POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est Lèguevaques Ch Me. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Lèguevaques Ch Me. Afficher tous les articles

mercredi 27 mai 2020

Hydroxychloroquine: des avocats lancent une action collective pour annuler le décret de son interdiction

Ils veulent que soit rendue aux médecins la liberté de la prescription encadrée de la bi-thérapie à base de chloroquine

Trois avocats s'oppose à la privation autoritaire de liberté des médecins de traiter leurs patients avec de l’hydroxychloroquine associée, comme préconisé par le professeur Didier Raoult,  
Médaille pentacle, clé du Roi Salomon. Ce talisman comprend le ...
Talisman du roi Salomon
Les cabalistes, juges, médecins, journalistes ont-ils confisqué le pouvoir à Macron?
Par cette action collective en justice appelée 'Le droit de soigner et d’être soigné', ils souhaitent faire annuler le décret qui interdit aux médecins de prescrire ce médicament, mais également tenter de comprendre les enjeux de cette polémique. Saisi le week-end dernier par le ministre de la Santé Olivier Véran, le Haut conseil de la santé publique recommande ce mardi 26 mai de "ne pas utiliser l’hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19", hors essais cliniques. 

Cette limitation du champ des libertés des patients et des médecins entre-t-elle dans le cadre de l'état d'urgence sanitaire' qui donne, en la matière, pleins pouvoirs à l'Etat ?
Or, à propos de l'AME, "Tout le monde a le droit d'être soigné", revendiquaient certains....
Le gouvernement admet qu’il n’y a pas de traitement et promet un vaccin "incessamment sous peu", alors que, sans attendre, de nombreux médecins savent comment soigner mais on ne leur en donne pas les moyens. Dans le même temps où Macron interdit la chloroquine en médecine de ville, il entretient la crainte d'une deuxième vague épidémique: la peur est-elle un mode républicain de gouvernance ?

Qu’est-ce qui motive l’interdiction de soigner et les menaces à l’égard des médecins qui, fidèles au serment d’Hippocrate décident de mettre en oeuvre tous les moyens disponibles pour sauver des vies ?
Pendant que les mandarins proches du gouvernement exacerbent les passions autour des traitements, conflits d’intérêts, conflits d’ego et autres, les patients et les soignants sont victimes avec pour conséquence des souffrances et des morts inutiles: 24.000, pour l'heure, selon Didier Raoult.

C’est pourquoi le collectif lance une proposition d’action collective pour récupérer les droits de soigner et d’être soignés.
Comme le collectif de médecins #COVID19-LaissonsLesMédecinsPrescrire, qui réclame depuis avril la liberté d'auto-prescription de l'hydroxychloroquine par les médecins de ville, ce collectif d’avocats souhaite prendre dès maintenant des mesures pour protéger nos droits de citoyens à venir, car ce genre d'oukaze risque de se reproduire, même si certaines statistiques laissent à penser que l’épidémie toucherait à sa fin.

Vidéo (39 mn): Le droit de soigner et d’être soigné, proposition d’action collective, présentée par Silvano Trotta, un lanceur d’alerte qui travaille en lien étroit avec le monde médical,  et Maître S.Manna (28 avril 2020)

Plus de 50% des médecins utilisent l’hydroxychloroquine associée à l’azithromycine (un antibiotique), précise  le site SERMO, dédié aux médecins, et indique 98% de succès.

Les médecins français n’ont plus le droit d’utiliser la chloroquine, sauf dans les cas avancés, sachant que cette bi-thérapie devient alors inefficace.

Extrait de l’article du Professeur Joyeux
(lien): Optimisme contre le Covid 19 (28-4-20)
"Le conseil national de l’ordre des médecins n’a guère été plus brillant, empêchant les généralistes ayant eu d’excellents résultats à moindre frais contre le Covid19, de le faire savoir à leurs propres collègues et au grand public. Alors que nous sommes en état de guerre et que chaque vie compte. 
On le voit bien tous les soirs, quand le directeur général de la santé compte les morts de cette guerre, sans donner le moindre conseil thérapeutique de santé à ceux, nombreux qui sont des malades potentiels. Il rapporte le plus souvent les décès des personnes de plus de 70 ans, arrivant trop tard dans les unités Covid et qui sont étiquetées en quelques jours ”patients LATA”, ce qui signifie pour eux Limitation et Arrêt de Thérapeutiques Actives. Ils finissent leur vie en sédation profonde.
À cette interdiction faite aux médecins généralistes, pourquoi pas à notre collègue Didier Raoult, s’ajoutent les risques de la poursuite de médecins qui ont pourtant sauvé des vies humaines ….
Combien de spécialistes de santé publique, qui ne voient jamais de malades, mais se proclament dans les médias en faveur d’études fondées sur la méthode du tirage au sort, choisiront le placebo s’ils sont atteints par le virus ? »
Des médecins s’insurgent contre la privation de liberté de prescrire et de  soigner et être fidèles à leur serment d’Hippocrate.

Christian Perronne le 27 avril 2020 (lien)
"L’évidence scientifique émerge de partout.. 98% de succès de la chloroquine… La France aujourd’hui a le record du monde de la létalité (mortalité) devant l’Italie, l’Espagne, le Portigal… Que vous imaginiez qu’on vous demande un placebo quand le traitement marche à 98%, c’est du délire scientifique, je ne peux pas admettre cela."
C’est pourquoi des médecins lancent de plus en plus des pétitions.
Témoignage d’un médecin : Jean Louis Bellaton

"Encore inscrit au Conseil de l’Ordre, je viens de soigner une dizaine de personnes atteintes du covid 19 et j’y suis passé moi-même sans encombre en n’hésitant pas à prendre Nivaquine + antibiothérapie.
Oui, on n’est pas certain de l’efficacité de ce traitement… mais alors, que proposer à nos patients ? Pour mes amis et parents, comme pour moi, je n’ai pas hésité."

Toxicité de l’hydrochloroquine ? J’en ai prescrit comme tous les autres médecins pendant 50 ans (sans qu’on m’emmerde) contre le palu et dans certaines affections rhumatismales sans le moindre incident, alors que j’ai dû hospitaliser des cirrhoses au paracétamol chez des non alcooliques, sans parler des hémorragies digestives sous aspirine…" 

Mensonge d’état : les médecins portent plainte contre le gouvernement français – 23-3-20 (8mn24) : lien

Un collectif de plus de 600 médecins et soignants a porté plainte contre le premier ministre et l’ancienne ministre de la Santé pour « mensonge d’État». #allezlesblouses

Cette nouvelle initiative a été lancée par trois avocats d’un même collectif, vendredi 22 mai pour faire annuler le décret qui interdit aux médecins de prescrire ce traitement.

Depuis plusieurs semaines, l'utilisation de l'hydroxychloroquine dans le traitement du Covid-19 fat polémique.
Les avocats veulent "mettre fin à la polémique".
"Les généralistes ont fait des études, ils sont responsables de leur choix. Ils n’arrosent pas un champ, mais traitent une personne qu’ils connaissent bien. Pourquoi leur retirer la liberté fondamentale de pouvoir prescrire ?", s’est interrogé Christophe Lèguevaques, avocat à  Toulouse, l’un des initiateurs de cette action collective, avec deux collègues parisiens.
Ces avocats sont membres du collectif MySmartCab.fr, qui a aussi lancé des actions collectives au sujet du Linky, le compteur d’Enedis, de la 5G ou encore du Levothyrox.

A propos de The Lancet:
A propos des Ehpad:
Ils souhaitent aller plus loin dans leur démarche. 

Ces juristes ont également demandé la "communication de documents et d’informations permettant de vérifier les différentes déclarations" d’instances publiques et privées. Ils assurent vouloir ainsi  " mettre fin à la polémique" et , grâce à ces éléments, notamment à celle de la pénurie de masques, qui feraient office de preuves judiciaires, relate La Dépêche du Midi.

Enfin, une dernière action reste "secrète" et n’a pas été communiquée. 
Chacun peut participer grâce à un système d’abonnement à 3,50 € permettant d’obtenir "des informations mais aussi de générer un fonds de soutien pour les procédures".

jeudi 28 mai 2015

Le parti des "Républicains: l’UMP remporte la première bataille juridique

Le juge donne l'avantage à l’UMP 

Les plaignants, receleurs du terme, enregistrent un premier revers


L’UMP est autorisée à se rebaptiser 'Les Républicains'.

Reste aux militants à choisir le logo
Le Tribunal de Grande Instance de Paris a jugé que le prétendu "trouble manifestement illicite" et le "dommage imminent" invoqués par 4 partis ou associations de gauche et 143 militants ne sont pas justifiés.

La justice était appelée à se prononcer sur l'utilisation du terme 'Les Républicains', qui devrait être le futur nom de l’UMP présidée par Nicolas Sarkozy. L'appellation a déjà été avalisée par le bureau politique et les militants doivent se prononcer, ces jeudi et vendredi, à la veille d'un congrès refondateur que l'ancien chef de l'Etat veut mener à bien.

La justice lève les obstacles dressés par les socialistes et l’UMP va pouvoir s'appeler " Les Républicains". Le TGI de Paris a refusé de se prononcer en urgence sur la demande pressante d’interdiction d’utilisation de ce nom. Le tribunal, saisi en référé (procédure d’urgence) à l'initiative d'un avocat de Toulouse, n'a pas pu  reconnaître le bien-fondé de la demande des plaignants. Il a estimé que les motifs des plaignants relevent d’une procédure sur le fond.

Vers un probable forcing en appel

Auparavant, le tribunal des référés de Paris avait prononcé le rejet d'une demande des avocats de l'UMP contestant la légalité de l'action en justice de la gauche. La justice a estimé que cette demande était insuffisamment étayée. Les avocats du premier parti d'opposition avaient ainsi déposé une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) au motif que la procédure violerait l'article 4 de la Loi fondamentale disposant que les partis politiques "se forment et exercent leur activité librement".

Nicolas Sarkozy souligne la parti-pris sectaire du PS
"Nous sommes quand même dans un pays où la gauche cherche à fixer le nom du parti d’opposition. C’est notamment la fédération des élus socialistes qui a fait le recours devant la justice", a dénoncé Nicolas Sarkozy, devant les députés UMP réunis comme chaque mardi avant les questions au gouvernement. 
"Le référé sur le nom du parti (Les Républicains) est invraisemblable. Le parti de François Bayrou s’appelle bien le Mouvement des démocrates (Modem)... Pourtant on ne reproche rien à M. Bayrou", a-t-il fait valoir. De même, "de Gaulle avait créé le Rassemblement du Peuple français (RPF). Cela n’empêchait pas les gens de se sentir profondément français même s’ils n’étaient pas adhérents du parti du Général".
" Nous gérerons cela du mieux possible: nous ne sommes pas à l’abri d’une bonne surprise", aurait également ironisé le chef de l’Etat, selon des participants.

Sans titre de propriété, la gauche craint-elle d'être moins républicaine ?


Le Mouvement républicain et citoyen (MRC) a d’ores et déjà annoncé qu’il fait appel. "Nous n’abandonnons pas notre démarche de salubrité publique", écrit dans un communiqué l'agressif Jean-Luc Laurent, le président du MRC, menacé dans sa propre appellation: comment l'interdire à l'UMP et l'autoriser à son parti, depuis 13 ans (2003), quand Jean-Pierre Raffarin était premier ministre. " La France en crise a besoin de clarté; la démarche du président de l’Union pour une majorité populaire crée, au contraire, une confusion dangereuse pour tous ceux qui sont attachés à la République et ne veulent pas son accaparement par un parti ", conclut le président du parti de Jean-Pierre Chevènement: trois députés chevènementistes: J.-L. Laurent (Val-de-Marne), Marie-Françoise Bechtel (Aisne, ENA, promotion Voltaire (comme Hollande) et Christian Hutin, ex-maire de Saint-Pol-sur-Mer sous l'étiquette du... Rassemblement pour la République (RPR) et député du Nord.

"Nous allons très probablement faire appel", a aussi déclaré le meneur de l'action en justice, Me Christophe Lèguevaques, après la décision du tribunal. Il n’est toutefois pas évident qu’une telle procédure d’appel puisse intervenir avant la tenue du congrès ce samedi qui doit voir l’UMP se transformer.
Bonne foi à la graisse d'oie des plaignants
Ils n'en démordent pas ! Est-ce bien la peine d'être au pouvoir si les magistrats les déjugent, grondent-ils... Le changement violerait la loi, selon eux, si,  comme le PS de toujours, l'UMP se livrait à un "dénigrement indirect" des autres formations politiques: les plaignants savent de quoi ils parlent ! Les usurpateurs craignent d'être dépossédés d'un bien mal acquis. Ils argument donc sur l'emploi de l'article défini 'les' qui laisserait entendre que seul ce parti est républicain. Ces amis libéraux de Valls estiment par ailleurs que le dépôt par une agence de communication proche de l'UMP de trois logos représentant cette nouvelle " marque"  violerait le droit des marques. La concurrence de 'post-scriptum' ne les chiffonne pas:  P.S., c'est du latin, n'en déplaise toutefois aux auteurs de la réforme du collège...

Une action au fond ? Les demandeurs ont également annoncé leur intention d’engager une action au fond, procédure qui prendrait de longs mois. Pour eux et en dépit de la décision du TGI de Paris, le trouble resterait manifeste, puisque " nous sommes tous républicains de par l'article premier de la Constitution", qui stipule que "la France est une République indivisible", "et là, les deux tiers de la population se trouvent exclus", maintient-il, malgré les résultats des élections et les sondages affichant l'impopularité des socialistes au pouvoir. Bayrou et son Mouvement des démocrates, comme Laurent et son Mouvement républicain et citoyen sont-ils également dans le collimateur des plaignants?

"Nous n'allons pas nous approprier le terme républicain"

En face, les défenseurs de l'UMP ont farouchement nié lors de l'audience vendredi toute volonté pour la future ex-UMP de se décerner ainsi un brevet d'exclusivité républicaine. « Nous n'allons pas nous approprier le terme républicain, a ainsi martelé Jean Castelain, avocat du parti. Une fois le changement de nom acté, « Les Républicains » ce sera nous, mais vous serez républicains », a-t-il lancé aux plaignants.

Il en a également appelé à l'histoire politique, estimant que ce champ lexical était clairement marqué à droite : Union pour la nouvelle République, Union des démocrates pour la Ve République, Rassemblement pour la République, Républicains indépendants ou autre Parti républicain. "Soyons clairs, à gauche il n'y a pas d'utilisation du terme républicain de façon significative. "

S’il n’est pas encore adopté, l’UMP s’est déjà offert un clip de campagne pour promouvoir ce nouveau nom. Comme l’a repéré Le Lab d’Europe 1, une vidéo de deux minutes a été diffusée sur France 2 peu avant 14 heures mardi, dans laquelle une quinzaine d’anonymes vantent les mérites de « l’idéal républicain ». Nicolas Sarkozy assure au Lab que " les dates de diffusion ont été fixées par le CSA et choisies avant qu’on sache la date du congrès et du référé". Un " hasard" de calendrier donc.

"
Parti républicain" est le nom de nombreux partis politiques à travers le monde
On pense d'abord aux Etats-Unis, mais citons aussi l'Espagne et son Parti républicain catalan ou l'Irish Republican Socialist Party (parti politique marxiste nord-irlandais fondé par des dissidents de l'Official Sinn Féin) qui ont la sympathie de la gauche. Certains cumulent les appropriations. Quelles récriminations le PS adresse-t-il à la Mauritanie dont le parti républicain démocratique et social au pouvoir est islamiste ? Le Parti démocratique sénégalais (PDS) pose-t-il un problème aux plaignants socialistes ? Et les partis dits "démocrates" ou "démocratiques" comme en font-ils rêver le PS ? Nul doute que l'appellation "Union des républiques socialistes soviétiques" (URSS) éveille encore la nostalgique de nombre d'alliés du PS français, de même que "République socialiste du Viêt Nam" -état communiste à parti unique- reste porteuse chez certains du PS...
Les socialistes veulent conserver des biens mal acquis, mais la possession ne fait pas présumer la propriété. On peut comprendre que leur tentation d'hégémonisme soient déboussolée car, après tout, le Parti démocrate de Turquie n'est-il pas conservateur de centre-droit, la Syrie d'Assad, une république et la République d'Iran, islamique ?
Alternative extrême pour l'UMP: s'appeler Union démocrate et républicaine !


samedi 23 mai 2015

Les Républicains: l’UMP invite les Sages à trancher dans le vif de la bataille du logo

Le Conseil constitutionnel devra se prononcer sur la nouvelle dénomination de l'UMP

Le "parti de Sarkozy" ne s'en laisse pas compter 

Le collectif d’avocats contestant l’appellation "Les Républicains" n'en revient pas: leur tentative d'intimidation socialiste a provoqué le recours de l'UMP à la "question prioritaire de constitutionnalité" (QPC). Plusieurs élus de gauche ont déposé un recours en justice contre le nom "Les Républicains". Le sens de la propriété des socialistes est tellement aigu que l'appropriation de la notion de "démocratie" ne leur suffit pas: pas question de céder celle de "république" qu'ils usurpent au quotidien. L'UMP demandera donc aux gardiens de la Constitution de prononcer le droit de jouissance de celle de "républicain": un juste partage des biens communs.
En fait d'inquiétude, selon Libération, et alors que, depuis la contestation générale de la réforme du collège de Vincent Peillon, recyclée par la polémiste gouvernementale de la Rue de Grenelle, cette pseudo-inquiétude de l'opposition républicaine devient  à tout propos un élément de langage tarte à la crème du parti de Hollande dans la bouche tordue de rage de son premier ministrele premier parti de France prend l'offensive.

L'incohérence de ces contestataires laisse perplexe
La bannière "Nous sommes les Républicains" qui rassemble cet ensemble hétéroclite est révélatrice de leur usurpation et de leurs contradictions. Le collectif de militants et d'avocats tout aussi militants a lancé une pétition en ligne sur laquelle on peut lire : "Aucun parti ne peut s'arroger le monopole de l’appellation qui est notre patrimoine commun". Elle rassemble aujourd'hui quelque 15.000 signataires, dont de nombreux socialistes.

Les premiers requérants

Sylvie Jacquot-Barrault, maître de conférences de droit public (Faculté Jean Monnet Paris-sud 11) et non avocate, dont les centres d'intérêts tournent autour du monde musulman et du féminisme;

Sylvie BERT (ci-contre) 49 ans, PS et FO, assistante de direction dans "un organisme" de recrutement des professeurs, à La Rochelle (Charente-Maritime), proche de Vincent Peillon, Gérard Filoche ou Pouria Amirshahi, et en l'occurrence de Pierre Cohen, ancien maire PS de Toulouse, et de l’avocat toulousain Christophe Léguevaques,  initiateur de la pétition contre le logo Les Républicains

La Convention pour la 6ème République, C6R, "une machine à transformer la République" qui comporte peut-être un avocat...


Génération République, dont des (ex-)chevènementistes comme Sébastien Gros, chef de cabinet de Manuel Valls à la mairie d'Evry, puis à Matignon (nommé préfet hors cadre !), John Palacin, directeur adjoint de la campagne de la primaire d'Arnaud Montebourg. Olivier Jouis, un cadre supérieur chez EADS et fournisseur de notes à François Hollande, ou Cyrille Minso-Yelengwe, président de GR et secrétaire général d'un groupe de courtage en produits financiers
La Fédération Nationale des Elus Socialistes et Républicains (FNESR) qui compte 60.000 élus socialistes et républicains, constituant le premier réseau d'élus locaux en France, autour de Marylise Lebranchu, actuelle ministre de la Décentralisation et de la Fonction publique, proche de Martine Aubry, députée du Finistère, ancienne Garde des Sceaux.
Me Christophe Léguevaques,
avec Pierre Cohen à sa gauche
On y trouve Pierre Cohen (Haute Garonne), Philippe Baumel (Saône-et-Loire, frondeur du PS), Olivier Dussopt (Ardèche), Corinne Bord (Seine-St-Denis), Delphine Bataille (Nord), Pascale Boistard (Somme, actuelle secrétaire d'État chargée des Droits des femmes), Michel Delebarre (Nord, un autre préfet hors cadre sans avoir jamais exercé la fonction), Michel Destot (Isère, ex-maire de Grenoble), Henri Dreyfus (Bas Rhin), Philippe Froment (Loiret), Marie-Pierre de La Gontrie (Paris), Gérard Gouzes (Lot et Garonne), Philippe Kaltenbach (Hauts de Seine), Patrick Kanner (Nord, actuel ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports), André Laignel (Indre), Bruno Le Roux (Seine St Denis, actuel garde chiourme des députés godillots), Martin Malvy (Lot, actuel président de région), le sulfureux Christian Pierret (Vosges), François Pupponi (maire dans le Val d’Oise), François Rebsamen (Côte d’Or, actuel ministre du Travail), Alain Rousset (Gironde, président de région), etc...




Jean-Louis BIANCO
ancien ministre et actuellement conseiller spécial de Ségolène Royal, ministre de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie 

Mouvement Républicain et Citoyen, ancien Mouvement des citoyens de Jean-Pierre Chevènement
etc...

Classé à gauche, Me Christophe Léguevaques possède un cabinet à Paris et un autre dans la Ville rose, avec un goût prononcé pour les dossiers à la fois médiatiques et compliqués. Il fut l'avocat  qui a déjà défendu la ville de Toulouse dans le dossier AZF ou encore les surirradiés du CHU de Rangueil. Il travaille actuellement pour un autre collectif, celui qui tente de faire annuler la privatisation de l'aéroport Touluse-Blagnac au profit d'un consortium chinois.
Aujourd'hui, il veut initier sa procédure à la "date anniversaire des Etats généraux de 1789".
L'UMP dénonce un coup de pub. "Si Christophe Leguevaques croit qu'être républicain, c'est nécessairement être de gauche, il fait un lourd contresens. En réalité, il cherche une nouvelle fois par cette action à faire une opération de communication visant à faire parler de lui", a réagi jeudi soir l'UMP qui "ne voit pas en quoi cette action juridique est fondée".

Sarkozy veut faire du 'congrès fondateur' du 30 mai à la Villette une renouveau de l'UMP

Tout est prêt et le nouveau logo qui doit apparaître pour la première fois à la tribune est déjà imprimé à des milliers d’exemplaires, sur toutes sortes de supports publicitaires. 400.000 euros ont été engagés. 

Quelques heures avant le début de l’audience en référé, l’UMP a donc annoncé qu’elle entend poser aux Sages une question prioritaire de constitutionnalité (QPC). L'objectif de l'UMP est inverse de celui des socialistes: appeler le Conseil constitutionnel à rendre sa décision avant que le juge ne statue. Dès lors, plus rien ne s'opposerait à ce que l’UMP puisse, comme prévu, appeler ses adhérents à ratifier par leur vote, les 28 et 29 mai, le changement de nom du parti
Mais le premier parti de France n’a pas obtenu satisfaction sur ce point puisque le juge a décidé de maintenir l’audience en référé, ne repoussant qu'à mardi sa décision sur la recevabilité de la QPC, préalable à sa prise de décision sur la demande des plaignants.

"Sarkozy veut pouvoir opposer la légitimité du vote des militants à l’éventuelle sanction d’une justice dont ils dénoncent la partialité", explique l'animateur des requérants, Christophe Lèguevaques. Les avocats de l’UMP dénoncent le  "subterfuge" de la partie adverse qui conteste non pas le nom lui-même mais son dépôt à l’Institut national de la propriété industrielle (INPI). Le logo serait un produit et serait ainsi régie par l’article L.711-3 du code de la propriété intellectuelle qui interdit l’utilisation de toute marque "de nature à tromper le public, notamment sur la nature ou la qualité […] du produit ou du service". Au nom du collectif Nous sommes les Républicains, Me Lèguevaques fait valoir que l’UMP ne peut pas s’attribuer des qualités pouvant être revendiquées par des concurrents. La marque les Républicains ne serait, selon lui, pas assez "distinctive".

L’UMP demande au Conseil constitutionnel de constater que l’article L.711-3 ne peut pas s’appliquer à un parti politique, puisqu’en vertu de l’article 4 de la Constitution, ce dernier exerce ses activités "librement". C’est pourquoi l’article L.711-3 du code de la propriété intellectuelle serait "inconstitutionnel" et devrait être abrogé sans délais. 
L’avocat de l’agence de communication Aubert & Storch, qui a déposé "Les Républicains" à l’INPI, soutient que personne n’est empêché d’utiliser ce terme. Il a fait ses comptes: près de 200 marques utilisent les mots République ou Républicain. Il a même déniché, en Saône-et-Loire, une association les Républicains. "Aucun risque de confusion", renchérit l’avocat de l’UMP Jean Castelain. Selon lui, 'L
es Républicains ne prétendent nullement parler au nom de «tous les républicains». Pas plus que le Syndicat de la magistrature ne prétend «représenter tous les magistrats».

Le juge des référés, saisi en urgence vendredi, a renvoyé sa décision au mardi 26 mai prochain, à quelques jours du congrès UMP du 30.