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vendredi 11 août 2017

La France a autorisé des oeufs contaminés en provenance de l'Union européenne

Des oeufs contaminés en provenance de Belgique et des Pays-Bas ont été introduits en France

Près de 250.000 oeufs contaminés au fipronil, sont mis en vente en France depuis avril

Ce que disent les perturbateurs endocriniensCette précision du ministre de l’Agriculture Stéphane Travert met en cause Stéphane Le Foll. Bien qu'il s'agisse d'un produit phytosanitaire et d'antiparasitaire vétérinaire, qui présente un effet insecticide et acaricide, il a estimé vendredi que "le risque pour la santé humaine est très faible".  
"Deux centres d’emballage d’œufs dans le Nord et la Somme ont reçu des oeufs de consommation contaminés en provenance des Pays-Bas et de Belgique", a confirmé à l’antenne de la radio RMC Stéphane Travert, le ministre de Macron, en charge de l'Agriculture et de l'Alimentation dans le second gouvernement d'Édouard Philippe, depuis le 21 juin 2017. "Un premier lot de 196.000 oeufs en provenance de Belgique a été mis sur le marché entre le 16 avril et le 2 mai", a-t-il précisé, ajoutant que "ces oeufs ont été déjà consommés, sans impact pour la santé"

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Le ministre a fait état d’un avis de l’Agence de sécurité de l’alimentationl’ANSES, chargée de la sécurité sanitaire, qui confirme que "le risque pour la santé humaine est très faible au vu des niveaux de fipronil qui sont constatés dans les oeufs contaminés, mais aussi au vu des habitudes françaises de consommation alimentaire".  Cet avis "constitue plutôt une bonne nouvelle", a-t-il estimé. 

S. Travert a néanmoins cité une autre provenance, celle d’un "deuxième lot qui vient des Pays-Bas", portant le code 0NL43651-01 et comprenant "environ 48.000 oeufs qui ont été mis en vente  entre le 19 et le 28 juillet par des magasins Leader Price", une enseigne de hard-discount française créée en 1988 par le Groupe Casino.   
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"Les niveaux de contamination ne présentent pas de risque pour les consommateurs”, a-t-il assuré, "mais en ayant connaissance du numéro de lot, s’ils préfèrent les détruire ou les écarter, ils en ont toute la liberté". 

"Nous ne faisons pas face à un scandale sanitaire, mais à une fraude", a affirmé S. Travert
.

Le ministre LREM a mis en cause "des entreprises qui ont été trompées par leurs fournisseurs". Le ministre français compte faire mieux que Stéphane Le Foll, rappelant que Paris souhaite "prendre une initiative au prochain conseil des ministres de l’Agriculture en septembre à Tallinn pour mesurer l’ampleur de cette affaire".
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Par ailleurs, deux entreprises se sont ajoutées à la liste des sociétés ayant importé des produits contaminés au fipronil. Ces "deux établissements, situés dans les départements de Moselle et de Vendée, ont réceptionné des ovoproduits contaminés en provenance de Belgique", a-t-il expliqué. Depuis le début de la semaine, cinq casseries d’oeufs – qui transforment les oeufs en ovoproduits – ont déjà été identifiés. 

Le ministre de l’Agriculture a annoncé que, en amont des importateurs,  "tous les produits contenant des oeufs issus des élevages contaminés seront retirés du marché dans l’attente de résultats d’analyses" et que ces aliments "seront remis sur le marché en cas de résultat favorable". 
"Les enquêteurs vont distinguer (les) situations" et "si le taux de contamination est nul ou très faible, aucune mesure n’est nécessaire", a-t-il toutefois nuancé. 

Pour remonter jusqu’aux divers gâteaux, pâtes ou sauces pouvant contenir des traces de fipronil, "nous allons effectuer une traçabilité de l’aval qui sera systématique sur l’ensemble des oeufs qui proviennent des élevages contaminés", soit 86 exploitations en Belgique et aux Pays-Bas, a-t-il poursuivi.

L'ANSES, établissement public administratif  sous contrôle de l'Etat,  et le gouvernement ont-ils assuré  leur fonction sanitaire préventive. 
Le ministre d'Etat, ministre de la Transition écologique et solidaire, l'écologiste Nicolas Hulot, ne s'est pas encore manifesté sur cette fraude et le candidat de l'extrême gauche à la présidentielle, Jean-Luc Mélenchon, député La France Insoumise, qui se déclarait "impliqué depuis longtemps dans le dossier des perturbateurs endocriniens", notamment au Parlement européen, s'est  pourtant "dés-"impliqué, "ferme les yeux" et profite sereinement de ses vacances, indifférent au risque sanitaire actuel de ses concitoyens.
"J’affirme que les perturbateurs endocriniens seront peut-être la cause qui fera bientôt régresser de l’intérieur la civilisation humaine en la vidant de ses protagonistes empoisonnés par un système qui montre une fois de plus qu’il est incapable de s’auto-réguler aussi longtemps qu’il s’abandonne au jeu spontané des intérêts particuliers. Les perturbateurs endocriniens sont le nom de cette marche vers la barbarie et l’autodestruction que contient pour notre espèce le modèle actuel de l’organisation de la société humaine. Il l’est sous sa forme la plus grimaçante et la plus effrayante. Pour vendre des produits chimiques, une entreprise au lourd passif dans l’histoire n’hésite pas à essayer de faire fermer les yeux à tous ceux qui s’y opposent.
 
Son indifférence au sort des êtres humains est aussi abominable aujourd’hui que quand elle produisait sans remords ni conscience des gaz pour les camps d’extermination de masse"...
Le directeur général de l'ANSES, Roger Genet, est un scientifique investi depuis plus de dix ans dans les politiques de recherche et d’expertise, en appui aux politiques publiques, dans les domaines de la santé, de l’agriculture et de l’environnement et ancien directeur général de la recherche et de l’innovation au ministère chargé de la Recherche depuis ...mars 2012. Français,dormez en paix.


jeudi 10 août 2017

Yemen : des migrants "intentionnellement noyés" que ne pourra accueillir l'Union européenne

Des dizaines de migrants jetés à la mer au large du Yémen

Près de 200 personnes seraient mortes noyées en deux jours, après avoir été jetées à la mer par leur passeur.

Au moins cinq migrants africains ont péri au large du Yémen jeudi 10 août et 50 autres sont portés disparus après avoir été jetés à la mer par des passeurs. Il s’agit du deuxième drame du genre en vingt-quatre heures, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM). Au total, ce sont 180 personnes en provenance de Somalie et d’Ethiopie qui ont été jetées à la mer jeudi.
L’organisation a dit travailler étroitement avec le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) pour donner une sépulture aux morts et soigner les survivants.

Des migrants "intentionnellement noyés"

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La veille, 120 migrants en provenance de la même région avaient été jetés à la mer à l’approche de la côte de la province de Chaboua, dans le sud-est du Yémen. Une cinquantaine de jeunes Somaliens et Ethiopiens ont ainsi été " intentionnellement noyés", selon l’OIM. Le passeur qui contrôlait la traversée a contraint les passagers de son embarcation à se jeter à la mer lorsque les autorités se sont approchées.

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Le personnel de l’OIM a découvert les cadavres de 29 migrants africains sommairement enterrés sur une plage de la province de Chaboua, sur les rives du golfe d’Aden. Les survivants ont rapporté que 22 autres migrants n’avaient pas été retrouvés. "Ils étaient tous assez jeunes, l’âge moyen était d’environ 16 ans", selon Olivia Headon, porte-parole de l’OIM. Des enfants pour les media populistes et des mineurs, pour le droit français.

Les survivants ont affirmé que le passeur était retourné en Somalie

Il compte poursuivre ses activités
et tenter de ramener d’autres migrants par la même route maritime, selon Laurent de Boeck, responsable de la mission de l’OIM au Yémen, une république à 55 % sunnite et chiite à 45 %.

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Membre des Nations unies, le Yémen est un pays en guerre, mais des Africains essaient de l’atteindre par la mer dans l’espoir de rejoindre ensuite un riche pays du Golfe. L’OIM estime qu’environ 55.000 migrants ont quitté la Corne de l’Afrique pour le Yémen depuis le début de l’année.
 
La traversée est particulièrement périlleuse en cette période de l’année marquée par des vents puissants dans l’océan Indien, commente Reuters, reprise par les humanistes parisiens du journal Le Monde, bien que l'OIM dénonce des assassinats collectifs
D'ailleurs, les passeurs ne survivent-ils pas ?...

 

Autain (LFI) dénigre l'opération Sentinelle

Sentinelle n'est "pas l’opération la plus opportune", selon la députée novice d'extrême gauche

La néo députée 2017 de "La France insoumise" Clémentine Autain n'a pas tardé à polémiquer, dès jeudi.

Au lendemain de l’attaque terroriste qui a blessé six militaires devant une HLM de casernement à Levallois-Perret, la députée de Seine-Saint-Denis, née à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine), a estimé sur franceinfo que "ce n’est pas l’opération la plus opportune, car la plupart des interventions vise à se protéger soi-même". 
"Le moment est venu de faire un bilan, affirme-t-elle (…). Tout ça n’a pas trop cohérent; il faut répondre plus profondément", a insisté C. Autain, en compétence, puisqu'elle a d'abord été conseillère de Paris (apparentée PCF) chargée de ...la jeunesse. 

Une nouvelle attaque a visé les forces de l’ordre mercredi lorsqu’une voiture-bélier a blessé six militaires à Levallois-Perret (Hauts-de Seine). Son conducteur, un Algérien, a été arrêté sur l’autoroute A16 dans le Pas-de-Calais.    

Interrogée sur le projet de loi antiterroriste, destiné à inscrire dans le droit commun certaines mesures du régime de l’état d’urgence, l'ex-collaboratrice de Cécile Silhouette, conseillère de Paris, élue d'Ensemble pour une gauche alternative et écologiste, Clémentine Autain a annoncé sans surprise que son groupe y "sera fortement opposé". 

"L’efficacité [de l’état d’urgence] n’est pas de mise et, dans le même temps, on veut laminer le fondement de la démocratie"


Conservatrice d'e
xtrême gauche, elle considère que l'état d'urgence bouscule "les normes juridiques".

Selon elle et son groupe, il ne va pas "permettre de lutter contre Daech (le groupe Etat islamique)". 

Cette sixième attaque contre des soldats de Sentinelle a ainsi relancé le débat sur le dispositif qui mobilise 7.000 militaires en permanence en France depuis les attentats djihadistes de 2015.

Savoir si, toutefois, la voix de la députée porte au-delà de la Seine-Saint-Denis. 
PoliceA la suite des attentats de Nice et Saint-Etienne du Rouvray, les Français ne croyaient plus à l'état d'urgence, selon une enquête IFOP. En un mois, la part des Français qui faisaient de l'insécurité leur première préoccupation avait été multipliée par trois. Selon la vague d'août du baromètre YouGov pour Le HuffPost et iTélé, ils étaient alors 29% (contre 10% en juillet) à le mettre tout en haut de leur liste. ils semblaient en attente d'une réponse sécuritaire forte bien que dubitatifs sur l'efficacité des dispositifs.

Ministre de la Justice il y a encore deux mois, député PS défait par une candidate de La République en marche lors des législatives, Jean-Jacques Urvoas pense le plus grand mal de l’état d’urgence et a voulu le faire savoir, tandis que son successeur, Gérard Collomb, affirmait devant le Sénat que l’état d’urgence est d’une "grande et profonde utilité".
  
Pour LR, "autant l’état d’urgence correspond à une nécessité dans les temps voisins d’attentats de grande ampleur, autant il faut savoir sortir de ce régime d’exception dont l’intérêt s’amenuise au bout de quelques semaines et qui de surcroît est contraire à l’état de droit qui fonde une démocratie," a déclaré Georges Fenech.

Des associations, des juristes, des autorités indépendantes et l’Eglise catholique s’inquiètent vivement du projet de loi antiterroriste du gouvernement. Quelques jours avant le discours que le président de la République doit prononcer devant le Congrès, lundi 3 juillet à Versailles, une délégation d’associations et de personnalités du réseau "Etat d’urgence/antiterrorisme" a été reçue, vendredi 30 juin, par Emmanuel Macron. Amnesty international, Human Rights Watch ou l’avocat William Bourdon l’ont alerté sur les risques qu’ils voient dans une sixième prorogation de l’état d’urgence – jusqu’au 1er novembre – et surtout dans l’intégration de certaines de ses dispositions dans le droit commun, prévue dans le projet de loi " renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme ".
Contrairement aux mesures sur la moralisation de la vie publique ou aux ordonnances sur le droit du travail, cette nouvelle loi antiterroriste ne figurait pas dans le programme électoral d'E. Macron.

Le président Jupiter a choisi entre la sécurité et les libertés.

Des centaines de manifestants à Paris contre l'instauration d'un «état d'urgence permanent» (IMAGES)Le président Macron a annoncé en mai 2017 son intention de prolonger l'état d'urgence jusqu'au 1er novembre.
Le 6 juillet, la nouvelle majorité à l'Assemblée nationale a adopté la sixième prolongation de cet état d'exception, comme un seul homme et cette majorité est supposée représenter l'ensemble de la population...
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"Quatre mois de plus à une large majorité", ose écrire Libération,
mais noter toutefois les fortes abstentions de groupes
Dès l’adoption du projet de loi par le Conseil des ministres, le 22 juin, le Défenseur des droits des citoyens (on en est à défendre leurs droits...), Jacques Toubon, a dénoncé dans Le Monde la "pilule empoisonnée" qu’il instille dans la cohésion nationale, d'autant que le texte crée "des zones de flou", sans "offrir plus de garanties en termes de respect des droits et des libertés que l’état d’urgence"...

mercredi 9 août 2017

Attentat terroriste : des militaires ciblés par un automobiliste à Levallois-Perret

Le terroriste a fait six blessés parmi des militaires de l'opération Sentinelle

Un automobiliste a lancé son véhicule BMW sur les militaires avec la volonté de tuer
Résultat de recherche d'images pour "operation Sentinelle"L'attentat a été perpétré mercredi matin à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Le ou les terroristes ont réussi à  prendre la fuite.
Quatre jours après une tentative d'attaque contre d'autres soldats de l'opération Sentinelle à la tour Eiffel à Paris, la ministre des Armées, Florence Parly, a ressorti les phrases toutes faites pour condamneré "avec la plus grande fermeté cet acte lâche qui n'entame en rien la détermination des militaires à œuvrer pour la sécurité des Français". Issu de l'ENA, le haut-fonctionnaire a mis tout son coeur en copiant-collant le précédent tweet... La préfecture des Hauts-de-Seine a, quant à elle, évoqué un "acte a priori volontaire".

Survenu dans un contexte de forte menace terroriste en France, "l'incident [sic] s'est déroulé peu avant 08h00 sur la place de Verdun, en plein centre-ville de la commune cossue [l'AFP dit là essentiel !] de Levallois. Il a eu lieu dans une rue piétonne et devant un immeuble HLM [pas bien "cossu", pour sa part] où les militaires de l'opération Sentinelle disposent au rez-de-chaussée d'un local prêté par la mairie, située à quelque 200 mètres de là. 
"J'ai entendu un énorme bruit, j'ai d'abord cru qu'un échafaudage était mis en place", a témoigné pour l'agence de presse gouvernementale un résident de l'immeuble, qui a vu depuis son balcon "deux militaires à terre, semblant inanimés", entourés d'une dizaine d'autres soldats.

Le véhicule, une BMW [une berline également cossue], était "prépositionné dans l'allée" et "a foncé" sur un groupe de militaires [une douzaine] qui sortaient faire leur tournée", a déclaré sur BFMTV le maire de Levallois Patrick Balkany, dénonçant une "odieuse agression".

Les militaires visés font partie du 35e régiment d'infanterie de Belfort, ont ajouté les services de la locataire de l'Hôtel de Brienne, précisant que "six ont été blessés, dont trois plus grièvement, sans que leur pronostic vital ne soit engagé".

Le conducteur du véhicule, "en fuite, est activement recherché par les forces de l'ordre", a-t-elle osé ajouter.
"L'enquête en cours déterminera ses motivations et les circonstances dans lesquelles il a agi," si jamais elle remet la main dessus...
Un véhicule fonce sur six militaires à Levallois-Perret, une enquête ouverte
Sur place, un périmètre de sécurité a évidemment été mis en place, comme le précise la stagiaire de l'AFP. Plusieurs dizaines de policiers municipaux et de la police nationale et des militaires de la mission Vigipirate se trouvaient au pied du bâtiment de 12 étages qui donne sur un parc arboré : le paradis, suggère la novice.
Résultat de recherche d'images pour "Macron helitreuillé"
Le ministre de l'Intérieur, Gérard Collomb, et la ministre des Armées, Florence Parly, doivent se rendre à 12h30 au chevet de militaires blessés à l'hôpital militaire Bégin, à Saint-Mandé (Val-de-Marne): par hélitreuillage à grand spectacle? 

L'agression de Levallois a eu lieu alors qu'un conseil de Défense, avant le Conseil des ministres, avait lieu à l'Élysée, réunissant notamment le président Macron, le chef au 'command car' sur les Champs Elysées, son premier ministre Edouard Philippe, Gégé Collomb et Flo Parly.

La Macronie est visée

L'enquête du Parquet antiterroriste, ordonnée notamment pour "tentatives d'assassinats sur personnes dépositaires de l'autorité publique en lien avec une entreprise terroriste" et "association de malfaiteurs terroriste", a été confiée à 
1- la Direction régionale de la police judiciaire (DRPJ), 
2- à la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) 
3- et à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).
Tant de personnels mobilisés ne peuvent qu'aboutir. Et déclarer le terroriste "déséquilibré"... On notera qu'actuellement, on ne sait rien. Il convient donc de dresser un bilan des "tentatives d'assassinats sur personnes dépositaires de l'autorité publique en lien avec une entreprise terroriste", en bref et en clair, des attentats djihadistes. Tiens, à défaut d'enquête et de faits, l'AFP fait les comptes... 

Depuis janvier 2015, la France est visée par une vague d'attentats ...djihadistes (elle l'a dit !) qui a fait au total 239 morts.
"Une vague" qui fait 239 morts, est-ce une vague ou une déferlante ? Les dernières ont tout particulièrement visé les forces de l'ordre, sur des sites emblématiques : l'assassinat du policier Xavier Jugelé sur les Champs-Elysées le 20 avril, l'attaque d'une patrouille de police sur le parvis de Notre-Dame le 6 juin et celle d'un fourgon de gendarmerie le 19 juin également sur les Champs-Elysées. "Emblématique" renvoie à des atteintes à la République en tant qu'institution.

Samedi soir, 5 août, peu avant minuit à la tour Eiffel, lieu touristique hyper-sécurisé de Paris, un homme avait franchi un portique en bousculant un agent de sécurité, puis sorti un couteau en criant "Allah Akbar". Des militaires de Sentinelle lui avaient ordonné de poser son couteau à terre et il s'était exécuté sans opposer de résistance.

Un terroriste est-il nécessairement un "déséquilibré" ?
La question est systématiquement -et facilement- résolue et l'islamiste remis à un service de santé. L'homme du jour, comme ses frères, a été envoyé en psychiatrie : en permission de sortie, il a dit pendant sa garde à vue vouloir "commettre un attentat contre un militaire". Il a été réadmis lundi en hospitalisation d'office.

Le 14 juillet, le chef de l'État a annoncé que l'opération Sentinelle, qui mobilise 7.000 soldats en permanence sur le territoire national depuis les attentats de 2015, allait être revue, et "en profondeur [s'il vous plaît], afin d'avoir une plus grande efficacité opérationnelle et de prendre en compte l'effectivité et l'évolution de la menace."
Le dément - dont l'identité, l'origine et l'âge sont tenus secrets - a agi plus vite que le trentenaire de l'Elysée.

"Un acte qui a conduit le Parquet anti-terroriste à se saisir de l'enquête"...

Nice: sa condamnation confirmée, le passeur de clandestins ...condamne la justice

"On croyait que la justice était souveraine; on s'est trompé," estime Cédric Herrou 

Le passeur de migrants illégaux et agriculteur intermittent, Cédric Herrou, à nouveau condamné en appel

Herrou fait de la formation à la révolte anti-républicaine 
En effet, il a fait entrer clandestinement des migrants sur le territoire national, mais il a jugé paradoxal l'obligation d'assistance aux personnes en danger et la réponse de la justice. Ce berger n'a ainsi aucune notion de légalité dans une société civilisée.

Cédric Herrou, 37 ans, a bénéficié d'un sursis assortissant sa condamnation mardi en appel à 4 mois de prison. La Cour d'Appel d'Aix-en-Provence renforce la décision du tribunal de première instance qui l'avait condamné à 3.000 euros d'amende avec sursis pour avoir fait passer la frontière franco-italienne à environ 200 migrants et en avoir accueilli chez lui en 2016. 

Dès
 mardi midi, Europe 1 a fourni à l'agriculteur la possibilité de faire entendrer sa colère.

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Le berger décrète ce qui, dans la loi égale pour tous, lui convient.  "Nos actions sont, pour nous, légales, décide-t-il. Il s'agit d'alerter les pouvoirs publics sur le fait qu'il y a des mineurs isolés [les enfants restent une valeur sûre de chantage dans l'opinion et les situations médiatisées], des personnes en demande d'asile qui ne sont pas considérées", dans la vallée de la Roya, à la frontière franco-italienne. Une demande ne doit-elle pas être acceptée par les accueillants, plutôt que satisfaite sans autorisation légale et par un état de fait imposé ? 

Le citoyen au-dessus des lois s'en prend à la Justice.
"On a voulu, en ayant confiance en la justice, l'alerter, en pensant qu'elle était souveraine et indépendante. Je crois qu'on s'est un peu trompé", glisse-t-il dans un rire jaune. Alerter sur une situation humanitaire grave. La politique subversive du fait accompli - déjà en vigueur avec les naissances sur le territoire d'enfants d'illégaux -  n'a force de loi que dans les pays faibles et la notion de vigilance citoyenne trouve ici une illustration de son caractère anti-républicain.

Le passeur militant instrumentalise l'humanisme à des fins politiques
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Photo d'un homme de spectacle pour les media
Outre son appropriation machiavélique des illégaux les plus jeunes, il joue de la corde sensible humanitaire pour contester leur traitement "en tant qu'humains". Médiatisé par la presse en mal estival de copie et de repères républicains, le berger passe pour symbole de l'aide et de la défense des migrants, bien que clandestins. 

Cédric Herrou n'assume pas sa condamnation. 
A ses yeux d'internationaliste, sa condamnation serait un paradoxe. "D'un côté, il y a la loi qui nous oblige à assister des personnes en danger. On le fait, on alerte via la presse l'Etat et la justice sur ce problème dans notre vallée, et la réponse, c'est une menace de prison", s'insurge-t-il et faisant oublier par ses cris que son raisonnement est fondamentalement faux. Le danger auquel s'exposent les migrants clandestins est-il plus grand en Europe que dans leurs pays d'origine ? Afghanistan ou Syrie ?  
Le berger confie son troupeau à des sympathisants et culpabilise la France
Résultat de recherche d'images pour "cedric herrou spectacles""Il faut rappeler ce qu'est la France, le pays des droits de l'homme. La France s'est battue pour la protection de l'enfance, il ne faut pas perdre tout ça. (…) On n'est pas là à vouloir faire rentrer toute l'Afrique. On veut que les gens qui se trouvent sur le territoire français [introduits sans autorisation] soient considérés en tant qu'humains, et non pas en tant que colis, que bestiaux [sic] comme actuellement. ", surjoue-t-il, aux limites de l'indécence populiste
L'amour de Herrou pour son pays est touchant : "On veut que la France reste digne, noble, belle." 😶

Le militant en appelle désormais à Emmanuel Macron. 
Une volonté de médiatisation maximale ? "J'alerte monsieur le Président, que je respecte beaucoup. 😈Je l'appelle à agir, à réagir, à prendre position", lance-t-il sur Europe 1. 

Médecins du Monde n'est jamais très loin derrière Cédric Herrou. 
L'extrême gauche condamne la justice et les juges de son pays : seraient-ils partisans ? Pour le défendre contre la justice,  outre la Cimade ou Médecins du monde, une centaine de militants, entre autres de la Ligue des droits de l'Homme (LDH), de La France Insoumise, Emmaüs, sont venus intimider les juges de la Cour d'appel, munis de pancartes "La solidarité n'est pas un délit" et derrière une banderole "Je connais ton nom, étranger; tu t'appelles mon frère".

Parmi eux, Me Magalie Abenza, avocate au nom basque, spécialisée en droit des affaires et en propriété intellectuelle (vous voyez le lien?) et membre du Syndicat des Avocats de France, proche de la LDH et de nombreux collectifs pour la défense des droits des étrangers, établit un parallèle révélateur de son engagement, s'étonnant qu'"au moment où on célèbre les 'Justes' qui agissaient en 1940, aujourd'hui, les mêmes personnes qui viennent en aide aux migrants passent devant un tribunal". Cherchez les nazis...
Pour Me Monika Mahy-Ma-Somga, une famille implantée à Robion (Vaucluse), spécialiste du droit des assurances et de l' immobilier (le militantisme déborde encore sur la profession : quant à la déontologie...), ces militants "ne font que venir en aide à d'autres personnes" et ne peuvent être condamnés. La dame en bavette est en charge de la défense et non du verdict : le monde est vraiment mal fait !

L'ancien organisateur de concerts reconverti en paysan des Alpes-de-Haute-Provence n'agit pas seul et ses soutiens sortent de la garrigue. "C’est l’Etat qui devrait être condamné et Cédric Herrou remercié », a déclaré le porte-parole du Parti communiste français, Olivier Dartigolles. Geneviève Jacques, présidente de la Cimade dont la presse vante la modération,  s’est dite, elle, "scandalisée" par cette décision des juges.
Herrou  a d'ores et déjà annoncé son intention de se pourvoir en cassation.
Alors que ce squatteur croit pouvoir faire sa loi, la Cour d’Appel l’a également condamné pour l’occupation illicite d’un bâtiment vacant de la SNCF. L'illégal du 06 a  pourtant annoncé qu’il va se pourvoir en cassation. "Il n’y a aucune flagrance de passage à la frontière, rien", se félicite-t-il. "Je revendique seulement le fait d’accueillir des gens qui ont passé la frontière par leurs propres moyens", a-t-il affirmé après l’audience. Et quand il les prend à bord de son véhicule personnel fait-il seulement de l'accueil humanitaire ?
En février dernier, à Aix-en-Provence devant une foule de soutiens venus faire pression sur le verdict, alors que la situation ne cesse d'empirer à la frontière, l'activiste se plaignait. "Je me sens considéré comme un contrebandier" par la justice "alors qu'on parle de gens". Mais, de son propre aveu, l'agriculteur bio de Breil-sur-Roya (Alpes-Maritimes) a "transporté des gens", des migrants, majoritairement des Soudanais et Érythréens, dont des mineurs, depuis l'Italie et aidé jusqu'à 200 clandestins, " admettait-il.