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mercredi 22 janvier 2020

69% des Français estiment que Macron ne serait pas ré-élu en 2022

Pour Macron, 2022, c'est fini ! 

Macron s'est grillé pour un second mandat...

Résultat de recherche d'images pour "Macron de dos"
La cote de Macron, que ce soit de confiance ou de popularité, s'est échouée sur le sable. 
61% des personnes interrogées conseillent à Macron de prendre en compte la contestation de sa réforme des retraites et de retirer son projet, selon la dernière enquête réalisée par Elabe, l'entreprise commerciale de sondages préférée de BFMTV, et publié ce mercredi, et alors qu'il doit être présenté en conseil des ministres vendredi...

Seulement 39% estiment à l'inverse qu'il a raison de faire cette réforme et qu'elle était dans son programme. Or, si son principe était annoncé, les mesures n'étaient pas précisées, ce qui a valu à Macron d'être accusé d'entretenir le flou pour mieux prendre les Français par surprise... Preuve que les sondés ne le connaissent pas, l'âge pivot n'y figure pas ! C'est notamment le cas des retraités et des cadres", précise Elabe, ce qui est invraisemblable.

Macron serait soutenu par 74% de ses électeurs du premier tour de la présidentielle de 2017 interrogés et 62% de ceux du regretté... François Fillon.

Une hausse des déçus de Macron

62% des sondés se déclarent déçus. 
La proportion de ces déçus de l'action du chef de l'Etat qu'ils ont préféré à Marine Le Pen correspond sensiblement à celle de ceux qui souhaiteraient voir le retrait de la réforme des retraites.

La part de ceux qui se déclarent satisfaits de son action est tombée à... 14%

Les sondeurs ont imaginé une catégorie qui pourrait redresser le niveau :  24% lui accordent le bénéfice du doute ! Ceux-là estiment prématuré de se prononcer sur ce point... Et ce chiffre qui est idéalement en hausse "s'observe auprès de l'ensemble des catégories de populations, hormis chez les cadres et les retraités".

54% des déçus de cette catégorie sur mesures seraient des personnes sans problèmes financiers notables. Si on prend donc le niveau de revenus des personnes interrogées, une différence notable s'établit aussi, alors qu'ils sont 72% parmi ceux qui subissent des fins de mois difficiles.

D'un point de vue politique, le taux de "déçus" est plus fort parmi les électeurs de Marine Le Pen (80%), de Jean-Luc Mélenchon (77%) et de Benoît Hamon (78%). 
Parmi les votants en faveur de François Fillon, qui ne participait pas au second tour de la présidentielle, Elabe constate une augmentation de 12%, et le taux s'établirait désormais à 54%. 

Les Républicains sauveront-ils Macron ?
Selon les conclusions d'Elabe, son enquête d'opinion laisserait transparaître un double mouvement  :

"Un basculement du positif vers le négatif d'une petite partie des électorats Macron et François Fillon et en parallèle, un durcissement des opinions négatives (...) auprès de nombreuses catégories de population, et notamment des classes moyennes et des classes populaires". Macron dispose ainsi des éléments pour savoir s'il doit s'obstiner dans sa voie.

7 Français sur 10 estiment que Macron ne sera pas réélu

A la veille des municipales,
cette indication est de mauvais augure, même si les électeurs ne se détermineront pas en mars sur des questions (inter)nationales. Et, pour l'heure, les intentions du président sortant ne sont pas connues.

Mais, à deux ans et trois mois de l'échéance présidentielle, 69% des personnes interrogées estiment que le chef de l'Etat ne serait pas réélu s'il se présentait de nouveau. Ils sont 31% à l'inverse à penser qu'il serait réélu, selon Elabe. 
Ce qui ne tient encore pas la route, puisque ses adversaires ne se sont pas non plus déclarés.



Parmi ceux qui jugent que ce dernier ne pourrait pas rempiler pas pour un second mandat, Elabe note une progression de 13% de la proportion de personnes ayant répondu "certainement pas" à cette question. Leur taux s'établit à 32%.




L'enquête a été réalisée par Internet les 21 et 22 janvier 2020 sur un échantillon représentatif de 1002 personnes. L'échantillon a été composé selon la méthode des quotas.




Clarisse Martin

lundi 29 juin 2009

Perpignan confirme sa préférence de l’UMP Jean-Paul Alduy

Les urnes lavent plus blanc le maire sali

La liste UMP du maire sortant, Jean-Paul Alduy a largement remporté dimanche le second tour des élections municipales à Perpignan (Pyrénées-Orientales).
La municipale de mars 2008 avait été invalidée par le Conseil d'Etat suite à une accusation de "fraude à la chaussette" : le président d'un des 66 bureaux de vote de cette ville avait été surpris en possession de bulletins de vote de la majorité sortante.

Le taux de participation a atteint 51,08% des 68.171 inscrits, avec 33.415 suffrages exprimés.

Les électeurs perpignanais étaient de nouveau appelés aux urnes après la décision du Conseil d'Etat le 23 avril dernier d'invalider le scrutin de mars 2008Le soir du second tour, le président d'un bureau de vote de la ville, frère d'un colistier de M. Alduy, avait été surpris au moment du dépouillement avec des enveloppes et bulletins électoraux dans ses chaussettes et sa poche.

Les scores des deux tours

Les deux tours étaient placés sous le contrôle de la délégation spéciale qui gère les affaires courantes de la commune depuis deux mois.

  • Au premier tour, il y a une semaine, l'UMP Jean-Paul Alduy, 67 ans, avait obtenu 40,35 % des voix, la PS Jacqueline Amiel Donat 24,75% et la pastèque rouge et jaune (Verts/MoDem !) Jean Codognès 14,19%. Le sénateur avait donc largement devancé la gauche des élections de mars 2008. L’effet Européennes n’a pas pesé sur ce scrutin, ou connaît déjà un reflux.
  • Au deuxième tour, avec 53,54 %, Jean-Paul Alduy retrouve donc la mairie de Perpignan, dans un fauteuil, celui qu'il occupe depuis 1993 : 16 ans.
    La concurrente directe du maire sortant, la socialiste Jacqueline Amiel-Donat obtient 33,08% , bien qu’à la tête d'une liste de coalition PS-PC-MRG, tandis que la ville de Perpignan confirme sa préférence de l’UMP Jean-Paul Alduy. Des commentaires ?
  • Les perdants n’ont rien à ajouter
    Le porte-parole du PS, le petit Hamon est en recherche d’emploi. En fait, à la différence du Français moyen, il s’est vu proposer un emploi, dans le … privé !
  • "On nous avait volé la victoire en 2008. Le peuple nous l'a redonnée, et avec le bonus offensif. Nous avons gagné la finale", a déclaré M. Alduy dimanche soir. "Ce soir, les Perpignanaises et les Perpignanais ont vaincu le mensonge et la calomnie. Les Perpignanaises et les Perpignanais ont répondu à celles et ceux qui on voulu salir Perpignan. On a, ce soir, lavé l'honneur de Perpignan".

    Le sénateur-maire réélu est polytechnicien (promotion X1962), ingénieur général des ponts et chaussées de formation.