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samedi 1 juillet 2017

François Ruffin (LFI), élu député en trichant ?

François Ruffin aurait enfreint les règles du code électoral

Candidat de la France Insoumise dans la 1re circonscription de la Somme, lors des élections législatives du début du mois de juin
le réalisateur aurait continué à faire campagne la veille du scrutin,

Résultat de recherche d'images pour "francois ruffin melenchon"
alors que la loi l'interdit formellement, rapporte France 3 Hauts-de-Seine.

Si le candidat ne s'est effectivement pas montré la veille du vote, ses équipes n'ont quant à elles pas cessé de faire campagne, révèle France 3. Porte-à-porte et manifestations de soutien auraient été organisés le samedi, dans sept communes de la circonscription.

Ces manœuvres ne sont pas proscrites, selon l'entourage LFI de François Ruffin.
Débraillé, donc insoumis !
"Ça a été vu avec notre avocat et la préfecture et c'est autorisé", a-t-il raconté (ci-contre, siégeant à la gauche du futur président de l'Assemblée, François de Rugy). Une information confirmée par la préfecture de la Somme et par le ministère de l'Intérieur. Le porte-à-porte est donc autorisé la veille d'un scrutin, seul le tractage est formellement prohibé, tout comme salir les adversaires en dernière minute. Des conditions qui, selon certains témoins, n'auraient pourtant pas été respectées par les militants du mouvement de François Ruffin "Picardie Debout".

Les comptes de campagne du réalisateur subversif de "Merci Patron" suscitent également quelques interrogations

Résultat de recherche d'images pour "francois ruffin melenchon"50% de son budget proviendrait de donations, ont découvert ses adversaires, alors que le règlement les limite à 20%. 
France 3 précise tout de même que ces 20% ne s'appliquent qu'aux dons en liquide. La mandataire financière du candidat de la France Insoumise aurait d'ailleurs dû en renvoyer une grande partie pour demander en échange un chèque.

Ruffin "ne vivra pas avec le Smic"

"Il a d’autres sources de revenus"... a indiqué son camarade du groupe La France insoumise à l’Assemblée, Alexis Corbière, qui ironise sur la promesse de son collègue, un bien "bel exemple".
Le journaliste-réalisateur François Ruffin, élu député de la 1ère circonscription de la Somme, a en effet clamé qu’il se paiera au Smic, réservant le reste de ses revenus "à des oeuvres".
"Non, mais il ne vivra pas avec le Smic, François Ruffin. Il a d’autres sources de revenus. Il gardera l’équivalent d’un Smic sur sa pension de parlementaire", a précisé A. Corbière, interrogé sur le sujet par RTL.

"Moi je n’ai pas de patrimoine, je n’ai aucune famille qui a de l’argent, je ne possède rien à part un vélo. Je suis dans une situation comme beaucoup de gens. (...) Je ne m’enrichirai certainement pas mais j’aurai des conditions de travail qui me permettront d’avancer comme parlementaire", a poursuivi le député de Seine-Saint-Denis.
"Il faut que chacun soit dans une réalité qui fait qu’il ne voit pas ses conditions de rémunération baisser et je ne crois pas que ce soit le cas de François Ruffin», a-t-il également insisté.

Incivilités au Palais Bourbon

Mardi 27 juin, les députés du groupe La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon et François Ruffin ne se sont pas levés dans l'Hémicycle et ont refusé d'applaudir le nouveau président à la fin de son discours inaugural au "perchoir".

L'insoumission des noeuds  
Pour la première séance de la législature, ces deux nouveaux députés "insoumis" ont décidé de s'opposer frontalement à la majorité présidentielle. Quelques heures auparavant, rejetant les "codes vestimentaires qui nous sont imposés" à l'Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon, Alexis Corbière, François Ruffin ou encore Bastien Lachaud ont siégé dans l'Assemblée nationale sans cravate.

vendredi 18 mai 2012

Les Algériens français votent deux fois pour leurs députés



Les bi-nationaux votent de part et d'autre de la Méditerrannée

Le droit électoral français est-il
en adéquation avec ses prétentions
d'égalité citoyenne et de démocratie ?



L' index marqué à l’encre bleu foncé, cet Algérien de Paris vient d’ " accomplir son devoir de citoyen " : Parisien, il  vient de voter aux élections législatives algériennes, organisées jusqu’à jeudi soir dans les anciens locaux du consulat général du pays, dans le XIXe. 

Pour ce scrutin de liste majoritaire à un tour, les Algériens de France doivent désigner quatre députés qui représenteront pour cinq ans, au Parlement d’Alger, les ressortissants installés dans l’Hexagone. Rien qu' " à Paris, plus de 70.000 personnes sont inscrites sur nos listes électorales et la moitié ont la double nationalité franco-algérienne détaille le consul général d’Algérie, Rachid Ouali. On espère qu’il y aura du monde"


Des super-électeurs

Une loi du vote "plural" existe donc en démocratie française et certains électeurs français disposent de deux voix et sont donc doublement citoyens.
A moins 35.000 Français majeurs votent deux fois, en France et en Algérie...

Vingt-trois bulletins alignés devant l’urne
A midi, hier, environ une dizaine de personnes s'était groupée sur le trottoir de la petite rue, perpendiculaire à l’avenue Jean-Jaurès. Dans leurs conversations, c’est le FLN (le Front de Libération nationale, parti majoritaire sortant du président en place, Abdelaziz Bouteflika) qui domine. " Les gens n’ont pas l’air très concernés, commente un journaliste algérien. L’élection présidentielle française a intéressé beaucoup plus que ces législatives. En Algérie, on ne s’attend pas à une forte mobilisation. "

Une résidente du XVIIIe depuis 34 ans, a tout de même fait le déplacement, " comme pour chaque élection ". Cette fois, elle est venue avec sa fille, Leïla, 27 ans (?), selon la presse: " Je me suis renseignée sur Internet et sur les réseaux sociaux, explique la jeune femme. On n’a pas reçu les programmes des candidats, comme pour les élections françaises. Mais pour la première fois, il y a eu des débats en direct entre les différents partis. C’est une avancée. " A la mosquée ?


Le modèle algérien d'exemplarité et de cohérence

A l'usage du PS

Pas de burqa ?
 


Sur la table du bureau de vote, les électeurs ont en principe l’embarras du choix : 23 bulletins ! Les électeurs, une fois passés dans l’isoloir, laissent leur empreinte digitale sur la feuille d’émargement. La procédure, nouvelle, ne ravit pas tout le monde. " Qu’est ce que c’est que cette mode ? peste une femme. Avant, on signait normalement avec un stylo. Cette encre, c’est pas possible… On n’arrive même pas à l’enlever ! " C'est précisément le but recherché: une idée que le PS pourrait d'ailleurs mettre à profit pour éviter les fraudes au prochain congrès...

Un écriteau, bien en évidence, flèche la zone prévue pour les " observateurs indépendants ", invités par le pouvoir à surveiller le scrutin. Une autre idée que nos camarades socialistes pourraient  retenir, s'ils étaient sincèrement désireux d'exemplarité !

Le dépouillement débutera jeudi à 21 heures à Paris, au même moment que la clôture des élections sur le sol algérien.

lundi 13 juillet 2009

Duquenne met Dalongeville et le FN d’accord: il est inéligible

Duquenne, cumulard inéligible ou emploi fictif: la justice devra trancher...

L’ex-maire PS d’Hénin-Beaumont, Gérard Dalongeville, ainsi que le responsable local du Front national, Steeve Briois, ont annoncé avoir engagé des procédures séparées afin d’obtenir l’inéligibilité du nouveau maire, Daniel Duquenne.

Dalongeville demande l’annulation des élections municipales du 5 juillet

  • Arrivé second aux municipales 2008, le divers gauche Daniel Duquenne l’emporta avec 52,38 % des voix et ce dernier devint ainsi maire de la commune.
    Mais, le 6 avril 2009, Gérard Dalongeville, maire de la commune, fut mis en examen pour détournement de fonds, faux et usage de faux puis corruption.
    L’ancien maire socialiste par qui le scandale est arrivé vient de déposer un recours auprès du tribunal administratif de Lille.
  • Cependant, moins d’une semaine après son élection 2009, le nouveau maire d’Hénin-Beaumont a confirmé qu’il a reçu une notification du recours déposé par Gérard Dalongeville devant le tribunal administratif de Lille. L’ancien maire de la commune invoque l’article 213.15 du Code électoral qui déclare inéligibles « les directeurs généraux, directeurs, directeurs adjoints, chefs de service et adjoint au chef de service […] des conseils régionaux ». Or, Daniel Duquenne, en plus de la fonction de maire, est en effet « chargé de mission » (!) au Conseil Régional socialiste du Nord-Pas-de-Calais -présidé depuis avril 2001 par le socialiste Daniel Percheron- avec le grade (et le salaire) de …directeur territorial.
  • Duquenne joue sur les mots

    « Je ne suis pas chef de service, je n’ai pas de personnel sous mes ordres. [Ne serait-ce pas un emploi fictif ?...] Je suis parfaitement éligible », a affirmé le maire de la commune pour sa défense, fustigeant « une logique de polémique et de règlement de comptes ». La validation d’une candidature par le préfet n’est qu’une modalité qui n’a pas vocation à préjuger de la régularité juridique de la situation ou à la démontrer. L’annonce de la procédure a donc été un véritable coup de tonnerre dans le milieu gaucho-socialiste local et régional.

    Le Front national, qui fait la même analyse, a également engagé une procédure de recours en inéligibilité le vendredi qui a suivi la proclamation des résutats. Il demande d’une part l'annulation du scrutin, et d’autre part l'inéligibilité de Daniel Duquenne, en raison de son emploi de directeur territorial au service tourisme du Conseil Régional.
    Steeve Briois, tête de liste FN, dénonce aussi des "pressions" subies par les électeurs. Sa plainte est fondée sur des menaces du candidat de la gauche et directeur du tourisme au CR concernant des suppressions de subventions à la ville en cas de victoire frontiste.

    D.Duquenne fait d’autre part l’objet d’une plainte de Pierre Ferrari, candidat socialiste
    au départ soutenu par la direction régionale du PS, « pour calomnies et injures » en raison de tracts l’associant, selon lui à « la gestion de l’ancien maire Gérard Dalongeville, aujourd’hui placé en détention ».

    La gauche aura mis Hénin-Beaumont à feu et à sang

    L’absence de leadership local, comme national, est la cause d’une série interminable de scandales dont les habitants ont été et vont très probablement être les premiers à endurer les conséquences. A commencer par le remboursement de la dette communale qui s’élève à plus de 85%.

    -> Quand les socialistes font supporter la dette à leurs enfants (et aux autres), est-ce bien la faute du gouvernement ?
  • samedi 21 avril 2007

    L'équipe Royal est au-dessus des lois.

    Menucci tracte en dépit de la loi!
    Faut-il que Royal soit à l'agonie!...
    Reuters rapporte:
    "Patrick Menucci, directeur adjoint de la campagne présidentielle de Ségolène Royal, a fait l'objet d'une procédure judiciaire pour avoir distribué des tracts samedi à Marseille alors que la campagne électorale est officiellement close, a-t-on appris de sources policières.

    "Un constat d'infraction (à la loi électorale) a été fait par la police sur place et transmis au parquet", a-t-on précisé.

    Le responsable socialiste se trouvait dans le quartier Castellane, dans le centre de Marseille, en compagnie d'une quinzaine de militants.

    La loi stipule que la campagne présidentielle "prend fin le vendredi précédant le scrutin, à minuit". Dans l'intervalle allant jusqu'à la publication des résultats, un candidat ou un militant ne peuvent pas faire campagne en distribuant des tracts ou en prenant la parole en public.

    "Si c'est le cas, il faut faire constater les faits", a expliqué un membre de la Commission nationale de contrôle de la campagne en vue de l'élection présidentielle (CNCCEP).

    Dans un communiqué, l'UMP des Bouches-du-Rhône dénonce le "triste exemple" donné par un représentant du Parti socialiste et "proche collaborateur de Ségolène Royal".

    Martine Vassal, secrétaire générale adjointe de l'UMP-13, juge déplorable qu'un candidat aux élections législatives ne soit "même pas capable de respecter les lois de la République".

    Les responsables locaux de l'UMP ont organisé à Marseille samedi matin une "vague bleue" dans le cadre de l'opération "72h pour gagner". Une balade à vélo a eu lieu. Les participants portaient des t-shirts bleus, couleur du parti de Nicolas Sarkozy."

    Allo, Maître Mignard?

    C'est déjà l'"ordre juste"...