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vendredi 7 novembre 2008

Cheminade Jacques a choisi Sa Cynique Majesté Royal

Désirdavenir Royal l'a-t-elle repoussé?
Jacques Cheminade n’a pas attendu la crise financière pour appeler à une refondation complète du système financier international : « Il faut organiser la banqueroute du système ...», dit-il.

Le citoyen Jacques Cheminade
Né voilà 67 ans, en Argentine en 1941, Cheminade (ci-contre, jeune) est énarque, partisan de
Lyndon LaRouche (Bretton Woods) et président d’un parti politique.
Le 14 avril 2007, dans un « vote de raison », il déclara voter pour Désirdavenir Royal, dès le premier tour. En 2005, il avait pourtant fait activement campagne pour le « non » au référendum du 29 mai.
Une recrue bien sous tous rapports
Jacques Cheminade fut pour la première fois candidat aux élections législatives de 1978, à Paris et obtint 0,12 % des voix ; puis 0,27 % des voix au premier tour de la présidentielle de 1995.

Qui se ressemble s’assemble-t-il toujours ?
Ce grand Jacques-là sentirait-il le soufre ?
En juin 1992, Jacques Cheminade est condamné par le TGI de Paris à quinze mois de prison avec sursis sur l'accusation d'avoir poussé une vieille dame à donner 1 197 000 Francs au POE et à des associations proches. Pour le parti qu’il préside, vous vous doutez qu’il s'agit d'un « traquenard juridico-financier » et d'un « coup tordu ». La condamnation est amnistiée par la loi du 3 août 1995.
Le 11 octobre 1995, le Conseil constitutionnel rejette les comptes de campagne de Jacques Cheminade pour l'élection présidentielle de 1995, le privant entièrement du remboursement des frais de campagne. En août 1996, ses biens sont saisis. Selon son parti, comme pour Jacques Robert, un ancien juge du Conseil constitutionnel, cette sanction serait de nature politique. 0,27 % des voix, ça mérite bien toute cette peine.
Le 21 septembre 2004, le tribunal correctionnel de Lyon condamne Jacques Cheminade à 15 000 euros d'amende pour diffamation publique envers Dominique Perben. Un candidat de son mouvement avait juxtaposé la photo du Garde des Sceaux en exercice serrant la main de l'Attorney General américain John Ashcroft, avec celle de Pétain serrant la main d'Hitler le 24 octobre 1940 à Montoire. On ne fait pas dans la dentelle.
Le 31 juillet 2006, un huissier requis par l'État procède à la saisie-attribution du compte bancaire de Jacques Cheminade, destiné à alimenter son compte de campagne pour 2007. Le Trésor Public réclame le remboursement des 171 525,46 €, représentant le remboursement de l'avance consentie par l'État en sa faveur (un million de francs, plus des frais antérieurs) au titre de l'élection présidentielle de 1995, suite à l'invalidation des comptes de campagne. Cheminade y voit « le regain d'une campagne d'acharnement en raison de ses prises de position et de sa dénonciation sans ambiguïté d'initiatives visant à démanteler les moyens de l'État-nation France. » C'est de l'argent public.(Source Wikipedia)

Jacques Cheminade est une innocente victime !
Il rappellerait, dans une certaine mesure, celle qu’il a ralliée en 2007. Par chance ou par nature, au centre d'une sulfatare, Sa Cynique Majesté Royal n’aurait pas plus l’odorat fin que l’oreille affûtée au Proche Orient…
PaSiDupes prie les amis de Jacques Cheminade de bien vouloir l’excuser de modérer le message qu’ils lui ont fait l’honneur de lui adresser… Ce site n’est ni un forum, ni une tribune, ni un panneau publicitaire.

lundi 13 octobre 2008

Eurogroupe : le PS juge insuffisantes les mesures historiques de crise

Le "plan concerté" européen laisse le PS français dubitatif
Les autres socialistes européens sont-ils aussi négatifs ?
Le PS a une nouvelle fois manifesté son exception socialiste européenne. Alors qu'ils ne sont pas même sûrs de pouvoir mettre face à face 5 courants en congrès à Reims, ils minimisent la concertation européenne à 20.
Le "plan concerté" européen programmé par le sommet de l'Eurogroupe à Paris quoique qualifié "d'événement historique" par l’UMP, n’a pas l’heur de satisfaire le PS, qui estime qu’il apporte des réponses "nécessaires mais pas suffisantes" à la crise financière.


Non sans suffisance, Dray a communiqué son sentiment personnel
Sans qu’on sache exactement de quel courant du PS éclaté il est le porte-parole, le député de l'Essonne a apporté, à sa façon, sa contribution positive et solidaire, dans un communiqué. "La réunion du G-20 hier, comme celle de l'Eurogroupe aujourd'hui, n'ont pas apporté les éléments qui auraient permis de ramener la confiance face à l'ampleur de la crise", a tenu à faire savoir cet européen convaincu pour aider à la résolution de la crise.
"Aucune garantie des crédits n'a été proposée pour les entreprises ou les particuliers", a encore estimé Juju Dray qui n’a d’autre solution à proposer que les vieilles recettes éculées du passé.
"La question d'un grand plan de relance, adossé à un emprunt ou à des grands travaux, ne semble pas avoir été abordée: elle est pourtant plus que jamais d'actualité", a-t-il également déploré.

Est-ce en l'espérant et pour s'en réjouir? Le député (app-PCF) de Seine-Saint-Denis Jean-Pierre Brard a de son côté jugé que "l'Eurogroupe s'enlise dans la crise". Mais, comme Juju, il connaît les grands classiques des livres d’économie.
"On est à mille lieues d'un impulsion déterminée pour refonder le système financier international dans le cadre d'un nouveau Bretton Woods. La réunion de l'Eurogroupe a veillé à protéger les dogmes libéraux et à consolider un système qui a failli, sans prendre de mesures contre les prédateurs, ni remettre en cause la spéculation", a regretté le doctrinaire.
Rien n'a changé au PCF, depuis Bretton Woods, signé en juillet 1944: ces accords reconnaissaient la prééminence économique des USA et instituaient le Gold Exchange Standard, faisant du dollar une monnaie de réserve ! Ce que Brard ignore en outre, c'est que ces accords provoquèrent de nombreuses crises liées au déclin économique américain.

Une bourde qu'aurait pu commettre Sa Cynique Majesté Royale, qui, sans les avouer, connaît ses lacunes: elle évite de remuer trop les lèvres sur le sujet et s'en tient sagement à des 'généralitudes'.
Quant à Fanfan Bayrou, en période de crise financière internationale, préfère se consacrer à Tapie...

L’UMP salue "un grand succès diplomatique"
Les 15 pays de la zone euro se sont mis d'accord dimanche sur un plan, avec une garantie des prêts interbancaires et un recours possible à une recapitalisation des banques.

Le secrétaire général de l'UMP, Patrick Devedjian, a déclaré que "le plan concerté qui va être mis en place dés demain dans toute l'Europe est un événement historique (...) C'est le résultat exceptionnel du travail opiniâtre de Nicolas Sarkozy, qui n'a cessé depuis le début de réunir chaque jour les moyens d'atteindre ce résultat".
"Il appartient aux Etats d'engager le rétablissement d'une confiance indispensable mise en péril aux Etats-Unis par les excès d'une dérégulation débridée", a-t-il ajouté dans un communiqué.
Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a approuvé la concertation européenne. "La réunion qui vient de se tenir à l'Elysée marque une nouvelle fois la réactivité de la France et de l'Europe qui montrent leur volonté de rétablir au plus vite la confiance", a-t-il souligné.
"L'Europe tant décriée encore dans un passé récent pour son incapacité à apporter des réponses fortes et unitaires vient de démontrer de façon éclatante qu'une page venait de se tourner avec la crise. L'Europe relève la tête ! Le plan européen est une arme efficace pour le retour de la confiance", a-t-il expliqué.


Mais, ce matin entre 7h15 et 7h30 sur une radio, un journaliste a admis, du bout des lèvres, que les états européens avaient « accordé leurs violons ». A la véritéle journaliste a déclaré, positif, que les états européens ont « ENFIN accordé leurs violons » ! C’était France Info…