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dimanche 4 août 2013

Le gouvernement doit réviser ses prévisions de croissance à la baisse

L'excès d'optimisme ne crée pas de la croissance 

Bercy a commencé à bâtir le budget sur la base d’une prévision inférieure à 1%.

La mauvaise foi de l'exécutif
Alors que François Hollande répète à l'envi que la crise est derrière nous, le ministre de l’Economie, Pierre Moscovici, a admis, en feignant l'optimisme, que l'objectif de croissance pour 2014 était plus proche de 0,8% que de 1,2%.
Interrogé sur un changement à venir pour 2014 (la prévision est pour l’heure établie à 1,2%), Pierre Moscovici, le ministre des Finances, a indiqué sur RTL : "Notre objectif, c’est 0,8%, puis ensuite repasser nettement (!) au-dessus de 1%, 1,5%, pourquoi pas 2% en 2015 et 2016."
 
Moscovici veut positiver malgré la stagnation : "2014 devrait être la première année de croissance véritable depuis trois ans."

Pierre Moscovici reconnaît toutefois que
"l’ensemble des prévisions sont plutôt à la baisse pour l’ensemble de la zone euro et la France. Le FMI dit 0,8% [Comme l’OCDE], nous verrons quel est le chiffre que nous retenons."  
La prévision de croissance ne sera actualisée que fin août. Toute prévision jugée trop optimiste serait retoquée par le Haut Conseil des finances publiques.

Espoir de 0 et 0,5% et non pas 0.8%

Entre baffes et caresses, les entrepreneurs ne sont pas dans une dynamique de rebond... 
La frénésie fiscale du gouvernement casse les velléités de reprise économique et l'oblige à réviser, l'air de rien, la croissance à la baisse.

Le 1 août, Emmanuel Lechypre s'est intéressé à la prévision de croissance qui devrait être révisée à 0.8%: le gouvernement pratique toujours la méthode Coué!
VOIR et ENTENDRE 
Selon les imposteurs, la croissance à la baisse n’impliquera pas une rigueur accrue.

jeudi 8 novembre 2012

Sapin tient tête aux franco-sceptiques du FMI et de Bruxelles

La méthode Coué et les déclarations volontaristes du gouvernement ne marchent pas

Le ministre du Travail a contesté ce jeudi matin les prévisions de croissance pour la France émises par Bruxelles, après celles du FMI 

Ces prévisions -bien inférieures à celles du gouvernement-  ne prennent pas en compte les effets du "pacte " de compétitivité, argumente Michel Sapin sur France Info. Alors que Président Hollande promettait la concertation et tandis que son Premier ministre fantoche préconise le "pacte de confiance" comme 'éléments de langage', les syndicats expriment leur défiance et la CGT mobilise le 14 novembre. 


Michel Sapin: "Oui" les prévisions de croissance... par FranceInfo

Michel Sapin: "Oui" les prévisions de croissance sont tenables
FranceInfo - Alors que le gouvernement a construit tout son budget sur une perspective de 0,8% de croissance en 2013, Bruxelles a jugé mercredi qu'elle ne serait que de 0,4%. Mais pour Michel Sapin, "la Commission n'a pas intégré les effets escomptés du pacte de compétitivité qui doit permettre de créer de la croissance, de l'investissement, de l'emploi. Donc nous prenons des décisions et compte tenu de ces décisions, la croissance, l'année prochaine, peut parfaitement atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés."

Et il insiste: "La période Jospin a été la création d'un million d'emplois. [En période de croissance internationale, à  la vérité]  La période Sarkozy a été la création d'un million de chômeurs. [En période de crise, dès 2008, si ce détail a échappé à l'honorable Sapin] Des politiques différentes peuvent avoir des conséquences différentes."

Le ministre du travail est également revenu sur le nouveau camouflet infligé par le Sénat au gouvernement en rejetant la loi de programmation budgétaire. "Nous avons un Sénat qui a une majorité instable. On pourrait presque dire qu'il n'a pas de majorité automatique. Et ce qui compte aussi c'est qu'il y a une très forte majorité à l'Assemblée nationale pour adopter les textes.

"Il n'empêche, nous devons à l'Assemblée nationale comme au Sénat en tant que membres du gouvernement persuader, persuader et persuader toujours. Et puis si il y a la conjonction des contraires, on en fait son affaire à l'Assemblée," a affirmé Michel Sapin.

En ce qui concerne les nouveaux taux de TVA qui entreront en application le 1er janvier 2014, le ministre du Travail a parlé de "souplesse dans l'appréciation". Mais sans remettre en cause l'architecture globale car "notre plan est financé. Il n'y a pas une goutte de d'endettement supplémentaire".

Enfin sur la baisse critiquée par Que Choisir de la taxation des barres chocolatées, il a "compris" les enfants, même "s'il n'aime pas ça" ! "Je ne mange pas de barres chocolatées."

Ni le FMI, ni Bruxelles ne fait confiance en Hollande et Ayrault Comme le FMI, la commission européenne 

Elle estime que la croissance française ne dépassera pas 0,4% du PIB l'an prochain. C'est moitié moins que l'hypothèse retenue par l'équipe Hollande pour bâtir son budget 2013. Or, moins de croissance, cela veut dire moins d'activité, donc moins de consommation et au final moins de rentrées fiscales. Si la commission voit juste, cela veut dire que la France devra trouver 4 milliards d'euros supplémentaires pour ramener son déficit public à 3% en 2013, alors que les premières mesures de taxation du pseudo "pacte de confiance" prendront effet en 2014.

Nicolas Bouzou a trouvé la parade

Incitée par cet économiste de centre droit, maître de conférence  
à Paris II-Assas (droit des affaires et de management) et directeur-fondateur d'Asterès,  la "gauche sociale" au pouvoir pourrait s'en prendre encore davantage à la ...Santé, avec par exemple l’instauration d’une " taxe nutritionnelle " !

mercredi 17 octobre 2012

"Je ne suis pas Premier ministre par hasard", assure Ayrault devant les députés

Ayrault, premier ministre creux mais velléitaire 

Jean-Marc Ayrault a assuré mardi qu'il connaît "la difficulté de la tâche" qui lui incombe. Mais que fait-il ?
   
D'autant plus hautain qu'il est faible et contesté de toutes parts, Z-Ayrault affirme aussi ne pas être "Premier ministre par hasard", estimant de surcroît que la droite n'a  "pas de leçon à (lui) donner". La méthode Coué de Z-ayrault dans la tourmente: "Je suis le Premier ministre", "je suis le Chef du gouvernement", "c'est moi qui décide de tout", répète sans cesse le chef qui ne sait pas ce qui lui arrive et qui doute de sa position.  
Avant qu'il ne commence à répondre,  lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale, sa seule vue a provoqué un brouhaha de rejet dans l'hémicycle, les députés de droite scandant "démission, démission", tandis que les élus de gauche faisaient une "standing ovation" au chef du gouvernement, alors même que les petits soldats de la gauche républicaine venaient tout juste d'être déjugés sur leur volonté d'amender le projet gouvernemental et d'intégrer les oeuvres d'art dans le calcul de l'impôt sur la fortune... 
A Christian Jacob, chef des députés UMP,  lui demandait de s'expliquer sur son autorité "gravement remise en cause" ces derniers jours à la suite de plusieurs interventions dans sa majorité, telle que celle du ministre de l'Education Vincent Peillon qui  a appelé sa grande soeur Taubira au secours sur le sujet du cannabis, Z-Ayrault a répliqué "je ne me sens pas du tout insulté par vos formules."
"Je connais la difficulté de la tâche", celle du "redressement pour la France", a-t-il poursuivi. "je savais que ce serait difficile. Mais vous vous n'avez pas de leçon à nous donner".


François Miquet-Marty a tenté de lui trouver un côté positif et "normal"
En chute dans les sondages et rugueux dans ses interventions médiatiques, Jean-Marc Ayrault est contesté jusque dans sa majorité.  
En quelques semaines, il est devenu la cible privilégiée de la droite, mais aussi de l'extrême gauche. Politologue, directeur associé de l'institut Viavoice, François Miquet-Marty tente d'équilibrer le portrait de la Voix de son Maître:
Z-Ayrault est sur la défensive
Incohérent et irritable, il se réfugie dans l'agression polémique.  
"Chacun sait que vous êtes là dans l'opposition pas par hasard. Moi je ne suis pas Premier Ministre par hasard, je suis Premier ministre parce que j'ai la confiance du président et de la majorité. Vous, vous avez été sanctionnés par le peuple français!", a-t-il lancé.
Selon Ayrault, la droite, "entièrement tournée" vers "la bataille de la présidence du parti UMP", est "incapable" de chercher les "causes de (son) échec". Le Premier ministre de la "gauche molle" divise dans son camp et dans le pays. Après cinq mois de pouvoir sans partage, il continue de "se cacher derrière son petit doigt" et de caricaturer le bilan laissé par Nicolas Sarkozy: "600 milliards" d'euros de dette, "un chômage qui augmente depuis 16 mois consécutifs". Même pas de crise !
Ca ne va pas pouvoir durer encore longtemps comme ça

Audrey Pulvar a déjà clamé que Nono Montebourg pourrait très bien être le prochain Premier ministre !... 
La bataille de Matignon a commencé.


vendredi 17 août 2012

Non, non, la France n'est pas en récession, prétend Ayralt

Au troisième trimestre de récession, les socialistes nient farouchement


Opération comunication:
Zayrault prend la pose
en sac à dos.

Brigitte et  Jean-Marc, ici à distance de deux sommets de l’Ubaye:
"
En vacances, ils cultivent discrétion et simplicité", selon Le Dauphiné...


La France n'est pas en récession", assure le Premier ministre actuellement en vacances dans les Alpes-de-Haute-Provence. 

Dans un entretien paru vendredi dans le quotidien Le Dauphiné Libéré, Jean-Marc Ayrault tente de rassurer la population en assurant envisager "avec réalisme" la rentrée dans un pays où "le chômage est trop élevé mais qui a des capacités".

"La France n'est pas en récession, alors que plusieurs pays le sont. L'Allemagne est touchée également. Il y a des décisions à prendre dans chaque pays, mais également à l'échelle européenne: il faut conforter la zone euro, redonner de la confiance et des perspectives, pour faire repartir notre économie", affirme-t-il.

Le gouvernement Zayrault tente la méthode Coué

"Le chômage est trop élevé, il y a beaucoup de familles en difficulté, mais la France n'est pas n'importe quel pays. C'est un grand pays et j'ai confiance dans ses capacités", ajoute-t-il. L'économie française a enregistré une croissance nulle pour le troisième trimestre consécutif sur la période avril-juin, échappant de justesse à la récession.

L'empathie socialiste ne fait pas bouillir la marmite des Français


Les vacances toutes simples d’un Premier ministre
"Les vacances toutes simples
d’un Premier ministre",
titre le Dauphiné libéré...


Le Chef du gouvernement tente de nous endormir

Les comptes nationaux publiés mardi par l'INSEE ne contiennent en effet aucun élément de nature à conforter les propos de Zayrault.
L'institut national a déjà prédit un petit rebond au second semestre, saluant ainsi l'arrivée de la gauche au pouvoir opportunément, malgré l'annonce de destructions d'emplois dans un secteur industriel en panne. Le Produit intérieur brut (PIB) du deuxième trimestre est ressorti inchangé en première estimation, tout comme au premier trimestre. L'INSEE a parallèlement revu en baisse celui du quatrième trimestre 2011, à +0,0% contre +0,1% annoncé précédemment.


Posant  pour le Dauphiné en tenue décontractée avec son épouse Brigitte à Pra Loup, petite station huppée -  devant un paysage de l'Ubaye, Jean-Marc Ayrault insiste pour dire qu'il reste "en contact direct" avec son cabinet durant ses congés payés. "J'ai très souvent au téléphone le président de la République, j'ai eu Laurent Fabius avant son départ pour la Jordanie, Manuel Valls, Cécile Duflot, les ministres de l'Agriculture sur le dossier Doux. On est en vacances mais toujours attentif aux affaires du pays", précise-t-il pour justifier ses vacances en dépit de la crise et des destructions d'emplois.

Le Nantais, qui affirme envisager la rentrée "avec réalisme", selon le journal, a indiqué au journal qu'"on avait besoin de se ressourcer. C'est nécessaire de prendre du recul, de réfléchir (...) C'est important pour bien repartir, avec tous les problèmes auxquels nous sommes confrontés: croissance, pouvoir d'achat, sécurité... Il n'y a pas d'action efficace s'il n'y a pas de réflexion suffisante". L'emploi n'est donc visiblement pas au centre de ses préoccupations sociales.


La politique socialiste de l'autruche


Tandis que Ayrault subit les effets euphorisants des cîmes et assure que "tout va très bien, Madame la Marquise", la Banque de France, quant à elle, hurle au feu: elle met en effet en garde contre un recul du PIB de 0,1 % au deuxième trimestre. Il s'agirait du premier trimestre de contraction de l'économie depuis que la France est sortie de la récession au printemps 2009.
L
e Conseil des ministres de rentrée, mercredi prochain, sera suivi d'un dîner réunissant les membres du gouvernement à Matignon. Saura-t-il voir la chose publique en face ?