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lundi 30 avril 2012

Point de salut sans allégeance à la gauche en école de journalisme

Profession stalinisée aux mains du SNJ


Robert Ménard confirme ce que tout un chacun, atterré, constate



 
J’ai cru que c’était une blague ! Et bien non. Figurez-vous qu’à l’occasion du premier tour de la présidentielle, des votes internes ont été organisés au CFJ et à l’ESJ de Lille, les deux plus prestigieuses écoles de journalisme de notre pays. Avec quel résultat ? 100% pour les candidats de gauche dans la première ! Et " seulement " 87%, toujours pour la gauche bien sûr, dans l’établissement lillois.

Avec de tels scores, comment voulez-vous que la pensée unique ne règne pas en maître dans nos médias ? Quand on sait que ces deux institutions forment la crème de la profession, les futurs responsables des grandes rédactions – il suffit pour s’en convaincre de feuilleter les annuaires de leurs anciens élèves –, on ne s’étonne plus. Nos " nouveaux chiens de gardes " ne seront pas un contrepoids à l’omniprésence socialiste qui se dessine à tous les niveaux du pouvoir, des régions au sommet de l’Etat… Quant à refléter la France qui se dégage de ces élections, on repassera.
Quid de leurs aînés ? Ils sont tout aussi éloignés de ce peuple dont leurs éditoriaux se réclament pourtant régulièrement. Prenons Marianne qui moque régulièrement – et à juste raison – les tracts que sont devenus Libération (pour les socialistes) et Le Figaro (pour la droite) [mais c'est à voir: Ménard tente de rééquilibrer le plateau de l'injustice? ]. Les journalistes de l’hebdomadaire se sont prêtés au même exercice que nos deux écoles. A la sortie des urnes : 82% votent à gauche. Pas une seule voix pour Nicolas Sarkozy. Et zéro pointé pour Marine Le Pen ! [La honte de la presse d'opposition ?]
Les défenseurs attitrés de la gent journalistique me répondront qu’on peut avoir le cœur à gauche et faire honnêtement son métier. Je n’en disconviens pas. Mais, comme chacun, j’allume mon poste de télé, j’écoute la radio, je lis la " grande " presse et je me dis que, décidemment, un fossé, un gouffre existent bien entre le petit monde de la presse et le pays réel.   Allez, me rétorquera-t-on, encore un propos populiste. Dieu merci, dans les écoles de journalisme, nos jeunes pousses sont à l’abri de cette très vilaine tentation…" [LOL !]

Et si  liberté et déontologie de la presse étaient des canulars ?L'expression des journalistes est-elle libre ? Les "corps intermédiaires" ne seraient-ils pas effectivement responsables de la soumission de la presse, non pas aux actionnaires capitalistes et aux entreprises ou au pouvoir, mais aux syndicats, et au premier chef Presstalis (ex-NMPP) et le SNJ.

mardi 18 août 2009

Les étudiants de l'UNI doivent se taire

La liberté d'expression, c'est pour LePost et les autres !

Lorsqu'en février 2009 Rémi Martial, membre du réseau « Européennes Île-de-France 2009 » et délégué national de l'
UNI , dénonce sur l'antenne de LCI les mensonges de la gauche au sein des AG étudiantes, c'est le signal pour la gauche républicaine de l'ouverture de la chasse aux sorcières.
VOIR et ENTENDRE

L'UNI dénonce les mensonges des syndicats en AG<br>envoyé par uni-asso-fr

La gauche interdit l'usage du kärcher

Pourquoi l'UNEF a les faveurs de Guy Birenbaum
Alors que des étudiants manifestaient à l'appel des syndicats et des partis de gauche, des étudiants de l'UNI ont voulu savoir pourquoi et se sont donc retrouvés le mardi 17 mars pour demander des éclaircissements.

Etait-il judicieux de se rendre au siège du PS pour connaître les véritables raisons de leur mobilisation ? Le secrétaire national socialiste Bertrand Monthubert (
professeur de mathématique à l’IUT de Tarbes - Toulouse 3 et président de l’association Sauvons la recherche) confirma en effet aux 800 manifestants que le PS « a des idées, mais ne peut pas les livrer comme ça »
VOIR et ENTENDRE

Manifestation étudiante mais pourquoi déjà !!!!envoyé par uni-asso-fr

Arnaud Poulain
s'est avisé de décaper au kärcher l'allée de sa grand-mère, mais faire la proprété n'est pas du goût de la gauche.
Allez savoir pourquoi LePost fustige Arnaud ? Et pourquoi Yahoo! Actualités reprend cette information majeure ? N'allez pas croire que ces organes de presse démocratique défendent les économies d'eau en période de restrictions: peu leur chaut en effet la nappe phréatique.
Ce qui les gratte, c'est que
ce bon petit-fils n'appartient pas au cercle des camarades qui retiennent l'attention sélective de l'universiatire supposé rester neutre en toutes circonstances, par respect de sa fonction d'enseignant, de ses étudiants et de la vérité
.

Comme Sa Cynique Majesté Royal, Birenbaum entend des voix ?
Désirdavenir Royal, rappelez-vous, n'entend pas les insultes du représentant du hezbollah... En revanche, Guy Birenbaum soutient au passage qu'Arnaud Poulain fait une certaine déclaration que personne n'entend, à part lui:
"Persuadé que l'UNEF a de nombreuses idées dangereuses, Arnaud Poulain recommande d'adhérer, de voter et faire voter pour l'UNI." Mais PaSiDupes vous propose de vérifier...: ne sommes-nous pas tous des citoyens vigilants ?
VOIR et ENTENDRE Arnaud Poulain faire le ménage

unef envoyé par arnaudpln

Et pourquoi croyez-vous que le jeune homme a pris soin de ne pas se montrer de face, au pays de la liberté d'expression et des droits de l'Homme ?
Peur de se faire rectifier le portrait par des nervis de l'UNEF et associés ? Sous la protection de la magistrature militante? Alors là, c'est du mauvais esprit, excusez-moi !

LePost a néanmoins mené l'enquête pour eux

Ce comportement un brin potache est celui d'Arnaud Poulain, un étudiant, précisément. Il lui est donc naturel d'utiliser la métaphore, surtout que sur les campus, ses camarades de l'UNEF ont plutôt tendance à recourir à la batte de base-ball ou au vote à main levée. Mais l'UNEF et la presse libre et insolente mais dévouée à la gauche, lui reprochent essentiellement d'être
responsable de l'UNI Yvelines.
Ah, c'est donc ça !
Mais, quant à lui, il n'a pas été digne d'écrire dans Choc Hebdo...

Pour avoir écrit ça -avec ses pieds d'albâtre- dans LePost, Birenbaum a bien mérité sa réputation...
  • « Ce syndicat, étudiant et lycéen, de droite (ils le disent eux-mêmes clic clic clic) [avec cette remarque républicain et démocratique, on atteint ici un sommet du sectarisme politique], dont les slogans, certes inventifs, sont, parfois, légèrement caricaturaux... » Et ce sont les rois du copier-coller ('inventif') qui publient ça...
  • «En gros, donc, si j'ai bien compris le "message" [les capacités de compréhension de l'universitaire seraient-elles à ce point limitées qu'il doive compenser par ce ton supérieur ?], Arnaud nettoie les racailles de l'UNEF, au kärcher® !
    Une séquence dont Arnaud est si fier qu'il en a fait sa "Vidéo Star", sur sa page Dailymotion !
    Une "Vidéo Star" qu'il décrit à la troisième personne, un peu comme Alain Delon... : "Arnaud Poulain, responsable de l'UNI Yvelines s'amuse en nettoyant l'allée de sa grand-mère. Persuadé que l'UNEF a de nombreuses idées dangereuses,
    Arnaud Poulain recommande d'adhérer, de voter et faire voter pour l'UNI".
    [Si vous entendez Arnaud tenir les propos que ce journaliste aux mains blanches lui prête, lâchez-moi votre comm', ou mieux, dites-lui votre manière de penser... ]
    Convaincant, non ? [l'ex-maître de conférences en science politique, à l'université Montpellier I, chez l'affreux Jojo Frèche, il est vrai] ou Arnaud ?]
    À un petit détail près...
    Arnaud...
    Je n'ai vraiment rien contre toi - tu permets que je te tutoies ? -, mais quand même...
    [d'habitude, on demande l'autorisation de se tutoyer réciproquement, mais Birenbaum 'a pas assimilé les bonnes manières de la baronne de Rotschild ! ]
    Es-tu bien certain qu'il est possible de soutenir un gars qui se met en scène sur le web - devant le monde entier donc - avec les pieds aussi dégueulasses ? » [ce tutoiement tutoie le mépris ]

    Marre de cette presse militante, sans orthographe ni humour...
    Par courtoisie, ni Birenbaum ni LePost ne juge bon de donner le lien sur Dailymotion. La classe de ces pros de l'info libre et démocratique me laisse baba.
    Encore une illustration de la « république du respect » à laquelle nous avons échappé.

    N.B.
    Birenbaum est apprécié à sa juste valeur

    Birenbaum (1961) a écrit un livre sur ses soupçons de citoyen en 2003, dans lequel Guy entend démontrer l'hypocrisie, la connivence et l'opacité des milieux médiatico-politiques. Ce livre a créé une importante polémique à sa sortie, notamment dans le milieu journalistique qui était mis en cause par Guy Birenbaum. Christophe Barbier écrivit dans l’Express: « Guy Birenbaum déclare de salubrité publique la délation. […] Birenbaum oublie un élément fondamental de la condition humaine: la conscience. » Orfèvre en la matière, Marianne ne fut pas plus tendre : « Le « livre » de M. Birenbaum [...] est une saloperie. » Mais en fin connaisseur de ce milieu, Birenbaum avait déjà anticipé ces critiques dans son livre : « Le récit de quelques à-côtés va permettre aux lecteurs de comprendre comment en France quand on essaye de lyncher quelqu’un, on chasse forcément en meute… ».

    Le chef de meute aux pieds nickels est un peu solitaire

    Le démontre le bref épisode de ses aventures tumultueuses dans l'édition, avant de passer à des interludes dans Le Grand journal sur Canal+, et On refait le monde sur RTL, à 20 minutes ainsi qu'au magazine VSD ou Rire et Chansons. Il est maintenant l'un des collaborateurs extérieurs de Choc Hebdo, sous la nouvelle direction de Pierre Lescure, mis en examen Le 26 mai 2008, pour "faux et usage de faux" dans le cadre d'une enquête sur des "parachutes dorés" pour près de 60 millions d'euros consentis avant qu'il ne quitte Canal+. Il est soupçonné d'avoir négocié avec une quinzaine de cadres de la chaine des primes de départ sous forme d'avenant à leur contrat en cas de départ. Ses propres indemnités de départ de Canal+ s 'élevèrent à 2,9 millions d’euros en 2002. A ce prix-là, on ne peut se tutoyer.

    Devoir de mémoire

    Le papa de Lescure fut journaliste à L'Humanité et de sa mère également journaliste, en intégrant le ... Centre de formation des journalistes (CFJ). Bon sang ne saurait mentir.

    La sagesse populaire ajoute : « Qui se ressemble s'assemble ».
  • dimanche 12 juillet 2009

    Zizanie de journalistes au Press Club

    B. de la Villardière élu président du "Press Club"

    Le Press Club, co-fondé en 1986 par des journalistes (Emmanuel de La Taille et Jean-Claude Bourret) avec les entrepreneurs Paul Dubrule et Gérard Pélisson (co-fondateurs du Groupe Accor), est à la fois la maison des journalistes et une plate-forme de débats, de rencontres et de services pour les entreprises. En somme, un lieu de rencontres entre les pouvoirs politiques et économiques : « C'est plutôt un lieu de fréquentations. Les contacts sont essentiels pour un journaliste».C'est ainsi que le club organise six à huit conférences par mois autour d'intervenants prestigieux, outre des « déjeuners tables d'hôtes » permettant, deux fois par mois, d'échanger des cartes de visite.
    Côté entreprises, les membres y trouvent leur compte.
    Outre des rapports privilégiés avec les journalistes, les dirigeants bénéficient des salons pour monter leurs conférences de presse. Mieux, un véritable studio de télévision leur est réservé pour suivre des stages de « médiatraining ». Prix de la prestation : 1 500 euros la demi-journée. Bien plus quand le « coach » n'est autre que Bernard de la Villardière, de M6, Damien Givelet (LCI) ou, dans le service public, Olivier Galzi (France 2). Des liens entre journalistes et entreprises utiles en cas de crise. Suite à l'incarcération, en 1994, de Didier Pineau-Valencienne, alors président de Schneider, le club organise une conférence de presse pour lui venir en aide. Une solidarité chère à Emmanuel de la Taille, qui écrit sur le site Web de l'association que « le Press Club, c'est l'ONU ! »

    Bernard Berger de La Villardière (1958, non noble), rédacteur en chef et présentateur d’ « Enquête Exclusive » sur M6, a été élu Président de l’Association des Journalistes du Press Club de France. Poste qu’il a déjà occupé entre 2001 et 2004.
    Il est également Président de sa société de Production Ligne de Front, propriétaire du site Internet d'information lesinfos.com et administrateur du Centre de Formation des Journalistes.
    Bernard de La Villardière est aussi ancien président de l'association « Solidarité » et membre du Conseil d'administration de plusieurs institutions, tels « Innocence en danger », Action contre la faim (ONG ACF), Fondation Suez, Club des Vigilants (think-tank créé par Marc Ullmann, Roger Fauroux et Jean-Claude Paye en 1999), Institut de Relations Internationales et Stratégiques (fondateur et président, Pascal Boniface est ancien conseiller des ministres Jean-Pierre Chevènement et Pierre Joxe).
    En 2002, lors de la campagne présidentielle, Bayrou se montra agressif avec des journalistes, dont La Villardière qui répliqua que sa stratégie de candidat de s'en prendre aux journalistes était démagogique et lepeniste. Dans un entretien, il ajouta que la campagne de Bayrou, déjà à cette époque, avait été « assez détestable »

    Bernard de La Villardière est entouré d’un Bureau Exécutif où l’on retrouve :
    Carole Bellemare (Le Figaro), Romain Desarbres (RMC Info), Florence Duprat (BFM TV), Karine Fauvet (LCI), Paul Lefèvre (W9 / Planète Justice), Emmanuel Maubert (Europe 1), Dominique de Montvalon (Le Parisien), Jacques Pessis (Le Figaro), Pierre Rancé (Europe 1), et Michèle Stouvenot (Le Journal du Dimanche).

    Michel Fernet (Groupe Accor), Président Directeur Général du Press Club, a par ailleurs été réélu à l’unanimité Secrétaire Général de l’Association, en charge de la gestion opérationnelle du Club et de ses 1500 membres, journalistes et entreprises.

    Vous avez dit scandale

    L’élection du nouveau président, Bernard de La Villardière, à la suite d’Olivier Galzi, suscite quelques aigreurs.
    1
    . L’élection, traditionnellement, se fait à deux niveaux : 600 journalistes de l’association votent pour le Conseil d’Administration composé de 50 membres mais, là où le bât blesse, c’est qu’on doit rayer les noms que l’on ne souhaite pas, on élimine au lieu d’élire, c’est un vote négatif. Tout scrutin n'est-il pas un choix ? Rien de neuf propre à cette élection 2009.
    2. Les dix membres qui ont obtenu le plus de voix composent le bureau exécutif et, selon les statuts, ce sont eux qui élisent le président. Suffrage indirect, comme au Sénat.
    La tradition, depuis vingt-trois ans et jamais démentie, veut que les candidats se fassent connaître avant le vote des adhérents, ce qu’ont fait André Bercoff (ci-contre à gauche, né en 1940 à Beyrouth, proche d’Eric Besson, les Progressistes et président du club en 2005) et Olivier Galzi (ci-contre à gauche, né en 1971 à Tunis). Or, Bernard de La Villardière s’est présenté après que les journalistes ont désigné leur Conseil d’Administration. Il a donc tout procédé habilement. Les candidatures de dernière heure sont par ailleurs suscitées par les difficultés des votants à s'entendre sur un candidat déclaré. Les statuts permettent cette lecture du système électif.
    Cette découverte constituerait une faille depuis plus de 25 ans.

    Sinon,« une oasis de bienveillance dans un monde de méfiance et d'hostilité réciproque », selon Emmanuel de La Taille.