POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est fausse information. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est fausse information. Afficher tous les articles

jeudi 4 janvier 2018

Le président Macron veut contrôler l'information et s'attaque aux diffuseurs de "fake news"

Des membres de sa garde rapprochée vont-ils faire partie de la première charrette ?

Résultat de recherche d'images pour "france fact checkeurs"


Le chef de l'Etat a émis le voeu d'endiguer la diffusion de fausses informations lors des campagnes électorales

Lors de ses voeux à la presse mercredi 3 janvier à l'Elysée, 
Emmanuel Macron a dévoilé son projet de lutte contre la diffusion des fausses nouvelles durant les campagnes présidentielles, les "fake news" dont le candidat Macron avait été la cible, tour à tour accusé de sexualité ambiguë ou de comptes bancaires à l'étranger.

"Lorsqu’une plateforme diffuse les fake-news, la personne concernée a la possibilité de saisir un juge des référés pour faire retirer dans les 24-48 heures qui suivent cette information, de sorte à ce qu’elle puisse mettre en cause la responsabilité de la plateforme qui a diffusé une telle information", a-t-il expliqué, après son discours

L’idée a été jugée très inquiétante par le FN, Marine Le Pen et son député du Gard, l'avocat Gilbert Collard. 
"La liberté d’expression aujourd’hui, c’est internet. Or, ce dont le pouvoir a peur, c’est de cette liberté d’expression", a estimé le député du Front national. 

Une initiative dénoncée également par le PS.

Résultat de recherche d'images pour "france fact checkeurs"
Tous fact-checkers, vigilants, 
vertueux et indépendants
Pour l'un des membres de la direction collégiale, un apparatchik - qui est en couple avec l'ex de Christophe Borgel et patronne d'une société de communication dans laquelle Anne Sinclair et le HuffPost du banquier Matthieu Pigasse ont des parts - mais qui n'a jamais dépassé le niveau de conseiller régional, bien que proche d'Aubry, Bartolone ou Montebourg,  François Kalfon, Emmanuel Macron serait "atteint d’un syndrome bien connu qui est la Sarkozie", jamais "content", lorsqu'on parle de lui. Mais il fallait aussi voir avec quel parti-pris...


Un effet de langage en forme de menace


Résultat de recherche d'images pour "france fake news"Les organes de presse ont reçu le message, en même temps que les réseaux sociaux : après le copinage de l'époque hollandienne, Emmanuel Macron les a rappelé au "faites ce que je dis, pas ce que je fais".
"La proximité à laquelle nous avions pu parfois nous habituer n'était bonne ni pour le pouvoir politique ni pour l'exercice du métier de journaliste", a estimé Emmanuel Macron lors de son discours.
Après avoir soufflé le chaud, il a discuté à bâtons rompus pendant une heure et demie avec les journalistes triés sur le volet par l'Elysée. 
Comme s'il avait besoin de se rabibocher avec ...BFMTV et les autres, autour d'un verre de coca.

Hugues Renson s'est fait prendre en flagrant délit de "fake news"


Le député et vice-président de l’Assemblée nationale (LREM), Hugues Renson était l\'invité de \"Tout est politique\", jeudi 14 septembre.
Chiraquien en marche,  député LREM de Paris et vice-président de l’Assemblée nationale, ce cadre supérieur à EDF de 40 ans avait déjà estimé que "fêter ses 40 ans"  au Château de Chambord est "une excellente idée"...

Quand il passe au crible  des faits repérés dans les media et sur les réseaux sociauxAntoine Krempf, journaliste "fact checker" de franceinfo, c'est avec un gros tamis: il n'a pas publié sa mise en cause de Renson, ce matin. Le journaliste, juge des infos de bon aloi, en est resté à épingler Nicolas Bay (FN) sur le nombre de policiers et gendarmes blessés (18.700) en 2016 en France. 
Mais l'ergoteur aurait pu tout aussi bien jouer les redresseurs de torts auprès de LCI à l'origine de l'information, mais ça ne se fait pas entre confrères...Lien
C'était mercredi 3 janvier. Attendons la mise en ligne, demain  ?...

Une fois sa contestation balancée à 8h24, Krempf n'en assume en moyenne qu'une sur quatre sur le site du service public. A moins qu' "en résumé", ce soit une et demie ! 

Cette tendance est plus récente (deux mois) et demande à être confirmée sur plusieurs mois.

[L'exécutif reprend du poil de la bête. La cote de popularité du président Emmanuel Macron est en hausse de quatre points en un mois et s'établit à 46 %, selon un sondage Ifop* publié dans le Journal du Dimanche, le 19 novembre 2017], et selon Europe 1 ou 20minutes, BFMTV parlant de "forte hausse". Krempf va vite en besogne.
Au delà des notions de hausse et de baisse,
il importe de retenir des pourcentages. 
Or, en novembre 2017, Macron obtient 35% d'opinions favorables, à égalité avec Hollande.
 Est-ce que ça ne sent pas déjà la désinformation et l'attaque politiques partisanes ? Nous saurons probablement demain si on peut être, à la fois, factcheckeurs et manipulateur des chiffres et des faits.

Ce que publie finalement Antoine Krempf

"Ce jeudi 4 janvier, la courbe de popularité des présidents de la République. Le député de la République en marche de Paris, Hugues Renson, est formel sur franceinfo : "Traditionnellement, après six mois de mandat, les popularités de l'exécutif s'effondrent et les promesses s'envolent. Nous sommes, nous, à la tâche avec des promesses qui sont tenues et du coup, une popularité qui se consolide." 

C'est faux. En regardant ce que disent deux baromètres, celui de Kantar TNS baptisé "côte de confiance" et "l'Indice de popularité" de l'Ifop, on se dit qu'Hugues Renson va un peu vite dans son analyse.
Résultat de recherche d'images pour "president Hollande courbe opinions favorables"


Premier constat : depuis son arrivée à l'Elysée, Emmanuel Macron a déjà perdu beaucoup de points. C'est même le président de la Ve république qui a le plus chuté en terme de popularité sur un premier semestre. "En chute libre à l'approche de ses "100 jours", observait LCI. Plus basse même que celle de François Hollande au même moment." Le 12 août 2012, une enquête Ifop affirmait que 36% des Français se déclaraient satisfaits de l'action du président Hollande. 
C'est faux, M'sieur Krempf, au regard du tableau ci-dessus: 36% en ...novembre!
Soit le merveilleux niveau atteint par  Macron en novembre 2017.
Résultat de recherche d'images pour "president sarkozy courbe opinions favorables"

Deuxième point : Emmanuel Macron fait aujourd'hui mieux que Jacques Chirac en 1995 et François Hollande sur sept mois de mandat. Il fait jeu égal avec Nicolas Sarkozy d'après l'Ifop, alors que Kantar TNS le place derrière. 
C'est faux, M'sieur Krempf, au regard du tableau ci-dessous: Macron ne fait pas mieux que Chirac en novembre 1995 !
Résultat de recherche d'images pour "1995 president chirac courbe opinions favorables"

En tous les cas, il a beaucoup moins la cote que François Mitterrand en 1981. Ce dernier a d'ailleurs réussi à se maintenir au-dessus des 50% d'opinions favorables pendant plus d'un an. Cela n'est plus arrivé depuis. 

En résumé. Il y a bien une tendance générale à la baisse de popularité des présidents après quelques mois à l'Elysée et Emmanuel Macron n'y a pas échappé. 
C'est faux, M'sieur Krempf, au regard du tableau ci-dessus: à la différence de celle de Macron, la cote de popularité de Sarkozy a progressé dans les premiers mois!
Mais ce que voulait sans doute [sic] souligner Hugues Renson, c'est qu'après une lourde chute durant l'été, les courbes de popularité et de confiance du président [actuel] repartent à la hausse de façon très nette depuis l'automne. [Dans un contexte européen favorable de reprise de la croissance]


Une remontée qui est effectivement plutôt originale si tôt dans un mandat [bien que des écarts de quatre points ne soient pas exceptionnels : il convient juste confirmer. Avant cela, il faut en effet se dépêcher de pavoiser... La visite controversée d'Erdogan peut ainsi avoir un impact négatif]. Jacques Chirac avait bien connu un regain de popularité au début de l'année 1996, mais ça n'a pas duré.
Et c'est d'ailleurs le propre des côtes de popularité ou de confiance des mandats présidentiels sur les trente dernières années; elles ne se consolident quasiment jamais, sauf dans le moins bien. "

On notera que
Krempf est le seul vérificateur de 'fake news" dans la presse à s'être emballé sur ce coup et à avoir titillé Renson sur son affirmation: un peu de précipitation dont BFMTV s'est gardée... Les réseaux sociaux ne sont pas seuls à produire des "fake news", mais les media institutionnels en voient peut-être un peu partout !

vendredi 12 mai 2017

Investitures aux législatives : Berné, Bayrou traite de "secte" le mouvement de Macron

Macron trahit Bayrou, traître de Juppé, lequel est pressenti pour un retour à Matignon : 
vers un assainissement de la vie politique ?

Bayrou en colère, bavures et confusion, premiers pas incertains de l'apprenti président Macron 

Une autre si "Belle Alliance Populaire"
Bayrou, cocu historique du théâtre politique de Guignol.  Bayrou est à nouveau en crise. Cet éternel incompris n'a pas compris que Macron l'avait exploité. Le jeune banquier n'est pas avec les analystes politico-médiatiques sur la même longueur d'ondes éthiques. Tous ont estimé que les quelques points apportés en dot par Bayrou au jeune épousé de l'Elysée avaient fait la différence durant les préliminaires du premier tour, mais l'heureux élu du coeur d'une minorité d'électeurs est persuadé qu'il ne doit qu'à son seul mérite d'être au sommet de la pyramide humaine hexagonale. Il faut un ego sur-dimensionné pour gagner : c'est celui qui a la plus grosse ...estime de soi qui remporte le morceau.  Qui l'eût cru, pourtant ? 

Bayrou est en colère contre Macron 

En Marche ! multiplie couacs et flatulences avec élégance. 
Résultat de recherche d'images pour "bayrou colere"
Bayrou a la narine délicate et il hausse le ton face à Macron. Par voie de presse, toutefois : un porte-feuille de garde des Sceaux reste en jeu. 
Après l'euphorie de la victoire, voici déjà venu le temps des premiers accrochages dont on croyait révolu le temps, à en croire les beaux parleurs du camp Macron, des communicants policés : ses VRP ont le teint hâlé, la barbe finement sculptée et le ton toujours égal aux lèvres, sur des dents acérées, mais étincelantes. 

Le président du machin qu'il appelle MoDem, François Bayrou, se mord déjà les doigts jusqu'au sang d'avoir fait le choix de rallier l'ancien ministre de Hollande dès l'éviction de son vieux compagnon de route à la primaire de la droite et du centre, le maire septuagénaire de Bordeaux. Il n'a pas vraiment apprécié la liste des investitures pour les législatives présentée jeudi par 'La République en marche' (REM). Le maire de Pau a éructé le refus de son "assentiment" et dans la bouche d'un bègue, ça tonne ! "C'est une opération recyclage du Parti socialiste. La grande lessiveuse. Je ne laisserai pas faire ça", a-t-il promis devant L'Obs, le soir même. 

Le centriste ne digère pas le sort réservé aux candidats de son parti, d'autant moins que d'anciens ministres de François Hollande peuvent désormais compter manger la poule au pot chaque dimanche. Seulement 35 candidats du MoDem ont été investis, au lieu des 120 promis en échange de l’apport qu’il a fourni au candidat pendant sa campagne électorale. 
Le maire de Pau qualifie En Marche ! de... "secte" !

Emmanuel Macron et son mouvement vont devoir  sortir d'une logique sectaireAprès une discussion orageuse avec Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche !, Bayrou a convoqué un bureau politique du MoDem pour ce vendredi soir. Pour mieux faire monter les enchères ? Bayrou est opposé aux tractations de marchands de tapis, mais en chef de parti en voie d'extinction, un sou est un sou et chaque siège peut rapporter gros aux finances du MoDem. 

Porte-parole d'Emmanuel Macron, Christophe Castaner a tenté de calmer le jeu. "Nous avons pris connaissance du souhait de François Bayrou de poursuivre la discussion et nous allons la poursuivre," a déclaré jeudi le maire de Forcalquier, non sans grandeur compassionnelle. "L'importance de François Bayrou au côté d'Emmanuel Macron est essentielle; c'est pour cela qu'il faut trouver des terrains d'entente", a susurré Castaner à l'heure de la berceuse.  "Il y a une discussion, les choses vont se détendre," a-t-il ajouté, comme s'il suçait un bonbon.

François Bayrou : "Macron va devoir changer de logique" 
Résultat de recherche d'images pour "bayrou fureur"
En effet, la colère de François Bayrou n'est pas la seule bavure de la journée, pour l'équipe de néophytes : anciens exécutants de l'ombre ou faire-valoir dans la lumière, les rôles d'appoint sont passés acteurs. Et ils cherchent encore comment occuper l'espace scénique et placer leur voix

A peine proclamés sur la liste des investitures, plusieurs personnes investies à l'insu de leur plein gré ont dû aussitôt démentir la fausse information de leur candidature. Alors qu'En Marche ! venait d'annoncer qu'il serait candidat dans la 1re circonscription du Var, Mourad Boudjellal, président du club de rugby de Toulon, s'est ainsi défendu d'avoir fait acte de candidature ! Une bavure loin d'être isolée. 
Investi dans son dos par le mouvement d'Emmanuel Macron, François Pupponi, député PS sortant de la 8e circonscription du Val-d'Oise, dit  lui aussi "être tombé de sa chaise". "Je n'ai ni adhéré à En marche !, ni demandé l'investiture de ce parti. La seule investiture que j'ai demandée est celle du Parti socialiste", a-t-il protesté sur France Info, chaîne amie de Benoît Hamon... Les 'fake news' continuent de polluer l'air aseptisé de Macron, utilisateur compulsif de lingettes (cf. la video ci-dessous), mais ni les réseaux sociaux, ni l'extrême droite américaine ne peuvent être incriminés. Poutine, peut-être ! 

VOIR et ENTENDRE Ponce Pilate s'en laver les mains :

Dans la soirée, Anormal 1er a fait publier une liste rectifiée par En marche!. Non, pas d'enrôlement de force, donc; aucun candidat n'a été mis devant le fait accompli. "Un tel climat de confusion est plutôt inhabituel dans l'entourage d'Emmanuel Macron," a aussitôt assuré l'AFP, reprise par la fainéants des salles de presse pléthoriques où personne ne sait ce qu'il a à faire et pour quelle tâche il est payé, sinon diffuser les éléments de langage officiels. Il reste que cette preuve d'amateurisme rappelle les couacs de Hollande, autre président sans expérience, livré à lui-même sans un proche pour lui tenir la main. Et établit la filiation dont la France n'avait pas besoin à nouveau. 

Au-delà de cette désolation de mauvais augure, que faut-il retenir des investitures de la République en marche (REM) ? 

Résultat de recherche d'images pour "bayrou macron"
Ils se sont tellement aimés
Sélectionnés à partir de "19.000 dossiers" déposés, soit 25 postulants par siège, les 428 candidats investis ne couvrent qu'à peu près trois postes sur quatre. Le volant restant, 150 député(e)s virtuels en attente de campagne à quatre semaines de l'échéance, constitue un reliquat qui autorise toutes les tractations et ajustement, mais aussi les marchandages de dernière minute que Macron prétendait éradiquer des moeurs politiques en vigueur.

Suspicion officielle sur les personnels expérimentés (et mûrs) de la République

Il y a "52% de candidates et candidats issus de la société civile au sens qu'ils n'ont jamais exercé de mandat électif", a indiqué jeudi Richard Ferrand. Ce conseiller régional de Bretagne depuis sept ans et député du Finistère depuis cinq a-t-il une si piètre opinion de ses confrères et -soeurs bretons, tel Le Drian, 70 ans, qu'il ne jure que par la société civile et l'expérience acquise hors du giron de Marianne ? Conseiller général du canton de Carhaix (Finistère), est-il gagné par l'esprit contestataire véhiculé par son maire régionaliste DVG, Christian Troadec, activiste du mouvement des Bonnets Rouges, mouvement protestataire breton apparu en octobre 2013, en réaction aux mesures fiscales contre la pollution des véhicules de transport de marchandise et les nombreuses fermetures d'usines dans l'agroalimentaire.

Le secrétaire général du mouvement a aussi fait état d'une "parité réelle" avec 214 candidats femmes et 214 hommes. 

Et, annonçant un quinquennat de comptables, il a sorti toute une série de chiffres : 93% des candidats sont aujourd'hui en activité professionnelle ; 2% en recherche d’emploi ; 4% retraités et 1% étudiants. 

L'âge moyen est de 46 ans, "contre 60 ans pour la moyenne des députés sortants". Le candidat le plus jeune a 24 ans, le plus âgé, 72 ans.

95% ne sont pas des députés sortants. 
Mais tous les députés sortants investis sont socialistes. Ils sont pour l'instant 24. En revanche, pour l'heure, En marche! n'a réussi à débaucher aucun postulant Les Républicains. Le premier qui bougera sera encensé.

Mais des circonscriptions ont été volontairement laissées libres pour investir d'éventuels transfuges d'ici mercredi.
Bien qu'il se défende de prolonger les vieilles pratiques, Macron veille ne pas présenter de candidat face à des personnalités prêtes à travailler avec 'La République en marche.
Résultat de recherche d'images pour "bayrou fureur"
Mauvaise année pour les François
Ainsi, Manuel Valls, traître à Hamon, sera récompensé et ne trouvera pas la socialiste annoncée face à lui. Le PS n'a pas voulu priver le président Macron d'un homme d'une telle probité exemplaire. Manuel Valls est absent de cette liste En marche!. La demande de l'ex-Premier ministre, qui quémandait une investiture La République en marche (REM), n'a pas été honorée, sachant que la formation du nouveau chef de l'Etat - qu'il a déclaré "parti mort" - opterait néanmoins pour un compromis ménageant le traître et fossoyeur du parti de Jaurès. Pour éviter toute humiliation, aucun candidat REM ne sera désigné pour le défier – et potentiellement le faire battre – à Evry. Macron règle le cas Valls : ni investiture, ni humiliation. De Hollande, Macron a hérité aussi le sens du compromis...

Dans cette liste, figurent quelques OVNI, comme le mathématicien Cédric Villani, ou des protégés de Hollande, tel, à Rennes, Gaspard Gantzer, conseiller du président sorti François Hollande, chargé à l'Elysée de la brillante communication qui en a fait la risée du monde entier.  Investiture d'ailleurs dénoncée par Jean-Yves Le Drian.

Des candidats En Marche ! que personne ne connaît, une gauche KO, une droite déterminée à la reconquête, des triangulaires en pagaille, voire des quadrangulaires, les Français vont demander grâce...

Reste à connaître le nom du Premier ministre.
On subodore qu'il pourrait être marqué à droite, mais pas trop. Or, après "Les coulisses d'une victoire", documentaire diffusé sur TF1 au lendemain de la victoire d'Emmanuel Macron, le magazine "Envoyé Spécial" de France 2 diffusait à son tour, jeudi soir, un long reportage sur la campagne du leader En Marche !. Un document dans lequel on entend notamment l'ancien ministre de l'Economie expliquer, au lendemain de la victoire de François Fillon à la primaire de la droite et du centre, comment il compte "déstabiliser" une partie de la droite. Une séquence qui éclaire la recomposition politique et les grandes et petites manœuvres actuelles. 
Un Juppéiste ferait l'affaire. Et le nom d'Edouard Philippe circule. Avec d'autant plus d'insistance que Bayrou est prêt à renverser la table.