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lundi 7 septembre 2015

Ces villes de France qui vont fournir l'avoine au cheval de Troie de Daesh

Les villes collabos de Bachar al-Assad, au nom du droit d'asile de réfugiés 

Des villes de France prennent en charge les opposants du "dictateur" syrien !

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, les félicite.
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Il a annoncé ce dimanche la tenue d'une réunion le 12 septembre prochain avec les maires prêts à accueillir des réfugiés dans leurs communes. 

Qui sont donc ces maires  qui se portent volontaires sans consulter leur habitants ?  Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a  appelé à "la constitution d'un réseau de villes solidaires" jeudi. Plusieurs communes de l'Hexagone se sont immédiatement portées volontaires.

Les maires de onze communes situées au sud de Toulouse ont été parmi les premiers à se déclarer "prêts à accueillir" des migrants, après l'image "insoutenable" d'Aylan. Le petit Syrien mort noyé sur une plage turque. 
A l'initiative de Christophe Borgel, député PS, les onze élus ont donc publié un appel intitulé "Nous sommes prêts à accueillir". Les maires concernés sont socialistes, divers-gauche ou divers-droite. Ils dirigent les petites communes de Saubens, Labarthe-sur-Lèze, Pins-Justaret, Roques-sur-Garonne, Pinsaguel, Eaunes, Villate, Roquettes, Lagardelle-sur-Lèze ou Portet-sur-Garonne: l'étalage impressionnant de tous ces villages interpelle, mais à y bien regarder, ils ont tous pour point commun d'appartenir à l'arrondissement de Muret, canton de Portet-sur-Garonne, lequel fait partie de la neuvième circonscription de la Haute-Garonne, laquelle est de la 9e circonscription de Haute-Garonnela circonscription de... Borgel. Etonnant, non ? Et les professionnels de la presse se sont laissés balader par le député socialiste sans rien soupçonner ? Le patron socialiste de la zone - un proche de Jean-Christophe Cambadélis et un apparatchik du PS à qui on ne connaît non plus aucune profession à part inspecteur d'académie dont la nomination a fait scandale-  écrit le mot 'manipulation' avec un M majuscule... Les media, au premier rang desquels l'AFP, se prêtent à cette intox de l'opinion.
 
L'offre rencontre-t-elle la demande ?

La ministre du Logement ne bronche pas.
Sylvia Pinel est également ministre de l'Egalité des territoires et de la Ruralité mais reste fort discrète... Or, membre de l'équipe de campagne de François Hollande, elle était elle-même députée de Haute-Garonne et fille d'éleveurs bovins actuellement en détresse, mais ne sera pas tête de liste PRG en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées : la secrétaire d’Etat socialiste Carole Delga lui a été préférée par Borgel, secrétaire national du PS aux élections.

La liste s'est allongée sans elle: Rennes, Strasbourg, Metz, Lille, Rouen, Cherbourg, Alençon, Nancy, Clermont-Ferrand, Aubusson, Caen ou encore Besançon ont rejoint le réseau des villes solidaires. 
Olivier Bianchi, le maire PS de Clermont-Ferrand, a notamment indiqué que la capitale auvergnate serait prête à recevoir prochainement sept familles de réfugiés syriens. Dans un second temps, 200 familles devraient être hébergées dans la région. 

Les moyens qui n'ont pas été dégagés pour les sans-abri sont déjà activement mis en oeuvre pour les illégaux syriens ou afghans. "Notre ville met à disposition gratuitement des bâtiments temporairement inutilisés de son parc immobilier pour des familles qui ont déposé une demande d'asile, détaille Nathalie Appéré, la maire de Rennes sur son blog. Ce sont près de 100 familles qui sont ainsi hébergées". 
De son côté, la maire de Lille a annoncé que deux résidences de la ville de Lille seraient utilisées pour héberger "une centaine de réfugiés". 

Plus de 300.000 réfugiés en France en 2014 

Mais certaines villes n'ont pas attendu l'appel formulé par le Parti socialiste pour répondre à l'urgence de la situation. A ce titre, Rennes a déjà hébergé 35 réfugiés syriens depuis novembre dernier, avant même l'emballement humanitaire des media. La mort du petit Aylan n'est pas non plus pour quoi que ce soit à Joigny,  ville de l'Yonne qui compte moins de 10.000 habitants et qui a également permis à trois familles venues de Syrie de trouver un toit dès le début de l'année 2015. Les exemples avancés par la presse démontrent que l'émotion ne s'est encore pas traduite dans les actes.

24.000 migrants affectés à la France, si les Français le veulent bien...
Le haut-commissaire de l'ONU pour les réfugiés (HCR), Antonio Guterres, a appelé vendredi à la répartition d'au moins 200.000 demandeurs d'asile dans l'Union européenne. En 2014, le nombre de réfugiés en France s'élève à 309.330 personnes, de toutes origines confondues.

Les mairies zélées vont au devant d'un affront
Les migrants sont très attirés par l'Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni. Beaucoup moins par la France.

lundi 27 juillet 2015

Reims: secret sur l'identité des agresseuses de la jeune fille en maillot de bain

Déférées, cinq jeunes filles restent pourtant anonymes

La publication de leurs origines ferait-elle taire les élucubrations ?

En saurait-on plus si elles étaient blondes ?
Notre genre de vie à venir ?
Cinq femmes, dont deux mineures, ont été déférées au Parquet de Reims après l'agression d'une jeune femme qui bronzait en maillot de bain dans un parc. Ni la victime ni les mises en cause n'ont évoqué de motif religieux ou moral, selon la version officielle des faits. 

Les cinq jeunes filles ou/et leur victimes seraient-elles musulmanes, par hasard ? 
Le black-out de la police et de la justice alimente toutes les hypothèses sur les origines et motivations des cinq membres de la milice de l'ordre moral rémois, auteures présumées de l'agression mercredi sur une jeune fille également anonymée. Les agresseuses ont été déférées au Parquet de Reims, a-t-on appris ce dimanche de source policière, mais les identités des protagonistes restent 'top défence'. 

Les éléments de langage plus convaincants que les supputations ?

Ni la victime ni les auteures des faits n'ont fait état d'un mobile religieux ou moral qui expliquerait l'altercation, a tenu à préciser la commissaire de permanence, Julie Galisson. Une dénégation importante, puisque l'article initial du quotidien régional L'Union, prêtait à l'auteure principale de l'agression un "discours aux relents de police religieuse". 

La presse "indépendante" est-elle muselée ?
Cette information information avait suscité de nombreux commentaires dont certains ont été aussitôt qualifiés de racistes ou islamophobes sur les réseaux sociaux. Largement relayée par des sites effectivement peu suspects de sympathies d'extrême-gauche ou pro-palestiniennes, cette version a également inspiré de nombreuses réactions dans la classe politique. 
De Florian Philippot (FN), évoquant une femme lynchée car "vivant à la française", jusqu'au président de SOS Racisme, Dominique Sopo, dénonçant "une morale de l'oppression qui réduit nos libertés"
"Allez vous rhabiller, ce n'est pas l'été" 


Ces mots sélectionnés ne sont pas prêtés à Mme Christine Boutin. "C'est une altercation entre jeunes filles qui dégénère après qu'une des auteures de l'agression a dit [à des personnes qui prenaient le soleil en maillot de bain]: 'Allez vous rhabiller, ce n'est pas l'été'", a expliqué le commissaire Julie Galisson, 30 ans. Arrivée en avril 2012 à Saint-Quentin, Julie Galisson avait effectué deux ans de service au commissariat, avant d'être promue à Reims. Lors de son pot de départ, le Directeur départemental de la sécurité publique, Abdelkader Haroune, souligna "le caractère attentif et humain" de cette jeune commissaire zélée et "l’accomplissement des objectifs qu’elle s’était fixé[s] en arrivant à Saint-Quentin. A son âge, le fait qu’on lui ai déjà confié deux postes importants est une marque de reconnaissance" du ministère de Bernard Cazeneuve, souligne aisnenouvelle.fr.   

Les autorités ont-elles choisi un camp contre l'autre ?
Hollande défend l'égalité homme-femme,
mais accepte que sa ministre Vallaud-Belkacem, épanouie,
 soit voilée en sa présence au Maroc 
"Une des femmes ainsi interpellée ne s'est pas laissée faire et cela a dégénéré en violences", a jugé la commissaire, à la limite du parti-pris en faveur des femmes "rondes". Agée d'une vingtaine d'années, la victime, qui avait été conduite au CHU de Reims sur intervention des secours alertés par des témoins, souffre pourtant de blessures nécessitant quatre jours d'incapacité totale de travail (ITT). 

Une sélection de propos oriente l'opinion
"Elle a dit que j'étais grosse": l'affaire tourne à la méchanceté féminine ordinaire. Après avoir publié un post sur Facebook dans lequel elle livre sa version, BuzzFeed News donne la parole à l'une des "agresseurs". Elle confirme qu'elle était bien "avec trois amies et ma petite soeur mercredi (...) au parc Léo Lagrange" [...] "Nous sommes passées [1ère personne du pluriel suspecte de reformulation des propos et de... la pensée] devant trois filles en maillot de bain et j'ai juste dit à ma copine que si c'était moi, je n'oserais pas me mettre dans cette tenue. Mais j'ai dit ça car je suis complexée, absolument pas pour des questions religieuses ou morales. Je suis musulmane oui, mais tolérante". Les complexes physiques sont-ils exclusifs de tout sectarisme moral et religieux ? 

Membre du groupe d'agresseuses -et témoin partisan- cette adulte de 19 ans nie également le lynchage présumé et accuse l'une des trois filles qui bronzaient de l'avoir insulté. "Lorsque l'une des trois filles m'a entendue parler, elle m'a interpellée [terme peu commun dans certains milieux] pour me dire qu''avec mon physique, elle comprenait que je n'ose pas me mettre en maillot'. Elle a également dit que j'étais grosse. Je suis allée vers elle pour lui donner une gifle, puis elle s'est battue avec mon amie. A partir de là, j'ai tout fait pour les séparer [sic]. Elles se sont battues seulement toutes les deux, avant que des témoins puis un policier en civil ne s'interposent". 
Toujours selon elle, si la victime a bien eu quatre jours d'ITT, son amie a également obtenu un arrêt de travail de 10 jours, rapporte BuzzFeed, qui semble dupe de la motivation politique du prescripteur.
Reconnaissant et regrettant les faits, la jeune membre vertueuse de la brigade morale accuse néanmoins les journalistes de L'Union de ne pas avoir "vérifié les informations" et de "ne pas se rendre comptent de ce qu'ils font", citant les nombreux commentaires racistes et des disputes avec sa famille.

BuzzFeed est célèbre pour ses contenus le plus souvent légers et peu fouillés. Son rédacteur en chef explique lors du lancement de BuzzFeed France qu'attirer l'internaute avec des sujets superficiels permettrait ainsi de les rediriger a posteriori sur des sujets délaissés de la presse comme l'international ou les thèmes... LGBT. Le fondateur de ce site d'information d'origine américaine est d'ailleurs l'un des cofondateurs du Huffington Post...

Le maire s'oppose aux amalgames 

Arnaud Robinet, maire Les Républicains de Reims, a de son côté condamné l'agression en évoquant
une manifestation de "la bêtise humaine". Dans un communiqué, l'élu est dans son rôle en invitant la communauté rémoise à garder son calme et à laisser "la police et la justice faire leur travail". 


Le maire ne demande pas à en savoir plus. "Il est également intolérable de stigmatiser une communauté ou une autre pour un acte commis par quelques-uns et sans connaître le fond de cette affaire", a ajouté Arnaud Robinet, bien qu'il ne soit pas a priori mieux informé. Les trois adultes à l'origine de l'agression ont été déférées au Parquet en fin de semaine. Agée de 17 ans, l'auteure principale a été présentée à un juge des enfants, mais son placement sous le statut de témoin assisté est contesté au nom de la laïcité par le parquet qui a fait appel, a-t-on précisé au commissariat de Reims. Les trois majeures sont convoquées devant le tribunal correctionnel de Reims le 24 septembre.

Quand le partisan Mediapart soutient une cause, la vérité peine à fuiter...