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vendredi 20 janvier 2017

La compagne de Benoît Hamon, candidat gauchiste de la primaire socialiste...,

...est Gabrielle Gual­lar, cadre de direction de milliardaire 

Pas très "populaire", ni défavorisée, cette belle alliance-là !

Benoît Hamon a déjà créé la surprise, avant d'être le chouchou des sondeurs dans la course à l’in­ves­ti­ture de la gauche pour la prési­den­tielle. Or, sa compagne, et mère de ses enfants, est Gabrielle Gual­lar, ci-contre, dont certains pourraient souhaiter faire la connais­sance.

Qui pourrait être la Première Concubine de France ?    
Après une série de trois débats télé­vi­sés, la sélec­tion naturelle et démocratique par les urnes pourrait faire émerger le plus populiste de La Belle Alliance Populaire (BAP) face à François Fillon, Marine Le Pen, Emma­nuel Macron et autres. Si toutefois les sondeurs n'ont pas manipulé les militants et sympathisants qui feront le tri entre les sept compères socialistes, en assurant que Hamon vire en tête. 
Ils ont déjà fait le coup lors de la primaire de la droite et du centre en portant Alain Juppé à bouts de bras jusqu'à la chute du septuagénaire dans le secret des isoloirs et le triomphe inat­tendu de François Fillon, mais les commerçants en sondages et en boost de la presse mercantiliste récidivent avec Benoît Hamon qui a donc tout à craindre d'une réédition de la manipulation des media. 

À presque 50 ans, en juin prochain, Benoît Hamon est un apparatchik dont on ne connaissait encore aucune liaison  
mais il a enfin trouvé à se reproduire: il est le père de deux petites filles, nées de son histoire avec sa compagne Gabrielle Gual­lar. 
De cette dernière on sait très peu de choses, si ce n’est qu’elle est très dési­reuse de rester une femme de l’ombre. A la différence de son concubin qui pose torse nu, ci-contre. Les rares fois où il a parlé publique­ment de sa compagne, avec qui il est pacsé depuis quelques années, Benoît Hamon  a révélé son ori­gine danoise et... cata­lane de cette femme aux yeux clairs. 

Son parcours profes­sion­nel, tel qu'il est présenté sur son profil LinkedIn, est plus brillant que celui du candidat, qui a atteint le niveau bac +3. Une carrière dont Benoît Hamon ne porterait pas ombrage, comme il l’a prétendu sur le plateau de Punchline, l’émis­sion poli­tique de C8 présen­tée par Laurence Ferrari : "Je suis très fier que ma femme soit cent fois plus diplô­mée que moi, elle a un très beau métier, mais ce n’est pas grâce à moi". Vanité ou sentiment refoulé d'humiliation ?
Elle a pourtant débuté sa carrière en 2000 tant que Conseil en stra­té­gies affaires euro­péennes pendant six ans.

Elle s'est ensuite fait caser comme conseillère aux affaires euro­péennes du Centre natio­nal du cinéma et de l’image animée (CNC) un établissement... public. 


Un poste où elle repré­sen­tait les auto­ri­tés françaises à Bruxelles en tant qu’ex­perte et elle gérait, entre autres missions, les aides publiques accor­dées par l’Etat français au cinéma. Une raison suffisante pour que le star-system ait des sympathies pour le gauchiste.


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Elle avait quitté le secteur public pour retour­ner dans le privé en inté­grant le groupe LVMH en juillet 2014. Elle y occupe depuis la fonc­tion de Respon­sable des Affaires Publiques–Secré­ta­riat géné­ral au sommet de ce leader mondial du...  luxe. Un métier qui s’était retrouvé au cœur d’une polé­mique en octobre dernier. Pres­senti pour être l’in­vité de Karine Le Marchand dans son émis­sion 'Une ambi­tion intime', le socia­liste proche de Mélenchon (Parti de gauche) avait fina­le­ment préféré décli­ner la propo­si­tion, arguant sur sa page Face­book que : " Verser une larme ou révé­ler une part choi­sie de [son] inti­mité ne dirait rien de [sa] capa­cité à entendre les préoc­cu­pa­tions des Français et à y répondre. 
Afficher l'image d'origineCe chemin, celui de la sobriété, n’est pas celui de la faci­lité, mais il corres­pond à [ses] convic­tions profondes". 

Le candidat peine à assumer et balance une justi­fi­ca­tion des plus foireuses d’après les infor­ma­tions recueillies par Le Pari­sien dans les coulisses de la produc­tion du show de M6. "Ce n'est pas la vraie raison. Il était à fond dans le truc lors de la discus­sion de travail de plus d'une heure que nous avons eu avec lui le 10 octobre."

Le poste élevé occupé par Gabrielle Gual­lar dans l’or­ga­ni­gramme de LVMH aurait posé problème au candi­dat,   
d’après l’équipe de prod’ de Karine Le Marchand :  "C'est quand on lui a parlé de sa femme qu'on a vu qu'il y avait un petit souci… On a bien compris que ça lui posait problème en tant que candi­dat de la gauche du PS ". 

Un malaise balayé d’un revers de main par Benoît Hamon : "Je n’ai pas envie que la vie de ma femme soit impac­tée par la mienne. Le jour où elle est présen­tée comme Madame Hamon, sa vie n’est plus la même". 
Il n'est pourtant pas assuré que si son compa­gnon accédait à la plus haute fonc­tion de la Répu­blique, elle serait alors connue dans le monde entier comme la "femme de...". Encore faudrait-il qu'elle abandonnât un poste copieusement rémunéré pour faire la potiche à son côté, se contentant des avantages en nature de la République. Or, l'habitude est prise que le locataire de l'Elysée soit un homme seule. 
Et ce cas de figure est plus que prématuré. 


jeudi 12 juillet 2012

Lettre ouverte du Professeur B. Debré à Valérie Trierweiler


La première concubine de France qui voulait se fait aussi grosse qu'une première dame
Madame,
Lorsque vous êtes apparue aux côtés de François Hollande, après qu’il eût quitté Ségolène Royal, les citoyens français ont accepté votre présence, certains avec interrogation, d’autres avec un petit sourire, mais la plupart avec gentillesse. En France, l’amour est roi et les nouveaux couples qui se forment, surtout en politique, attirent plutôt la bienveillance.
Nicolas Sarkozy avait bénéficié de cette même « grâce » lorsque Cécilia était partie. Il s’en était expliqué, peut-être un peu trop, en conférence de presse et s’était marié avec Carla Bruni. Autre temps, autre mœurs, diriez-vous. Effectivement, qu’il s’agisse du général de Gaulle avec « tante Yvonne », de Giscard d’Estaing et d’Anne-Aymone, de François Mitterrand et de Danielle ou même de Jacques Chirac et de Bernadette, ces femmes versaient plutôt dans le caritatif discret que vers l’émergence people tapageuse.
Il est vrai cependant que la presse, pour François Mitterrand, a laissé tomber un manteau de discrétion sur sa double vie qu’il n’a révélée qu’à ses dernières heures. Déjà, il paraissait (mais qui a osé en parler ?) tout à fait anormal que sa deuxième « épouse » et sa fille soient prises en charge par l’État : appartement officiel sur le Quai Branly, voitures, chauffeurs, gardes du corps, cuisines et cuisiniers.
Bref ! Les frasques de François Mitterrand, gardées secrètes par des journalistes complices, ont coûté quelques 8 à 10 millions d’euros au budget de l’État.
Carla Bruni n’a pas agi dans ce sens, ni Bernadette Chirac. Mais vous voilà arrivée et avec vous, comme le dit la gauche, la modernité, ringardisant tout ce qui s’est passé avant.
Après tout, François Hollande a le droit d’avoir comme amie qui il veut et le temps qu’il le désire. Quant au titre de « première dame », il est usurpé. Ce statut n’existe pas et a été monté de toutes pièces par des journalistes avides de sensationnel. Vous n’avez, Madame, aucune existence légale d’autant plus que vous n’êtes ni mariée, ni pacsée. Que dirait-on d’un président de la République qui accumulerait les « premières dames » comme on accumule des amies ou des flirts ?
Vous avez néanmoins exigé d’avoir autour de vous une équipe composée d’hommes et de femmes qui vous suivent, qui vous aident, qui travaillent avec vous et qui sont payés par l’État. Au nom de quoi l’État doit-il s’occuper de votre secrétariat pléthorique ? Ce n’est pas, je pense, pour vous aider à écrire des articles dans votre journal « Paris Match ».
Voici un autre problème. Vous vous réclamez, à juste titre, du statut de journaliste et vous désirez continuer à écrire. Au début de la campagne présidentielle et même, si je ne me trompe, dès l’élection de François Hollande, vous avez clamé haut et fort que vous ne renonceriez pas à écrire dans l’hebdomadaire « Paris Match » et vous avez même annoncé que vous alliez interroger les grands de ce monde pour faire des papiers de politique étrangère ! Journaliste oui, mais journaliste politique non !
Il me semble que ce métier est incompatible avec la fonction que vous aimeriez avoir, même si elle n’est pas officielle. Vous avez donc décidé de faire du journalisme de bavardages pour bien montrer votre autonomie par rapport à votre ami François Hollande. Vous avez néanmoins accepté, demandé, peut-être même exigé de l’accompagner dans ses voyages officiels. A quel titre ? Simplement d’amie !
Il y avait et il y a toujours un obstacle : Ségolène Royal ! Vous ne la supportez pas, elle qui est pourtant mère des 4 enfants de François Hollande. Il semblerait qu’à la Bastille, lorsque François Hollande a « claqué une bise » sur les deux joues de Ségolène Royal, vous ayez exigé qu’il vous embrasse sur la bouche pour montrer la différence de statut ! Cet acte était sinon puéril du moins cruel.
Voici maintenant qu’en femme moderne, vous tweetez. Vous avez réussi, par vos bavardages, à ébranler la campagne électorale et à ridiculiser la France.
Ségolène Royal est candidate, certes parachutée, en Poitou-Charentes. Elle affronte Monsieur Falorni, implanté localement depuis de nombreuses années et ami de François Hollande. Il était naturel que les caciques du Parti socialiste viennent à son secours, elle qui avait été la femme candidate à l’élection présidentielle de 2007.
Il était peut-être moins évident que le président de la République se mêle de ces élections. En Président « normal », il avait annoncé qu’il n’y participerait pas. Les Français avaient d’ailleurs compris que le petit mot de soutien à Ségolène Royal était plus affectif que politique. Elle avait été sa compagne pendant si longtemps.
Mais vous ne la supportez pas, taraudée par la jalousie. Après le ridicule de « embrasse moi sur la bouche » que, semblait-il, vous aviez prononcé, voici maintenant la trahison ! En effet, de quoi vous mêlez-vous en soutenant Monsieur Falorni qui, au demeurant, reste très sympathique ? Est-ce en tant que journaliste politique que vous prenez position pour un candidat ?
Il s’agirait là d’une déviation intolérable de la neutralité politique d’un journaliste. Voyez-vous Monsieur Jean-Michel Apathie, Madame Ruth Elkrief, Monsieur Alain Duhamel prendre position pour qui que ce soit ? Ils devraient rendre immédiatement leur carte de presse, s’inscrire à un parti politique et ne plus parler. Certes, beaucoup de journalistes, beaucoup de journaux, sont à gauche et l’ont montré lors de ces dernières élections. Mais vous, Madame, journaliste à « Paris Match », vous n’auriez jamais dû prendre position. Ce n’est donc pas comme journaliste que vous avez envoyé ce tweet, vous êtes trop intelligente pour tomber dans un tel piège.
Est-ce pour affirmer votre indépendance vis-à-vis de votre compagnon ? Peut-être aussi pensiez-vous affirmer l’importance de la liberté de la femme ? Je ne le crois pas non plus car je ne suis pas sûr que la liberté consiste à faire des gaffes. Peut-être ce mot est-il trop faible ? Il s’agit d’une faute grave. En réalité, vous ne pouviez pas imaginer une seconde que Ségolène Royal, élue, puisse un jour arriver au fauteuil de présidente de l’Assemblée nationale. « Comment cette femme, qui était avec mon ami auparavant, qui a vécu si longtemps avec lui, peut-elle revenir en pleine lumière ? ».
Mais, pire encore, vous imaginiez, dans vos rêves les plus épouvantables, dans les cauchemars les plus terribles, les cérémonies officielles présidées par François Hollande obligatoirement accompagné par Ségolène Royal, en tant que quatrième personnage de l’État. Vous cauchemardiez à l’idée de voir ces grands dîners à l’Elysée, ces dîners officiels où votre place était équivoque, alors que Ségolène, rayonnante, aurait été proche de votre ami par la grâce du protocole. D’ailleurs, c’est pour cette raison déjà qu’à La Rochelle, vous aviez exigé, semble-t-il, que François Hollande parle de vous comme de « son unique amour ». Petite flèche empoisonnée dans le dos de Ségolène Royal.
La France, par ce tweet, a été ridiculisée dans le monde entier. Une si petite phrase ayant de telles conséquences ! Vous avez non seulement desservi la France où vous n’avez aucun rôle à jouer même si vous avez accompagné François Hollande dans ses voyages officiels à l’étranger (ce qui, déontologiquement, diplomatiquement, était déjà une extravagance), mais vous avez desservi le président de la République élu par une attitude grotesque de femme jalouse qui se mêle de politique pour entraver la carrière de son ami ou compagnon.
Vous avez ridiculisé et humilié les femmes des autres présidents français qui, elles, faisaient de l’humanitaire. Vous avez, semble-t-il, balayé d’un revers de la main ces actions remarquables qu’elles avaient menées et, par conséquent, vous avez méprisé tous ceux qui, en France ou ailleurs, ont consacré leur vie aux enfants, aux handicapés, à ceux qui étaient atteints du SIDA, etc.
Bref, ce petit tweet de rien du tout a été le révélateur, Madame, d’un malaise que les Français n’osaient pas admettre, qui mélange la faiblesse du président de la République et la méchanceté de sa compagne.
Acceptez, Madame, mes sentiments mêlés de tristesse, de rage et de surprise.
Pr. Bernard DEBRÉ
Ancien MinistreDéputé de Paris