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mercredi 2 mars 2016

"L'amateurisme s'installe au sommet de l'État," souligne Laurent Wauquiez

Les crises d'hystérie de Valls, le bras cassé de Sapin, le malaise de El Khomri ou la confusion mentale de Hollande: sommes-nous gouvernés?

En une semaine, François Hollande s'est attiré trois humiliations


"Humilié au Salon International de l'Agriculture, défié par sa majorité sur la loi Travail et insulté sur les réseaux sociaux lors d'un déplacement": Laurent Wauquiez, vice-président Les Républicains, a dressé la liste et s'en est inquiété sur le plateau des 4 Vérités de France 2, invité de Guillaume Daret ce mercredi 2.
VOIR et ENTENDRE le coup de com' foireux qui tourne à la catastrophe, un "calvaire pour l'Elysée", selon L'Obs, comme si Hollande n'était pas seul responsable de ses paroles et faits et gestes:


Sans compter
l'avion présidentiel cloué au sol par une panne électrique à Lima et sa confusion d'esprit entre Pérou et Bolivie:
Le Figaro qui, avec compassion, s'interrogeait en juin 2014: "Hollande : vraie catastrophe ou bouc émissaire idéal ?" a-t-il obtenu sa réponse?

Laurent Wauquiez a déclaré sa "préoccupation" sur le fait "qu'en une semaine, on a rarement autant eu une chute de la crédibilité et du poids politique d'un chef de l'État. Aux yeux d'une très grande majorité de Français [et jusqu'à l'international], François Hollande n'a plus l'étoffe d'un président de la République, observe cet ancien ministre chargé des Affaires européennes. Et ce n'est pas bon pour l'année qui vient dans notre pays,".

Sur le projet de loi El Khomri comme sur un autre, le président Les Républicains de la région Auvergne-Rhône-Alpes estime qu'on "ne cède pas quand on a l'autorité d'un président de la République. Ce qui me gêne, c'est ce profond sentiment d'amateurisme qui s'installe à la tête de l'État".

"Il faut manger français"
Les agriculteurs ne demandent pas des primes, mais des prix et des débouchés. Pour les aider, il faut consommer français et "remettre les produits de notre agriculture dans nos assiettes, en commençant par celles des cantines scolaires". Dans les lycées de sa région, "il n'y a même pas 30% des produits des cantines qui sont produits localement," note l'ancien ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche. "Je veux qu'on mange de la lentille verte du Puy-en-Velay, du Saint-Nectaire, du Reblochon et de la viande française dans les cantines, les maisons de retraite ou les hôpitaux", insiste Laurent Wauquiez. De quoi réjouir le Parti communiste...

Concernant la présidentielle américaine, l'élu estime que le cas Donald Trump "révèle qu'aujourd'hui, dans les démocraties, les citoyens ne veulent plus avoir des gens qui leur disent ce qu'ils ont le droit de penser ou le droit de dire". Il ne précise pas que la candidate Hillary Clinton aura 70 ans en 2017 et que Juppé les a déjà: il en aura 72. 

Sur la présidentielle française, il répète qu'
il "souhaite que Nicolas Sarkozy soit candidat en ayant tiré les leçons des erreurs faites dans le passé".

vendredi 20 septembre 2013

Confusion mentale au sommet sur la "pause fiscale" présumée

La "pause fiscale" pour 2014 ou 2015 ? 
Le gouvernemental n'en sait rien...
 
Vallaud-Belkacem, celle qui sait
 mieux que le Premier ministre

La porte-parole contredit le chef du gouvernement, Ayrault:
Najat Vallaud-Belkacem assure  ue 
la pause fiscale promise par François Hollande sera effective "dès 2014"

Finalement, cette pause fiscale, c'est pour quand ? 

Pour 2015, comme l'a assuré Jean-Marc Ayrault mardi soir
, ou bien pour l'année prochaine

Mercredi, à l'issue du Conseil des ministres, la porte-parole du  Najat Vallaud-Belkacem a assuré que François Hollande n'attendra pas pour réaliser cette promesse.
"Concrètement, nous commençons bel et bien dès l'année 2014 la pause fiscale qui se confirmera en 2015", a assuré la porte-parole, lors de son compte rendu hebdomadaire, recommandant à la presse de ne pas "créer des coins là où il n'y en n'a pas". Et d'insister avec sa belle mauvaise foi coutumière: "Il n'y a aucun coin", entre le président et son Premier ministre. 
Sauf que Jean-Marc Ayrault vient de parler, dans un entretien au quotidien gratuit "Métro", d'"un ralentissement" de la pression fiscale en 2014, "pour aller à une pause (...) effective en 2015".
Alors qui croire? Le pseudo-patron ou sa collaboratrice?

Une hausse de 0,1 point en 2014

Alors que sept Français sur dix ne croient pas un mot de des bobards de Hollande, selon un sondage BVA, Najat Vallaud-Belkacem a assuré que "les choses en la matière ont toujours été claires"... Elle a rappelé l'engagement "de longue date" à "une stabilisation des prélèvements obligatoires en 2015" mais, au risque d'être contredite par la réalité, elle a même expliqué aux incrédules que les "économies sur les dépenses ainsi que la reprise d'activité permettent d'anticiper cette stabilisation prévue dès 2014".  
En adepte de la méthode Coué, elle a ensuite précisé : "On enclenche le processus de pause fiscale en 2014 et on le confirme en 2015".

En 2014, a-t-elle encore insisté, les prélèvements obligatoires augmenteront de 0,1 point, soit deux milliards d'euros, "essentiellement pris sur la lutte contre la fraude et l'optimisation fiscale". 
En termes de prélèvements obligatoires pour les Français, a-t-elle observé, il s'agirait "d'une quasi-stabilisation et on sera à la stabilisation totale en 2015". Les Français qui ont reçu leurs avis d'imposition ont une vision moins idyllique de l'avenir par l'enchanteur de l'Elysée: la lampe d'Aladin est inopérante sur les Français abandonnés dans les ténèbres de la grotte hexagonale où est posée cette lampe hantée par le mauvais génie de la France...

Fin août, dans les colonnes du Monde, François Hollande avait estimé que le temps était venu de faire une "pause fiscale", notamment grâce à "l'engagement de substantielles économies". 
Un engagement réitéré dimanche 15 septembre sur TF1 : "En 2014, nous aurions pu poursuivre dans cette trajectoire d'augmenter les impôts. Qu'est-ce que j'ai décidé ? De faire d'abord des économies," se flatte le président.
N'est-ce pas un "signal fort" pour que le Canard enchaîné réitère quant à lui son initiative du 29 novembre 1916 d'un référendum pour l' "élection du grand chef de la tribu des bourreurs de crâne" ?

L'UMP monte au front

Ce nouveau pataquès gouvernemental donne du grain à moudre à l'opposition. 
L'UMP, qui avait déjà eu de bonnes raisons ces derniers jours de dénoncer "un matraquage" fiscal (lien Le Point vers Christian Jacob, en février 2013) a diffusé de nouveaux tracts sur la politique fiscale du gouvernement. "Cela pourrait faire sourire, si l'overdose n'était pas atteinte. Et si ce n'était que le premier couac !", a écrit Camille Bedin, secrétaire générale adjointe de l’UMP, dans un communiqué. 

"Un Premier ministre qui recadre un président de la République, c'est du jamais vu. "On est dans le cafouillage le plus total et ça sent terriblement l'improvisation", a dénoncé la députée UMP des Yvelines et ex-ministre du Budget, Valérie Pécresse, pour qui "le gouvernement n'a pas trouvé la touche pause".

"Ce n'est pas crédible, ce n'est pas crédible pour 2014, et il n'y a aucune raison de penser que ça le sera pour 2015", a pour sa part tranché l'ancien Premier ministre, Alain Juppé, sur le plateau de "Questions d'Info", LCP/FranceInfo/AFP/LeMonde
VOIR et ENTENDRE l'entretien donné par Alain Juppé, seul contre trois journalistes accusateurs et froids énonciateurs tendancieux de mensonges, Frédéric Haziza, Françoise Fressoz (Le Monde), fille de l’ancien patron du Canard Enchaîné, Roger Fressoz, alias André Ribaud, Sylvie Malogorne (AFP) et Marie-Eve MALOUINES (France-Info) :
La contestation de ce quarteron a pour effet de permettre à Juppé de rétablir quelques vérités qui auraient échappées aux cireurs de pompes.

Retour sur des scandales provoqués par LCP
Sur le plateau de "Questions d'Info", émission dirigée par Frédéric Haziza avec les journalistes marqués à gauche du Monde, de l'AFP et de France Info, Jacques Cheminade avait été appelé à s'expliquer sur plusieurs aspects controversés de son programme, de son parcours ou certaines de ses déclarations passées. Estimant que leur invité avait été maltraité par ses interviewers, des dizaines d'internautes avaient écrit leur indignation sur le site de la chaîne ou directement à Frédéric Haziza, sur son adresse mail.
La chaîne s'est une nouvelle fois mise dans une autre affaire
Plusieurs sénateurs se sont insurgés le 19 septembre dans l'hémicycle pour avoir été visés par un titre affiché la veille sur Public Sénat stigmatisant des "ringards à l'offensive" au seul prétexte que ces représentants du peuple refusent le cumul des mandats voulu par l'exécutif.

Dans la matinée, S. Royal,
la présidente PS de la région Poitou-Charentes qui a elle-même demandé "un moratoire" sur les hausses d'impôts, avait dû venir à la rescousse du gouvernement, justifiant : "Ce n'est pas du tout incompatible : il y a un objectif à moyen terme 2015 et la volonté politique est de le réaliser avant.".

VOIR et ENTENDRE la mise au point de Najat Vallaud-Belkacem: