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vendredi 18 septembre 2015

La presse chargée de nier que les HLM vont aux réfugiés, au détriment des Français

Le Huffington Post, porte-parole bénévole de l'exécutif socialiste

77.310 logements rapidement mis à disposition de réfugiés

Où les prend-on? Ils étaient jusqu'ici introuvables ou non disponibles et donc inoccupés...
Ni pour les impôts, ni pour les logements,il ne fait bon être moyen...
 Ils devraient être mis à disposition des clandestins... 


Le Haut comité pour le logement suggère de mettre à disposition des familles migrantes une partie des 77.310 logements sociaux vacants. Des appartements vides car situés dans des petites villes, où il n'y a pas de demande.

Depuis que le Haut comité  a évalué le nombre théorique de logements sociaux qui pourraient être attribués aux demandeurs d'asileCe chiffre n'a pas manqué d'affoler une partie de la classe politique.

La presse est  aussitôt envoyée au front pour nier tout favoritisme

Non, des réfugiés n'en bénéficieront pas au détriment de ceux qui attendent, parfois depuis longtemps, d'accéder à une HLM, Habitation à Loyer Modéré. La presse l'affirme, d'autorité, sans apporter de preuve.

Parallèlement, des bailleurs sociaux sollicités par l'État proposent 20.000 places de logement, selon Le Monde. Dans tous les cas, il s'agit d'habitations inoccupées, répertoriées en "vacance de longue durée", généralement situées dans "des secteurs où la demande est faible" rappelle Libération et... qui ne trouvent pas preneurs. Une partie de ces logements restent vides car "en attente de travaux ou de la démolition du bâtiment qui les abrite".

Contrairement aux affirmations de Marine Le Pen, mardi 15 septembre lors de la matinale de France Inter, suivie de Rachida Dati, le soir même sur i-télé, il n'y aura pas de "logements en moins pour les Français".

Une réalité que conteste pourtant Rachida Dati. Ce mercredi matin au micro de RMC et BFM TV, elle s'est déclarée "très surprise" que des maires se disent en capacité d'attribuer des logements sociaux vacants à des réfugiés sans pénaliser les autres demandeurs. C'est pourtant le cas, entre autres, d'un maire alsacien Les Républicains qui témoignait début septembre sur M6 : "En fait, il s'agit de logements [vacants] que l'on ne prend à personne" expliquait-il. Sous couvert d'anonymat ou de secret des sources ? 


Les doutes de Patrick Cohen étaient-ils fondés ?

Le HuffPost dépasse son rôle d'information et bascule dans la désinformation partisane

"La preuve en images" avec cette vidéo, assortie d'un bandeau-maison de contestation militante en incrustation :

Le militantisme de la presse française interpelle sur la déontologie de la profession...

 

lundi 3 novembre 2008

La crise du logement, prétexte à la fête pour les potaches de Jeudi Noir

"Réquisition" d'un immeuble, un jeu d’enfants pour le Collectif
Des dizaines de militants et sympathisants du collectif Jeudi Noir, qui dénonce la crise du logement, ont brièvement occupé samedi 29 novembre un immeuble vide pour inciter la ministre du Logement Christine Boutin à effectuer des réquisitions.Ce genre de divertissement est un 'must' branché pour les blasés des 'parties' du weekend.

La nébuleuse médiatique

L’opposition multiplie le nombre de ses associations, réseaux et collectifs dédiés, pour créer l’illusion d’une vaste mobilisation de contestation.
Auparavant, Jeudi Noir avait participé à une manifestation avec des militants associatifs du syndicat étudiant UNEF, du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) et des Jeunes radicaux de gauche (JRG) , place de la Bourse (IIe), pour dénoncer …la crise financière !

Animation de rues
Les participants avaient tendu une banderole noire devant le Palais Brongniart, site historique de la Bourse, sur laquelle on pouvait lire "Là, vous avez merdé les mecs"!
Ils se sont livrés à une bataille de pavés en mousse en se jetant à la tête les noms de grands patrons et figures du libéralisme économique.
Une partie des manifestants, emmenée par Jeudi Noir, s’est ensuite rendue dans un immeuble inoccupé appartenant au groupe Costes au 85, avenue Kléber (XVIe). Entrés dans les lieux vers 15H30, ils en sont sortis environ deux heures plus tard, mais restaient en début de soirée devant l’immeuble, face aux policiers, a indiqué un des membres du collectif, Jean-Marc Delaunay. Le bâtiment était vide, avec les "planchers défoncés pour éviter qu’il ne soit squatté", a-t-il relevé. Ce groupe aurait donc 'pourri' la fête de Jeudi Noir ?
Par cette action ludique, Jeudi Noir entendait rappeler à la ministre la possibilité, qu’elle avait elle-même évoquée il y a un an, de réquisitionner des logements en cas de besoin. "Mme Boutin a promis a nouveau, elle a même demandé à Jeudi Noir de lui signaler des bâtiments vides ! Mais n’est pas davantage passée à l’action. Alors, samedi 1er novembre, Jeudi Noir remet le couvert pour lui montrer une fois de plus la marche à suivre, et vous invite à la fête !", expliquait le collectif dans un communiqué annonçant son action.

Recherche immeuble vide désespérément?
Bientôt, l’immeuble qui a été mis gracieusement à disposition de l’équipe des ‘ségolénistes’ qui tentent la prise de la Rue de Solférino par la force, devrait se libérer. Montant des frais pour le propriétaire ? Allez, un p'tit geste, pour les sans abri, maintenant, siouplé...
Abandonnés sur place, Jeudi Noir ne trouvera pas de « pavés en mousse »… Que du dur, camarades...