus en réserve que son collègue, Stéphane Israël a eu le privilège d’être stagiaire en Corse le soir de la perquisition de la préfecture et de l'arrestation du préfet Bonnet. Chargé de mission au cabinet du Ministre de l’économie, des finances et de l’industrie (2001-2002) et professeur associé à l’Ecole normale supérieure de la Rue d'Ulm, il est, au côté de l'ancien directeur de cabinet de Lionel Jospin à Matignon, Olivier Schrameck, chargé de la préparation des normaliens aux concours administratifs. La rigueur de son costume contraste avec un physique d'étudiant. Né en janvier 1971, il a 36 ans.
Il est actuellement conseiller référendaire à la Cour des Comptes et milite dans le Val de Marne (section de Créteil) pour le PS.