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vendredi 21 juin 2019

Retour de la Grand roue de Campion dans le jardin des Tuileries

La roue est bonne pour le tourisme...
et les municipales !

La bataille pour la mairie de Paris prend un tour inattendu
Résultat de recherche d'images pour "macron campion"
Le 23 décembre 2018, le roi des forains avait reçu Brigitte Macron 
et sa famille sur le marché de Noël aux Tuileries
Interdite depuis un an par Hidalgo sur la place de la Concorde à Paris, la Grand roue du forain Marcel Campion s'élèvera de nouveau au coeur de la capitale, pour la plus grande joie des petits et des grands, notamment les touristes estivaux. 
Elle ne sera tolérée que pendant deux mois dans le jardin des Tuileries, a-t-il indiqué jeudi soir.

L'installation de 60 mètres de haut fera ses premiers tours ce vendredi à 19h30 lors d'une soirée caritative au profit d'associations engagées dans la lutte contre l'homophobie, a-t-il précisé, confirmant une information du Parisien. Marcel Campion est en effet poursuivi en justice pour diffamation et injure homophobe, à la suite d'une plainte déposée par Bruno Julliard, l'ancien premier adjoint socialiste de la maire PS de Paris qui a démissionné en 2018 en raison de " l’inconstance" d’Anne Hidalgo, ainsi que de sa "gestion inefficace et solitaire", cet ancien président de l'UNEF étant favorable à une alliance avec le parti du président (LREM) en vue des élections municipales de 2020 à Paris, après avoir soutenu Vincent Peillon en 2017 !

L'attraction retrouve l'emplacement où elle était installée "deux mois par an depuis 1985" dans le cadre de la fête foraine du jardin des Tuileries, souligne le leader forain.

Campion installe sa grande roue dans le jardin des Tuileries
Le jardin des Tuileries, dans le centre de Paris, est géré par le Grand Louvre, sur un terrain appartenant à l'Etat. Ainsi, cet hiver, Marcel Campion avait-il déjà pu y implanter son marché de Noël après avoir été chassé des Champs-Elysées par la maire (PS) de Paris, Anne Hidalgo. 

Au plan judiciaire, l'affaire de la Grand roue de la Concorde a connu lundi une évolution favorable à la Ville de Paris qui a vu sa mise en examen pour "favoritisme" annulée, tandis que celle du forain était allégée. La Ville était soupçonnée d'avoir favorisé Marcel Campion lors du processus d'attribution de cet emplacement prestigieux pour son manège phare.

Ian Brossat, à droite, avec Brice son mari.
Mais, les conflits ne s'arrêtent pas là entre le "roi des forains" et les élus de Paris. Début mai, Anne Hidalgo et son adjoint au logement Ian Brossat (PCF) avaient annoncé qu'ils déposeraient plainte à l'encontre du forain Marcel Campion, après des propos injurieux tenus à leur égard, Ian Brossat (marié  en 2013 à Brice, professeur de mathématiques, photo 4 ci-dessus) et Bruno Julliard-Landau (marié en 2017 à Paul-Valère Le Goff à sa droite, photo 2 ci-dessus) ayant l'un et l'autre fait leur "coming out" en 2011.

lundi 25 mars 2019

Municipales à Paris: Hidalgo placée en tête par l'IFOP, mais elle n'a encore aucun rival officiel déclaré !

Encore un sondage Ifop merveilleux pour le Journal du Dimanche : la socialiste n'a toujours aucun rival...

La maire sortante de Paris est donnée favorite pour le premier tour des élections municipales de 2020 : elle est seule en lice !

Six des prétendants à la mairie de Paris : Anne Hidalgo, Rachida Dati, Cédric Villani, Mounir Mahjoubi, Benjamin Griveaux et Gaspard Gantzer.
Les sondeurs de l'IFOP font fort: ils assurent qu'Hidalgo devancerait les différents candidats potentiels de la majorité
, selon le Journal du Dimanche.

A un an du scrutin, on attend une dizaine de candidats, mais aucun n'a encore déposé sa candidature officiellement. Pas même Hidalgo ! Aucun prétendant n'a d'ailleurs reçu l'investiture de son parti. Il est donc insensé - et irresponsable -  d'assurer que l'actuelle locataire de l'Hôtel de ville de Paris sortirait vainqueure du premier tour. L'IFOP a pourtant osé cet gageure dans un sondage publié dimanche 24 mars. L'entreprise commerciale de sondages peut même annoncer qu'Anne Hidalgo devancerait tous ses concurrents, "même de seulement quelques points" : surtout, d'ailleurs, de quelques points. 

L'IFOP suppute favorablement les cas de figure Griveaux, Mahjoubi et Villani

L'IFOP en est réduit à des hypothèses. 
SI la liste La République en marche (LREM) est conduite par Benjamin Griveaux, la maire sortante recueillerait 24% des suffrages, contre 22% pour l'actuel porte-parole du gouvernement recueillerait 22%. 
SI c'est le secrétaire d'Etat au Numérique, Mounir Mahjoubi, l'écart augmente en faveur de la maire socialiste (23% contre 20%), selon l'enquête. 
Et SI la liste de la majorité est menée par le député de l'Essonne Cédric Villani : Anne Hidalgo recueillerait alors 24% des voix, contre 20% pour l'élu francilien.

Rachida Dati devancée par des "hypothèses"
"En cas de candidature" (sic) de Rachida Dati, la maire Les Républicains du VIIe arrondissement totaliserait seulement 16% des bulletins de vote, loin derrière Anne Hidalgo (24%) et Benjamin Griveaux (22%). 
Face à Mounir Mahjoubi et Cédric Villani, l'ancienne garde des Sceaux recule rait même à 15% d'intentions de vote.


Ce genre de mascarade sondagière trouve des lecteurs au JDD. 
Pour ça, le gracieux Hervé Gattegno est payé par le groupe Lagardère (Elle, Paris Match ou Télé 7 jours ou MCM et Gulli), dont le propriétaire, Arnaud Lagardère, a pris la présidence d’Europe 1 (qui emploie Laurent Ruquier).

Quant à l'IFOP, il a longtemps été la propriété de la famille Parisot et donc de Laurence Parisot (1990-2007), ancienne présidente du MEDF de 2005 à 2013), avant d'être cédé à la famille Dentressangle, des camionneurs, mais 56e fortune de France.

Plusieurs impétrants supposés ne dépasseraient pas 5%
Dans ses différentes hypothèses testées, l'Ifop a déjà éliminé certains concurrents : l'ancien conseiller en communication de François Hollande, Gaspard Gantzer, ne dépasse pas 5%, tandis que le "roi des forains" Marcel Campion stagne à 1%. 

Pour valider sa manipulation, l'IFOP évoque une situation vieille d'un an...
Lors d'un précédent sondage, la liste LREM recueillait 32% des intentions de vote au premier tour, si elle était conduite par Benjamin Griveaux. Anne Hidalgo, quant à elle, totalisait 29% des intentions de vote.
A droite, Les Républicains étaient donnés à 21%, avec une liste conduite par leur présidente de groupe au Conseil de Paris (au poste de Nathalie Kosciusko-Morizet), Florence Berthout, actuelle maire du 5e arrondissement de Paris et soutien de Bruno Le Maire le temps de la campagne pour la présidence de l'UMP.

Le baromètre IFOP conclut un an plus tard qu'Anne Hidalgo reste en position de favorite, bien que son image auprès des Parisiens soit certes négative : une majorité d'habitants (55%) se dit mécontente de l'action de la socialiste à la tête de la ville. 
L'incohérence  de ce pseudo-"institut" "scientifique" laisse sans voix.

jeudi 27 décembre 2018

Brigitte Macron, photographiée avec Marcel Campion, indigne certains

Des élus et militants intolérants de gauche dénoncent cette photo

Le lobby homosexuel s'indigne

Brigitte Macron tentait-elle de donner le change
sur les préférences sexuelles de son mari ?
Des proches de Brigitte Macron se croient obligés, dans L’Express, de démentir tout soutien de l’épouse du Président au "roi des forains". Fin septembre, Marcel Campion avait usé de sa liberté d'expression pour tenir des propos homophobes, qui avaient indisposé, lors d’une réunion publique filmée en janvier dernier, à l’encontre de responsables homosexuels - assumés ou supposés - de la mairie,
dont l’ancien premier adjoint Bruno Julliard dont le mariage homosexuel avait été médiatisé (photo ci-contre).

Depuis la révélation de cette vidéo par le Journal du dimanche, Marcel Campion est aujourd’hui poursuivi en justice pour diffamation et injure homophobe. "Toute la ville maintenant est gouvernée par des homos", avait-il notamment déclaré, alors que ce sujet est devenu tabou et sujet à restriction à la liberté de penser.

En septembre 2017, à l'occasion d'une visite au marché de Noël des Tuileries, Brigitte Macron a posé avec Marcel Campion, "le roi des forains", dont les propos sur les homosexuels avaient chiffonné. Des élus locaux et militants de gauche s'étaient indigné de cette promiscuité.

Bis repetita

La visite de Brigitte Macron au marché de Noël des Tuileries en compagnie de ses petits-enfants est apparue comme une récidive, ce 23 décembre. La mamie n'a en effet pas hésité à poser tout sourire avec Marcel Campion, malgré la révélation de propos jugés homophobes. Le cliché ci-dessus a notamment été diffusé par Le Parisien.

Cette pose de l'épouse du président de la République a indigné plusieurs personnalités politiques de la capitale, parmi lesquelles des homosexuels notoires dont l'adjoint à la mairie de Paris en charge du logement, Ian Brossat. L'élu communiste - petit-fils du communiste, Marcus Klingsberg (qui rejoignit Israël en 1948 où il donna la priorité à l’idéologie communiste sur la défense d’Israël et fournira, pendant plus de vingt ans, des informations de la plus haute importante au KGB), et fils de parents trotskistes - a ainsi pointé du doigt, sur Twitter, "la femme du Président de la République qui s'affiche avec un homophobe notoire. Très "esprit de Noël", tweeta-t-il le 23 décembre 2018. 



Brossat peine à suivre le porte-parole du gouvernement dans les méandres de sa pensée complexe, certes, mais floue, surtout : J'aimerais comprendre. Le 24 septembre dernier, @BGriveaux :



Même son de cloche du côté de plusieurs militants de gauche et pour les droits des LGBT qui se sont offusqués de l'apparition de la mamie avec petits-enfants au côté de Marcel Campion. 

Donc Brigitte Macron la "première dame [sic] de France" s'affiche ostensiblement avec Marcel Campion, qui parle des homosexuels comme de "pédés" "pervers" qu'il faut sauver du Sida, alors même qu'il est poursuivi par la justice pour diffamation et injure homophobe... Honte à elle ! s'écrie en écho - et en meute- Maxime Cochard, l’un des collaborateurs homosexuels de Brossat, dès le 23 décembre 2018.



Il n'est pas excessif de parler de chasse en meute :


— Ludo (@LudoHbg) 23 décembre 2018

Ludo, 21 ans, est co-référent de Génération-s (truc de Benoît Hamon) à Strasbourg et se déclare pour les transports gratuits, le vélo, etc et se revendique 'militant queer'.

L'ancien député socialiste et conseiller municipal d’opposition à Colombes (PS jusqu'en 2014, Hauts-de-Seine) Alexis Bachelay  - un démocrate exemplaire qui a bloqué PaSiDupes sur son compte : une  honte ? ☭ D'ailleurs battu aux dernières législatives, il s'occupe désormais de ses enfants - a vu, quant à lui, dans la diffusion du cliché polémique les prémices de la campagne à venir pour les municipales à Paris qui verront le ou les candidats de la majorité présidentielle se charger de virer la maire socialiste sectaire Anne Hidalgo. "Ça va être beau la campagne municipale [de LREM] à [Paris]", a raillé sur le réseau social ce demandeur d'emploi.
L'époux de l'élue socialiste à Colombes et présidente de l'Association des Habitants des Côtes d'Auty, Fatoumata Sow, reste sur le thème de la honte (sachant que l'association n'a d'autre ambition que l'organisation mensuelle d'un Cabaret Gourmand préparés avec repas préparé par l’atelier de cuisine solidaire aux personnes démunies, avec le soutien de la Fondation Batigère qui oeuvre en faveur de l'égalité des chances et du lien social : c'est vaste et flou, mais ça fait vivre...) :
Ça va être beau la campagne municipale d’@enmarchefr à #Paris... #Campion#Macron mêmes combats ?  pic.twitter.com/ueJKPaU6DC— Alexis Bachelay (@AlexisBachelay) 23 décembre 2018

Selon Le Parisien, l'entourage de Brigitte Macron souligne que celle-ci s’est rendue au marché de Noël "dans un cadre privé". Piètre défense qui ne justifie pas ce type de personnel coûteux en mal d'imagination. Et, si elle a accepté d'être prise en photo au côté de Marcel Campion, il ne s’agit "aucunement d’apporter une caution à ce dernier, s'est défendu son entourage. En effet, c'est d'une tentative de récupération destinée au blanchiment de l'image du président.

Les propos sur les homosexuels ne sont pas libres

Le parti du président part en sucette
Dans l'œil du cyclone depuis plusieurs jours pour ses tweets moquant la sénatrice écologiste Esther Benbassa, notamment son physique ingrat, et se justifiant en prétendant dénoncer "l'imbécillité des réseaux sociaux", le député Joachim Son-Forget - ex-membre du Parti socialiste, puis député de La République en marche pour les Français de l'étranger de Suisse et du Liechtenstein - a également irrité plusieurs partisans de LREM qui ont demandé à ce claveciniste de "calmer le jeu." Mais la réponse de Son-Forget  est cinglante: "Hors de question. Eux attaquent dans l'anonymat et seront les premiers à baisser leur froc pour le dire franchement. Moi je rentre dans le tas si on m’agresse" a assuré le radiologue Son-Forget.
Toujours sur Twitter, Esther Benbassa a répondu à l'attaque puérile avec distance : "Il y a à l’Assemblée nationale un député LREM obscur et inactif. Le pire, c’est les soirs de réveillon. Là, pour tromper son oisiveté, c’est plus fort que lui, il m’insulte sur mon physique et me harcèle : 50 tweets en une heure et demie. Gilles Le Gendre [le président du groupe La République en Marche à l’Assemblée Nationale] doit d’urgence lui trouver une occupation pour le 31".

Pas franchement préoccupé par les possibles sanctions qui pèsent sur lui, le député a également affirmé que la lettre d'avertissement qu'il a reçu de la part de son parti ira "au feu." 

Joachim Son-Forget, depute des Francais de l'etranger pour la Suisse et le Lichtenstein.

Et Joachim Son-Forget a fini la nuit en s'en prenant à plusieurs twittos et journalistes, raillant au passage les "trolls" et "collègues hypocrites déversant leur fiel" via un message accompagné d'une photo le présentant, une peluche de blaireau dans les bras. Le médecin a ainsi exprimé "toute ma compassion envers les binaires et les coincés au level 1, le boss de fin étant trop subtil et trop intelligent pour eux."
Sur le coup de 3h du matin ce franco-kosovar - il a été nationalisé kosovar en 2018 - s'est risqué à la géopolitique, se livrant à une provocation pro-albanaise à la Serbie.

Et on en revient au sujet du jour
Joachim Son-Forget n'en est pas à son premier dérapage. Non seulement, le député LREM a traité Donald Trump de "gâteux" sans qu'aucun lobby ni parti ne trouve à redire mais, lors des cris du coeur hétérosexuels du forain Marcel Campion à la fin du mois de septembre, le député d'origine sud-coréenne avait tenu à le défendre sur Twitter.
"Moi, j’ai rien contre les homos, d’habitude, je dis les 'pédés', mais on m’a dit hier qu’il fallait plus que je dise ça. Donc je ne dis plus les pédés, je dis les homos. J’ai rien contre eux, sauf qu’ils sont un peu pervers", avait déclaré le forain, candidat à la mairie de Paris. 
Des propos où Joachim Son-Forget ne voit rien d'homophobe comme il l'avait alors fait savoir sur Twitter.

Discours invraisemblable et franchement homophobe. Inacceptable.
non ce n’est pas homophobe @gaspardgantzer il suffit d’écouter en entier de quoi il parle, certes maladroitement, mais pas de sexualité. je trouve même de bon aloi ses propos personnels sur Mourousi et « Didine » qui sont la clé de lecture de ce propos.
"Marcel Campion, comme n'importe qui, a droit au bénéfice du doute sur le fond de se pensée, c'est de la simple sagesse que de lui demander s'il a une pensée réellement nauséabonde ou de lui demander si ses propos ne nous poussent pas à comprendre autre chose que ce qu'on a voulu lui faire dire… sinon c'est le début de la charia !", avait-il ensuite affirmé dans un entretien avec Le Point. Soutenir Campion fait-il de vous un homophobe ? Le député Joachim Son-Forget assume ses prises de position libérée tout en précisant sa pensée.
Il assure avoir reçu "une quantité phénoménale d'insultes à caractère racial, des appels à être jugé, des menaces pour me dire que si je venais à la gay pride ça allait mal se passer pour moi...
Il y a longtemps que j'envisageais de démontrer la folie des réseaux sociaux par l'absurde, c'est fait. J'ai simplement choisi de prendre la défense de l'accusé, parce que j'estime qu'il faut laisser aux gens le droit d'argumenter avant de décider s'ils sont coupables ou non." "J'ai un doctorat en sciences cognitives, j'étudie les techniques d'influences en sciences cognitives et je ne peux pas être une photocopie qui hurle avec la meute."
Dans un autre tweet, le député avait exposé le fond de sa pensée :
"Je suis contre le name and shame, qui se substitue à la justice", avait-il écrit.

Et parce que la France de Macron a besoin de retrouver la parole, les réseaux s'enflamment, poussant LREM  à se positionner:



En position de défense depuis de longs mois contre la mairie de Paris qui lui a déjà retiré coup sur coup le droit d'installer une Grande roue sur la place de la Concorde, puis d'organiser un marché de Noël sur les Champs-Elysées, Marcel Campion, a décidé de se lancer en politique contre Anne Hidalgo aux élections municipales de 2020.

C'est à l'occasion du lancement de son mouvement politique "Paris Libéré", le 27 janvier dernier, que l'agressé avait entre autres observé que Bruno Julliard a "amené tous les homos de la terre" au côté de la maire de Paris, à l’époque  où il était encore premier adjoint de la capitale. En outre, dans des propos dévoilés en septembre par le site du Journal du dimanche, commentant l’installation par la mairie de l’œuvre de Paul McCarthy exposée place Vendôme, siège du ministère de la Justice occupé par Christiane Taubira, pendant la Foire internationale d'art contemporain (Fiac) 2014, il avait décrit : "Vous savez, le truc qu’ils se mettent dans le fion, pour les pervers là. A Noël, c’est bien pour les enfants" (Le Tree représentant, de l'aveu de son auteur, un "plug anal").

Ces propos ont valu à Marcel Campion des poursuites en justice pour "diffamation et injure homophobe". A la suite de cette affaire, il avait décidé d'abandonner ses activités foraines.

jeudi 11 octobre 2018

Election à la tête des Jeunes LR : le choix de Wauquiez pourrait être débordé sur sa droite

L'aile droite repousse le candidat de Laurent Wauquiez au centre droit

La campagne se complexifie pour le partisan de Laurent Wauquiez


Dans le cadre de l'élection du président des jeunes Républicains, 
le rival d’Aurane Reihanian, ci-contre, favori de Laurent Wauquiez, a engrangé le soutien de Sens commun, et pourrait aussi avoir celui des partisans d’Eric Tegnèr, 25 ans, artisan de "l’Union des droites", entre les Républicains et le Rassemblement national, malgré le refus constant de Laurent Wauquiez de toute alliance.

Alors que les jeunes Républicains doivent élire leur prochain président, par Internet samedi, la partie n'est pas encore gagnée pour le partisan de Laurent Wauquiez. Le scrutin doit départager Aurane Reihanian, doctorant et collaborateur de Wauquiez à la région Auvergne-Rhône-Alpes,
Résultat de recherche d'images pour "Charles-Henri Alloncle"
et son challenger, Charles-Henri Alloncle, ci-contre, ancien responsable des jeunes sarkozystes. Alors que les cadres LR défilent aux côtés d’Aurane Reihanian, son concurrent a engrangé des soutiens de dernière minute inattendus. 

Mercredi soir, Francisque Pays, président des jeunes de Sens commun, l’aile conservatrice de LR, s’est ainsi prononcé en sa faveur. Il l’a donc préféré à celui qui avait pourtant fait scandale en décembre dernier en expliquant dans Libération que les enfants nés de la PMA (procréation médicalement assistée) "ne devraient même pas exister". Aurane Reihanian a aussitôt été visé par une plainte pour "provocation à la haine et à la violence" (sic), déposée le 13 décembre, par l'association Mousse, qui "lutte contre toutes les formes de discriminations sociales, politiques ou économiques à l’encontre des lesbiennes, gays, bi et trans".
Ce n'est pas la première fois que l'association Mousse poursuit une personnalité politique, notamment Marcel Campion. "Je suis contre la PMA pour les couples de même sexe car elle entraînera de facto la GPA. En revanche, je suis évidemment pour la reconnaissance légitime des droits des enfants issus d'une PMA et GPA qui doivent vivre dignement", avait pourtant  tweeté Aurane Reihanian. "Cela veut donc dire qu'il vise les parents. C'est intéressant pour nous judiciairement", commenta alors Etienne Deshoulières.

🗞Ma position est tronquée par @libe : je suis contre la PMA pour les couples de mêmes sexes car elle entraînera de facto la GPA [1/2]


🗞En revanche suis évidement pour la reconnaissance légitime des droits des enfants issus d'une PMA et GPA qui doivent vivre dignement [2/2]

L'association Mousse est réprésentée par Me Caroline Mecary, 55 ans, orpheline à 13 ans de son père, Boulos El Mekari, un chrétien maronite naturalisé en 1968 (directeur commercial d’une société d'informatique), membre depuis 1993 du GISTI (groupe d'information et de soutien des immigrés : elle fut l'une des avocates des étrangers en situation irrégulière de l'Eglise Saint-Bernard en 1996), ex-présidente de la Fondation Copernic (cercle de réflexion de gauche, proche des trotskistes de Solidaires), membre d'Europe Ecologie Les Verts (EELV) et conseillère de Paris, faite chevalière dans l'Ordre national du Mérite par décret du président de la République sur proposition du Garde des Sceaux, Christiane Taubira (14 novembre 2012). Selon Le Point, Caroline Mécary est pacsée depuis 2007 avec une scénographe, Mlle Fleur L'Ecuyer.

Baiser du diable ou renfort décisif ?

Charles-Henri Alloncle apparaît aussi comme le candidat préféré des partisans d’Erik Tegnér, ci-contre, avocat d’un rapprochement entre les Républicains et le Rassemblement national, qui n’a pas obtenu les parrainages nécessaires pour se présenter. Si Tegnér, qui s’est lancé dans la création de son propre mouvement - 'Racines d’avenir '- au sein de LR, ne donne pas de consigne de vote - "aucun ne correspond à notre ligne" -, il lâche, quand on l’interroge sur le sujet : "La sincérité et l’esprit de groupe me semblent essentiels pour un leader politique. A partir de là, il est facile de savoir pour qui je voterai."

Le "tout sauf Wauquiez' s'imposera-t-il, comme dans la presse ?

L'entourage de Tegnèr ("l’Union des droites") ne cache pas sa préférence pour l’adversaire d’Aurane Reihanian. "Charles-Henri [Alloncle] n’est pas sur notre ligne mais lui, au moins, il est sincère. Il n’a pas un double discours en privé et en public", lâche un proche de Tegnér. L'ancien responsable des jeunes sarkozystes s’est en effet gardé de dénoncer publiquement le discours sur "l’union des droites" des partisans de Tegnér, contrairement à Aurane Reihanian, qui s’est dit "strictement opposé à toute alliance avec l’extrême droite", dans un tweet de début septembre.

Le vote électronique qui doit désigner le nouveau président des jeunes LR se tiendra entre vendredi 18h et samedi 18h, en parallèle de l’élection par leurs aînés de tous les présidents de fédération départementale du parti.