POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est député-maire. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est député-maire. Afficher tous les articles

samedi 27 septembre 2014

L'élection interne à l'UMP "vaut primaire", fait valoir François Baroin

"Si Juppé et Fillon pensent avoir des chances de devenir président, ils auraient dû s'y présenter", ajoute l'ancien ministre

"Le chef du parti est le mieux placé pour la présidentielle,"
  
estime le député-maire de Troyes, soutien de Nicolas Sarkozy. L'élection à la présidence de l'UMP comme est un tremplin pour la présidentielle à venir, explique François Baroin. 

L'ancien ministre de l'Economie considère que "l'élection à la tête du parti vaut primaire à l'UMP". Et si les possibles concurrents de Nicolas Sarkozy en interne pour l'investiture de 2017 ont la même ambition, il les encourage à se présenter. "Si (Alain) Juppé et (François) Fillon pensent avoir des chances de devenir président, ils auraient dû s'y présenter", affirme-t-il, convaincu qu'ils ont manqué le coche.

Pour justifier cette position, il invoque la "tradition gaulliste et bonapartiste" de la droite. "C'est comme ça, le chef du parti est le mieux placé pour la présidentielle". 

Baroin se situe par rapport à Fillon et Sarkozy

Jadis soutien de François Fillon pour la présidence du mouvement face à Jean-François Copé, François Baroin explique sa prise de distances.
"Je n'ai pas non plus compris les contretemps de Fillon, pour qui j'ai une grande estime, qui s'est accroché à Matignon et, après la défaite, [il] a critiqué le bilan de Sarkozy au lieu de récupérer son héritage", explique-t-il.

Mais il met aussi en garde Nicolas Sarkozy. Pour le député, tout n'est pas encore gagné. "L'histoire dira si les affaires ne sont pas trop lourdes et s'il parvient à renouer avec les Français. Car à ce stade, ce n'est pas fait. C'est possible, mais cela reste à faire", assure celui qui, à bientôt 50 ans, est candidat aux sénatoriales dans son département de l'Aube et vise la présidence de l'Association des maires de France.

mardi 15 mai 2012

France: bientôt un premier ministre condamné en justice ?

Jean-Marc Ayrault a-t-il, oui ou non, été condamné en 1997 ?







La "Voix de son Maître"
à l'écoute de l'Elysée

Jean-Marc Ayrault avait été condamné à six mois de prison avec sursis

Le successeur pressenti pour succéder à François Fillon pourrait bien être rattrapé par une affaire datant de 1997.

Promesse non tenue du candidat Hollande ?

"Je n'aurai pas autour de moi à l'Élysée des personnes jugées et condamnées". Dans un entretien avec le JDD daté d'il y a seulement un mois, le 14 avril dernier, François Hollande souhaitait encore une République "irréprochable", se montrant vertueux Et cette intransigeance pouvait être fatale à l'ami de longue date, Jean-Marc Ayrault, dit "La Voix de son Maître" qui était fortement pressenti pour le poste de Premier ministre. 


Le casier judiciaire de Ayrault est-il vierge ?

Le futur premier ministre compte une condamnation. 

Car le président du groupe PS à l'Assemblée nationale a été jugé coupable pour "octroi d'avantage injustifié", c'est-à-dire pour "favoritisme", en 1997 et condamné à six mois avec sursis et  30 000 F d'amende, en sa qualité de maire de Nantes.
Via une association 1901 aujourd'hui dissoute, le député-maire socialiste de Nantes avait été reconnu coupable d'avoir accordé les marchés d'impression du journal municipal nantais sans mise en concurrence ni appel d'offres, en faveur de  la Société nouvelle d'édition et de publication (SNEP).

Depuis les résultats de l'élection présidentielle, ses opposants ressortent l'affaire, notamment sur les réseaux sociaux.

La presse jadis insolente trouve injuste la pratique du devoir de mémoire

Côté jardin, l'UMP signale un faux-pas
Depuis son bureau de l'Elysée, Franck Louvrier, plus ancien collaborateur du président sortant, est interrogé le jeudi 3 mai, sur l'éventualité d'une nomination de Ayrault à Matignon. Le conseiller régional UMP des Pays de la Loire a cette réplique assassine : "Pour moi, c'est de la politique fiction. Ou alors ce serait le premier parjure du quinquennat de François Hollande. M. Hollande a déclaré dans le Journal du Dimanche du 15 avril qu'il ne s'entourerait pas de personnes jugées et condamnées. Or, M. Ayrault a été condamné pour délit de favoritisme."

Le groupe "Non au PS" ne laisse pas passer
Le 17 octobre 1997, le bénéficiaire de ces marchés truqués, Daniel Nedzela, homme d'affaires proche du PS, écopa d'une peine de six mois avec sursis et 200 000 F d'amende, pour recel d'octroi d'avantage injustifié. Avocat de Jean-Marc Ayrault, Yvon Chotard déclara alors qu'il n'était pas question de faire appel: " Le tribunal a considéré que les faits étaient constitués sur le plan juridique, mais qu'au-delà de cette faute technique, au plan moral, rien n'était contraire à l'honneur. Nous avions trouvé modérées les réquisitions faites à l'audience. La peine est inattendue, parce qu'elle les double, mais six mois avec sursis, c'est presque d'ordre symbolique. "

Est-il également "symbolique" de l'indépendance de la justice que les puissants soient réhabilités ?

L'affaire est "purgée" ...depuis 2007 !
Son entourage rappelle qu'il a depuis bénéficié  d'une réhabilitation de plein droit, sans toutefois préciser que la condamnation est "dite réhabilitée à l'expiration d'un délai de dix ans"...

Côté cour, on banalise 

Cette condamnation peut-elle compromettre les chances de Jean-Marc Ayrault d'accéder à Matignon?  On peut avoir l'idée saugrenue d'aller demander son sentiment à Benoît Hamon et c'est précidément ce que fait la presse... " Je ne crois pas, a déclaré, sans surprise,  cette autorité morale sur la très impartiale BFM-TV où sévissent Ruth Elkrief et le double AA de la presse, Arnaud Ardouin. D'abord, ce n'est pas une affaire d'enrichissement. Il y a eu une condamnation, elle est très ancienne ". Une condamnation pour rien, car, au PS, seul l'argent est sale ? " Quand on a été condamné, quand on est passé au-delà, je pense que cela ne doit pas être retenu comme un argument contre Jean-Marc Ayrault ", a ajouté le porte-parole du PS qui réserve la double peine du harcèlement médiatique à ses adversaires.


L'entourage joue sur la transparence de ce qui est connu ...localement 
"Cette affaire est connue de tous, et des Nantais plus particulièrement qui ne se sont pas privés de le réélire deux fois," confie un anonyme de son entourage. "Lui-même ne s'en est jamais caché. Ce n'est pas une affaire qui touche à sa probité personnelle, et qui peut arriver à n'importe quel élu." Jeudi, l'intéressé a lui même répété que "(sa) probité personnelle n'a jamais été mise en cause. Il n'a jamais été question d'enrichissement personnel ou de financement politique". 

Une révélation pour l'ensemble de la population

Le condamné se défend. "C'est une affaire qui ne me concernait pas intuiti personae [sic] mais que j'ai assumée en tant que maire, indique-t-il sur sa page Facebook. Ma probité personnelle n'a jamais été mise en cause. Il n'a jamais été question d'enrichissement personnel ou de financement politique."


Reste à savoir si cela suffira pour convaincre le nouveau président de la République de lui ouvrir Matignon. 

Dans ce même entretien, ce dernier lançait en effet, plein d'assurance: "Vous pourrez me rappeler cette déclaration si je venais à y manquer." Ses adversaires, en tout cas, n'y manqueront sûrement pas.

Monsieur P'tite blague va devoir se livrer à une nouvelle pirouette.



Ayrault condamné pour expulsion ...illégale de Rom !

Double discours tenu par le PS



Après les expulsions de Rom en situation irrégulière,  les 19 et 26 août 2010 à Lilledont Martine Brochen-Aubry est le maire (lien La Figaro), c’est au tour de Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes et président du groupe PS à l’Assemblée Nationale d’être mis en difficulté.

En effet, en avril dernier, la Ville de Nantes a expulsé de manière illégale une trentaine de Rom qui occupaient un terrain à la périphérie de Nantes.


Alors que J.-M. Ayrault n’a de mots assez durs pour condamner la politique de raccompagnement à la frontière menée par Eric Besson, il pratique une politique contraire au droit dans sa commune, entraînant la Ville de Nantes devant les tribunaux.

Habitués des gesticulations et de la démagogie,  les socialistes dénigrèrent à longueur de journée la politique de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement, mais le député-maire de Nantes manque de retenu dans ses propos indécents et le prochain Premier ministre applique la doctrine socialiste exemplaire du " Faites ce que je dis, pas ce que je fais… ".
Lien PaSiDupes - PS: Ayrault, le gros cachotier, condamné pour ...expulsion de Rom

Le MRAP, le GISTI, le CIMADE et SOS Racisme - dont Julien Dray - dépêcheront-ils des représentants à la cérémonie d' "intronisation" de François 0 à l'Elysée ce jour ?

Bientôt des caravanes dans les jardins de Matignon ?