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vendredi 20 septembre 2013

Confusion mentale au sommet sur la "pause fiscale" présumée

La "pause fiscale" pour 2014 ou 2015 ? 
Le gouvernemental n'en sait rien...
 
Vallaud-Belkacem, celle qui sait
 mieux que le Premier ministre

La porte-parole contredit le chef du gouvernement, Ayrault:
Najat Vallaud-Belkacem assure  ue 
la pause fiscale promise par François Hollande sera effective "dès 2014"

Finalement, cette pause fiscale, c'est pour quand ? 

Pour 2015, comme l'a assuré Jean-Marc Ayrault mardi soir
, ou bien pour l'année prochaine

Mercredi, à l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole du  Najat Vallaud-Belkacem a assuré que François Hollande n'attendra pas pour réaliser cette promesse.
"Concrètement, nous commençons bel et bien dès l'année 2014 la pause fiscale qui se confirmera en 2015", a assuré la porte-parole, lors de son compte rendu hebdomadaire, recommandant à la presse de ne pas "créer des coins là où il n'y en n'a pas". Et d'insister avec sa belle mauvaise foi coutumière: "Il n'y a aucun coin", entre le président et son Premier ministre. 
Sauf que Jean-Marc Ayrault vient de parler, dans un entretien au quotidien gratuit "Métro", d'"un ralentissement" de la pression fiscale en 2014, "pour aller à une pause (...) effective en 2015".
Alors qui croire? Le pseudo-patron ou sa collaboratrice?

Une hausse de 0,1 point en 2014

Alors que sept Français sur dix ne croient pas un mot de des bobards de Hollande, selon un sondage BVA, Najat Vallaud-Belkacem a assuré que "les choses en la matière ont toujours été claires"... Elle a rappelé l'engagement "de longue date" à "une stabilisation des prélèvements obligatoires en 2015" mais, au risque d'être contredite par la réalité, elle a même expliqué aux incrédules que les "économies sur les dépenses ainsi que la reprise d'activité permettent d'anticiper cette stabilisation prévue dès 2014".  
En adepte de la méthode Coué, elle a ensuite précisé : "On enclenche le processus de pause fiscale en 2014 et on le confirme en 2015".

En 2014, a-t-elle encore insisté, les prélèvements obligatoires augmenteront de 0,1 point, soit deux milliards d'euros, "essentiellement pris sur la lutte contre la fraude et l'optimisation fiscale". 
En termes de prélèvements obligatoires pour les Français, a-t-elle observé, il s'agirait "d'une quasi-stabilisation et on sera à la stabilisation totale en 2015". Les Français qui ont reçu leurs avis d'imposition ont une vision moins idyllique de l'avenir par l'enchanteur de l'Elysée: la lampe d'Aladin est inopérante sur les Français abandonnés dans les ténèbres de la grotte hexagonale où est posée cette lampe hantée par le mauvais génie de la France...

Fin août, dans les colonnes du Monde, François Hollande avait estimé que le temps était venu de faire une "pause fiscale", notamment grâce à "l'engagement de substantielles économies". 
Un engagement réitéré dimanche 15 septembre sur TF1 : "En 2014, nous aurions pu poursuivre dans cette trajectoire d'augmenter les impôts. Qu'est-ce que j'ai décidé ? De faire d'abord des économies," se flatte le président.
N'est-ce pas un "signal fort" pour que le Canard enchaîné réitère quant à lui son initiative du 29 novembre 1916 d'un référendum pour l' "élection du grand chef de la tribu des bourreurs de crâne" ?

L'UMP monte au front

Ce nouveau pataquès gouvernemental donne du grain à moudre à l'opposition. 
L'UMP, qui avait déjà eu de bonnes raisons ces derniers jours de dénoncer "un matraquage" fiscal (lien Le Point vers Christian Jacob, en février 2013) a diffusé de nouveaux tracts sur la politique fiscale du gouvernement. "Cela pourrait faire sourire, si l'overdose n'était pas atteinte. Et si ce n'était que le premier couac !", a écrit Camille Bedin, secrétaire générale adjointe de l’UMP, dans un communiqué. 

"Un Premier ministre qui recadre un président de la République, c'est du jamais vu. "On est dans le cafouillage le plus total et ça sent terriblement l'improvisation", a dénoncé la députée UMP des Yvelines et ex-ministre du Budget, Valérie Pécresse, pour qui "le gouvernement n'a pas trouvé la touche pause".

"Ce n'est pas crédible, ce n'est pas crédible pour 2014, et il n'y a aucune raison de penser que ça le sera pour 2015", a pour sa part tranché l'ancien Premier ministre, Alain Juppé, sur le plateau de "Questions d'Info", LCP/FranceInfo/AFP/LeMonde
VOIR et ENTENDRE l'entretien donné par Alain Juppé, seul contre trois journalistes accusateurs et froids énonciateurs tendancieux de mensonges, Frédéric Haziza, Françoise Fressoz (Le Monde), fille de l’ancien patron du Canard Enchaîné, Roger Fressoz, alias André Ribaud, Sylvie Malogorne (AFP) et Marie-Eve MALOUINES (France-Info) :
La contestation de ce quarteron a pour effet de permettre à Juppé de rétablir quelques vérités qui auraient échappées aux cireurs de pompes.

Retour sur des scandales provoqués par LCP
Sur le plateau de "Questions d'Info", émission dirigée par Frédéric Haziza avec les journalistes marqués à gauche du Monde, de l'AFP et de France Info, Jacques Cheminade avait été appelé à s'expliquer sur plusieurs aspects controversés de son programme, de son parcours ou certaines de ses déclarations passées. Estimant que leur invité avait été maltraité par ses interviewers, des dizaines d'internautes avaient écrit leur indignation sur le site de la chaîne ou directement à Frédéric Haziza, sur son adresse mail.
La chaîne s'est une nouvelle fois mise dans une autre affaire
Plusieurs sénateurs se sont insurgés le 19 septembre dans l'hémicycle pour avoir été visés par un titre affiché la veille sur Public Sénat stigmatisant des "ringards à l'offensive" au seul prétexte que ces représentants du peuple refusent le cumul des mandats voulu par l'exécutif.

Dans la matinée, S. Royal,
la présidente PS de la région Poitou-Charentes qui a elle-même demandé "un moratoire" sur les hausses d'impôts, avait dû venir à la rescousse du gouvernement, justifiant : "Ce n'est pas du tout incompatible : il y a un objectif à moyen terme 2015 et la volonté politique est de le réaliser avant.".

VOIR et ENTENDRE la mise au point de Najat Vallaud-Belkacem:

vendredi 7 novembre 2008

Cheminade Jacques a choisi Sa Cynique Majesté Royal

Désirdavenir Royal l'a-t-elle repoussé?
Jacques Cheminade n’a pas attendu la crise financière pour appeler à une refondation complète du système financier international : « Il faut organiser la banqueroute du système ...», dit-il.

Le citoyen Jacques Cheminade
Né voilà 67 ans, en Argentine en 1941, Cheminade (ci-contre, jeune) est énarque, partisan de
Lyndon LaRouche (Bretton Woods) et président d’un parti politique.
Le 14 avril 2007, dans un « vote de raison », il déclara voter pour Désirdavenir Royal, dès le premier tour. En 2005, il avait pourtant fait activement campagne pour le « non » au référendum du 29 mai.
Une recrue bien sous tous rapports
Jacques Cheminade fut pour la première fois candidat aux élections législatives de 1978, à Paris et obtint 0,12 % des voix ; puis 0,27 % des voix au premier tour de la présidentielle de 1995.

Qui se ressemble s’assemble-t-il toujours ?
Ce grand Jacques-là sentirait-il le soufre ?
En juin 1992, Jacques Cheminade est condamné par le TGI de Paris à quinze mois de prison avec sursis sur l'accusation d'avoir poussé une vieille dame à donner 1 197 000 Francs au POE et à des associations proches. Pour le parti qu’il préside, vous vous doutez qu’il s'agit d'un « traquenard juridico-financier » et d'un « coup tordu ». La condamnation est amnistiée par la loi du 3 août 1995.
Le 11 octobre 1995, le Conseil constitutionnel rejette les comptes de campagne de Jacques Cheminade pour l'élection présidentielle de 1995, le privant entièrement du remboursement des frais de campagne. En août 1996, ses biens sont saisis. Selon son parti, comme pour Jacques Robert, un ancien juge du Conseil constitutionnel, cette sanction serait de nature politique. 0,27 % des voix, ça mérite bien toute cette peine.
Le 21 septembre 2004, le tribunal correctionnel de Lyon condamne Jacques Cheminade à 15 000 euros d'amende pour diffamation publique envers Dominique Perben. Un candidat de son mouvement avait juxtaposé la photo du Garde des Sceaux en exercice serrant la main de l'Attorney General américain John Ashcroft, avec celle de Pétain serrant la main d'Hitler le 24 octobre 1940 à Montoire. On ne fait pas dans la dentelle.
Le 31 juillet 2006, un huissier requis par l'État procède à la saisie-attribution du compte bancaire de Jacques Cheminade, destiné à alimenter son compte de campagne pour 2007. Le Trésor Public réclame le remboursement des 171 525,46 €, représentant le remboursement de l'avance consentie par l'État en sa faveur (un million de francs, plus des frais antérieurs) au titre de l'élection présidentielle de 1995, suite à l'invalidation des comptes de campagne. Cheminade y voit « le regain d'une campagne d'acharnement en raison de ses prises de position et de sa dénonciation sans ambiguïté d'initiatives visant à démanteler les moyens de l'État-nation France. » C'est de l'argent public.(Source Wikipedia)

Jacques Cheminade est une innocente victime !
Il rappellerait, dans une certaine mesure, celle qu’il a ralliée en 2007. Par chance ou par nature, au centre d'une sulfatare, Sa Cynique Majesté Royal n’aurait pas plus l’odorat fin que l’oreille affûtée au Proche Orient…
PaSiDupes prie les amis de Jacques Cheminade de bien vouloir l’excuser de modérer le message qu’ils lui ont fait l’honneur de lui adresser… Ce site n’est ni un forum, ni une tribune, ni un panneau publicitaire.