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dimanche 21 juillet 2013

Ayrault, Touraine et Martin, ministres mono-maniaques

Le gouvernement traque les Français  


Ayrault organise la hausse du prix des carburants


Le premier ministre prévoit d’augmenter les taxes sur le diesel tout en baissant parallèlement celles sur l’essence pour arriver à un équilibre - provisoire- en 2023. Actuellement, l’écart est de 18 centimes par litre mais la majorité veut le résorber. Jean-Marc Ayrault envisage donc une hausse de 0,40 centimes par litre de gazole dès 2014, et une baisse identique du sans plomb. A partir de 2015, le diesel augmenterait encore de 1 centime et l’essence diminuerait d’autant, jusqu’à ce que les deux carburants soient au même tarif, soit dans dix ans, estime-t-il actuellement.

"Ce projet est nul ", critiquent des députés EELV La fiscalité écologique est pourtant l’une des principales demandes des écologistes. Le sénateur Jean-Vincent Placé (écologiste altermondialiste, EELV) voudrait être mieux pris en compte et donc aller plus vite.
Invité sur RMC ce lundi matin, le député EELV Yannick Jadot est très critique du texte. "Ce projet est nul, ce rattrapage c'est nul", affirme cet ancien responsable de Greenpeace en France. Selon la propagande des Verts radicaux, "le diesel, c'est 16.000 morts par an", sans préciser la période considérée, sachant  que  la propreté du gazole nous avait été vantée, et que PSA est sur le point de lancer le diesel propre, le Blue HDi, fruit de la recherche française. " Il y a nécessité d'aller beaucoup plus vite et de sortir du diesel. C'est un piège pour l'industrie automobile française", affirme-t-il. Selon lui, seule une réforme ambitieuse permettra de limiter les risques pour la santé tout en dégageant des fonds suffisants afin d’aider au changement de voiture. "La fiscalité écologique est mal partie. Si on n'a pas un rattrapage de la fiscalité nous n'aurons pas les moyens pour aider les personnes qui veulent changer de véhicule. Il faut envoyer un signal et dégager des moyens pour aider à acheter des véhicules plus sobres. Et donc c'est gagnant-gagnant. La seule façon d'éviter de se noyer, ce n'est pas de rester immobile ".


Philippe Martin assume la mise à pied des salariés de Fessenheim

Le ministre de l'Ecologie promet la fermeture de la centrale nucléaire du Haut-Rhin "d'ici au 31 décembre 2016"
dans un entretien avec le Journal du Dimanche paru ce dimanche.
"Les engagements pris par François Hollande sur le nucléaire seront tenus dans le quinquennat. J'ai un mandat : je fermerai Fessenheim d'ici au 31 décembre 2016", lance le successeur de Delphine Batho qui a dû quitter le gouvernement le 2 juillet pour avoir critiqué le budget de son ministère
Au nom de la "transition énergétique", le site de Fessenheim (2 réacteurs de 900 MW) est le seul des 19 centrales nucléaires françaises (et 58 réacteurs) dont la fermeture a été annoncée par le président François Hollande qui s'est engagé à réduire la part du nucléaire de 75% à 50% de la production électrique d'ici 2025.

Fessenheim
 doit-elle redouter un tsunami avec deux centrales électriques (une nucléaire et une hydraulique sur le Grand canal d'Alsace), fait unique en France ? En 2012, la centrale a en outre produit plus de 88% de la consommation alsacienne.

Touraine fait la chasse aux fumeurs

La ministre de la Santé et des Affaires sociales demande
à ce que le tabac soit exclu de la vie publique: elle part en chasse contre la cigarette dans les parcs, sur la plage, devant les écoles.

Après avoir frappé au porte-monnaie avec une augmentation des prix du tabac et des cigarettes lundi dernier, la Ministre de Hollande s'est déclarée favorable à un élargissement des zones d'interdiction du tabac. Au-delà d'une politique tarifaire nettement dissuasive, Marisol Touraine souhaite maintenant bannir le tabac de nouveaux lieux publics, mais plaide pour que les collectivités territoriales locales et non gouvernementales en prennent  l'"initiative"
 la responsablilité !

Le tabac fait 73.000 morts par an...
Lors d'un entretien accordé au Journal du Dimanche, la ministre s'interroge : "Est-il 'normal' que des mères, des pères ou des nounous fument dans un parc public où jouent les enfants ? Je ne le crois pas. Le tabac tue, il n'y a pas de résignation à avoir par rapport à cela". La Ministre rappelle aussi les dégâts causés par le tabagisme : "Le tabac tue 73.000 personnes par an. Un jeune sur deux qui fume en mourra. Les données de santé publique sont dramatiques et incontestables. Simplement, on ne meurt pas du jour au lendemain, les maladies liées au tabac frappent progressivement. Il est difficile d'apprécier un risque lorsqu'il n'est pas immédiat".  Désormais, les femmes développent des cancers de la gorge ou du poumon ...à égalité avec les hommes !
Mobilisation générale !
Bienfaits de la vaporette
sur A. Dombasle...
De gré ou de force, Marisol Touraine propose donc de mettre en place des contraintes permettant de "transformer le rapport au tabac" de manière à ce que rétrospectivement, "dans 10 ou 15 ans, lorsqu'on regardera en arrière, on se demandera comment on pouvait vivre ainsi". Dans sa lutte contre le tabagisme Marisol Touraine souhaite "une mobilisation générale". Elle propose ainsi pour moyens "un logo rappelant la dangerosité du tabac pour les femmes enceintes", "une aide au sevrage" notamment pour les jeunes, mais également "davantage de lieux sans tabac".

A bannir des parcs, des cités U, des plages et devant les écoles ?
La Ministre de la Santé "souhaite que des villes s'engagent dans cette voie par le dialogue et créent des espaces sans tabac": une nouvelle réduction du champ des libertés. Marisol Touraine pense bouter le tabac hors "des parcs, des cités universitaires, des plages, et de devant les écoles". Alors qu'avec la dernière hausse des prix le gouvernement vient de mettre la pression sur les fumeurs et aussi l'arrêt de mort des buralistes, notamnent frontaliers, par un politique "ouverte" de prix dissuasifs cette fois, Hollande est à nouveau bien résolu à restreindre le champ des libertés individuelles. 
Marisol Touraine surfe sur une tendance et ne devrait pas avoir de mal à se faire entendre.
Dès 2011, certaines mairies comme Cannes disait "réfléchir sérieusement" à la question. À Disneyland Paris, les fumeurs ne peuvent déjà pas s'en griller une en attendant leur tour de manège. L'été dernier, La Ciotat (UMP), Saint-Malo (DvD) ou Nice (UMP) n'ont pas non plus attendu la ministre pour créer des plages non-fumeurs. Après Ouistreham (PS), la franco-chilienne peut maintenant compter sur d'autres municipalités qui "accepteraient" d'être incitées par des avantages gouvernementaux en retour.



jeudi 18 juillet 2013

Carburants: le diesel bientôt aussi cher que l'essence

L'écologie pèsera sur le budget des vacances

Le prix du gazole est remonté à son plus haut niveau depuis fin mai  
Les écologistes ont déclaré
la guerre au diesel

Celui de l'
essence était en revanche resté quasi inchangé à l'heure des premiers départs en vacances, indiquaient, la semaine dernière, les relevés officiels publiés lundi.

Le litre de gazole -qui représente plus de 80% de la consommation en France- s'est vendu en moyenne 1,3333 euro la semaine passée, soit une hausse d'environ un centime, selon les relevés du ministère de l'Ecologie et de l'Energie. 
Le sans plomb 95 est resté stable à 1,5248 euro, tandis que le sans plomb 98 a affiché une légère progression (+0,4 centime) à 1,5850 euro.

La faute est attribuée à la devise américaine, sous l'effet conjugué d'une hausse du baril et de la baisse de l'euro par rapport.
Le prix du brut comptabilisé en euro a progressé ces derniers jours. Il est passé en dessous des 77 euros le baril de Brent fin juin au-dessus de la barre des 80 euros le 5 juillet, ce qui pousse les prix à la hausse.


Pas de rapport entre La hausse ne serait pas liée aux départs en vacances, assure le PDG de Total

Christophe de Margerie, a estimé samedi qu'il n'y a pas de raison que les prix à la pompe augmentent en cette période de départs en vacances, après qu'une association de consommateurs a dénoncé cette semaine les marges "anormalement élevées" des stations-service sur l'essence.
"On est tellement malins que, quand les Français partent en vacances, on va augmenter les prix pour se rendre sympathiques ? C'est évident que non. On fait attention justement à ce qu'il n'y ait pas de hausses à ce moment-là", a argumenté Margerie
Il reste que ni l'industrie du pétrole, ni le gouvernement n'a compensé l'impact de la baisse de l'euro par rapport à la devise américaine. Dans l'été 2012, le gouvernement s'était engagé à faire rapidement baisser les prix des carburants. En août, dans la crainte d'une rentrée sociale chaude, le ministre de l'Economie Pierre Moscovici avait annoncé une baisse des prix à la pompe pour septembre, par la magie d'un "effort partagé". "Nous sommes prêts à accompagner l'effort du gouvernement de façon à ce que cette baisse ou atténuation soit sensible pour l'automobiliste", avait déclaré Jean-Louis Schilansky, président de l'Union française des industries pétrolières (UFIP).
Le magicien a-t-il perdu ses pouvoirs? 
Les professionnels estiment que la clé reste le "montant de la diminution de la taxe". Or, sous la pression des Verts (EELV), et pour s'assurer des rentrées fiscales en ces temps de disette budgétaire, le gouvernement refuse de décider la baisse de la TICPE (ex-TIPP, qui représente environ 61 centimes par litre d'essence et 43 centimes pour le gazole).

L'association CLCV avait critiqué jeudi les marges des stations-service sur l'essence
, supérieures de 3 centimes par litre environ à celles pratiquées sur le gazole, un écart que les professionnels du secteur imputent à de moindre volumes de vente, le diesel à 80% des ventes de carburant dans l'Hexagone, et des surcoûts réglementaires.
Mais le président de l'association de consommateurs UFC-Que choisir ne voit que de l'oeil gauche. "Le problème vient principalement de l'augmentation des marges des producteurs et ce n'est pas à la collectivité de payer leurs surmarges". Encore une association qui désormais minimise -ou occulte- la part de responsabilité du gouvernement. Un dommage collatéral du changement, sur lequel Ayrault peut  s'adosser.
La collectivité paiera: les chômeurs en recherche d'emploi non corvéables, comme les classes moyennes taillables à merci, et les plus défavorisés dans leur ensemble seront logés à la même enseigne. On entend déjà le Secours Populaire Français faire sa promotion saisonnière sur les plus démunis qui ne partent pas en vacances.