POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est geste-barrière. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est geste-barrière. Afficher tous les articles

dimanche 26 avril 2020

Promis mardi, l'avis du Conseil scientifique sur le déconfinement fuite dès samedi...

Edouard Philippe s'est fait brûler la politesse !

On connaît déjà, avant les députés, les recommandations des "savants" au gouvernement 

Mai 68 : "sous les pavés, l'entreprise" ?
L'enfer du déconfinement est pavé de bonnes intentions
Ce que le Conseil scientifique recommande pour une “levée progressive et contrôlée du confinement” à partir du 11 mai.

"Tout s'accélère", raconte BFMTV, chaîne experte en infox politique vertueuse. Déplacements possibles entre régions mais déconseillés à l’étranger, masques obligatoires au collège et au lycée, maintien du télétravail: le Conseil scientifique chargé d’éclairer le gouvernement - mais qui navigue à vue - a livré ce samedi 25 avril  ses recommandations pour une “levée progressive et contrôlée du confinement” à partir du 11 mai. Sylvain Maillard assure ce matin que ces scientifiques "connaissent parfaitement" le virus... Sibeth Ndiaye a fait des petits à Macron et sont-ils tous faits au même moule?

Le premier ministre Edouard Philippe présentera mardi après-midi sa “stratégie nationale du plan de déconfinement” face au coronavirus. Il devait s'adresser à tous les Français, puisqu'ils serot les acteurs principaux de leur retour à une vie active quasi-normale, mais il se tournera plutôt vers leurs représentants.... 
Cette présentation -groupée avec une autre déjà prévue sur l’application de traçage “StopCovid”- sera suivie d’un débat et d’un vote. Macron tient en effet énormement à diluer les responsabilités

L’enjeu est de réussir à lever le confinement, en vigueur depuis la mi-mars, pour faire redémarrer un pays à l’arrêt, sans provoquer un rebond de l'épidémie qui, depuis le 1er mars, a causé 22.614 morts en France, avec 369 nouveaux décès en 24 heures. Voici les principales mesures à prendre en compte pour y arriver, selon le Conseil scientifique.

Masques

Le diable est dans les détails » - Paris (75000)
Le port d’un masque dans les lieux publics ―pas seulement dans les transports et les lycées et les collèges― doit être "systématique" pendant les mois suivants la levée du confinement, selon le Conseil scientifique.

Ainsi, pour être faisable, le déconfinement nécessite que des "masques alternatifs de production industrielle ou artisanale anti-projection" soient "disponibles pour l’ensemble de la population et distribués en priorité aux personnes en contact régulier avec le public".

Les lieux recevant du public doivent proposer à leurs clients ou usagers des masques de protection et des solutions hydroalcooliques. "Un manquement à ces règles doit pouvoir aboutir à une fermeture administrative de ces lieux", selon l’avis.

Déplacements

Disposition en rangée et en quinconce des chicanes | Download ...Les déplacements d’une région à l’autre par transports en commun pourraient à nouveau être autorisés dès lors que les mesures barrière et les règles de distanciation sociale sont respectées.

Les transports urbains et périurbains devraient reprendre avec leurs cadences habituelles. Un ”étalement des horaires” des salariés, ajouté au maintien du télétravail, devrait éviter une saturation des transports en commun à certaines heures.

Les transports internationaux sont eux très fortement déconseillés jusqu’à l’été - inclus ou non, on ne sait pas encore - pour "réduire le risque de réintroduction du virus sur le territoire national": en macronie, l'étranger est suspect... Les voyageurs s’exposent à des mesures de quarantaine à l’arrivée à leur destination? comme au retour en France.

Le Conseil recommande également "une multiplication de l’offre" de transports scolaires pour que les élèves soient moins serrés. Sachant que les espacer en ligne n'a pas  de sens s'ils ne le sont pas aussi en colonnes ! 

 Ecoles

Les parents sont invités à prendre la température des enfants chaque jour avant le départ pour l’école [et au retour??]. En cas de symptômes, l’enfant ne devrait pas s’y rendre [ ! ] et les parents devraient prendre avis auprès de leur médecin traitant.

"Le port de masque doit être obligatoire" pour les collégiens et les lycéens, indique le Conseil, considérant en revanche le port du masque "impossible" en maternelle et adaptable en fonction de l’âge en primaire.

Les règles de distanciation sociale en vigueur de façon générale dans la société devraient être adoptées dans tout l’établissement, 
Lunch box bento - %Manufacturer% : Soins Kiné médicalles tables étant notamment écartées d’un mètre en classe. Les chicanes et le quinconce (ci-dessus) devraient s'imposer aussi, comme dans les écoles.

Les établissements devraient également faire en sorte que les élèves d’une classe ne croisent pas les élèves d’une autre classe ou que les élèves d’un même niveau ne croisent pas les élèves d’un autre niveau, pour repérer les élèves à risque en cas de contamination. 

Et "si c’est possible", qu’ils déjeunent tous en classe, à leur table [repas fourni par les familles, avec la boisson].

 (Télé)travail

Le Conseil propose que les entreprises maintiennent le télétravail lorsqu’il est possible, “sur la totalité ou plus de la moitié du temps de travail”.

Pour les commerçants et artisans, il est proposé de reprendre une activité en respectant scrupuleusement les règles de distanciation sociale, si ubuesques soient-elles. “L’objectif est de reprendre progressivement une activité présentielle ne concernant si possible que la moitié des travailleurs”. 

Dans les administrations, il est aussi proposé de maintenir les plans de continuité de l’activité permettant un télétravail pour une part importante des personnels. 

Personnes à risque

Sous les pavés la plage», «Il est interdit d'interdire»... les ...
Retour du boomerang
sur la génération de Mai 68 
Le Conseil scientifique conseille aux personnes âgées de plus de 65 ans et/ou présentant des pathologies chroniques (hypertension, diabète, maladie coronarienne) de respecter “un confinement strict et volontaire, qui les protège de risques de contamination". "Ce choix doit pouvoir être proposé aux personnes à risque qui travaillent", précise les "savants".

Macron avait assuré le 17 avril qu’il ne souhaitait "pas de discrimination" des personnes âgées ou fragiles dans le déconfinement progressif après le 11 mai, en appelant ”à la responsabilité individuelle”.

Pas de festivals

Pendant les deux premiers mois suivant la levée du confinement, il est "nécessaire de maintenir fermés ou interdits tous les lieux et événements" rassemblant "du public en nombre important, qu’il s’agisse de salles fermées ou de lieux en plein air".

Dès le 13 avril, Macron avait souligné que ce type d’événements ne pourrait avoir lieu jusqu’à mi-juillet au moins. Les grands rendez-vous culturels ont déjà tous renoncé, de Cannes à Avignon en passant par les Francofolies ou les Vieilles Charrues. 

jeudi 9 avril 2020

Epidémie de coronavirus : mise à l'abri de migrants

Le "camp informel" d'une cinquantaine de tentes de clandestins a été démonté en Seine-Saint-Denis

C'est, 
en deux semaines, le deuxième démantèlement pour raisons sanitaires


Le long du canal Saint-Denis, "la cinquantaine de tentes a été lacérée et les policiers ont demandé à une centaine de personnes de partir, de retourner à Paris", a expliqué Louis Barda, responsable des maraudes à Médecins du Monde, association proche du Parti communiste, créée en rupture avec Médecins sans frontières, longtemps présidée par le Pr Milliez, opposant à l'Algérie française, organisateur d'un comité d'aide aux victimes arabes pendant la guerre des Six Jours et co-fondateur de l'Association médicale franco-palestinienne, AMFP.
Annoncée plusieurs jours à l'avance par le préfet de la région Ile-de-France Michel Cadot, dans le cadre de la lutte contre la propagation du coronavirus et sous la pression d'une polémique suscitée par le manque d’hygiène et la grande  promiscuité en plein confinement dû au coronavirus, le 24 mars, a eu lieu l'évacuation des 732 migrants qui vivaient dans le bidonville insalubre de la même ville d'Aubervilliers et qui avaient été mis à l'abri. 

Des migrants hébergés dans des gymnases en sont depuis ressortis.
Selon le responsable de cette association, l’opération s’est déroulée "à 9 heures pendant la distribution alimentaire". Une action corroborée par d’autres associations sur place, dont Utopia56, qui coordonna les actions des associations sur le camp de "La Linière" à Grande-Synthe, à partir de mars 2016.

Quelque 700 migrants, pour la plupart originaires d’Afrique subsaharienne, ont été
conduits vers quatre gymnases (deux à Paris et deux en Seine-Saint-Denis) et deux hôtels en Seine-Saint-Denis, explique la préfète Anne-Claire Mialot pendant l’opération.
Selon elle, les gymnases ont été
agencés de sorte qu'il y ait "un mètre entre chaque lit", et en réduisant le nombre de personnes accueillies par site. 
Mais, lors de l’évacuation, "les mesures de précaution étaient faible; on n’a pas mis en place les gestes barrière", rapporte Louis Barda. A ses yeux, on a agi dans "la précipitation" en raison d’un "contexte médiatisé".

Alors, plusieurs dizaines d’entre eux sont rapidement ressortis des gymnases franciliens où ils avaient été confinés et ont recréé le camp d'Aubervilliers, avec l'aide d'associations.

Le coronavirus menace aussi les camps de migrants au nord-est de Paris

"C'est compliqué de parler de confinement national si on laisse des gens dehors"
Des centaines d'exilés du Nord de Paris et de Seine-Saint-Denis trouvent désormais portes closes dans les structures d'accueil paralysées par l'épidémie et les trottoirs où leur présence est devenue plus indésirable encore, depuis la mesure de confinement. Pour eux, rien n'est prévu pour se protéger du Covid-19. Pas plus, pour ceux qui les assistent au quotidien.

Quelle distanciation sociale pour les migrants des "camps informels"? 
Le confinement s'y fait tente contre tente, avec une hygiène rudimentaire. A Grande-Synthe (Nord), il y a déjà eu un cas de coronavirus, et certains redoutent une propagation rapide. "C’est trop dangereux, le virus risque de se répandre vite ici", explique un migrant. Un seul point d’eau pour boire et se laver est disponible. De nombreuses associations ont dû fermer, laissant les migrants d’autant plus vulnérables. Très peu de distributions de repas sont effectuées.

La situation humanitaire préoccupe les habitants des alentours. À Calais (Pas-de-Calais), deux cas ont d’ores et déjà été recensés. Des consultations médicales ont bien lieu trois fois par semaine, mais le respect des gestes barrière semble impossible. 
Vendredi 3 avril, la préfecture a commencé à mettre à l’abri une centaine de migrants, sur la base du volontariat.

Le 4 février dernier, l'AFP et Le Monde assuraient que Castaner avait évacué "le
dernier camp de migrants du nord de Paris, porte de la Villette. 
Le ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, s’était engagé en novembre à évacuer tous les campements de migrants du Nord-Est parisien avant la fin de 2019. Une semaine après l’évacuation encadrée par un important dispositif policier du camp voisin de la porte d’Aubervilliers, où plus de 1.400 migrants avaient été délogés d’un bidonville en bordure du périphérique, en janvier 2020, cette opération marque la fin, à ce stade, de ces campements informels à Paris. "Il n’y a plus de campements, c’était l’idée. Et la police va surveiller ce site pour éviter les réinstallations, comme elle le fait pour la porte d’Aubervilliers et la porte de la Chapelle", soulignait-on à la préfecture de la région Ile-de-France. "Nous ne recommencerons pas un cycle infini évacuations-réinstallations", avait alors affirmé le préfet de police, Didier Lallement.

Le long des voies du périphérique, dans le Nord-Est parisien, secteur Rosa-Parks (XIXe) et quelques centaines de mètres plus loin, dans la commune d'Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), des centaines de migrants, après une soixantaine d'évacuations ces dernières années, continuent de vivre dans une situation humaine et sanitaire effroyable.

mercredi 18 mars 2020

Coronavirus : le comité scientifique a enfin conseillé le confinement radical de la population

Combien de morts sur la conscience de ces "scientifiques" arrogants?

Carabistouille de plus : Agnès Buzyn connaissait le risque de pandémie, mais ses conseillers croyaient à une "grippette"?

Le président du Conseil scientifique sur le Covid-19, Jean-François Delfraissy, encadré par le Premier ministre Edouard Philippe et le ministre de la Santé Olivier Véran, le 13 mars 2020 à Beauvau.
Dans l'anonymat le plus épais,
ce "comité scientifique" a fait marche-arrière : assume-t-il sa faute ? Evidemment non. Si ces sommités se sont résolues au confinement de la population, c'est que les Français sont insouciants et indisciplinés...

Mis sur pied il y a une semaine seulement, pour éclairer (sic) "en toute indépendance" les décisions du politique dans la gestion de l'épidémie - va-t-on enfin parler de "pandémie" ? -  de Covid-19, le comité scientifique présidé par Jean-François Delfraissy (ci-dessus au centre) a recommandé le confinement de la population et le report du deuxième tour des élections municipales.
L'AFP ne cite jamais Macron lorsque l'information ne le flatte pas. Ainsi cette agence désigne-t-elle le ministre-fusible à la Santé, Olivier Véran, seul responsable de la constitution et de l'installation de ce comité scientifique de fantômes présidé par le professeur Jean-Francois Delfraissy, 72 ans en avril prochain, immunologue et président du Comité consultatif national d'éthique (depuis 2016). Ce comité  a rendu publics ses avis mardi matin et les décisions ont été prises dans l'immédiateté: elles ont pris effet à 12h00.  
Qui sont les 11 membres de ce comité Théodule ?
"Ce comité compte un président et dix membres, dont deux femmes. Il réunit majoritairement des médecins, mais aussi une anthropologue et un sociologue. Jean-François Delfraissy, 71 ans, préside ce conseil. Ce spécialiste de l’immunologie est président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE) depuis 2016 et a donc l’habitude d’être consulté par les autorités politiques sur des questions liant santé, éthique et société. Il a aussi dirigé l’Agence nationale de recherches sur le sida et les hépatites virales (ANRS) à partir de 2005. Jean-François Delfraissy avait déjà été sollicité par le gouvernement lors d’une épidémie. C’était en 2014, pour Ebola. Le médecin avait alors la " 'task force' interministérielle Ebola", précise l'Inserm sur sa biographie."Les membres du comité qu’il dirige sont majoritairement des experts en épidémiologie et en infectiologie. Ils "ont été choisis pour leur expertise reconnue sur le sujet, dans une approche multidisciplinaire", a assuré Olivier Véran ce mardi lors d’une conférence de presse téléphonique. Denis Malvy est spécialiste des maladies tropicales à Bordeaux [il n'accueille pourtant pas les malades porteurs du virus transportés d'Alsace vers Marseille et Toulon], Didier Raoult, 68 ans, a mené le premier test clinique à l’hydroxychloroquine (sur 24 volontaires traités à la la nivaquine, un médicament à base de chloroquine) contre le coronavirus à Marseille et Yazdan Yazdanpanah est chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Bichat de Paris. C’est un des premiers hôpitaux français à avoir accueilli des patients infectés par le Covid-19. Il est également expert auprès de l’OMS.Le comité comprend aussi le virologue Bruno Lina, directeur du Centre national de référence de la grippe à Lyon, l’épidémiologiste de l’Institut Pasteur Arnaud Fontanet, Lila Bouadma, médecin spécialisée en réanimation, et le médecin de ville Pierre-Louis Druais, fondateur du Collège de la médecine générale.Il y a aussi un épidémiologiste modélisateur, Simon Cauchemez. Enfin, deux chercheurs en sciences sociales viennent compléter cette équipe et lui apporter une touche « interdisciplinaire » : l’anthropologue Laetitia Atlani-Duault, qui a fait une thèse sur la prévention du VIH, et le sociologue Daniel Benamouzig, spécialisé en politique et économie de la santé.
Quel bilan a sept jours de prise en compte du virus ?

Le coronavirus, ni une "grippette", ni une "grippounette"


"Une étude de chercheurs chinois publiée dans 'The New England Journal of Medicine' le 28 février dernier précise les caractéristiques de la pneumonie virale chinoise. Bilan : un profil clinique très éloigné de la grippe saisonnière et qui préoccupe les infectiologues.
Les adorateurs de "la Science" qui, bien que  médecins, prétendaient il y a encore deux mois qu'ils auraient raison de cette grippette ont changé de ton. "Quand le premier patient chinois a été diagnostiqué positif au coronavirus, l'un de ces savants recommanda à un confrère : "n’oublie pas de dire aux infirmières que c’est une grippounette !". Aujourd’hui, il fait partie des plus inquiets", raconte le professeur Gilles Pialoux, chef de service de l’unité des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital Tenon (Paris XXe).
Et pour cause, en Italie c’est l’hécatombe avec plusieurs centaines de morts pour quelques milliers de cas seulement. Avec, en Italie, plus de 4 % de taux de mortalité nous sommes loin, très loin des taux de 0.1 % de la grippe classique. Le système hospitalier est saturé en Italie qui demande le secours de la France et de l’Allemagne. "Envoyez-nous des respirateurs »… réponse ? « Désolé on les garde pour nous, nous n’en avons pas non plus assez". C'est la Chine qui manifeste sa solidarité, tandis que les deux pays frères européens sollicités répondent par la fermeture de leurs frontières...
Promise à l'édification du "monde nouveau" de Macon, la "société civile" ne tient pas le coup 

Alors que la ministre LREM Agnès Buzyn a déserté son ministère en pleine préparation de "guerre" au Covid-19, pour reprendre le flambeau agité du LREM Benjamin Griveaux - meilleur choix du président Macron - et mettre plutôt la main sur la mairie socialiste de Paris aux municipales, le comité scientifique indépendant installé le 10 mars par le nouveau ministre de la Santé, Olivier Véran, pour éclairer la décision politique en matière de lutte contre le Covid-19, n'a qu'un avis consultatif.  
L'ex-banquier se retranche sans cesse derrière cette équipe de foot de Ligue 2, mais lui seul est habilité à prendre les bonnes décisions en temps et en heure : n'était-il pas, jusqu'à l'apparition des difficultés, le "maître des horloges"?

Mais Macron avec, derrière lui, ses fantassins le désigne comme responsable des annonces gouvernementales de la semaine passée, quand le chef de guerre vantait sa politique de "freinage" de la propagation du virus mortel sur la base des "recommandations graduées" de cet aéropage de "scientifiques": " plan blanc" à l'hôpital, isolement des personnes âgées (de plus de 70 ans, puis de 65 et 60 ans à mesure que cette élite prend acte de son incompétence), interdiction des rassemblements de 100 personnes et plus (après avoir placé la barre très haute à 5.000, puis à 1.000, par ignorance), fermeture des écoles, crèches, universités, annulation du second tour des élections municipales et confinement à la maison pour l'immense majorité des Français.