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dimanche 28 juillet 2019

Soupçons de financement libyen : le principal accusateur de Sarkozy fait marche-arrière

Baghdadi al-Mahmoudi avoue qu'il n'a pas été le témoin direct du prétendu financement de la campagne de 2007 de Nicolas Sarkozy 

Depuis 2011, ce libyen de haut rang a ainsi faussé deux élections présidentielles françaises...

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Baghdadi était l’un des plus crédibles. Depuis sa fuite en Tunisie en 2011, il ne cessait d’accuser Nicolas Sarkozy.  
Effondrement d'une nouvelle poutre maîtresse du dossier 
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dans l'une des affaires qui a empoisonné la carrière de Nicolas Sarkozy. Baghdadi al-Mahmoudi, l'ancien chef du gouvernement libyen, à l'origine des révélations sur des soupçons de financement libyen de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, change de version, rapporte le Journal du Dimanche. Entendu le 9 février dernier dans le cadre de l'enquête, il aurait déclaré : "Je n'ai pas de relation directe avec les faits; on me les a juste rapportés".  

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C'est justement lui, qui, lors de son procès en 2014, avait accusé Nicolas Sarkozy. En 2016, il avait d'ailleurs évoqué "d'importantes contributions à la campagne présidentielle" du candidat. 

De nouveau interrogé, Baghdadi al-Mahmoudi se défend en déclarant : "J'avais dit tout ce que je sais et tout ce qu'on m'avait rapporté", se défend aujourd'hui Baghdadi al-Mahmoudi. 
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Baghdadi al-Mahmoudi

"Je n'ai pas traité avec lui directement"...

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"Les personnes ayant traité avec Sarkozy se trouvent chez vous. Je n'ai donc pas traité directement avec lui et je ne lui ai pas donné d'argent", aurait-il affirmé aux enquêteurs français, avant d'ajouter : "Je n'ai donc pas traité avec lui directement et je ne lui ai pas donné d'argent". 

Enfin, alors qu'il avait raconté que des sommes avaient été "prélevées sur un poste politique" dans le budget des Affaires étrangères pour un "soutien politique", il nie aujourd'hui leur "caractère officiel". Il confirme en revanche l'existence de "sommes allouées au soutien des campagnes électorales d'Etats amis".
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Dans l'enquête sur les accusations de financement par lle tyran libyen de sa campagne de 2007, l'ancien ministre et secrétaire général de l'Elysée Claude Guéant et Nicolas Sarkozy ont été mis en examen, notamment pour "corruption passive" et "recel de détournements de fonds publics" dans cette procédure qui fait toujours l'objet de recours devant la Cour d'Appel.

jeudi 16 janvier 2014

GayetGate: Cazeneuve divague

Le ministre du Budget qualifie Julie Gayet de "compagne" du président 

Bernard Cazeneuve a dû vite se ressaisir ...en se rétractant. 

A les entendre, les Français ne s'intéresseraient pas au sujet
Cazeneuve, bouche fétide:
détartrage pour quand?
En revanche deux ministres sont visiblement tourneboulés par ce scandale de la tromperie conjugale, mais vertueuse.  Stéphane Le Foll a annoncé que le débat sur le financement des allocations familiales va "souffrir", au lien de "s'ouvrir".

Et, avant son tour, le petit Bernard Cazeneuve  y est allé de son lapsus ce mercredi 15 janvier. Sur i-télé, réagissant à la nomination de Julie Gayet au jury de la Villa Médicis, apparue sur le site de l'institution, le ministre du Budget a parlé de l'actrice comme étant "la compagne" du président. "François Hollande n'a pas nommé sa compagne", a-t-il déclaré. Avant de se ressaisir. "Euh, d'abord elle n'est pas sa compagne. Et moi, je n'ai rien à confirmer sur le sujet, je n'ai rien à dire."

Le site internet de l'institution culturelle française à Rome indiquait toujours ce mercredi 15 janvier que l'actrice faisait partie de ce jury chargé de la sélection des quinze futurs pensionnaires. La ministre de la Culture Aurélie Filippetti a fait savoir qu'elle a décidé de ne pas nommer Julie Gayet, dont le magazine "Closer" a révélé la liaison avec le président François Hollande. Sans autre commentaire.
"Je n'ai rien à confirmer sur le sujet, je n'ai rien à dire." Le ministre indélicat du sombre Ayrault a perdu une occasion de se taire. 

Comme on demandait à Aurélie Filippetti quel est l'ersatz qui a accepté de jouer les bouche-trous,
 
Aurélie Filippetti
aka. Genevieve de Fontenay
 
plutôt que de se faire discrète, la ministre a estimé à propos du couac de la nomination et du retrait de la maîtresse du président Hollande que "c'est une fausse polémique".
Dans le registre, "c'est pas moi, c'est l'autre", Aurélie Filippetti a aussi affirmé que c'est le directeur de la Villa Médicis qui a proposé le nom de Julie Gayet, bien que ce soit une prérogative du ministère.

Comme on lui demandait encore qui remplacera l'actrice,  la ministre de la Culture a donné le nom du succédané: "Ce sera Emmanuelle Bernheim, une scénariste, une professionnelle de talent", âgée de 59 ans. 

Une troisième femme, avec Anne-Marie Clairet, Marie-Agnès Gillot et Lucia Ronchetti , mais aucun homme dans cette fournée: avec Peillon et NVB, l'Education nationale est engagée dans la confusion des genres, mais elle devra attendre dans les nominations, mêmes aux postes honorifiques.

Sans vouloir offenser les femmes honnêtes et talentueuse, 
la question sur toutes les lèvres était: "De qui est-elle la maîtresse?" 
Vu l'état de déliquescence du pouvoir, les paris vont bon train: Michèle Delaunay, bien que branlante,  ou Nicole Bricq, qui a remonté ses chaussettes?

 

mercredi 5 juin 2013

Ségolène Royal recule devant un débat avec F. Fillon

Royal se défile face à Fillon

France 2 a offert à Ségolène Royal de débattre avec François Fillon, jeudi soir.
 
B. Cazeneuve et Stefan Füle,
commissaire européen
chargé de l’élargissement
L'ex-candidate à la présidentielle ne se sent pas de taille. France 2 peine à trouver un débatteur face à François Fillon pour son émission Des Paroles et des actes, jeudi. Après le refus de Ségolène Royal, le ministre du Budget Bernard Cazeneuve a finalement donné son accord. Fillon se verra opposer une petite pointure.

Fillon, terreur de la majorité présidentielle

Le refus de la présidente de région fait suite aux reculades des ministres de l'Economie et des finances Pierre Moscovici et de la Santé Marisol Touraine. Cette dernière avait dans un premier temps accepté, avant de faire machine arrière: depuis que JJ Bourdin l'a étrillée ? 
La chaîne d'Etat avait même annoncé sa présence sur le plateaupar communiqué

Dents grises:
gare à l'haleine fétide...
C'est finalement le très charismatique Bernard Cazeneuve, qui s'y colle.
Le prétentieux ministre du Budget et successeur de Jérôme Cahuzac, a besoin de grandir en taille  notoriété. 
Pour la hargne, il est en revanche à la hauteur ...des mollets.