POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est insertion des jeunes. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est insertion des jeunes. Afficher tous les articles

samedi 24 mai 2014

Geneviève Fioraso a besoin de ...cinq cuisiniers à son cabinet

La secrétaire d'Etat de Valls anticipe la croissance en creusant les déficits publics

Les fines bouches de la "gauche sociale" nous épateront toujours
Elle a beau avoir une tête à manger des gaufrettes, la secrétaire d'Etat à l'Enseignement supérieur et à la Recherche a recruté deux cuisiniers supplémentaires, ce qui fait cinq au service d'un cabinet de dix membres, révèle Le Canard enchaîné, le mercredi 21 mai.

Un cuisinier pour deux. 
Benoît Hamon, situé à l'aile gauche du PS, approuve-t-il les frais de bouche de Geneviève Fioraso ? Ils sont faits pour s'entendre: le chef de cuisine est un ministre de l'Education avec bac +3 et, bien qu'élève d'hypokhâgne, elle n'a obtenu que deux diplômes de maîtrise et cette lumière rose n'a jamais réussi à décrocher l'agrégation...

Finalement, il n'y aura plus "que" trois cuisiniers...

On embauche et on licencie dans la foulée au cabinet !
Ce qui est peu banal, puisqu'en 1987, elle cofonda Agiremploi, une association d’insertion des jeunes... 
Notez que la secrétaire d'Etat de Valls participa aussi à l’équipe de direction de Corys, une start-up du CEA où son compagnon, Stéphane Siebert, se trouve être directeur délégué de la recherche technologique... Un saveur de conflit d'intérêts...Et son parcours est d'ailleurs jalonné de coïncidences troublantes, tel le fait qu'elle fut assistante parlementaire de feu le maire PS de Grenoble, Hubert Dubedout, et que l'actuel adjoint au maire écologiste de ...Grenoble, chargé du développement durable, est justement son compagnon. Les cuisiniers de la secrétaire d'Etat auraient donc pu donner dans la cuisine
moléculaire, mais ça devait être dans le bio.

Fioraso ferait croire qu'elle a un appétit d'oiseau
L'une des conseillères de Fioraso assure "avoir agi à la demande des personnels". Elle raconte qu'elle a dû préparer un "tuilage" en prévision du départ prochain de deux cuisiniers. "On n'aura donc pas cinq cuisiniers, mais bien trois", rectifie-t-elle  auprès du  Dauphiné Libéré, sans convaincre le Canard enchaîné à qui il en faut plus pour être gavé. 
Mais le commentaire du secrétariat général du gouvernement est plus aigre. "Du point de vue des ressources humaines comme du budget, c'est du n'importe quoi", a taclé Serge Lasvignes, énarque.

dimanche 21 novembre 2010

Collégiens frappés par des délinquants du 9.3 hébergés

La gauche condamne les établissements de réinsertion scolaire

Des délinquants jettent le trouble dans deux ERS

Créés à la rentrée pour les élèves «perturbateurs qui empoisonnent la vie des autres», les établissements de réinsertion scolaire (ERS) connaissent des débuts difficiles.

Au lendemain de leur accueil dans l’ex-internat du collège de Craon (Mayenne) ouvert le lundi 8 novembre, des élèves ont provoqué des incidents. Quarante enseignants de l'établissement ont décidé d’exercer leur droit de retrait. Ces éducateurs s'opposent ainsi à la réinsertion de cinq jeunes en difficultés âgés de seulement 13 à 16 ans.

Moins d'une semaine après leur arrivée, les 8 élèves d'un établissement de réinsertion scolaire (ERS) installé à Portbail (Manche), près de Cherbourg, ont été renvoyés dans leur département de Seine-Saint-Denis après des violences.
Deux élèves ont été renvoyés dans les deux jours qui ont suivi leur arrivée après avoir notamment cassé les vitres du véhicule d'un éducateur. Quatre jours plus tard, les six autres étaient également renvoyés après une altercation accompagnée d'insultes à l'encontre d'un garçon de café de la station balnéaire.
Les jeunes, originaires de Bobigny, étaient hébergés dans un établissement autonome - face à la mer - appartenant à l'académie de Seine-Saint-Denis.
« Ils ont eu des comportements manifestement incompatibles avec le statut d'élève », a indiqué Patrice Lorandel, porte-parole de l'inspection académique.
Les établissements de réinsertion scolaire (ERS)
Ils accueillent des collégiens en difficulté scolaire et sociale, dont le comportement nécessite un éloignement et une prise en charge différente. Le premier établissement a ouvert dans l'académie de Nice dès la rentrée 2010. Dix ouvertures sont prévues au cours de l'année scolaire 2010-2011.
Les ERS proposent une scolarisation aménagée pour réinsérer des collégiens particulièrement perturbateurs dans un parcours de formation générale, technologique ou professionnelle. Issus des classes de 5e, 4e et 3e, ils ont déjà fait l'objet de multiples exclusions, mais ne relèvent ni de l'enseignement spécialisé et adapté, ni d'un placement dans un cadre pénal.

Réactions: la politique prend le relais de l'émotion

Selon le règlement, les 14 internes de 11 à 14 ans, originaires de Seine-Saint-Denis, ne devaient pas croiser les autres élèves et devaient prendre leurs repas séparément. Mais hier matin, ils ont débarqué dans la cour et, selon une enseignante, « ont distribué des coups et des claques à nos élèves sans raison apparente. Cinq ont reçu des coups, d’autres, choqués, se sont réfugiés dans le bureau de l’administration».

L'émotion de parents

Certains ont décidé de retirer leurs enfants du collège en attendant la fermeture de l’ERS. La presse verse dans l'auto-censure militante en taisant l'appartenance de ces parents à la FCPE. Il est difficile en effet de se déclarer ouvert, social et vertueux et de chasser des élèves défavorisés en difficulté.

La pratique radicale de l'exclusion par les vertueux
Pour reprendre le travail, parents et enseignants de Craon exigent la fermeture de l'ERS. Sont-ils des opposants à Paul Chaineau, maire DVD de Craon ?

La presse ne décrit pas le cadre d'accueil de Porbail
Le cadre est privilégié: « Situé sur la côte ouest du sud Cotentin l’environnement est unique : grande plage de sable, cordon dunaire protégé, havre de Portbail, chemin de Grande Randonnée des Douaniers. Une côte sauvage encore à découvrir. Face aux îles anglo-normandes de Jersey et Guernesey, le centre est situé en bord de mer avec accès direct à la plage sans route à traverser. Base de char à voile de l’Ecole du vent de Portbail. Centre équestre à 500 m. »
Elle n'apporte pas davantage les précisions qui permettent d'apprécier les motivations des parti(e)s.

Des réactions politiques

  • «Les jeunes en réinsertion étaient encadrés par d'autres jeunes issus du service civique sans formation particulière», a dénoncé le maire de la commune, Guy Cholot, un retraité de la police nationale. Il continue à soutenir “le projet sur le fond“, à condition, malgré 3 enseignants, 3 assistants d’éducation, 3 volontaires service civique et 1 éducateur, qu’il bénéficie “d’un encadrement beaucoup plus soutenu“.
    «On a vraiment fait tout ce qu'il fallait. On s'intéresse à ces jeunes désocialisés, on a mis des associations à disposition. C'est maintenant à l'académie de Seine-Saint-Denis de donner les moyens», a-t-il ajouté, refusant un projet qui viendrait troubler la tranquillité de ses concitoyens.
  • Les syndicats d’enseignants condamnent ces nouvelles structures de réinsertion.
    Bien qu'ils ne soient qu'à cinq ou huit, Guy Tresallet, secrétaire de la FSU 93 prétend que « concentrer autant de gamins difficiles dans un même lieu ne peut que se solder par un échec. » Sur ces bases discutables, viennent ensuite les accusations passe-partout. 3Ils se sentent stigmatisés et on leur fait porter l’étiquette 93 bien visible. Comment voulez-vous qu’ils s’intègrent dans ces conditions ? En outre, on voit bien que l’encadrement n’était pas suffisamment formé pour affronter ce genre de situation. A Portbail, par exemple, ils étaient 11 adultes pour 8 gosses et pourtant on a assisté à des dérapages. » Le taux d'encadrementest pourtant de 1,5 éducateur pour un délinquant.
    La CGT-Educaction fait de la surenchère syndicale.
    « La création de ces structures s’est faite dans la précipitation, assure Yvon-Yvan Barabinot, secrétaire départemental. » Commentaire politique: « Ce qui s’est passé à Craon et à Portbail était tout à fait prévisible car ce dispositif est plus répressif qu’éducatif. »
    Les syndicats réclament donc la suppression des ERS. Thomas Danglot, secrétaire départemental du SNPES/PJJ et éducateur en Seine-Saint-Denis depuis six ans, n’est pas aussi tranché mais reste sceptique. « Couper les liens familiaux peut être catastrophique, analyse-t-il, par angélisme, concernant non pas des collégiens de base, mais des petits durs de quartiers en fait coupé de leurs bandes. Il a même le sentiment politiquement correct que « contrairement à une idée reçue, les parents de ces jeunes savent prendre leurs responsabilités dans les moments difficiles. »
  • Avec Libération, la presse attaque les ERS
    « Malgré les violences [...], le ministre de l'Education nationale Luc Chatel a annoncé vouloir «persévérer» dans la mise en place de ce type d'établissements. » Annoncés par Nicolas Sarkozy en mai, les ERS visent à « éloigner ceux 'qui pourrissent la vie de leurs camarades', dixit François Fillon. »

    Verdict politique instantané de Libération
    «Cette mesure est critiquée de toutes parts.» Dès le 10, le journal charge l'expérience et choisit de donner la parole, non pas au syndicat dominant, mais à son rival de gauche, à Thierry Cadart, secrétaire général du SGEN-CFDT, qui livre son interprétation du «raté» de Craon:
    - « couper les jeunes de leur environnement pour mieux régler leurs difficultés, cela revient à exporter les problèmes de la ville à la campagne. »
    - «il n'y a donc pas eu de réflexion approfondie sur le projet éducatif à mener auprès de ces jeunes », et cela malgré la diversité des compétences des 11 professionnels d'encadrement: de quoi créer des remous au sein de la confédération !
    - et l'incontournable : « Il faut aussi concentrer et renforcer les moyens sur les établissements les plus en difficulté. »

    Déni de violences scolaires

    Tandis qu'affligeant de conservatisme ravi le SGEN conclut: « Il n'y a pas de formule magique: il faut rendre plus efficace ce qui existe déjà. », et bien que des ados se soient fait tabasser dans l'enceinte d'un établissement d'enseignement public, Jean Arthuis appelle les victimes à la “tolérance” !
    Le président du Conseil général de la Mayenne, Jean Arthuis (Alliance centriste), a appelé le collège de Craon à la “tolérance”, au lendemain de violences. « Ces jeunes ne sont pas des délinquants, ils sont en difficulté scolaire et sociale et leur avenir ne peut nous laisser indifférents.
    Où et quand commence la délinquance ?
  • mercredi 13 janvier 2010

    Faculté de Perpignan : un étudiant poignarde une salariée

    Encore un malade libéré à la légère

    Made in China

    Il avait de simples « troubles du comportement »

    Un étudiant chinois de 26 ans a tué de plusieurs coups de couteau une secrétaire de 49 ans de l'université de Perpignan mercredi matin. Il a blessé trois autres personnes, dont une grièvement, a déclaré le procureur de la République à Perpignan, Jean-Pierre Dreno.

    Un carnage
    La victime principale, a-t-il encore précisé, "a été atteinte à la poitrine et à la gorge".
    La personne grièvement blessée qui s'était portée au secours de la première, a été atteinte "à la face, aux bras et aux jambes" alors qu'elle tentait de se protéger, a ajouté le procureur.
    Les trois blessés sont professeurs ou enseignants vacataires", a précisé M. Dreno.
    L'étudiant a été interpellé et placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire. Les raisons de son geste n'ont pas été précisées.

    Nouveau cas de "régime de sortie d'essai"!

    Il faut ré-insérer avant tout
    On savait que le criminel ('présumé') présentait des ..."troubles du comportement", a admis le procureur. "Il les a agressées vers 09h30 dans le département de sociologie de l'université avec un couteau de boucher de 20 à 30 cm.
    Or, vendredi dernier, Islam,un élève de 18 ans, en a poignardé un autre, en plein lycée professionnel, au Kremlin-Bicêtre, était encore entre la vie et la mort. «On a vu Hakim debout, plein de sang, puis il est tombé»
    Lire PaSiDupes

    Que d'émotion !

  • Le président de la République Nicolas Sarkozy a fait part de son "émotion" dans un communiqué et a souhaité que l'enquête "fasse le plus rapidement possible la lumière sur ces événements".
    Le président Sarkozy a également félicité "pour leur courage les personnes qui se sont portées au secours de la première victime et qui ont permis de maîtriser l'agresseur présumé". Il a enfin exprimé "sa solidarité et tout son soutien à l'ensemble de la communauté universitaire de cet établissement".
  • La ministre de l'Enseignement supérieur, Valérie Pécresse, a annoncé de son côté qu'elle se rendrait dans l'après-midi à Perpignan pour être "aux côtés de la communauté universitaire en deuil".
    La ministre a "réaffirmé que la violence n'a pas sa place dans l'enceinte universitaire" et a apporté "son total soutien aux équipes pédagogiques et administratives".

    Les conséquences des politiques de prévention et de réinsertion

    L'étudiant chinois, qui en était à sa deuxième année de sociologie à Perpignan, n'était pas un inconnu des services hospitaliers, puisqu'il avait accepté de se faire soigner pour ses « troubles du comportement » début novembre à l'hôpital sous contrat de Perpignan.
    Les cours et examens ont été suspendus et l'UFR (Unité de formation et de recherche) de sociologie a été interdite d'accès par la police. Les autorités se sont enfin mobilisées, bien qu'un peu tard, et ont aussitôt prescrit le remède universel: une cellule d'aide médico-psychologique a été mise en place pour venir en aide aux personnels.

    En l'internant, il ne fallait surtout pas pénaliser notre « jeune » étudiant
    et en lui faisant perdre ainsi sa deuxième année de sociologie. Avec la permission des experts en psychiatrie, c'est la vie que le malheureux Chinois a donc fait perdre à une quinqua.
  • jeudi 1 octobre 2009

    Nicolas Sarkozy veut aider à l'insertion et à l'autonomie des jeunes

    Un plan d'aide de 500 millions d'euros pour la jeunesse

    Le Président de la République a annoncé l'extension du revenu de solidarité active (RSA) aux moins de 25 ans dans le cadre d'un plan jeunes destiné à favoriser l'insertion dans la vie active et l'autonomie de la catégorie la plus touchée par la crise.

    D'un coût de 500 millions d'euros, les mesures dévoilées répondent également à une volonté d'équité, le chef de l'Etat soulignant son hostilité de toujours à un statut social inférieur pour les jeunes.

    Les nouvelles mesures en faveur des jeunes s'inspirent des conclusions d'une commission de concertation publiées cet été sous la direction du haut-commissaire à la Jeunesse, Martin Hirsch, et viennent en complément du plan d'urgence sur l'emploi des jeunes mobilisant près de 1,3 milliard d'euros annoncé en avril.
    Ce plan d'urgence reposait essentiellement sur le renforcement de la formation en entreprises pour les 15-24 ans, une catégorie qui accusait un taux de chômage de 23,9% à la fin du deuxième trimestre, contre 9,1% pour l'ensemble de la population active.

    L'extension du RSA est le principale mesure

    Il est mis en place cette année pour les travailleurs pauvres, les jeunes actifs de moins de 25 ans, sous la condition qu'ils aient travaillé au moins deux ans dans les trois dernières années.

    Répondant aux réserves d'une partie de sa majorité, Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il ne s'agit en rien d'un "RMI (revenu minimum d'insertion) jeunes, qui consisterait à faire de nos jeunes des assistés" mais simplement d'une mesure d'équité.
    "Je n'accepte pas l'idée que, quand on est jeune, on a moins de droits sociaux," a-t-il dit, en qualifiant d'"erreurs" des dispositifs comme le CIP et le CPE, qui avaient mobilisé dans le passé la jeunesse contre les gouvernements Balladur ou Villepin.
    "Je le dis à mes propres amis politiques, je ne crains pas le débat là dessus. La majorité doit être ouverte sur la justice et pas sur l'idéologie. J'ai été élu sur la revalorisation du travail et la revalorisation du travail, c'est qu'un jeune travailleur puisse avoir le RSA," a-t-il ajouté.

    Au total, les bénéficiaires sont au nombre de 160.000, dont 40.000 au titre du RSA complément d'activité, pour un coût de 250 millions d'euros.

    Les autres mesures

  • Le nouveau plan intègre aussi des mesures comme la création d'un service public d'orientation pour les jeunes dans le système scolaire.
  • Un suivi individualisé est également prévu pour les 16-18 ans qui ont abandonné les études.
    Ce suivi, qui vise à ce qu'aucun de ces jeunes, qualifiés de "décrocheurs", ne soit livré à lui-même, donnera lieu à une expérimentation de parcours d'insertion contractualisé qui serait rémunéré.

  • Nicolas Sarkozy a demandé par ailleurs aux partenaires sociaux d'étudier la question de la création d'un cadre juridique pour sécuriser les pré-recrutements de jeunes en formation par les entreprises.

  • Les mesures en faveur de l'autonomie des jeunes
    Elles prévoient l'extension du paiement des bourses universitaires de neuf à dix mois dans les établissements qui décident d'allonger l'année scolaire dans les mêmes proportions, conformément au plan de réforme de l'université ou le doublement de l'aide complémentaire santé, de 100 à 200 euros, aux 15% de jeunes qui n'ont pas de mutuelles.

    Pas plus que le livre vert publié par la commission, le chef de l'Etat n'a évoqué la création d'une allocation autonomie réclamée par les syndicats étudiants.
    En revanche, acquis à la méthode de Martin Hirsch, il a accepté une expérimentation sur une "dotation autonomie" qui permettrait à un jeune de bénéficier entre 18 et 25 ans, sous conditions de ressources, d'une partie des aides publiques versées à ses parents, comme par exemple les allocations familiales.
    Huit mille jeunes seront retenus pour ce test, aux conclusions duquel Nicolas Sarkozy a promis d'associer le Parlement.

    Il a enfin annoncé un renforcement du service civique, qui permet aux jeunes d'accomplir des missions d'intérêt général sur une base volontaire, avec l'objectif qu'il soit rejoint par 10.000 jeunes en 2010 et, à terme, par 10% d'une classe d'âge.

    Malgré la crise et un possible financement des syndicats étudiants et lycéens par le patronat (L'UIMM aurait consacré 30.000 euros par an aux organisations étudiantes), toutes ces mesures seront financées sans prélèvements supplémentaires dans le budget 2010, a assuré l'Elysée, étant rattachées pour l'essentiel au fonds de financement du RSA ou au Fonds d'investissement social (Fiso).