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samedi 1 juin 2019

L'islamiste au colis piégé de Lyon a été mis en examen et écroué

Un étranger algérien, clandestin, islamiste et ...surveillant de lycée

Les enquêteurs n’excluent pas l’hypothèse d’un acte commis par ressentiment contre la France

Domicilié à Oullins, ville de droite dans la banlieue de Lyon, Mohamed Hichem Medjoub, ci-contre, un Algérien de 24 ans, a été arrêté lundi 27 mai et placé en garde à vue, vendredi, après avoir été présenté à un juge plus tôt dans la journée, annonce le Parquet de Paris.

Il a été interpellé en pleine rue, lundi matin, vers 10 heures, sur le boulevard Yves-Farge, dans le 7e arrondissement de Lyon, Rhône. L'analyse des images de vidéosurveillance et des achats en ligne, notamment sur Amazon, du principal suspect a permis son interpellation trois jours après les faits. Les enquêteurs avaient établi une filature depuis son domicile, où ils redoutaient la présence d'explosifs, notamment de TATP, substance retrouvée dans le colis piégé.
Depuis janvier 2018, Mohamed Hichem Medjoub s'était ainsi procuré du matériel de survie, rapporte L'Express. Et depuis mars 2019, il s'était ainsi fait livrer les éléments qui auraient pu servir à confectionner l'engin explosif : piles, litres d'eau oxygénée et acétone, circuit imprimé... Le tout, enregistré depuis son adresse mail personnelle et livré directement au domicile du jeune homme.
L'autre axe principal de l'enquête est l'analyse des images de vidéosurveillance qui ont servi à la diffusion de l'appel à témoins. Le maire de Lyon et ancien ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, a expliqué ce lundi matin, en direct sur BFMTV, que le suspect principal avait été interpellé notamment "grâce au système de vidéoprotection de la ville de Lyon qui a permis de remonter le parcours du suspect jusqu'à localiser l'endroit où il se trouvait". Trois proches, un frère cadet et les parents du suspect, depuis libérés, ont également été placés en garde à vue.
Mardi 28 sur CNews, le ministre de l’Intérieur Castaner avait affirmé  n'avoir "pas de doute" que ce suspect était "le responsable" de l'attentat, qualifié d'"attaque" : comme celles des Gilets jaunes à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière [lien PaSiDupes] ou au domicile de son hystérique collègue blogueuse [lien PaSiDupes] en place au sous-ministère à la supériorité des femmes sur les hommes ?

Après avoir d'abord nié son implication dans l'attentat, il a avoué mercredi 29 mai avoir conçu et déposé le colis qui a explosé dans une rue du coeur de Lyon, faisant 14 blessés, le vendredi 24 mai.  Il a aussi avoué avoir actionné la bombe.
L’ancien étudiant en informatique a effectué des recherches internet sur le djihad, la fabrication de bombes artisanales et le moyen de les déclencher à distance.
Quand la presse est trop bavarde...
Selon les experts, le colis contenait une charge "de 250 à 400 grammes de TATP associée à des billes d’acier et des vis, un dispositif de déclenchement à distance par télécommande et une source d’énergie composée de 8 piles". Pour mémoire,
ce type d’explosif composait les ceintures explosives des terroristes lors des attentats du 13 novembre en France, mais aussi les bombes de Bruxelles le 22 mars 2016.
des recherches sur internet relatives au djihad et à la fabrication d’engins explosifs.
Vendredi vers 17h30, un homme jeune  à vélo, avec casquette et lunettes de soleil, avait déposé devant une boulangerie du quartier de la presqu'île lyonnaise un sac en papier contenant des vis, des billes de métal, des piles, ainsi qu’un circuit imprimé et un dispositif de déclenchement à distance.

Un étrange appel à témoins:

L’enquête a pu déterminer que "le profil génétique identifié sur les éléments de l’engin retrouvé sur les lieux de l’explosion correspond à celui du principal suspect", a indiqué une autre source proche du dossier. Lors des perquisitions menées au domicile familial d’Oullins, dans la proche banlieue lyonnaise, "des éléments susceptibles d’entrer dans la composition du TATP [un explosif] ont été retrouvés", a poursuivi la même source.


Un deuxième suspect aurait également été interpellé, a annoncé le maire de Lyon Gérard Collomb sur BFMTV. L'arrestation de Mohamed Hichem Medjoub s’est suivie lundi 27 mai de celle d’un lycéen majeur, identifié comme étant le frère cadet du suspect numéro un, puis de celle de son père et de sa mère. La garde à vue des parents a été levée jeudi. Le suspect vivait chez sa mère, à Oullins, en proche banlieue, où une perquisition a été menée par une unité du Raid, appuyés d’une service de déminage.
De source policière, le jeune frère a été interpellé par la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et la sous-direction antiterroriste (SDAT). Ce mineur scolarisé au lycée Ampère de Lyon, lui aussi serait de nationalité algérienne, précise Le Figaro du 27. 

Mohamed Hichem Medjoub, un étudiant en informatique algérien de 24 ans, a été mis en examen pour "tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste", "association de malfaiteurs terroriste criminelle", "fabrication détention et transport d'explosifs en relation avec une entreprise terroriste".






🔴 Colis piégé à : le suspect dit avoir agi au nom de Daech >
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En garde à vue, l'islamiste d'origine algérienne Mohamed Hichem Medjoub a reconnu lui-même être en situation irrégulière sur le sol français, et vivre de ses cours d’informatique donnés sur Internet, qui lui rapportent quelques centaines d’euros par mois selon lui.

Inconnu des services de police, ce faux étudiant travaillait également comme surveillant au lycée Ampère de Lyon, rapporte Europe 1
Arrivé en France à l'été 2017 avec un visa étudiant. 
Resté en France, sans visa.



Medjoub a par la suite admis avoir prêté allégeance "en son for intérieur" à l’Etat islamique
Durant sa garde à vue, le suspect avait tenu des propos religieux intégriste, mais ne s’était revendiqué d’aucune organisation terroriste.

Il expliquait qu'il voulait faire monter le vote populiste et raciste avant les élections européennes de dimanche pour pousser les musulmans à la révolte, a indiqué "une source proche de l'enquête".

mercredi 19 avril 2017

Préparation déjouée d'attentats islamistes contre des candidats à la présidentielle

A quelques jours de la présidentielle, le pouvoir dit avoir désamorcé un processus d'attentats

Deux terroristes islamistes, Clément Baur et Mahiedine Merabet, ont été arrêtés par la police anti-terroristes.
sondagesokok
Clément Baur et Mahiedine Merabet ont été arrêtés mardi matin,
après plusieurs jours de traque
Depuis une dizaine de jours, ces djihadistes représentaient une menace sérieuse sur la présidentielle. Les services anti-terroristes redoutaient une action contre des candidats et des notes avaient été adressées cette semaine à certains directeurs de campagne.

Clément Baur et Mahiedine Merabet ont été arrêtés mardi matin à la sortie d’un appartement pour étudiants de la Rue de Crimée, dans le 3e arrondissement de Marseille, 

à l’issue de plusieurs jours de traque de toutes les polices spécialisées, raconte la presse. Les deux individus sont en fait originaires du Nord de la France, la Picardie. 

Selon les enquêteurs, ces deux fanatiquesqui ont fait allégeance à l’Etat islamique - , des "revenants" susceptibles d’avoir combattu dans les rangs de l’EI en Syrie, s’apprêtaient à commettre un attentat contre un QG de l’un des candidats à la présidentielle. 
Jeudi dernier, des effectifs du Raid avaient été notamment déployés pour un meeting de François Fillon, laissant supposer que les services spécialisés avaient anticipé une attaque possible.

A la manipulation médiatique de l'opinion s'ajoute désormais l'instrumentalisation du risque terroriste.
Image associéeOrchestrée par Le Canard enchaîné, hebdomadaire anarchiste, et Mediapart, site trotskiste d'information, informés par des procureurs dévoués au gouvernement, la campagne médiatique de délation de ces derniers mois semble bien avoir désigné aux islamistes la cible du candidat de la droite et du centre. Pareillement, les auteurs de l'attentat de Bruxelles sont soupçonnés du projet d'attaque, non seulement du quartier de La Défense, mais aussi de l'institut catholique Civitas.

Or, puisque l'Etat-PS avait donné à croire que Fillon n'avait aucune chance d'accéder au second tour,
les deux terroristes n'étaient pas justifiés à viser ce candidat en particulier, plutôt que Le Pen ou Macron. Si donc les deux islamistes ont voulu neutraliser François Fillon, candidat déclaré sans espoir de second tour, selon leurs inspirateurs, la question se pose de savoir à qui aurait profité le crime.

C’est Fillon qui était visé par l’attentat: pour ISIS, le plus dangereux des candidats est François Fillon. D'autant que les entreprises commerciales de sondages donnent désormais Fillon au coude à coude avec les deux favoris, entre 21 et 24% des intentions de vote, soit dans le mouchoir de poche des 3% de marge d'erreur accordée aux sondeurs.
L'opération anti-Fillon serait entrée dans une nouvelle phase de manipulation de l'opinion: après les pressions judiciaires, la menace terroriste   pour empêcher l'alternance ? 

"Aucune menace n'est écartée", a déclaré le ministre de l'Intérieur.
Clément Baur
Lors d'une déclaration à la presse à la mi-journée, le ministre de l'Intérieur, Matthias Fekl, a parlé de "deux hommes radicalisés, nés respectivement en 1987 et 1993 [ce qui importe peu], de nationalité française [ce qui n'a plus aucun sens], [qui] avaient l'intention de commettre à très court terme, c'est-à-dire dans les tout prochains jours, un attentat sur le sol français".

"Un acte terroriste certain"
, a-t-il ajouté peu après, sans le qualifier d'islamiste, bien que l'un des interpellés soit un musulman "radicalisé", et l'autre converti à l'islam. Le JDD s'est procuré les fiches de recherche de ces deux individus.

"On nous a effectivement prévenus jeudi dernier", confirme une source anonyme de l’entourage d’Emmanuel Macron. 
"On nous a dit que les QG étaient menacés sans savoir précisément lequel [vu l'état d'avancement de l'enquête et des recherches], et on nous a demandé de renforcer la sécurité du nôtre, ce que nous avons fait." 
Même confirmation d’une menace "précise et imminente" dans l’entourage du candidat Fillon : "Nous savions depuis quelques jours qu’il existait une menace précise et qu’un commando était recherché", confiait aussi un proche de François Fillon, samedi

Principe de précaution obligeant, toutes les équipes policières en charge de la sécurité [à l'extérieur des lieux de meetings] des principaux candidats ont reçu en milieu de semaine dernière deux fiches "diffusion urgente" comportant les profils des deux suspects et comportant deux photos pour chacun d’entre eux.

Des individus "dangereux" et "susceptibles d’utiliser une fausse identité"

Des armes à feu et du matériel entrant dans la composition d'explosifs ont été retrouvés lors de perquisitions, mardi 18 avril à la mi-journée, dans le IIIe arrondissement de Marseille, ont indiqué des sources proches de l'enquête.
Pour être plus précis que certains organes de presse, outre ces armes à feu, ce qui a été découvert dans cette résidence qui abrite des étudiants, est un véritable arsenal d'armes de poing chargées avec des balles dans le canon, un fusil mitrailleur, grenade à main, et trois kilos d’explosifs TATP identiques à ceux qui ont servi aux attentats de Paris en novembre 2015, au métro et à l’aéroport de Bruxelles en mars 2016, du matériel destiné à fabriquer des bombes, des masques, une Go-Pro et 8 téléphones, découverts dans l’appartement après l’arrestation des deux musulmans, qu'on nous dits surveillés de très près depuis 15 jours.
Mahiedine Merabet est né le 10 juillet 1987 à Croix (59). Délinquant, avec un casier judiciaire long comme le bras. En octobre 2013, il est arrêté pour trafic de cannabis. La Voix du Nord rapporte que, dans sa voiture, les policiers ont trouvé 1500 euros. Dans son appartement, plus d'un kilo et demi de cannabis et de l'argent en liquide. Le délinquant se défend comme il peut : "Je suis menacé, je dois rembourser des dettes parce que, déjà, je me suis fait cambrioler et que les voleurs ont emporté beaucoup de cannabis et d'argent", explique-t-il alors au juge. Merabet est condamné à 3 ans de prison. Direction la maison d'arrêt de Sequedin. "Il connaissait beaucoup de monde dans la prison", indique un surveillant. C'est là-bas qu'il fait a priori la connaissance de Clément Baur, le jeune homme du Val-d'Oise.
Il s’est rapproché de l’islam qui réclame de tuer les infidèles et mener le djihad, alors qu’il était en prison, à Sequedin. Un surveillant de la maison d’arrêt de Sequedin se souvient que c’était "un détenu très pratiquant."
Son appartement de Roubaix avait été perquisitionné dans le cadre de l’Etat d’urgence en fin d’année 2016. "Des éléments en lien avec la mouvance djihadiste avaient été découverts et l’individu faisait l’objet d’un suivi" [une chance...] ont déclaré des proches de l’enquête : un drapeau de l’Etat islamique, et de nombreux documents de recherche sur le djihad sur l’ordinateur.
Sa fiche avait été distribuée il y a deux semaines aux trois candidats à la présidentielle.
Clément Baur est un Français musulman converti au contact de réfugiés tchétchènes, né le 16 juillet 1993 à Ermont dans le Val-d’Oise, mais aurait vécu en Belgique où l'attentat de Bruxelles (préparé dans le quartier communautariste de Maelbeek) a frappé les esprits. En 2015, sa tante a diffusé un avis de recherche sur les réseaux sociaux. D'après elle, le jeune homme habitait alors à Liège. "Il a 22 ans, 1,84m, résidant habituellement à Liège (Belgique) a disparu le 4/5 janvier 2015 après un dernier appel depuis la Gare St Charles à Marseille (France). Sa disparition a été portée au registre des personnes disparues (ci-dessous), si vous l’avez aperçu, merci de vous rapprocher de la Gendarmerie la plus proche", indiquait-elle alors sur un blog.
Selon L'Express, Clément Baur séjournait depuis dans le département du Nord. "Mais ces derniers temps, Baur faisait régulièrement le voyage vers le Sud de la France.
Selon L'Express, Clément Baur séjournait depuis dans le département du Nord. "Mais ces derniers temps, Baur faisait régulièrement le voyage vers le Sud de la France. Il y fréquentait les milieux tchétchènes", précise l'hebdomadaire, plus bavard que la police.L'Express confirme que Clément Baur et Mahiédine Merabet se seraient connus en détention, en 2016, à la maison d'arrêt de Séquedin, où il purgeait une peine de prison de 4 mois.
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De nationalité française tous les deux, et bien que connus des services de police, ces terroristes étaient recherchés pour "association de malfaiteurs terroristes" suite à des informations obtenues par la DGSI. Le service aurait récupéré un photo montage réalisé par l'un des deux suspects sur lequel, en toile de fond d’une Une du journal Le Monde avec François Fillon figure un fusil-mitrailleur et un drapeau de l’Etat islamique accompagnés d’un lot de munitions formant les mots "La loi du talion".

Le Parquet antiterroriste avait ouvert une enquête préliminaire. Leur fiche de recherche précise qu’ils sont "dangereux" et "susceptibles d’utiliser une fausse identité" et stipule en cas de découverte "de procéder à leur arrestation" et "d’aviser d’urgence la Direction générale de la sécurité intérieure". 
Les deux hommes se seraient radicalisés lors d’un séjour en prison à Sequedin dans le Nord. Mais un stage djihadiste en Syrie apparaît encore plus déterminant.

LIRE PaSiDupes :
Mardi 18 juin 2013 : Taubira délaisse les surveillants de prison au profit des homos

  
Avec la question non maîtrisée du retour incontrôlé - malgré l'état d'urgence en vigueur - de têtes brûlées sur le sol national.

Ce sont les services de renseignement britanniques qui ont informé leurs collègues français Hollande, Cazeneuve et Fekl doivent aux Anglais d’avoir réussi à arrêter les deux islamistes.
Résultat de recherche d'images pour "clement Baur terroristes marseille"

"Les renseignements initiaux sont venus des services britanniques qui ont capturé des informations sur deux individus connus des services de sécurité," a déclaré au Figaro une source proche de François Fillon lequel a été tenu informé du risque imminent, tout en refusant de céder à la peur en portant un gilet pare-balles.

vendredi 11 janvier 2013

Hollande place J. Lang à l'Institut du monde arabe

Le président achète le silence d'un courtisan de François Mitterrand

Le septuagénaire 
fait acte d'allégeance au président 

Contrat de génération
ou emploi réservé
à la clientèle présidentielle ?
Le député socialiste battu vient d'être recasé à la présidence du Haut conseil et du Conseil d'administration de l'Institut du monde arabe (Ima, Paris).

Nouvel affront du président à la mère de ses enfants qui lorgnait la place
A propos de la direction de l'Institut, Le Parisien assurait dans son édition du 31 août 2012 que le président de la République en avait "évoqué à voix haute l'idée"Les derniers fidèles de la présidente de la région Poitou-Charente assuraient : "Elle ne demande rien, elle est à disposition."


Un archéo à la tête d'un musée

A travers la nomination de l'ancien ministre de la Culture de François Mitterrand à la tête de l'Institut du monde arabe qui vient de célébrer son 25e anniversaire, le pouvoir socialiste souhaite  permettre à cet institut  "de poursuivre et d'amplifier ses missions, qui apportent une contribution importante à la connaissance du monde arabe et aux échanges entre celui-ci et la France."  Située au cœur du quartier latin,  place Mohammed-V  dans le 5 arrondissement de Paris,cette institution culturelle  a été décidée sous le septennat de Valéry Giscard d'Estaing.


"Bénéficiant d'une forte expérience ministérielle et parlementaire, personnalité reconnue du monde de la culture, d'Jack Lang apportera à l'Institut le dynamisme et la force de rayonnement attendus. Il favorisera son ouverture ainsi qu'une capacité de dialogue nécessaire pour donner un nouvel élan à ses missions culturelles et de réflexion sur les enjeux des échanges entre la France et le monde arabe", souligne un communiqué officiel français.


L'Institut du monde arabe bientôt centre islamiste ?

vendredi 26 octobre 2012

Congrès PS de Toulouse: les aigris contre les ravis

Exhibition en façade et puis plus rien

Les "hommes du président",
"têtes à claques" du stand de tir


A Toulouse, le congrès du PS peine à décoller

es socialistes se sont pourtant donné rendez-vous, sous la pluie de la "ville rose", dans un hangar d'assemblage d'avions gros porteurs. Malgré la symbolique, à l'issue de sa première journée, vendredi 26 octobre, les gradins restent clairsemés en militants, bien loin des 4 000 annoncés et les éléphants assurent le service minimum, avec absence totale d'affiches ou de drapeaux socialistes, tandis que les principaux ministres et Jean-Marc Ayrault sont attendus samedi et qu'Harlem Désir sera investi premier secrétaire dimanche 28 octobre – dans l'indifférence générale.

Le nouvel occupant du poste a été placé là par cooptation

Harlem Désir est le candidat officiel imposé par le locataire de l'Elysée. Il a eu la préférence pour sa soumission à F. Hollande. Court-circuités, les militants lui tiennent donc rigueur de n'avoir eu d'autre choix.
Lien PaSiDupes consacré à la désignation de Désir : " Le PS dévalue son Premier secrétaire coopté par Hollande


Un parti arrivé par surprise et sans ambition, ni objectifs


Oublier le congrès de Reims
La crainte d'un congrès pluvieux, sans enjeu, avec un futur chef désigné et non pas élu, et des instances dirigeantes bouclées en amont, se confirme. Derrière les éléments de langage de la direction vantant "l'unité" et "le rassemblement",  le spectre d'un parti fantôme.Dans aucune fédération ne sont réglées les "affaires"
Lien PaSiDupes sur la mafia socialiste au CG 13 de Guérini: 
 "Vent de révolte" au PS: vague de dissidences socialistes dans les Bouches-du-Rhône 
Lien PaSiDupes sur la fédération du Pas-de-Calais: "PS: deux Kucheida en garde à vue pour abus de biens sociaux "


"Depuis les élections législatives, le parti est vide de sens", regrette un ministre, qui voit dans cette anomalie une explication à la série récente de couacs gouvernementaux, "puisque faute d'un parti fort et audible, c'est à l'exécutif de monter en première ligne pour défendre son action".

Certains responsables ont choisi de donner l'alerte à la paralysie à gauche. 
Dans un discours de près d'une heure, l'amère Royal exhorte l'Elysée à énoncer "un objectif de civilisation" (sic), plutôt qu'à chercher à atteindre "l'objectif financier des 3 %".

Une presse à l'affût: cette bonne cliente fera-t-elle un esclandre ?

Mais la présidente de la région Poitou-Charentes, au centre de toutes les attentions il y a quatre ans au congrès de Reims, lorsqu'elle promettait de rallumer "tous les soleils, toutes les étoiles du ciel", ne fait plus recette. Désormais, la salle l'écoute d'une oreille distraite et l'applaudit poliment. La magie Royal ne semble plus opérer.

"Je pousse un coup de gueule ! Ça suffit !" : Jean-Christophe Cambadélis veut lui aussi réveiller un PS en pleine "tétanie post-électorale". Selon le député de Paris, candidat battu par Désir H. pour le poste de premier secrétaire, il est urgent que le parti passe à la "contre-offensive". "Les militants sont l'arme au pied, ils ne demandent qu'à combattre, mais il faut leur donner un plan de bataille", explique-t-il, jurant bien sûr vouloir "avant tout aider Harlem".

Même le modéré maire de Lyon Gérard Collomb ne cache pas son inquiétude, estimant qu'"il est temps de faire des choix et de lever les ambiguïtés". Philosophe, G. Collomb rappelle, avec Sénèque, qu'"il n'est pas de bon vent pour qui ne sait où il veut aller". Le "vent de révolte" serait-il tombé ?

Désir H. sous pression, attendu au tournant

Des bisous,
en plus des impôts...
Les appels répétés pour un cap plus clair et mobilisateur concernent de manière subliminale François Hollande, sont indirectement adressés à son homme de main du PS, Harlem Désir. 

L'ancien meneur de SOS-Racisme n'a jamais reçu la confiance populaire.


Harlem,
Désir PS d'Obama



Sans jamais aucun mandat électif direct, il est devenu au fil des années  député européen discret mais travailleur. 
Sa base l'attend au virage du changement promis. Il est donc sous pression, car  sa légitimité n'est pas acquise. Or, il ne lui sera pas naturel de convertir sa hargne, voire sa haine, d'opposant systématique en assainissement, en "redressement productif" et en consensus. Le premier discours de l'usurpateur en chef des socialistes, dimanche, est particulièrement attendu.


Les maso vont se surtaxer ?
Le petit soldat Harlem saura-t-il se transformer en capitaine Désir du pédalo Hollande, et des P'tit gars de la Marine en marinière du gouvernement Z-ayrault, comme l'y exhortent ses camarades socialistes ?

Désirdavenir Royal en campagne lors des primaires socialistes avait encore eu tout faux: soi-disant féministe, la présidente PS de la région Poitou-Charentes n'avait-elle pas déclaré: "Ce n'est pas plus mal que ce soit une femme qui soit élue pour faire le ménage"? Un ange passe !

Vendredi, c'est en fait Désir H. qui a revêtu son uniforme trop grand, déclarant, martial, que le nouveau PS "va faire pack autour du gouvernement".
Désir H. a donc commencé par clamer son allégeance à ses maîtres !

lundi 30 avril 2012

Point de salut sans allégeance à la gauche en école de journalisme

Profession stalinisée aux mains du SNJ


Robert Ménard confirme ce que tout un chacun, atterré, constate



 
J’ai cru que c’était une blague ! Et bien non. Figurez-vous qu’à l’occasion du premier tour de la présidentielle, des votes internes ont été organisés au CFJ et à l’ESJ de Lille, les deux plus prestigieuses écoles de journalisme de notre pays. Avec quel résultat ? 100% pour les candidats de gauche dans la première ! Et " seulement " 87%, toujours pour la gauche bien sûr, dans l’établissement lillois.

Avec de tels scores, comment voulez-vous que la pensée unique ne règne pas en maître dans nos médias ? Quand on sait que ces deux institutions forment la crème de la profession, les futurs responsables des grandes rédactions – il suffit pour s’en convaincre de feuilleter les annuaires de leurs anciens élèves –, on ne s’étonne plus. Nos " nouveaux chiens de gardes " ne seront pas un contrepoids à l’omniprésence socialiste qui se dessine à tous les niveaux du pouvoir, des régions au sommet de l’Etat… Quant à refléter la France qui se dégage de ces élections, on repassera.
Quid de leurs aînés ? Ils sont tout aussi éloignés de ce peuple dont leurs éditoriaux se réclament pourtant régulièrement. Prenons Marianne qui moque régulièrement – et à juste raison – les tracts que sont devenus Libération (pour les socialistes) et Le Figaro (pour la droite) [mais c'est à voir: Ménard tente de rééquilibrer le plateau de l'injustice? ]. Les journalistes de l’hebdomadaire se sont prêtés au même exercice que nos deux écoles. A la sortie des urnes : 82% votent à gauche. Pas une seule voix pour Nicolas Sarkozy. Et zéro pointé pour Marine Le Pen ! [La honte de la presse d'opposition ?]
Les défenseurs attitrés de la gent journalistique me répondront qu’on peut avoir le cœur à gauche et faire honnêtement son métier. Je n’en disconviens pas. Mais, comme chacun, j’allume mon poste de télé, j’écoute la radio, je lis la " grande " presse et je me dis que, décidemment, un fossé, un gouffre existent bien entre le petit monde de la presse et le pays réel.   Allez, me rétorquera-t-on, encore un propos populiste. Dieu merci, dans les écoles de journalisme, nos jeunes pousses sont à l’abri de cette très vilaine tentation…" [LOL !]

Et si  liberté et déontologie de la presse étaient des canulars ?L'expression des journalistes est-elle libre ? Les "corps intermédiaires" ne seraient-ils pas effectivement responsables de la soumission de la presse, non pas aux actionnaires capitalistes et aux entreprises ou au pouvoir, mais aux syndicats, et au premier chef Presstalis (ex-NMPP) et le SNJ.