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mardi 2 octobre 2018

Allemagne : son taux de chômage est au plus bas, malgré la Réunification

Chômage bas : Macron le promet; Merkel le fait
 
Le taux de chômage en Allemagne a reculé à 5,1% en septembre, soit son plus bas niveau depuis la Chute du Mur de Berlin en 1990

Une Allemagne riche avec des pauvres
"Pour une Allemagne où il fait bon vivre"
En données corrigées, le nombre de chômeurs a diminué de 23.000 personnes, selon les chiffres publiés vendredi par l'Agence pour l'emploi.
94.500 chômeurs de moins en un mois. Le taux de chômage se situe en deçà des attentes des analystes interrogés par Factset, qui tablaient sur un taux inchangé, à 5,2%.

Moins représentatives d'une tendance de fond, mais servant de référence dans le débat public, en données brutes, le nombre de chômeurs a baissé de 94.500 sur un mois et a décru de 192.400 sur un an. Le taux de chômage brut a atteint 5% en septembre, retrouvant son niveau de juin après avoir affiché 5,2% en août et 5,1% en juillet.

Un marché du travail "toujours bon". 

Une baisse "considérable" du chômage et du sous-emploi en septembre, autorise à Detlef Scheele, patron de l'Agence pour l'emploi, ce commentaire : "le développement du marché du travail est toujours bon", pendant que les emplois réguliers soumis aux cotisations sociales ont "continué à augmenter" et que le marché a de nouveau été tiré par "la demande des entreprises en salariés". Et en migrants ?...

Le protectionnisme américain et la pénurie de travailleurs qualifiés pourraient toutefois poser problèmes. 
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Les USA et la France sont les principaux partenaires commerciaux de l'Allemagne
Si la conjoncture allemande continue d'être portée par une économie qui approche le plein emploi, synonyme d'un pouvoir d'achat stimulant pour la population, "il y a beaucoup de risques latents, notamment la menace américaine d'un large différend commercial international", note Jörg Zeuner, chef économiste de la banque publique KfW. 
L'autre plus grand risque de reprise sur le marché du travail "est la pénurie croissante de travailleurs qualifiés", ajoute-t-il. L'agence de Nuremberg dénombrait 834.000 offres d'emplois vacantes fin septembre, soit 61.000 de plus qu'il y a un an.

lundi 3 septembre 2012

Hollande franchit le seuil des 3 millions de chômeurs

La gauche sociale crée des chômeurs: elle constate, impuissante, les bras ballants
Ce n'est plus à faire !
"Les 3 millions, c'est déjà fait", a enregistré ce week-end le ministre du travail   
Le seuil symbolique des 3 millions de demandeurs d'emploi "sans activité" (?), quasiment atteint fin juillet - pendant les vacances du gouvernement - est désormais franchi, sans espoir d'amélioration à court terme, a en effet affirmé dimanche le ministre du Travail Michel Sapin, à l'issue d'une semaine chargée, selon la presse, sur le front de l'emploi.

Suite à la présidentielle
, le nombre de demandeurs d'emplois inscrits en catégorie A à Pôle Emploi a bondi de 1,2% fin mai, ce qui représente 33.300 chômeurs de plus sur un mois.
Télescopage des politiques. 

Alors que la plupart des économistes et des chefs d'entreprise mettent en garde contre le handicap que fait peser sur l'emploi une hausse du SMIC, le "coup de pouce" au salaire minimum a été annoncé dans la même journée que la hausse du chômage du mois de mai. "
Il s'agit de la plus importante hausse depuis octobre 2009, soit 31 mois.


"L'année prochaine, quel sera le taux de chômage ? 
Personne ne le sait. Les 3 millions (de demandeurs d'emplois sans activité) c'est déjà fait. Les chiffres que vous commentez, qui sont les chiffres du mois de juillet, sont aujourd'hui dépassés; on est en septembre. Ce n'est pas la peine de s'interroger sur 10%. C'est déjà fait !", a constaté, les bras ballants, le ministre à Radio J.
Sapin admet que, fin juillet, le nombre de demandeurs d'emploi  frôlaient déjà les 3 millions en métropole (2,987 millions). Mais qu'a-t-il fait ? Quelles mesures d'urgence a-t-il pris ? "Les chiffres du mois de juillet sont aujourd'hui dépassés, on est en septembre. (...) D'ailleurs l'outre-mer fait partie de la France, donc si vous prenez le chômage en outre-mer, vous avez dépassé les 3 millions", a-t-il insisté. DOM compris, 3,232 millions demandeurs d'emploi sans aucune activité étaient recensés fin juillet - 4,733 millions au total, en incluant ceux avec une activité réduite.
Borné, Ayrault ne confirme pas le chiffre

Interrogé lors de l'émission "Tous politique" de France Inter/AFP/Le Monde, le Premier ministre Jean-Marc
Ayrault a admis dimanche que le nombre des demandeurs d'emploi était "très violent", sans confirmer le nombre de 3 millions en métropole. Il n'a pas pu nier que le chiffre de 3 millions est exact "si l'on ajoute les chiffres en métropole et en outre-mer". Mais, dans ce souci de transparence annoncée, il a tenté d'occulter le total de 4,733 millions.
Et "la situation est préoccupante", a-t-il souligné. 

Après les chiffres "vraiment mauvais" de juillet,
les partenaires sociaux comme le numéro un de FO, Jean-Claude Mailly, ont appelé le gouvernement "à modifier sa politique économique"...
Chérèque prône une accélération des réformes

Le leader de la CFDT, François Chérèque, a prôné ce week-end une "accélération des réformes". 


Lundi, le secrétaire général de la
CGT Bernard Thibault a estimé lundi qu'il y avait "urgence" sociale, mettant également en avant les millions de personnes en "sous-emploi".
Pour Michel Sapin, "la question est : est-ce que cela va augmenter encore beaucoup?(sic) 
Oui, cela va augmenter", a-t-il froidement prévu. "Est-ce qu'à un moment donné on peut l'inverser ? Oui, on peut l'inverser. Ce sont des décisions économiques, ce sont des décisions européennes qui sont là". Ce sont les décisions quine sont pas venues en trois mois de temps perdu à distribuer bisous et autographes sur les plages du Sud-Est.
"Il faut de la croissance pour pouvoir créer des emplois et ainsi lutter véritablement contre le chômage", a-t-il souligné, sans dire comment il s'y prendra peut-être un jour, avant que Moody's ne prenne le mors aux dents et nous augmente le prix du crédit et le poids de la dette publique.
Ouverture des négociations ...dans quelques jours

Face à l'urgence, on dit que le président de la République, François Hollande, a consacré mercredi dernier le premier conseil des ministres de la rentrée à "la bataille pour l'emploi", considérée comme "l'enjeu numéro un du quinquennat". 

Michel Sapin (ci-contre, air inspiré) y a présenté sa première mesure phare, les "emplois d'avenir" pour les jeunes non qualifiés, visant 150.000 contrats en 2014, dont 100.000 dès 2013. Depuis les emplois-jeunes de Jospin, on sait, hélas  d'expérience, que ces "emplois d'avenir" qui n'en sont qu'une resucée, ne débouchent pas une authentique insertion. 


"Malheureusement, aucune étude d'impact n'a été demandée pour évaluer ce que sont devenus ceux qui en avaient bénéficié, ni comment ils se sont insérés ensuite sur le marché du travail", fait observer la présidente du MEDEF, Laurence Parisot, dans les colonnes du journal  Le Monde


A l'UMP, on critique aussi
un gouvernement socialiste qui "récidive là où il a échoué il y a quinze ans avec les emplois jeunes. (...) Les emplois aidés à grande échelle ne sont pas une solution durable pour l'insertion des jeunes sur le marché du travail".

Après ce projet suivront en 2013 les "contrats de génération", qui vont "permettre à des jeunes de rentrer dans l'emploi en CDI et permettre à des plus âgés de rester dans l'entreprise", a rappelé M. Sapin.
L'ouverture de la négociation est prévue "dans quelques jours" avec l'objectif de créer 500.000 contrats en cinq ans. Le gouvernement lancera aussi la délicate négociation sur la "sécurisation de l'emploi" le 10 septembre en transmettant aux partenaires sociaux un document d'orientation. "Le contrat de travail n'est plus un contrat stable", a admis Michel Sapin pour lequel il faut "revoir cela pour donner plus de sécurité dans l'emploi".
Question de la flexibilité en suspend

Mais Michel Sapin culpabilise les entrepreneurs 
"De l'autre côté", les entreprises doivent aussi "pouvoir s'adapter" aux nouvelles donnes économiques. "Il faut permettre une adaptation en terme d'organisation du travail, en terme de localisation de l'emploi, aussi en terme de quantité d'emplois", a estimé le ministre, choisissant, à l'instar du Premier ministre Jean-Marc Ayrault cette semaine, de parler d'"adaptation" plutôt que de "flexibilité".
Un gouvernement qui se consacre aux éléments de langage plutôt que de se colleter avec la réalité quotidienne des Français les plus vulnérables. "Je ne sais pas ce que c'est que la flexibilité, je sais ce que cela veut dire dans la bouche de certains, cela veut dire qu'il faut que les salariés courbent l'échine", a-t-il lancé.
Les salariés "ne doivent pas être des variables d'ajustement", a proclamé M. Ayrault sur France Inter.
Mais en attendant?...
Pour l'heure, Matignon n'a pas confirmé ces chiffres.Ayrault reste dans le déni de la réalité.

dimanche 9 mars 2008

Sarkozy travaille à l'égalité salariale entre les femmes et les hommes

Sarkozy aime les femmes et le prouve
Nicolas Sarkozy envisage des sanctions financières pour les entreprises qui ne respectent pas l'égalité entre hommes et femmes en matière de salaires.
" Il n'y a aucune raison que les femmes soient moins bien payées que les hommes pour le seul fait qu'elles soient femmes", a déclaré le chef de l'Etat à l'occasion de la Journée internationale de la femme.
La loi du 23 mars 2006 relative à l'égalité salariale entre les hommes et les femmes prévoit de supprimer avant le 31 décembre 2010 les écarts de salaires. A cette loi seront donc ajoutées des mesures aussi incitatives qu'énergiques!… « A partir de 2009, je ferai voter des sanctions financières par le Parlement. Je veux des sanctions financières qui s'appliquent ».

Pour son premier 8 mars à l'Elysée, Nicolas Sarkozy a reçu une centaine de personnalités féminines de tous horizons " pour souligner combien l'apport des femmes est décisif dans toutes les sphères de la vie sociale et à tous les niveaux de responsabilité", selon un communiqué de l'Elysée.
Selon l'Insee, les femmes à temps complet ont touché en France en 2006 un salaire moyen inférieur de 18,9% à celui des hommes. Elles sont aussi plus nombreuses à être en sous-emploi - 997.000 contre 323.000 hommes, soit 8,6% du nombre total d'emplois occupés par des femmes contre 2,4% pour les hommes. Le sous-emploi est une notion nouvelle qui permet de grossir les chiffres. Il prend en compte principalement les personnes à temps partiel souhaitant travailler plus. Et "le souhait" de travailler plus est très peu "fiable", mais tellement exploitable...
On aurait pu dire "Madame François Hollande" si le couple avait été marié. C'est fini aussi parce que, si tant est qu'il en ait déjà vues, Sarkozy ne veut plus de "Madame Bertrand Delanoë" !
En revanche, il souhaite qu'on puisse bientôt légalement dire "Madame Marie-sEGOlène X", mais l'exemple n'est pas le meilleur possible, puisqu'elle n'a pas trouvé 'charentaise' à son pied: Fountaine ne fait pas la pointure. Elle restera donc "Sa Cynique Majesté Royal". A la rigueur "Madame Désirdavenir Royal": ça a tout de même une autre gueule que "Madame Sérénité Royal"... C'est plus vrai, mais est-ce assez "respectueux"?