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mercredi 25 décembre 2019

Mais qu'à donc fait Sibeth Ndiaye pour détenir le record de menaces de mort au gouvernement

La police judiciaire saisie: par qui ? 

Des appels malveillants reçus par Sibeth Ndiaye ont motivé l'ouverture d'une enquête du Parquet

Pacifiques, mais pas trop...


"Depuis son entrée en fonction, les menaces de mort par courriers ou appels sont systématiquement signalés aux services de police", a mis en garde l'entourage de Sibeth Ndiaye, en retour.

Ndiaye, secrétaire d'Etat et porte-parole du gouvernement, exacerbe les mécontentements
Résultat de recherche d'images pour "Ndiaye et Schiappa"
Elle est ainsi devenue la cible préférée des opposants. Outre sa dégaine, ses tenues exotiques bigarrées et ses coupes de cheveux ethniques sont vécues comme autant de provocations pour les Français qui ne sont pas favorables au communautarisme agressif et au multiculturalisme arrogant qu'elle a décidé d'incarner, sans aucune considération des sensibilités du pays qu'elle n'a adopté qu'en 2016 (à 37 ans) - par opportunisme politique, le soutien au candidat Macron - , avec les restrictions blessantes de la bi-nationalité (sénégalo-française). 
A ces manières "rentre-dedans" et ces comportements de parvenue qui ne siéent guère au poste où elle est placée, Ndiaye ajoute une insolente propension à donner des leçons, à asséner des vérités qui n'ont d'autre fondement que la parole élyséenne, dont on sait qu'elle est tortueuse et ambiguë à souhait, offrant la possibilité au cynique de l'Elysée d'accuser ses contradicteurs d'incompréhension de sa "pensée complexe", absconse... 

Une jeune femme identifiée

Début décembre, plusieurs appels malveillants en provenance du sud de la France ont été recensés. Une habitante de l'Hérault, âgée de 30 ans, a été identifiée comme l'auteure d'au moins deux de ces appels adressés à la porte-parole du gouvernement. Dépendant de sa collègue Belloubet (qui semble absente depuis plusieurs jours et semaines au ministère de la Justice), le Parquet de Paris, qui avait initialement ouvert une enquête, s'est dessaisi au profit de Montpellier, d'où est originaire l'auteure présumée. Cette jeune femme connue des services de police a été convoquée. Son sort judiciaire n'est pas encore scellé. 

Dans la mesure où d'autres menaces ont été diffusées, l'enquête se poursuit. Elle aussi initialement confiée à la police judiciaire parisienne, elle a été reprise par le SRPJ de Montpellier.

L'exécutif concentre un nombre de menaces inégalé depuis deux ans et demi

Comme le président de la République, les membres du gouvernement d'Edouard Philippe font l'objet de menaces en tous genres. Les femmes sont particulièrement visées, non pas du fait de leur genre, mais plutôt de leur absence de retenue: sans doute pensent-elles que les associations féministes et leurs campagnes accusant les hommes de harcèlement en tout genre leur autorisent tout. 

Résultat de recherche d'images pour "Ndiaye et Schiappa"
Ce n'est pas un hasard si la secrétaire d'Etat à l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes a reçu des menaces d'un homme, cette fois, poursuivi et reconnu coupable de provocation au crime ou délit par voie électronique contre Marlène Schiappa, bien que non suivie d'effet, en septembre dernier.  Le tribunal correctionnel de Compiègne avait condamné cet habitant de l'Oise à 150 euros de dommages et intérêts et 600 euros pour les frais d'avocat, après des menaces de mort postées sur un compte Facebook dévolu aux Gilets jaunes.

Ces deux dames pratiquent le "womansplaining" dont elle condamnent l'équivalent masculin, le "mansplaining". 
Résultat de recherche d'images pour "le fight club feministe"
Il s'agit d'une notion folle - évidemment née dans le cerveau de bobo-intellos aigries, issues d'universités américaines -, et importée par leurs homologues européennes tout aussi perchées et en souffrance dans leur relation aux hommes. Paternalisme archaïque détourné contre l'époux machiste ou le collègue de travail sexiste, et tout inconnu du genre opposé qui leur déplaît par nature, le 'mansplaining' est une accusation de perversité faite aux hommes en tant qu'espèce pour leur tendance à expliquer aux femmes quelque chose qu'elles savent nécessairement déjà. 

Le temps est moins que jamais à l'égalité entre les genres. 
Et ces deux drôles de dames relancent la guerre des sexes qui s'était tue. Elles l'ont rallumée, pensant chacune dans son style participer à une sororité de combat, dans le sillage des Américaines et pour exister: il est inutile de dialoguer, messieurs : ces femmes "branchées" (sur les USA, en tout cas) savent tout et tenter de les sociabiliser ou de les rassurer sur leurs compétences et leur féminité est vécu comme une agression.  
Les coups partent et les cris d'orfraies retentissent de l'Oise à l'Hérault...

vendredi 13 décembre 2019

Agitatrice sous-influence du féminisme américain, Schiappa s'en prend à Philippe Martinez

La secrétaire d'Etat accuse le Cégétiste de "mansplaining" envers Ruth Elkrief sur BFMTV

Schiappa, femme soumise aux divagations de féministes américaines
Les Schiappa ne supportent pas 
qu'un homme leur explique quoi que ce soit
Chargée de l'Egalité entre les femmes d'abord et les hommes, la sous-ministre sans budget a besoin d'exister dans les media. Alors, pour s'imposer dans le débat, elle a sorti un américanisme bobo en usage parmi les féministes américaines et les frustré(e) en tout genre. Invitée à la soirée spéciale de BFMTV hier soir, elle a introduit un concept qui fait fureur au pays des cow-boys du far-west en dénonçant le "mansplaining" supposé de Philippe Martinez, patron de la CGT, stigmatisé d'emblée.

Les journalistes Ruth Elkrief et Bruce Toussaint avaient réuni de nombreux invités politiques pour réagir aux annonces d'Edouard Philippe sur la future réforme des retraites qui peine à se dessiner et fait monter des anxiétés dans tout le pays. Etaient notamment présents les secrétaire d'Etat Marlène Schiappa et Jean-Baptiste Djebbari (Transports) et le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer, face à deux élus de l'opposition radicale, Adrien Quatennens (LFI) et Jordan Bardella (RN, ainsi qu'à Philippe Martinez de la CGT, syndicat d'extrême gauche et deuxième principal organe syndical en France.

La soirée débute avec un débat inégal entre Philippe Martinez, seul face à Jean-Baptiste Djebbari et Marlène Schiappa, à un contre quatre (puisque les parti-pris d'Elkrief et Toussaint faussent aussi le débat). 
"Vous voulez augmenter les cotisations ?" demande Elkrief à Philippe Martinez. "Non, les salaires ! Vous n'écoutez pas quand je parle. Quand vous augmentez les salaires, les cotisations montent automatiquement, mais ça fait pas perdre de l'argent sur la feuille de paie. Il faut réviser !" a répondu Philippe Martinez, avant d'être interrompu par Marlène Schiappa.

"Je vais me défendre toute seule ! Ça ira très bien !" lance Schiappa, escortée de Djebbari...

Sans doute s'imagine-t-elle que le frêle interlocuteur des routiers a besoin du réconfort de sa présence.
Voici "l'homme de l'ombre, l'homme invisible", 
selon les termes du mari, Cédric Bruguière, ci-dessous... 
Résultat de recherche d'images pour "Schiappa perorant"
"Divorcez !", clame Schiappa; " Ce n’est pas aux femmes de 
se diminuer pour ne pas insécuriser un homme."
"Ça, c'est un peu du mansplaining ce que vous faites," accuse la ministre. Le plateau interloqué pense alors qu'elle va développer en langue américaine, si elle lit dans le texte toutes les théories fumeuses émises outre-atlantique, notamment du côté de UCLA à Los Angelès, centre du mouvement des droits civiques pour les lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres (LGBT), dans les années 1960 et 1970, la côte ouest des Etats-Unis abritant un grand nombre de destinations emblématiques et progressistes - West Hollywood, le Castro District, Burnside Triangle et Hawthorne (Portland, Oregon).

"Non, ne jouez pas à ça avec moi" a répondu le syndicaliste, conscient d'un coup de com' préparé. 
"Si, si, je suis désolée. Vous n'avez pas à parler avec condescendance en disant qu'il faut réviser. C'est du mépris, monsieur Martinez," assure l'accusatrice. 
"Je vais me défendre toute seule ! Ça ira très bien !" intervient une Elkrief humiliée par l'agression verbale dans laquelle Schiappa la place à son corps défendant. 

Et l'outrecuidante donneuse de leçons aux hommes de pointer la masse des 'beaufs' et des ménagères soumises... 
"C'est pas pour vous, Ruth Elkrief. C'est pour les gens qui nous regardent. C'est pour les femmes qui se font parler n'importe comment comme ça au travail tous les jours", vitupère la mégère du gouvernement, avant que le débat puisse se recentrer sur le sujet.

Le "mansplaining" ("mecsplication" en français), c'est l'opposé du "meufsplication". Il désigne la tendance  - prêtée aux hommes par les femmes qui n'ont pas l'autorité naturelle ou les compétences suffisantes pour les écraser - qui consisterait à expliquer avec condescendance aux femmes ce qu'elles savent déjà. Leur caractéristique est de savoir tout mieux que quiconque, selon elles, et avant tout les hommes.
Récemment apparue aux Etats-Unis au cours des dernières années et popularisée par des militantes féministes européennes à la remorque de leurs consoeurs américaines, dont Marlène Schiappa,
le "mansplaining" est une variante du "manspreading", comme elles disent, expression utilisée pour caractériser les hommes qui s'étalent dans les transports publics.