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samedi 4 février 2012

Cécile Duflot révèle sa nature grossière sur Twitter

Cécile Duflot traite un journaliste de "connard" sur Twitter

Cette vache s'indigne que
son oeil soit comparé au
regard bovin de Duflot



Sa verdeur de langage honore Europe Ecologie-les Verts !

Cécile Duflot ne maitrise pas ses nerfs
Le quotidien régional L'Union s'est montré impertinentce mercredi, mais l'insolence n'est prisée à gauche que lorsqu'elle vise la droite: Cécile Duflot n'était pas préparée à cette liberté d'expression qu'exigent pour eux-mêmes les nouveaux vertueux de la République. La pipelette a viré au Vert lorsqu'elle s'est très naturellement vue qualifier de "tête à claqueS" au "regard bovin", ce qui révèle, admettons-le, un vrai talent d'artiste expressionniste de la part de ce journaliste, après le passage à Reims de l'intrigante pour soutenir Eva Joly, la secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts.

Sens de l'humour au degré triple zéro
Elle a violemment rétorqué sur son compte Twitter, comme le révèle le site d' Arrêt sur images.

La caricature n'était pas bio

Mais le commerce de la donzelle n'est pas non plus équitable
Froidement et par écrit, c'est sans excuse
"Pas un journaliste, mais un connard", a ainsi lancé l'élégante jeune femme à l'auteur du papier, Bruno Testa, après avoir elle-même publié un lien vers l'article. Ces propos de Cécile Duflot sont accablants en ce qu'ils sont un signe de grande faiblesse, mais aussi de son incapacité à assumer, puisqu'elle a vite fait disparaître le tweet insultant en question.
"Casse-toi, pov'con " à la 'salsa verde'
La présidente d'EELV a ensuite tenu à étouffer l'affaire : "plus la peine de m'insulter pour que je vous fasse de la pub comme une "bêtasse", écrit-elle, avant de rassurer les media en précisant qu'elle "aime la presse locale et régionale " et d'assurer qu'elle répond toujours "avec attention aux petites radios indépendantes et aux étudiants journalistes", ce que la réalité dément.

C'est un nouveau couac de communication pour l'injurieuse écologiste
Elle s'en est prise par ailleurs à Jean-Pierre Elkabbach il y a quelques semaines, l'accusant d'avoir été "partisan" sur Facebook, avant de démentir platement la déclaration quelques heures plus tard, en expliquant que sa page est gérée par ses militants, au contraire de son compte Twitter...


Une "tête à claque" au "regard bovin"



Vache cosmique


Si la réaction de Isis Duflot sur Twitter est sévère, il faut dire que le magazine Marianne a pratiqué l'agression caractérisée sous les applaudissements de la gauche et que l'article de L'Union s'inscrit dans la lignée du Canard Enchaîné. Intitulé "Cécile Duflot à côté de la plaque", l'auteur du papier exprime son ressenti en portraiturant l'écologiste : "Elle ressemble exactement à ce qu'elle paraît : une tête à claques", évoquant aussi son "regard bovin" et insistant enfin sur son comportement méprisant, qui "ne lève pas le nez de ses deux téléphones" en présence d'un journaliste régional.

Bruno Testa ne l'épargne certes pas, mais nous donne avec justesse une image sans concession, du fait qu'elle "ignore les journalistes qu'elle avait pourtant invités". Il conclut donc en qualifiant "d'autiste" la présidente de EELV.

Ce jeudi, l'auteur en a par ailleurs remis une couche dans un second article, qualifiant la comploteuse Cécile Duflot de "menteuse" et expliquant que la parachutée des législatives lui aurait déclaré ne "rien avoir à apprendre d'un journaliste d'extrême droite".


Devoir de mémoire PaSiDupes :"Aux Maldives, les Français sont des porcs ! "

samedi 29 septembre 2007

Femme KO debout, Royal passe Jospin au vitriol

Royal refuse l'auto-critique et rejette la contestation
Elle pratique le ‘débat participatif’ à une voix
Règlement de comptes à OK Corral, revisité. La teigneuse ne veut pas ‘se laisser dire et n’en finit pas de blanchir son image. Au risque de bloquer la rénovation socialiste encore un moment, sa vie durant jusqu’à la fin des temps. Quand aura-t-elle fini de laver plus blanc?
Tout en refusant de s'abaisser à "polémiquer" avec Lionel Jospin, Marie-sEGOlène Royal a rappelé vendredi à l'ancien Premier ministre socialiste, auteur d'un livre au vitriol sur sa campagne présidentielle, que la "suite" appartenait aux militants du PS. Elle ne voit donc pas ce que ça donne : l’échec et la fuite des cerveaux, qui auprès de Sarkozy, qui au FMI. Sauve qui peut !

Elle fait le vide autour d'elle.
Pour l'instant, il est "trop tôt" pour qu'elle décide ou non de briguer la tête du PS lors du congrès qui doit se tenir en 2008, probablement à l'automne. En toute simplicité : "Je le déciderai le moment venu (...) si je le veux, si je suis bien accompagnée et si cela correspond à l'intérêt des socialistes et du pays", a déclaré l'ancienne candidate à l'Elysée sur Canal +, reprenant presque mot pour mot la rhétorique qui avait précédé son entrée en campagne pour l'investiture présidentielle du PS. Elle se plaît bien...


Dans son livre, l’ancien Premier ministre, Lionel Jospin, qui a eu l’occasion de l’évaluer dans son gouvernement, estime que Sa Cynique Majesté Royal est une "illusion" qui n'a pas la "stature nécessaire" pour mener le PS à la victoire en 2012. Il enjoint les socialistes à ne pas refaire un choix qu'il compare à une "impasse".


Mais, "d'abord il y a eu le vote des militants" en novembre dernier, puis la campagne présidentielle et 17 millions d'électeurs qui ont voté socialiste, a rappelé la présidente de Poitou-Charentes, nostalgique des sondages truqués. La malencontreuse candidate ne dit pourtant pas ce que les 17 millions qui se sont reporté sur elle sont devenus… L’ouverture et le réalisme en ont fait fuir pas mal ! "La suite aussi appartiendra à la démocratie. [Dans sa bouche, elle transforme tous les grands mots en gros mots.] La suite appartiendra aux militants du Parti socialiste", a-t-elle insisté. C’est Jospin qui parlait d’illusion ? Elle démontre qu’il n’a pas tort !


Mi-sérieuse autant qu’elle peut mais plutôt suffisante-, mi-amusée par affectation -mais plutôt grinçante, elle a suggéré à ses adversaires ayant rédigé toute une flopée d'ouvrages critiquant son parcours de faire don de leurs droits d'auteur à des associations. Pour les dommages et intérêts, est-ce que les électeurs socialistes peuvent s’adresser à leur candidate?
Souhaitant être la première bénéficiaire en tant que déficiente mentale, elle suggère finement : "Ce serait bien ça que les droits d'auteur de tous les livres qui disent du mal de moi et qui se vantent pas mal soient versés aux associations d'handicapés, ou de personnes en situation de chômage [langage PC, pour chômeur] ou (s'occupant) de jeunes en difficulté", a-t-elle encore grincé devant quelques micros et caméras , confirmant qu'elle préparait de son côté son propre livre d'analyses qui doit sortir "avant la fin de l'année". Un de plus ? Combien a-t-elle annoncé et combien sont parus ?... On dit qu’elle briguerait l’Académie Française. Si seulement c’était vrai ! Mais il n’est pas certain que ce soit non plus dans l’intérêt de l’illustre institution. Le seul intérêt serait pour nous : qu’elle débarrasse !
Contre-pied à "L'impasse", le titre du livre de Lionel Jospin, le bouquin de la Cynique susnommée pourrait-il s'intituler "L'autoroute", a demandé un journaliste. "Plutôt 'le ferroutage' ou "Le train qui va vers l'avenir", a ajouté, sarcastique, la souriante présidente de Poitou-Charentes, optant pour l'écologiquement correct. La parachutée de Poitou-Charentes n’a même pas pensé au marais poitevin et à son bateau qu’on appelle ‘batai’ ou ‘plate’ et qu’on pousse à la pelle ou à la pigouille ". Il reste aussi le Solex.


Cette femme KO debout a un petit cœur et a "bien sûr" été blessée par la charge de l'ancien chef de la "gauche plurielle", "mais ça n'a pas été très long", a assuré la cheftaine du 'PS isolé'. Si elle se reconstruit plus vite que le PS, ce n’est pas une raison pour le plomber.
Mais Sa Majesté avait encore quelque chose à déclarer. "J'ai une responsabilité politique au-delà de ma propre personne (...) Cette responsabilité politique. Je ne quitte pas la vie politique et je la continue", a-t-elle assuré, bornée, sans doute pour rassurer. Ca se veut une flèche à Lionel Jospin qui avait choisi de se retirer de la vie politique après avoir été éliminé dès le premier tour de la présidentielle, le 21 avril 2002. Dans la dignité, dont elle est totalement dépourvue.
La moule reste fixée à son rocher. Faudra-t-il espérer une marée noire ? Qu’en pensent le trotskiste Besancenot et ses amis anars?...