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jeudi 13 février 2020

Benalla, victime de discrimination à l'embauche à l'Assemblée

Richard Ferrand pratique-t-il le "contrôle au faciès" à l'entrée du Palais Bourbon ?

Le président de l'Assemblée a refusé l'accès de l'Assemblée au Franco-marocain Alexandre Benalla

Richard Ferrand a rejeté la demande de badge d'accès du député Joachim Son-Forget pour Alexandre Benalla (au service de Martine Aubry, ci-contre), dont il voulait faire l'un de ses collaborateurs. L'ancien conseiller du président de la République, et chaperon de l'épouse Macron, a réagi sur RTL.

"On est en train d'inventer un 'règlement Benalla'". Sur RTL, Alexandre Benalla crie au scandale depuis qu'il a pris connaissance du refus d'un badge par le président Ferrand qui lui aurait ainsi autorisé l'accès à la maison du peuple. 

Dans une note interne, le Palais Bourbon confirme en effet son "refus de délivrer un badge à Alexandre Benalla". Cette décision s'appuie "sur un point de réglement, à savoir qu'Alexandre Benalla a créé une entreprise oeuvrant dans le lobbying et l'influence, ce qui en interdit la fonction de collaborateur occasionnel permettant l'accès au site".

L'ancien conseiller du Président Macron conteste ce refus au faciès

"Les seules restrictions qui sont mentionnées dans le règlement intérieur de l'Assemblée nationale sont celles qui concernent les collaborateurs salariés. Moi la demande qui a été faite, c'est un badge d'accès. On appelle ça collaborateur bénévole, dans le cadre de mes fonctions au comité exécutif de 'Valeur Absolue' (le mouvement de Joachim Son-Forget, un ex-UDI-Agir qui a pris bouche avec Marion Maréchal-Le Pen)."

Alexandre Benalla "traité comme un coupable." Un arabe coupable ?


Or, depuis 2018, les contrôles au faciès contrôles discriminatoires de police ou de vigile - sont jugés comme du "racisme conscient ou inconscient"... Noirs et arabes seraient vingt fois plus contrôlés que les autres et Benalla, qui a modifié son prénom de naissance 'Maroine' en 'Alexandre', est né de parents marocains séparés, comme on dit en France quand le père est polygame.


Et il se trouve - coïncidence malencontreuse - qu'une enquête du ministère du Travail, confiée à des "chercheurs du CNRS", selon les uns, mais campagne de 'testing' menée par des "chercheurs de l’université Paris-Est-Créteil", selon les autres : tous choisissent quoi qu'il en soit une hypothèse de recherche), et basée sur 5.000 tests réalisés auprès de 40 sociétés, assure que les discriminations à l’embauche sont encore une réalité. Et de citer sept grandes entreprises épinglées, livrées à l'opprobre public (Air France, Accor, Renault, ou encore Altran, Rexel, Arkema et Sopra Steria… soupçonnées par le gouvernement français de "présomption de discrimination à l’embauche", elles ont fait part de leur "indignation" et mettent en cause la "méthodologie" utilisée.) L'Assemblée nationale ne doit-elle qu'à son statut d'institution républicaine d'échapper à la honte publique ?
Député des Français de l'étranger (représentant des Français de Suisse et du Liechtenstein), Joachim Son-Forget avait fait la demande pour un badge d'accès au palais Bourbon au nom de l'ancien garde du corps de Macron, car il veut en faire son assistant parlementaire. "J'ai déposé une demande pour l'avoir comme collaborateur bénévole, car il est impliqué dans mon parti", a justifié Joachim Son-Forget. Ancien de la macronie, en 2019, l'élu a créé son parti baptisé 'Valeur absolue'  après avoir quitté La République en Marche fin 2018 à la suite d'une polémique née de tweets jugés sexistes envers Esther Benbassa, sénatrice EELV.


Le député avait anticipé la décision. 
Alexandre Benalla est "traité comme un coupable", affirme l'élu d'origine sud-coréenne, 
Résultat de recherche d'images pour "Son-Forget marion marechal"comme Jean-Vincent Placé, arrêté en état d’ivresse une sombre nuit d'avril 2018 et démissionnaire de la présidence de l'UDE (Union des démocrates et des écologistes, soutien de Macron) ou Fleur Pellerin, ministre de la Culture de Hollande et écartée en 2016 sur des soupçons de prise illégale d’intérêts par la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. 
"Moi, je suis un soutien du président et on me refuse le badge de mon collaborateur bénévole. Ça n'est pas normal". 

Joachim Son-Forget est d'autant plus irrité qu'il avait révélé avoir des "projets politiques" avec Alexandre Benalla : "On prévoit d'aller à la rencontre des gens dans les banlieues et les zones rurales. Oui, il est plus borderline que moi, mais on s'autogère".

samedi 16 mars 2013

ONPC: Aymeric Caron, juge rouge du PAF et de Ruquier

Les invités de France Télévisions ont-ils droit au respect ?

Chroniqueurs partisans, poings fermés contre Véronique Genest sur France 2

Les téléspectateurs ont assisté à une exécution, comme en Place de Grève. Sous l'Ancien Régime, et encore après la Révolution, cette place servait aux exécutions et aux supplices publics : François Ravaillac entre autres y fut écartelé. Le bourreau l'ayant démembré voulut en jeter les morceaux dans le feu. Mais "il n'y eut pas un seul qui n'en voulût avoir sa pièce, jusques aux enfants qui en firent du feu aux coins des rues". Nous qui nous repaissons des exécutions cathodiques, sommes-nous plus évolués qu'en 1610 ?

L'odieux spectacle perdure sur le service public, subventionné pour donner du pain et des jeux aux voyeurs abrutis, selon le cas, de travail ou de chômage.
leans "On n'est pas couché" sur son nouvel engagement politique, Véronique Genest s'est faite agresser par les journalistes vertueux, Aymeric Caron,  et la Natacha Polony, cumularde chevènementiste.

Mars 1793 - mars 2013: les Hébertistes sont de retour à France 2 qui se radicalise

Au-delà de la Vendée, la région de Nantes fut celle où le tribunal criminel extraordinaire de la Terreur fit le plus de victimes... 

Caron vient de Lille, mais les "montagnards" sévissent toujours aujourd'hui, selon des méthodes plus raffinées qui ne font certes pas craindre jusqu'à peut-être plus de 100 000 victimes comme par leurs modèles, mais le coeur y est ! 
La misogynie du végétarien ne semble pas faire de doute depuis qu'il s'est fait connaître pour maltraitance sur Nadine Morano. Il faut croire que c'est avec le consentement des associations féministes, car il a récidivé en toute impunité contre Véronique Genest: les Femen n'ont toujours pas investi le plateau, mais on ne les imaginait pas autrement que sectaires !



Dès vendredi, deux jours s'étant pourtant écoulés depuis l'enregistrement, Véronique Genest était encore traumatisée


Un syndicaliste se serait fait donner donner plusioeurs jours d'arrêt de travail. Elle parlait d'un "traquenard", d'une "mise à mort", après sa première  chez Laurent Ruquier en tant que candidate aux législatives

Les chroniqueurs  sadiques, maîtres du montage de l'émission enregistrée, profitent de cet abus de position dominante. 
Aymeric Caron et Natacha Polony ne font pas exception: ils sont payés pour ça, sans que ce soit de l'argent sale. Trouvant dans celle qui incarne Julie Lescaut une proie facile, ils ne se sont pas privés pour la piéger et passer à la moulinette, sa crédibilité politique faisant le reste. Attaquée sur ses idées politiques en matière de religion et les positions du candidat dont elle est suppléante, elle a tenté de se défendre sans les armes habituelles d'un politique rompu à ce type d'interrogatoire. "Vous êtes folle ! (...) Je vous l'avait dit de ne pas y aller, a laché le faux-cul Laurent Ruquier, en bonne maitresse sado-maso. Je vous le dis depuis tout à l'heure que vous allez être emmerdée !". On n'aurait donc pas tout vu ? Alors, on n'en a pas eu pour notre argent, versé en heures de sommeil volées.

La comédienne (de TF1, de surcroît) a notamment été attaquée sur un  entretien accordé récemment. 
Aymeric Caron avait décortiqué les fiches de son équipe, demandant à sa proie "ses sources", "ses chiffres": au tribunal du peuple, on doit apporter les preuves de son innocence. "J'essaye juste de comprendre votre pensée, je ne suis pas en train de la condamner", susurre le pervers, pour justifier son agressivité. "Je me lance en politique, je ne suis pas une femme politique, je m'intéresse à la politique, et j'apprends !", se défend la chèvre de Monsieur Seguin face au loup aux crocs étincelants. Visiblement blessée par la malveillance des attaques, Véronique Genest fait des efforts désespérés: "J'adore l'information, j'adore la politique. Mais je n'ai aucune prétention d'être une femme politique accomplie (...) Je me positionne comme une néophyte avec une grande envie d'apprendre (...) Je suis assez déstabilisée, je ne m'attendais pas du tout à ça. j'aime la politique, j'ai surtout envie de m'investir",  conclut bravement Véronique Genest. 
Le courage n'impressionne pas le lache qui profite de son avantage et donne libre cours à sa cruauté  plus de 30 minutes durant. 
Sans aucune solidarité  féminine.

Curée médiatique

Depuis l'annonce de son entrée en politique, l'actrice française est stigmatisée sur les réseaux sociaux, un hallali. 
Motif ? Elle sera la suppléante de Jonathan-Simon Sellem, qui a annoncé sa candidature aux législatives dans la 8e circonscription des Français établis hors de France, zone qui contient Chypre, la Grèce, Israël, l'Italie, Malte, Saint-Marin, Vatican, la Turquie.
Un engagement qu'elle a tenté d'expliquer à plusieurs reprises, y compris sur le plateau de "C à vous". Evoquant son orientation politique avec Alessandra Sublet, Véronique Genest avait laissé échappé un lapsus mémorable, qu'elle était "un étron libre", fournissant la caillasse pour se faire lapider .

Véronique Genest a très mal vécu son lynchage dans "On n'est pas couché " sur France 2. Au lendemain de son intervention, elle expliquait à TVMag.com avoir été victime d'un piège tendu par l'équipe de l'émission. "Je devais parler de mon engagement politique et des actions sur lesquelles j'ai l'intention de m'impliquer et, au lieu de ça, je me suis retrouvée devant une sorte de tribunal", a-t-elle expliqué.

Animatrice et productrice, la maîtresse sado-maso est doublement responsable

Rémy Pfimlin a-t-il le droit d'exprimer des réserves, voire des regrets? Est-il libre de mettre un terme à ce type de carnage qui salit  souille le service public ? La concurrence, M6 et surtout TF1, si décriées par ses viles censeurs de France 2, relève le niveau de la télévision hexagonale. 

"Une mise à mort", "normale" comme le reste

Le démocrate "Aymeric Caron était très agressif et n'avait de cesse de me mettre en difficulté. Il n'a pas arrêté de m'attaquer pour dénoncer les prétendues positions extrémistes que j'aurais prises. J'ai vraiment eu l'impression d'être tombée dans un traquenard", déplorait l'actrice, qui expliquait ne pas avoir réussi à se défendre en raison de la violence de l'échange. 
"C'était presque une mise à mort. (...) Mes premiers pas en politique ne sont pas évidents, mais je n'ai pas l'intention de renoncer. D'ailleurs, ce n'est pas la politique politicienne qui m'intéresse, mais le terrain, la dimension humaine. Voilà le message que j'avais envie de faire passer", a-t-elle détaillé. Si vous avez raté ce moment, puremedias.com vous propose de le voir ci-dessus.

Contre le parti unique à la télévision des contribuables,

BOYCOTTONS l'émission des TOTALITAIRES
qui bafouent la liberté d'expression,

jusqu'à ce qu'elle soit déprogrammée